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Foi - Page 1136

  • Le christianisme contre l’animisme des pays développés

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    Nous "empruntons" cette réflexion intéressante au site "Le temps d'y penser"

    L’animisme que l’on rencontre dans de nombreuses sociétés dites traditionnelles est un ensemble de croyances qui varient beaucoup selon les climats.

    Mais toutes ont en commun la conviction que l’homme n’est pas libre de son destin et que sa vie est déterminée par des esprits et des forces surnaturelles plus puissants que lui : le destin, les esprits de la forêts, les zombies, les sortilèges, le soleil, les astres, les âmes des disparus etc.

     

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  • Benoît XVI s'adresse aux membres de l'Académie pontificale pour la Vie

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    Vous trouverez ICI et ICI la traduction du texte intégral de cette communication importante qui réaffirme l'immoralité absolue de l'avortement tout en laissant place à la miséricorde et au pardon. Le pape insiste également sur l'importance du sang du cordon ombilical pour son utilisation clinique et pour la recherche.

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  • Le 15 mars : une rencontre pour femmes : "Dieu et moi: une grande aventure"

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    Rencontre pour femmes du 15 mars 2011.jpg

    à la Shekinah, à Woluwe Saint-Pierre, chez les sœurs Annonciades d'Heverlee

    Mardi 15 mars
        "Dieu me pardonne"
        avec le Père Patrick/Marie Jeunesse
        Adoration et confessions
    Les rencontres ont lieu de 9h00 à 11h45.

  • "Vous ne pouvez servir à la fois Dieu et l'argent"

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    Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. C'est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'eux. Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qu'allons-nous manger ? ' ou bien : 'Qu'allons-nous boire ? ' ou encore : 'Avec quoi nous habiller ? ' Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché. Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. (Evangile du jour, Matthieu 6,24-34)

  • Nicolas Berdiaeff, une approche autobiographique et anthropologique

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    n36385603074_1648320_5433614.jpgL’émission de radio Orthodoxie, sur France culture, du dimanche 27 février, à 8 heures, aura pour thème: "Nicolas Berdiaeff, une approche autobiographique et anthropologique".

    Présentation: "Entretien avec Pierre Aubert, aumônier-pasteur auprès des Hôpitaux universitaires genevois, auteur du livre Nicolas Berdiaeff, Une approche autobiographique et anthropologique, paru en janvier dernier aux éditions du CERF. Après l'évocation de la vie et de l'œuvre de N. Berdiaeff (1874-1948), philosophe russe orthodoxe, la discussion porte essentiellement sur l'actualité de l'anthropologie de celui-ci : l'homme qui ne se définit plus aujourd'hui dans son rapport à Dieu ou la nature, mais par rapport  à la technique et à l'économie."

    L'émission pourra être écoutée en direct par l’Internet sur le site de France culture, puis, pendant les deux semaines qui suivront sa diffusion radiophonique, sur cette page.
    Sur Orthodoxie.com

  • Des encouragements qui font du bien !

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    Merci pour votre initiative très constructive pour l'Eglise, merci de l'énergie, du temps et de toutes les compétences que vous y mettez!
    Je ferai de mon mieux pour diffuser votre blog. Je pense aussi via le site web de notre paroisse.
    Que l'Esprit Saint nous guide bien dans cette société inondée de nouvelles accablantes et où notre Eglise est trainée dans la boue... Tenons car le Christ lui-même a promis que les puissances du mal ne pourront rien contre Elle (Matthieu 16).

    Croyons à ses promesses, elles sont là pour nourrir notre espérance. Merci pour votre action.

    F.

  • De la pénitence à la réconciliation, à Liège aussi mais comment ?

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    Reconciliation.JPG"Depuis le début de son pontificat, Benoît XVI met souvent l’accent sur la pénitence. Une notion qui semblait tombée en désuétude, mais que des catholiques redécouvrent aujourd’hui, à travers le sacrement de réconciliation..."

    la Croix s'en fait l'écho cliquer ICI

    ...et le diocèse de Liège de publier une brochure sur le même thème :

     "Célébrer la réconciliation"

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  • Au Mans, ces collégiens qui cherchent Dieu

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    1 150 collégiens de la Sarthe se sont retrouvés, mercredi 23 février, au Palais des congrès du Mans pour un grand rassemblement sur la Parole de Dieu. « La Croix » leur a demandé en qui ils croient...

    à découvrir ICI

  • Vision chrétienne de l'écologie

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    pollutionchine.jpgComment demeurer indifférents face aux problématiques qui découlent de phénomènes tels que les changements climatiques, la désertification, la dégradation et la perte de productivité de vastes surfaces agricoles, la pollution des fleuves et des nappes phréatiques, l’appauvrissement de la biodiversité, l’augmentation des phénomènes naturels extrêmes, le déboisement des zones équatoriales et tropicales? Comment négliger le phénomène grandissant de ce qu’on appelle les «réfugiés de l’environnement»: ces personnes qui, à cause de la dégradation de l’environnement où elles vivent, doivent l’abandonner – souvent en même temps que leurs biens – pour affronter les dangers et les inconnues d’un déplacement forcé? Comment ne pas réagir face aux conflits réels et potentiels liés à l’accès aux ressources naturelles? Toutes ces questions ont un profond impact sur l’exercice des droits humains, comme par exemple le droit à la vie, à l’alimentation, à la santé, au développement.

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  • Les femmes qui vont à l’église sont plus heureuses

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    Enquête sur le bonheur « décroissant » des femmes

    D'après une récente enquête, les femmes qui fréquentent régulièrement l'église sont mieux armées contre les hauts et les bas de la vie, et sont en général plus heureuses.

