Un film d'Eddy Vicken et d'Yvon Bertorello
Narration de Michael Lonsdale (DVD 18,90 €)
Que se cache-t-il derrière les murs de clôture des abbayes ?
Qu'y font les moines le jour et la nuit ? Un film qui permet de suivre la vie liturgique, de découvrir les activités communautaires et tous les recoins de l'abbaye : des cloches aux divers ateliers, chaque lieu se révèle porteur d'un sens spirituel.
Les moines y apparaissent au naturel, avec leurs défauts et leurs combats, certes, mais aussi avec leur idéal et leur désir de sainteté. Face à la barbarie matérialiste qui menace de tout recouvrir, c'est un témoignage de vie à diffuser.
Un film de 52 minutes avec sous-titrages en anglais, allemand, italien et espagnol ainsi que français pour les malentendants, avec en bonus un diaporama et des entretiens.
Foi - Page 1140
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Veilleurs dans la nuit
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Assassinat d'un prêtre en Tunisie
Message de l'archevêché d'Alger :
"De la part de l'archevêque de Tunis, Mgr Lahham, et par l'intermédiaire de la Nonciature Apostolique à Alger, j'ai la grande tristesse de faire part que le Père Marek Rybinski, sdb, membre de la communauté des Salésiens de La Manouba, a été tué ce vendredi matin, 18 février. Son corps aurait été trouvé, presque décapité, vers midi.
Dès ce même jour, une messe pour le défunt sera célébrée à 18h30 à Tunis, présidée par Mgr Lahham. Nous confions le Père Marek Rybinski à la tendresse de Dieu, et nous nous unissons à la peine et à la prière de ses proches."
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La sécularisation : une menace pour la vie religieuse dans l'Eglise
ZENIT.org (17/2) rapporte ce point de vue du Cardinal Rodé, ancien Préfet de la Congrégation des instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique (autrefois dénommée, plus brièvement, Congrégation des Religieux) :« La vie religieuse est en difficulté. Elle est menacée par la sécularisation particulièrement présente dans le monde occidental, a affirmé sur Radio Vatican le cardinal Franc Rodé. L'archevêque est revenu sur ses 7 années à la tête de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique.
Dans cette interview, le prélat a toutefois évoqué « les nouvelles communautés religieuses » qui « se sont levées contre l'esprit de sécularisme » et qui « constituent une force de renouvellement dont l'Eglise a grand besoin ». Aujourd'hui, a affirmé le cardinal Rodé, « les religieux représentent plus ou moins 1,1 million d'hommes et de femmes et sont une présence jeune et dynamique en Amérique Latine, en Afrique, en Asie ».
Malgré tout, « la vie religieuse est aujourd'hui en difficulté, il faut le reconnaître. La sécularisation a pénétré beaucoup de communautés et de consciences. Elle s'exprime par une prière sans recueillement et souvent formelle et cause du tort au concept d'obéissance en introduisant une certaine mentalité ‘démocratique', qui exclut le rôle de l'autorité légitime », a-t-il affirmé. « Avec la sécularisation, on court le risque de transformer des œuvres de charité en services sociaux, et cela aux dépens de l'annonce de l'Evangile : on préfère une société de bien-être plutôt qu'un signe eschatologique », a regretté l'ancien préfet de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée.
Le cardinal a estimé que ces signes de sécularisation étaient présents un peu partout, mais surtout dans le monde occidental. En traçant un bilan de son travail à la tête du dicastère, il a estimé qu'il avait cherché « à dépasser cette mentalité de sécularisation » et à « réaffirmer les valeurs fondamentales de la vie consacrée : en faisant des religieux et religieuses ce qu'ils devraient être, c'est-à-dire une force de renouvellement de l'Eglise ». « Dans mes efforts, je me suis appuyé sur les forces saines des congrégations traditionnelles - parce que ces forces existent - comme sur les nouveaux courants spirituels qui se manifestent dans l'Eglise », a-t-il ajouté.
