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Foi - Page 1012

  • Liège : la Semaine Sainte à l'église du Saint-Sacrement

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    SEMAINE SAINTE à l’église du SAINT-SACREMENT

    Boulevard d’Avroy, 132 à Liège


     1er AVRIL, DIMANCHE DES RAMEAUX

    ▶09h45 Bénédiction et procession des Rameaux suivies de la messe en latin (missel de 1962). Chants grégoriens et orgue

    ▶11h 15 Bénédiction et procession des Rameaux suivies de la messe en français (missel de 1970). Chants grégoriens et orgue.

     

    3 AVRIL, MARDI-SAINT

    ▶17h00-19h00 Adoration eucharistique et confessions pascales

     

    5 AVRIL, JEUDI-SAINT

    ▶20h00 Messe de la Dernière Cène en français (missel de 1970). Orgue (jusqu’au gloria) et chants grégoriens

     

    6 AVRIL : VENDREDI-SAINT

    ▶15h00 : Vénération de la Croix à l’église du St-Sacrement Chant des impropères en grégorien. (Confessions possibles jusqu’à 16h00)

     

    Vous êtes aussi invités au Chemin de la Croix avec Mgr l’Evêque dans les rues de Liège. Départ de l’église Saint-Pholien en Outremeuse à 18h (rendez-vous dès 17h30). Arrivée à la Cathédrale à 19h00 (office suivi des confessions).

     

    7 AVRIL, SAMEDI-SAINT

    ▶20h00 : Vigile pascale suivie de la Messe de la Résurrection en français (missel de 1970). Chants grégoriens, motets classiques et orgue.


    8 AVRIL, DIMANCHE DE PÂQUES

    ▶10h00 Messe du Jour de Pâques en latin (missel de 1962). Chants grégoriens et orgue.

    ▶11h15 Messe du Jour de Pâques en français (missel de 1970). Chants grégoriens et orgue

    Pour plus de détails cliquez ici : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Rens. Tél. 04.344.10.89 ou e-mail sursumcorda@ skynet.be

  • De Jésus à Jésus, en passant par Darwin

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    Emmanuel Cabello, sur didoc.be, se penche sur deux livres récents de Christian de Duve et de Jean-Christian Petitfils (que nous avons déjà évoqué).

    De Jésus à Jésus, en passant par Darwin

    Christian de Duve, Professeur émérite de l’UCL, Prix Nobel de Médecine, a publié récemment un livre sur Jésus. Il y exprime sa conviction d’homme de science. Peu de temps auparavant, un autre scientifique s’est penché sur la figure de Jésus : Jean-Christian Petitfils, historien.

    De Jésus à Jésus, en passant par Darwin

    Dans ce petit livre de 90 pages (De Jésus à Jésus, en passant par Darwin, Odile Jacob, Paris 2012), Christian de Duve nous livre un bref résumé, sobre et intéressant, de son itinéraire scientifique (pp. 19-43) ainsi qu’une description et une justification de sa pensée philosophique et religieuse actuelle (pp. 45-89).

    La thèse centrale du livre, enveloppée par les souvenirs personnels de l’auteur, est l’affirmation que l’espèce humaine est marquée par un « péché originel génétique ». Pour l’auteur, cela veut dire que notre patrimoine génétique, hérité de nos ancêtres et préservé par la sélection naturelle, présente des traits comme l’« égoïsme de groupe » et l’hostilité à l’égard d’autres groupes. Il y a quelque cent mille ans, ces traits étaient nécessaires à la survie de nos ancêtres, mais aujourd’hui ils risquent de déclencher des conflits pouvant aller jusqu’à l’holocauste nucléaire. Il faut impérativement apporter un remède à ce danger. Et ce remède, nous le trouvons dans la doctrine de Jésus de Nazareth. Christian de Duve voit en lui un homme sage. Mais, pour notre Prix Nobel, il faut expurger ses enseignements de tout dogmatisme et condamnation, et sa vie de tout miracle. Par ailleurs, la personne de Jésus doit renoncer à toute prétention à la divinité, qui n’est qu’un ajout des siècles postérieurs.