    Alexander Ross, de l'Institut pour les sciences psychologiques est l'auteur de l'enquête qui met l'accent sur le bonheur décroissant des femmes américaines durant ces 36 dernières années.
    Le chercheur a découvert que la fréquentation de l'église est un facteur significatif dans le bonheur des femmes, ce dernier constatant qu'un fléchissement de cette fréquentation dans la période allant de 1972 à 2008, a eu un effet direct sur le bonheur des femmes impliquées dans l'étude.
    Au contraire, les femmes qui affirment fréquenter régulièrement l'église semblent davantage immunisées face aux éléments qui provoqueraient une baisse de bonheur chez les femmes en général.
    Les femmes qui fréquentent l'église, estime Alexander Ross, seraient « moins sensibles à l'impact négatif » de certains changements qui se sont vérifiés dans notre société ces dernières décennies.

    L'étude, publiée dans le dernier volume de l'Interdisciplinary Journal of Research on Religion, relève également une chute de la fréquentation de l'église également chez les hommes au cours de la même période, mais sans implication significative sur leur bonheur.

    Pour Alexander Ross, cela pourrait être dû au fait que les femmes, au fil des ans, ont modifié leurs habitudes relatives à la fréquentation de l'église de manière plus drastique par rapport aux hommes.

    Il souligne qu'au plan des expectatives, le rôle des hommes et des femmes a changé durant ces dernières décennies, mais de manière plus radicale chez les femmes.
    « Dans le contexte d'un sens plus aiguë de l'effritement social, les femmes ont peut-être bénéficié plus que les hommes de l'influence stabilisatrice d'une fréquentation régulière de l'église ».
    « Saint Augustin ne serait pas surpris de notre découverte, car il enseignait que Dieu est le plus grand bien pour l'humanité », a conclu Alexander Ross.

    ROME, Jeudi 24 février 2011 (ZENIT.org) - et ICI

  • Une instruction romaine redoutée

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    BetterInLatin.jpgUne grande inquiétude a vu le jour parmi les fidèles et les prêtres attachés à la célébration et à la diffusion de la forme extraordinaire du rite romain à propos de la prochaine publication de l’instruction précisant le cadre d’application du Motu Proprio Summorum Pontificum. Blogs et médias du monde entier, attachés ou non à la forme extraordinaire du rite romain, relaient cette préoccupation au point qu'un « appel international » pour la défense du Motu Proprio a vu le jour (cliquer ici).

    Fondée ou pas, cette vive réaction montre en tout cas que l’intégration des traditionalistes dans les structures normales de l’Église est encore loin d’être un fait acquis. Ce n’est un secret pour personne que le motu proprio « libérateur » de 2007 a été interprété ou contourné malicieusement dans beaucoup de diocèses (on pourrait citer de nombreux cas manifestant cette opposition toujours latente, sinon déclarée) et ceci explique peut-être la crainte de cela : une instruction « interprétative » restreignant, formellement cette fois, la portée matérielle et l’esprit même du « motu proprio ».

    Ce 24 février, « Paix Liturgique » a publié une « lettre ouverte », adressée au pape par des séminaristes du diocèse de Milan, qui illustre bien la recrudescence des tensions. Les extraits ci-après donnent le ton, pas très serein :

    « Saint Père, Éminences, Excellences, fidèles : venez voir comment on célèbre au séminaire de Milan, quel est l'aménagement liturgique de notre chapelle, venez voir la prétendue statue de la Vierge (une femme dénudée assise dans une posture sensuelle devant le tabernacle). Et vous comprendrez. Pour notre part, nous comprenons bien que les temps changent, que l’histoire évolue, mais le cœur des gens a besoin des réponses de toujours, d’une Vérité toujours égale : Jésus Christ, identique hier, aujourd’hui et toujours.

    « Pourquoi, comme catholiques et comme séminaristes, ne pouvons-nous pas être formés à la connaissance de la Tradition bimillénaire de l’Église ? Nous ne demandons pas que soit imposé le rite ancien. Cela nous convient qu’il demeure une forme extraordinaire. Mais pourquoi ne pouvons-nous pas l’étudier officiellement et, ponctuellement, le célébrer et le pratiquer, au lieu de le faire en cachette, clandestinement, à l’insu du Recteur et de notre père spirituel, de nuit, dans nos chambres, comme s’il s’agissait d’un acte de désobéissance envers l’Église ?

    « Tout au contraire, nous vient imposée la sensibilité liturgique créative inventée de la communauté de Bose, qui n’est pas notre vocation, qui ne correspond pas aux raisons qui nous ont fait choisir de suivre le Seigneur dans l’Église catholique. Nous ne voulons pas devenir prêtres pour vivre façon Bose ou pour célébrer des rites syncrétistes. Ceux qui ont cette sensibilité sont parfaitement libres d’aller à Bose.

    « Nous voulons pouvoir chanter le Tantum Ergo en latin (interdit par notre règlement !) et pas uniquement des canons de Taizé en anglais ou en espagnol.Est-il possible que celui qui pense ainsi doive vivre dans la dissimulation, se taisant et feignant que tout va bien ? Quel mal y a-t-il, nous demandons-nous, à vouloir être catholiques du troisième millénaire, évangélisateurs de notre temps et dans le même temps prier comme ont prié les prêtres, les laïcs de l’Église catholique ambrosienne ?

    Nous le répétons : nous ne voulons pas absolutiser, nous ne demandons pas un retour absolu au rite ancien mais nous voulons un vrai respect, authentique, non idéologisé, envers l’Église, Son histoire, Sa Tradition, Sa richesse spirituelle qui peut nourrir véritablement une âme qui veut se conformer au Christ Prêtre ».