Il a évoqué les « nouvelles communautés religieuses », « nées en France, en Espagne, en Italie, au Brésil, au Pérou, aux Etats-Unis », qui « donnent une grande importance à la prière et à la vie fraternelle vécue en communauté » qui « insistent sur la pauvreté et l'obéissance » et portent « l'habit religieux, signe visible de leur consécration ». « Ces nouvelles communautés rappellent l'homme à son destin transcendant et constituent une force de renouvellement dont l'Eglise a grand besoin », a-t-il conclu ».
Le Cardinal Franc Rodé (slovène) est sorti de charge le 4 janvier dernier. C’est l’archevêque de Brasilia, Mgr Joao Braz de Aviz qui lui a succédé. Cette nomination a surpris car il n’appartient pas à une congrégation religieuse (son prédécesseur était lazariste) et il n’a occupé, jusqu’ici, aucune fonction à la Curie. Le nouveau Préfet devrait s’impliquer dans des dossiers difficiles comme la réforme de l’Institut des Légionnaires du Christ (avec le cardinal Velasio de Paolis) ou la crise moderniste aigüe qui frappe les congrégations de religieuses aux Etats-Unis.
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La difficile entente entre la Chine et le Vatican
16/02/2011 - par le P. Jean Charbonnier, MEP [ Bulletin EDA n° 545 ]
L’année 2010 a été une année particulièrement riche pour l’Eglise de Chine. Après une longue série d’ordinations épiscopales menées tant avec l’accord du pape qu’avec celui du gouvernement chinois, l’ordination illicite – car menée sans l’accord de Rome – d’un évêque à Chengde puis la tenue à Pékin de la Huitième Assemblée nationale des représentants catholiques ont constitué comme une rupture dans un processus de rapprochement progressif entre la Chine populaire et le Saint-Siège. Dans une conférence donnée le 12 février à l’Espace MEP, au siège de la Société des Missions Etrangères de Paris, le P. Jean Charbonnier, MEP, est revenu sur cette actualité pour l’expliciter, notamment en s’appuyant sur une lettre adressée le 15 décembre 2010 aux autorités civiles chinoises par les membres du clergé du diocèse de Xianxian. Eglises d’Asie publie le texte complet de la conférence du P. Charbonnier, éminent sinologue de la Société des Missions Etrangères.
Légende photo : Le 5 février 2011, en la basilique Saint-Pierre de Rome, le pape Benoît XVI a ordonné évêque le P. Savio Hon Tai-fai, salésien de Hongkong. Crédit : Ucanews
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Grande-Bretagne : L’Eglise plus forte après la visite du pape
L'impact de la visite de Benoît XVI n'a été qu'un début, qui montre que les catholiques britanniques ont à nouveau confiance en leur mission d'évangélisation, lançant des programmes de divulgation pour célébrer cet héritage. Mgr Kieran Conry, évêque d'Arundel et Brighton, responsable du département pour l'évangélisation et la catéchèse de la Conférence épiscopale d'Angleterre et du Pays de Galles, rapporte à ZENIT que, presque six mois après la visite du pape, « les paroissiens continuent à parler de lui ». « Nous avons été renouvelés dans notre joie et confiance de catholiques », dit-il. « Regardant au-delà des limites de nos paroisses, nous avons la preuve de nouvelles conversions avec les divers groupes et les agences qui travaillent au service des pauvres dans nos communautés locales ». L'évêque rapporte que, récemment, « des centaines de personnes se sont rencontrées à l'université Hope de Liverpool pour réfléchir à « l'importance de la doctrine sociale de l'Église » et trouver de « nouvelles manières » d'approfondir leur engagement social auprès des plus nécessiteux. La visite du pape, a-t-il ajouté, « nous a fourni une occasion sans précédent pour présenter aux autres le visage du catholicisme contemporain en Angleterre et au Pays de Galles, et a reçu de la plupart des personnes un accueil très positif ». « Elle a eu pour effet de réveiller la spiritualité dans la vie de nombreuses personnes, indépendamment de leur foi ou de leur mode de penser », a-t-il poursuivi.