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  • La devise du nouvel évêque d'Ajaccio : "le Christ a aimé l'Eglise"

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    Sa devise : « Le Christ a aimé l'Eglise » (source : eglise.catholique.fr)

    « Christus dilexit ecclesiam » (Ephésiens 5, 25). « Dans ce passage, explique Mgr de Germay, Saint Paul parle du mariage et dit : « Vous les maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l'Eglise et s'est livré pour elle ». J'ai choisi cette devise car elle montre le lien très fort entre le Christ et l'Eglise. Je crois qu'aujourd'hui, on a du mal à faire ce lien. Pourtant, l'Eglise est le moyen que le Christ a choisi pour poursuivre son œuvre, jusqu'à la fin du monde. Cela veut dire aussi que nous sommes appelés à L'aimer et à poser sur Elle un regard de foi qui va au-delà des apparences, de la dimension humaine de l'Eglise, qui est parfois très belle, parfois décevante. Mais à travers Elle, le Christ est présent et poursuit son œuvre de salut. Il y est aussi question du mariage. Et toutes les questions autour du mariage et de la famille sont un enjeu fondamental pour l'Eglise et pour la société ».

  • Mgr Moraglia : « nous aimons plus nos filets que l’objet de la pêche »

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    Moraglia_ingresso_La_Spezia-2008-03-01.jpg Lu sur le « Forum Catholique »  cet extrait d’une homélie du nouveau Patriarche de Venise nommé par Benoît XVI :

     « Jeudi 19 mars, hier donc SER le patriarche de Venise s'est adressé à ses prêtres, dans la basilique cathédrale de San Marco. Messainlatino extrait de son exhortation quelques phrases significatives de l'esprit dans lequel Monseigneur Moraglia entend désormais oeuvrer:

     "Nous aimons plus nos filets et nos barques que la fatigue et l'objet de la pêche. Au delà des métaphores, nous risquons plus d'aimer nos œuvres, nos titres académiques, nos publications, les structures que nous avons échafaudées, qui nous entourent et servent à notre activité pastorale que la fin ultime pour laquelle ces choses ont été établies, c'est à dire le bien des âmes. Le risque est de devenir entrepreneurs, doyens, intellectuels, psychologues, assistants-sociaux mais pas des pasteurs ! Ce qui nous éloigne de la charité pastorale, c'est de nous servir de la chaire pour prêcher autre chose ou des choses qui ont peu ou rien à voir avec l'Evangile..."

    Monseigneur ne perd pas de temps et à son premier discours il n'hésite pas à exprimer de façon claire la doctrine de l'Eglise en matière de sacerdoce et de ministère presbytéral (NB: photos extraites de la Messe de Dimanche) ».

     L'esprit de dépossession de nos œuvres est le meilleur signe de celui de la dépossession de soi et ceci ne concerne pas que les prêtres…

  • Les richesses de notre foi face aux misères du libéralisme

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    Une publication de la fraternité des chrétiens indignés, avec un magnifique texte fleuve de Anne Josnin, critique du libéralisme en forme de prose poétique, sur Liberté Politique.

    Nous entendrons, dans le texte qui suit, par libéralisme ce fond commun aux conceptions politiques et sociales modernes, d'où sont issus les partis de droite comme de gauche. Nous n'avons donc pas pour objectif de donner des éléments de discernement pour les prochaines élections. Nous cherchons ici à rendre manifestes les erreurs cachées de ce libéralisme. Ses conceptions philosophiques de la connaissance, de la nature, de l'homme, de la politique sont emprunts d'un néo-paganisme dont il est l'heure de se détacher. C'est du moins ainsi que nous comprenons l'appel de Benoît XVI à quitter la civilisation de l'avoir pour entrer dans celle de l'être. Nous sommes appelés à un travail de refondation dans notre vie personnelle, sociale et politique,   notamment  en dégageant et promouvant les vertus propres à cette nouvelle civilisation, comme celles de l'amitié ou de la sobriété. Dans cette tâche immense et enthousiasmante, notre Eglise nous invite à nous laisser enseigner aussi , sans crainte, par d'autres cultures. Il s 'agit donc bien d'un appel à refonder, ou plus précisément, christianiser intégralement les fondations  pour un nouvel art, à l'échelle mondiale, du vivre ensemble. Ensuite il sera encore temps de discuter de  ce que les penseurs de notre modernité, Hayek comme Proudhon, peuvent apporter de leurs génies propres.