A titre d'exemple, Mgr Conry a rapporté que lors des entretiens réalisés après la visite, près de 60% des personnes ont dit croire qu'il y avait « un espace pour Dieu, la religion et la vertu dans la vie publique ». Il note l'augmentation de « 50% en plus des personnes interrogées qui se disent en faveur du pape » et que « plus d'un tiers de ces mêmes personnes estiment que la visite du pape a été positive pour la Grande-Bretagne ». « En ce sens, la visite pontificale a ouvert de nouvelles perspectives en termes d'échange et de dialogue », a-t-il relevé. « Nous avons vu une renaissance de la confiance chez d'autres Églises chrétiennes et l'apparition d'un nouveau dialogue entre celles-ci ». « La visite du Saint-Père était la première visite d'État d'un pape au Royaume-Uni, si bien qu'une place privilégiée lui a été donnée pour parler à tous les membres de notre société comme messager de l'Évangile de Jésus Christ ».
La création d'un Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation souligne toute l'importance « de la communication avec les cultures représentées au Royaume-Uni », a poursuivi Mgr Conry qui y voit un grand défi, le plus grand, pour le ministère de l'évangélisation en Angleterre et au Pays de Galles. Le défi « de nous engager de nouveau avec un pays où la culture chrétienne est ancienne », a précisé l'évêque, mais où celle-ci, depuis quelques années, connaît un fléchissement significatif, le cardinal Godfried Daneels allant jusqu'à parler « d'une déforestation de la mémoire chrétienne » dans toute l'Europe. « Il est en notre devoir de semer à nouveau dans cette terre fertile » a conclu Mgr Conry.
Projets
Pour promouvoir des résultats concrets à long terme dans l'Église et la société, suite à cette visite du pape au Royaume-Uni, la « Home Mission Desk » qui dépend du département pour l'évangélisation de la Conférence épiscopale, a lancé un programme qui propose une série d'évènements et de projets dont le but est de redonner confiance, informer sur les intentions et propositions de l'Église, témoigner sa foi, servir les autres, chercher des voies de dialogue et s'acheminer vers le transcendant.Une initiative est prévue le 26 mars qui consistera en une journée de rapprochement avec les catholiques qui ne vont plus à la messe. Mais il y aura aussi des processions à l'occasion de la fête Dieu en juin et des pèlerinages aux sanctuaires mariaux en juillet et en août.
En octobre, les fidèles sont invités à participer à la « la Little Way Week », sept jours de service sur les traces de sainte Thérèse de Lisieux. Pour cela, les ressources paroissiales ont été développées, et pendant toute l'année seront offertes des publications visant à soutenir l'initiative.
« Il est très important que nous réfléchissions sur les manières de poursuivre ce voyage du cœur qui parle au cœur, en témoignant de la joie de notre foi tous les jours de notre vie », a commenté Mgr Conry qui invite tous les fidèles à « participer » et à « y consacrer leur temps et leurs talents » -
Le mariage chrétien à l’épreuve du divorce

Dimanche dernier, le 13 février 2011, le Père Bandelier s'exprimait, sur "la Première", dans le cadre de l'émission "Il était une foi…" sur le thème : "Le mariage chrétien à l’épreuve du divorce".
Cet entretien est en lien avec le livre qu'il a publié sur ce thème.
Voir également : http://www.editions-emmanuel.com/images/30/revue_233.pdf
Et le livre présenté sur Famille Chrétienne : à lire ICI
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Madeleine Delbrêl : la charité passe par l’eucharistie
Se souvient-on encore aujourd’hui de Madeleine Delbrêl (1904-1964)? Pour cette ouvrière de l’Évangile qui annonça jadis la foi dans les banlieues, l’eucharistie tenait une place essentielle. Ces quelques citations tirées de ses écrits en sont la preuve :« Comprend-on assez, actuellement, qu’une des raisons d’être profondes des paroisses, c’est ce blottissement des chrétiens près de “Dieu avec nous” ? Ne manque-t-il pas dans nos paroisses ce ressort secret qui déclencherait l’expansion de la grâce parce qu’il manque ce recours ardent au Christ présent parmi les siens ? ».
« Si du cœur du Sahara il y a eu de telles décharges de grâce, si de telles ondes de charité ont été mises en branle à tel point que nous les percevons encore bouger autour de nous, c’est qu’un être humain tout entier avait accepté d’être possédé par le Christ de son tabernacle, de ne vivre qu’en fonction de lui, d’être pour ainsi dire le transmetteur de sa miséricorde
« Si au contraire tant de tabernacles de nos villes, de nos patronages, de nos villages semblent les sépulcres d’un être aimé, c’est qu’il leur manque, prosternés devant eux, des gens dont la seule occupation soit de recevoir de l’eucharistie la grâce qui les rendra priants, immolés et donnés à leurs frères. Partout où, dans les églises, il y a eu des adorateurs “en esprit et en vérité” : un Curé d’Ars, un Benoît Labre, un Charles de Foucauld, la grâce a bousculé des âmes et le monde a tressailli. »
« Nous sommes un pain pour les autres à condition qu’il soit descendu du Ciel. »
L’actualité de ces paroles d’autrefois nous touche. Elles interpellent aujourd’hui, bien plus encore que jadis, tant de paroisses, dont la vie de la grâce a disparu pour faire place aux idéologies qui envahissent les rangs clairsemés et les têtes chenues d’une Eglise « papotante », comme la qualifie plaisamment Mgr Léonard…Voir aussi : L'aventure spirituelle. Madeleine Delbrel
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Le signe de la Croix
"Que personne donc ne rougisse des signes de notre salut, qui sont si dignes de vénération et d'adoration ; la croix du Christ est la source de tout bien. C'est par elle que nous vivons, que nous sommes régénérés et sauvés. Portons donc la croix comme une couronne de gloire. Elle met son sceau à tout ce qui nos conduit au salut : quand nous sommes régénérés par les eaux du baptême, la croix est là ; quand nous nous approchons de la table sainte pour y recevoir le Corps et le Sang du Sauveur, elle est là ; quand nous imposons les mains sur les élus du Seigneur, elle est là. Quoi que nous fassions, elle se dresse là, signe de victoire pour nous. C'est pourquoi nous la mettons dans nos maisons, sur nos murs, sur nos portes ; nous la traçons sur notre front et notre poitrine ; nous la portons dans notre cœur. Car elle est le symbole de notre rédemption et de notre libération et de la miséricorde infinie de notre Seigneur."Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église
Homélies sur l'évangile de Matthieu, n°54 (sur Evangelizo) -
"Demandons à Dieu de nous aider à être saints"
Au cours de l'audience générale, le Saint-Père a tracé le portrait de saint Jean de la Croix, "ami spirituel de sainte Thérèse d'Avila, qui réforma avec elle le Carmel, et qui a été proclamé par Pie XI en 1926 Docteur de l'Eglise". Benoît XVI a rappelé que saint Jean de la Croix est
"considéré comme l'un des poètes lyriques majeurs de la littérature espagnole. Ses oeuvres principales sont Montée au Mont Carmel, Nuit obscure, Le cantique spirituel, La vive flamme de l'amour. Dans le cantique, il présente un chemin de purification de l'âme... Dans la flamme il poursuit ce projet, décrivant en détail l'état de l'union transformatrice avec Dieu... La Montée au Mont Carmel est un itinéraire spirituel centré sur la purification progressive de l'âme, nécessaire pour atteindre le sommet de la perfection chrétienne que le Mont Carmel symbolise".
"Nuit obscure décrit l'aspect passif de l'intervention divine dans le processus de purification de l'âme. L'effort humain est de fait incapable de parvenir seul à la racine des mauvaises inclinations et habitudes. Il ne peut que les freiner, sans pouvoir les déraciner car pour ce la personne a besoin de l'action de Dieu qui, seul, peut purifier radicalement l'esprit en le disposant à s'unir à lui".