    Vous trouverez ici une réflexion personnelle, non universitaire, fruit d'une méditation mûrie au fil des années, de mon expérience humaine, comme femme, comme mère et comme professeur de philosophie, fruit aussi de mes lectures passionnées, de mes réflexions partagées et de mon dialogue intérieur.

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  • Dieu est-il à l’image de l’homme ? quelques réflexions

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    Resurrection Weyden.jpgUne méditation au seuil de la semaine sainte :

    « Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu. » Cette boutade du Sottisier (XXXII), qui ne la connaît ? Ce serait toutefois faire preuve de beaucoup de légèreté, et d’ignorance, que de s’en tenir à un mot d’esprit en cette matière, qui mérite un peu plus d’attention.

    Certes, dans tout ce qui nous est dit de Dieu, les expressions ne manquent pas où il apparaît semblable à ce que nous sommes. L’est-il ? A-t-on le droit d’en parler de la sorte ?

    Pour avoir atteint à une conception assez pure de l’Etre, Parménide déjà en était arrivé à préconiser de n’en rien dire, sinon que « l’Etre est » ...

    Que l’homme imagine Dieu à son aune, le peut-il éviter, dès lors que toute appréhension se fait selon le mode de celui qui appréhende ?

    Qu’il y ait danger d’abus à imaginer Dieu, la chose est indéniable, puisque le caractère sensible de l’image n’est pas directement compatible avec un être que les sens ne peuvent nullement percevoir.

    Qu’il faille donc user de prudence dans les représentations que nous nous faisons de Dieu, et particulièrement quand nous lui attribuons nos façons d’être, de penser et d’agir, cela va — ou devrait aller — de soi.

    Qu’il soit possible de parler de Dieu en termes humains, à quelles conditions, en vertu de quoi, et dans quelle mesure, c’est ce que nous allons tâcher d’examiner.

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  • BXL, 16 avril : Etre chrétien au Moyen Orient aujourd'hui

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    Chapelle de la Résurrection - asbl Chapelle pour l’Europe
    22/24 rue Van Maerlant - 1040 Bruxelles
    Tél : 02/230.92.42

    Lundi 16 avril 2012, 13:00

    Paul Karam : Etre chrétien au Moyen-Orient aujourd’hui

    P. Paul Karam, directeur des Œuvres Pontificales Missionnaires au Liban sur les perspectives des chrétiens au Moyen-Orient et les orientations du synode maronite :

    - Difficultés, attentes perspectives ?
    - Chrétiens du Liban : orientations du synode maronite

    Avec cet évènement, Missio conclura sa campagne 2011-2012 sur la solidarité avec les Chrétiens du Moyen-Orient.

  • La grande pitié des églises de Wallonie : la détermination de Monseigneur Jousten

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    L'Avenir consacrait, ce jeudi 29 mars, tout un dossier à la gestion des églises, censée constituer un calvaire pour les communes. L'évêque de Liège, Monseigneur Jousten, a été interviewé à cette occasion. La détermination de l'évêque nous réjouit même si nous sommes toujours en attente d'un grand projet pastoral susceptible de réformer nos diocèses et de revivifier la foi dans nos contrées. Nous observons également que lorsque quelques croyants déterminés passent aux actes, il y a moyen de sauver une église comme le prouve l'histoire de l'église du Saint-Sacrement à Liège dont le sort a été pris en main par l'asbl "Sursum corda". En revanche, certaines églises meurent lorsqu'elles sont littéralement abandonnées par les responsables pastoraux; les exemples ne manquent pas, malheureusement.