"Le rythme croissant de la foi, de l'espérance et de la charité, va de pair avec l'action purificatrice et la progressive union à Dieu, jusqu'à s'y conformer totalement. Parvenu à ce but, l'âme est immergée dans la vie trinitaire... C'est pourquoi Jean de la Croix soutient que qu'il n'y a pas de véritable union avec Dieu qui ne culmine dans la fusion trinitaire".
"Cheminer avec le Christ n'est pas un poids supplémentaire à celui déjà pesant de notre vie... C'est une chose totalement distincte, une lumière et une force qui nous aide à porter le poids de l'existence. Se laisser aimer par le Christ est la lumière qui nous soutient dans l'avancée quotidienne vers la sainteté, qui est un processus personnel ardu... Demandons à Dieu de nous aider à être saints, à nous laisser aimer, car c'est la vocation même de chacun de nous".
Michel Janva dans le Salon Beige (16 février, 16H04)
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Un évêque belge prie pour les chrétiens d’Orient
Le vendredi 25 février 2011 à 19h00 en l’église Saint-Antoine de Charleroi (Ville-Basse) Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai, présidera une veillée de prière et d’information en union avec les communautés chrétiennes des différents pays du Moyen Orient. Cette initiative a été prise par le mouvement Pax Christi de Charleroi. Comme l’explique le site du diocèse « les chrétiens du Moyen Orient sont en danger ! Il y a eu les attentats de Bagdad, puis d’Alexandrie. Mais de manière permanente, ils vivent une situation très critique, liée à la montée de l’extrémisme islamique, qui veut éliminer la présence chrétienne de ces pays.
Ils nous demandent de prier avec eux et pour eux, de parler d’eux pour faire connaître la situation.
La veillée comportera un exposé du Père Samih Raad, prêtre melchite catholique du diocèse de Sidon (Liban) en service à la paroisse Saint- Jean Chrysostome à Bruxelles.
Elle s’achèvera par un temps de convivialité”Les personnes qui auraient besoin d’un covoiturage dans la région de Charleroi (aller, et /ou retour) peuvent le demander à l’abbé Robert Mathelart: telephone 071/35.12.69. e-mail : robert.mathelart@skynet.be
Un exemple à suivre par d’autres diocèses. -
Le cardinal Kasper contre les théologiens prétentieux
Le cardinal répond aux signataires du "Manifeste des 140", et se range clairement du côté du Saint-Père, cette fois!!
Un article de Paolo Rodari.(16/2/2011) à découvrir en français sur l'excellent site "Benoit-et-moi"
Il y parle de "crise de la foi"...
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Le Camino de Santiago
Sur le site des Amis de Saint Jacques de Compostelle
"Compostelle...
... nom magique qui, s’il caresse le tympan, caresse aussi l’imagination !! Veux-tu, à ton tour, découvrir le Camino de Santiago ?
Veux-tu, toi aussi, mettre tes pas dans les pas de ceux qui, depuis plus de mille ans, ont forgé ce grand chemin de foi, d’espérance et d’amour ?
Long est le Chemin de Compostelle ! Il est normal que tu hésites à te mettre en route ...
Pour te rassurer et te conseiller, des anciens pèlerins t’accueillent dès 18 heures 30, le premier jeudi de chaque mois (sauf en août), dans les locaux de la Casa de Asturias, rue Saint-Laurent, 36-38 à 1000 Bruxelles (à deux pas de la Grand’Place et de la gare Centrale).
A partir de jeudi 03 mars 2011, les réunions d’information mensuelles (sauf en août) auront lieu dans de nouveaux locaux : Casa de Asturias, Rue Saint-Laurent, 36-38 à 1000 Bruxelles, à deux pas de la Gare Centrale et de la Grand’Place."
Lire aussi : "Les amis belges de Saint-Jacques, 25 ans en 2011" sur Catho.be