    "Mgr Jousten est ouvert à la fusion des fabriques d’églises, en douceur. Mais pas question de fermer les églises et/ou de les désacraliser.

    Mgr Jousten, vous êtes évêque de Liège et en charge des églises en Wallonie. Que comptez-vous faire ?

    Pendant longtemps en Wallonie, on n’a pas accordé d’importance à la beauté des lieux. La prise de conscience est récente. Entretenir un bâtiment, lui rendre sa beauté, c’est un acte politique. Je trouve que certains bâtiments, ne pas les restaurer, c’est un péché. Je ne parle pas que d’églises.

    L’état de certaines églises est préoccupant.

    Il y a une série d’églises dans un état déplorable, rien qu’au niveau propreté ou peinture. Dans certains endroits, la commune met le paquet. Mais l’église relève de la fabrique d’église. Il faut qu’ils assument leurs responsabilités.

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  • Quand un "amnésique" retrouve la mémoire...

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    Nous reprenons ici une note de Michel Janva, sur le Salon beige, intitulée : L'amnésie sidérante et collective, même chez les catholiques

    "En mars 2008, Jean-Marc Potdevin, entrepreneur, ancien CTO de Kelkoo.com, ancien vice-président de Yahoo ! Europe, traverse la crise de la quarantaine. Il décide d’interrompre toute activité et de partir seul vers St Jacques de Compostelle. Sur le chemin, il fait une expérience mystique qui bouleverse totalement son existence. Il raconte dans "Les mots ne peuvent pas dire ce que j'ai vu" :

    P"j'étais en fait un mal-croyant. Comment avais-je pu passer au travers de mon éducation chrétienne dans une école catholique dite "du Sacré-Coeur", entouré par une famille croyante et pratiquante, sans avoir perçu l'immense richesse de cette littérature mystique qui sonde et expérimente la relation directe entre l'homme et son Dieu ? Avais-je bouché mes oreilles, ou étais-je victime de l'oubli collectif, y compris au sein de nos communautés catholiques, de la perte de ces richesses inestimables, joyaux des racines chrétiennes, de notre culture ? Ce sujet est pourtant tellement central pour la vie de l'homme dont l'aspiration intime au bonheur est infinie et légitime ! Comment se fait-il qu'il ait été oublié par l'homme moderne, effacé de nos mémoires, de nos librairies, de nos cours de catéchismes, de nos écoles ?

    Cette amnésie collective est sidérante, et contraste de façon autant radicale qu'incompréhensible avec la beauté infinie et l"extase de l'homme libre renoué et vivifié en son Dieu, de l'homme divinisé dans l'amour uni à son Créateur et, enfin, extrait de son tas de cendre, l'instant d'une rencontre revenu à l'état originel, sans blessure, divin et lumineux. Comment le XXe siècle avait-il si méthodiquement et si scientifiquement tenté d'éradiquer toute trace de cette sagesse religieuse ? [...] Les fruits mortifères produits sont notamment ces campas de la mort, d'Auschwitz au Goulag, de Marx à Mao en passant par Pol Pot, et qui perdurent bien malheureusement aujourd'hui sous couvert de nos hypocrites "démocraties commerciales, confortables et souriantes" dans de nouveaux types de charniers médicalisés et aspetisés produits par l'industrie de l'avortement qui vient arracher la vie de centaines de millions d'êtres humains en l'aspirant directement dans le ventre même des jeunes mères. Démocraties du sourire qui proposeront bientôt un peu partout l'eugénisme de masse sponsorisé par l'état et la sécurité sociale en éliminant directement les malades handicapés avant la naissance (tri d'embryons, "dépistage préimplantatoire"), ou l'euthanasie des plus faibles sous toutes ses formes, des plus vieux aux plus souffrants, en leur expliquant que c'est pour leur bien, pour leur "liberté et au nom de leur "dignité" (quelle sinistre maîtrise du sophisme !). cette société profondément violente, sans repères, est à la fois dopée aux excitants et calmée aux anxiolytiques. Toutes ses tranches d'âge enregistrent des records taux de suicide, fruits moisis de cette perte du lien avec son Roy [NSJC]. Elle est minée par la progression rampante dans les bas-fonds de la "culture de mort", comme l'a si bien qualifiée Jean-Paul II."

  • Et la foi dans tout cela ?

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     La foi des Cubains, chloroformée par un demi-siècle de communisme: sur le site de “La Vie”, Jean Mercier nous donne son impression, qui recoupe celle des missionnaires de la Communauté Saint-Martin (nous l’avions  évoquée à la veille du voyage pontifical,  ici: Benoît XVI dans l’île rouge)

    Extraits du reportage de Jean Mercier:

    Lors de la messe à La Havane, sur la place de la Révolution, Benoît XVI a appelé à redécouvrir le courage de la vérité, devant une foule heureuse mais peu enthousiaste.(…)

     L'immense « plaza de la Révolucion » est  bordée de bosquets de palmiers et de grands et laids immeubles en béton, dans la plus pure tradition du réalisme soviétique. Sur l'un d'entre eux, les organisateurs ont posé un immense calicot représentant la fameuse Vierge au manteau d'or. Sur un autre bâtiment, on voit un portrait stylisé de Camilo Cienfuegos, l'un des révolutionnaires de 1959, et sur un troisième, le célèbre portrait de Che Guevara avec la phrase culte : « Hasta la victoria, siempre » (Vers la victoire, toujours). Le décor est planté. C'est sur cette place que, chaque 1er mai, pendant des décennies, Fidel Castro a prononcé ses discours interminables. C'est ici aussi qu'a eu lieu la messe de Jean Paul II en janvier 1998. Ce matin, c'est Benoît XVI qu'attendent 300.000 personnes. (…)

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  • Le pape rencontre un drôle de paroissien

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    201203291300_zoom.jpgAu dernier jour de sa visite à Cuba, le Pape s'est entretenu pendant trente minutes avec l'ancien  président Fidel Castro. Au menu des discussions : la réforme liturgique, le rôle du Pape et d'autres questions culturelles.

     Selon « Le Figaro », «  l'entretien, d'une «grande cordialité», a eu lieu entre le Pape et Fidel Castro, traduit par une interprète. Benoît XVI commençant par lui dire qu'il était «très content» de son séjour à Cuba et Fidel Castro lui répondant qu'il avait «suivi tout le voyage à la télévision».

    Les deux hommes ont alors échangé des «plaisanteries» sur leur âge respectif. Le Cubain étant l'aîné d'une année. «Je suis âgé, a dit le Pape à Fidel Castro, mais je peux encore faire mon devoir!»

    «Qu'est-ce que fait le Pape?»

    Selon le père Lombardi, la conversation a alors commencé, «très animée». Le leader de la révolution cubaine «a posé beaucoup de questions au Pape sur sa pensée et ses intentions», puisqu'il est aujourd'hui «retiré de sa charge de gouvernement» et qu'il «consacre (son) temps à la réflexion et à l'écriture».

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  • Benoît XVI à Cuba : liberté et vérité

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    Lu dans « Le Figaro », sous la plume de Jean-Marie Guénois (extraits)

    (…) Contrairement à son habitude, Benoît XVI a utilisé l'homélie de la messe devant des centaines de milliers de Cubains -au premier rang desquels figurait Raul Castro- pour délivrer un message très politique, notamment sur la «liberté religieuse» mais aussi sur le rôle des catholiques dans la construction d'une nouvelle société cubaine.(…)

    À l'aéroport, juste avant de quitter l'île, il a aussi plaidé pour que «le meilleur de l'âme cubaine» donne à ses habitants «la force nécessaire pour construire une société solidaire où personne ne se sente exclu» et une «société renouvelée et réconciliée». Il a aussi demandé qu'il n'y ait plus de «limitation des libertés fondamentales» à Cuba ni de «privation de ressources matérielles». Critiquant alors directement le blocus occidental, qui «aggrave» la situation de Cuba par «des mesures économiques restrictives, imposées de l'extérieur du pays et qui pèsent négativement sur la population».(…)

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