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Foi - Page 1141

  • Vivre les JMJ Madrid 2011 avec « Juventutem »

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    41783_27829447804_2457981_n.jpgAprès Sydney 2008, Madrid se prépare à accueillir les 26èmes Journées Mondiales de la Jeunesse, qui auront lieu du 16 au 21 août 2011. Plus de 1,5 millions de jeunes sont attendus. Le thème choisi par Benoît XVI pour ces JMJ est : « Enracinés et fondés dans le Christ, affermis dans la foi » (cf. Col 2,7). Juventutem, fidèle à sa vocation, offre à tous les jeunes de participer à ces JMJ madrilènes en bénéficiant de la forme extraordinaire du rite romain.

    Juventutem s’est créé en réponse à l’invitation du Saint Père le Pape Jean Paul II pour que les jeunes catholiques qui souhaitent participer aux Journées Mondiales de la Jeunesse puissent y trouver aussi la spiritualité et la forme traditionnelles de la messe. Son nom « Juventutem » est inspiré du psaume 42 que le prêtre récite au bas de l’autel en commençant de la messe : « Introïbo ad altare Dei, ad Deum qui laetificat juventutem meam : j’irai à l’autel de Dieu, à Dieu qui réjouit ma jeunesse ».( Ps 42, ).

    Juventutem est accompagné de prêtres et religieux des communautés Ecclesia Dei ou de diocésains célébrant la messe et les sacrements selon la forme extraordinaire.

    Juventutem rassemble des jeunes provenant du monde entier, Europe, Amériques, Asie, Océanie et Afrique. Comme en 2005, Juventutem France s’associe aux chapitres saint Martin, sainte Madeleine et saint Lazare, ainsi qu’à sainte Marthe, à Missio et à d’autres associations pour proposer une offre complète pour les JMJ 2011.

    Rien de plus simple pour fonder un chapitre local: il suffit de quelques jeunes qui ont envie de se former, prier pour la sanctification des jeunes, connaître et faire aimer cette forme extraordinaire du rite romain, d’un prêtre pour les accompagner et, pour toutes vos questions, de cliquer ici  CONTACTS

    Autres informations sur  Vivre les JMJ avec Juventutem

  • Une video présente les JMJ

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    à découvrir ICI sur Daylimotion

    Intitulé « La force de l'Evangile, les Journées Mondiales de la Jeunesse », ce film revient sur l'organisation des JMJ, propose des témoignages, des images d'archives...

    « Quelle est l'origine de la JMJ ? Qu'est-ce qui attire autant de jeunes ? Comment Dieu intervient-Il ? Comment répondre à l'appel de Jésus : « Viens et suis moi » ? » : autant de questions auxquelles le film tente de répondre.

    Mgr Renato Boccardo, chargé pendant presque dix ans de l'organisation des Journées Mondiales de la Jeunesse, introduit avec grande clarté le message central de la Journée Mondiale : la personne du Christ et son Evangile.

    Ce film est disponible en vingt langues (Français, anglais, allemand, espagnol, italien, portugais, hongrois, néerlandais, tchèque, slovaque, letton, lituanien, polonais, russe, arménien, arabe, japonais, kirundi, créole mauricien, malgache).

    Il est l'œuvre du Réseau de prière, de formation et d'évangélisation Net for God créé à l'initiative de la Communauté du Chemin Neuf pour la paix et l'unité entre nos pays et entre nos Eglises. (http://www.zenit.org/article-26978?l=french)

  • La nouvelle évangélisation à Liège ?

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    images.jpgLe Diocèse de Liège  annonce les  prochaines conférences données  par deux de ses « orateurs-maison ».

    L’une, organisée par le doyenné de Spa, le 24 février au Foyer de Charité de Nivezé, a pour titre : « Sacrement de l’Eucharistie : les mots qui fâchent ». Le conférencier, Dominique Martens, élucidera, nous dit la publicité, « tous les mots de la messe qui font difficulté, fâchent ou rebutent ». Il est bien placé pour en  parler  puisque ce prêtre, désormais marié, a renoncé à l’exercice de son sacerdoce, comme il nous l’explique lui-même ici :

    Télécharger le PDF [Dominique Martens | fr] - www.pretresmaries.eu

    Ceci ne l’empêche pas d’être un théologien rompu aux jeux de l’esprit : il fut professeur au séminaire de Liège et il l’est aujourd’hui à l’Institut « Lumen Vitae » et à l’Université Catholique de Louvain.  

     

    Un autre Dominique prend place, lui, dans le cycle des conférences de la paroisse du Sart-Tilman : le 17 février, Dominique Collin présentera, une fois de plus, son essai « Pour un christianisme parabolique » publié aux éditions « Fidélité » et dont il a lui-même situé le contenu (si l’on ose ce vilain mot) dans une « tribune » du journal la Libre Belgique.  Extraits :

    « (…) Un christianisme parabolique parlerait de l’homme, de la vie, des dimensions concrètes et élémentaires de l’existence. Bien sûr, il oserait encore dire Dieu, mais à la manière des paraboles qui le rendent si parlant sans le définir (…). Il ne s’inquiéterait pas inutilement de la sécularisation de notre monde globalisé et de la baisse conséquente de ses "effectifs", mais il se réjouirait plutôt de ce que d’innombrables hommes et femmes vivent du souffle de l’évangile, à l’intérieur comme en dehors de l’Eglise (…) et  il laisserait enfin les chrétiens devenir adultes, responsables de l’écoute de la Parole, de son interprétation, de sa vérification dans la vie. De fait, le langage parabolique autorise différents niveaux de compréhension et appelle - osons le mot - la "démocratie". Lire l’article complet sur : 

    http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/581855/pour-un-christianisme-parabolique.html

    Faut-il ajouter que l’auteur-conférencier  ne croit ni au diable (« il n’est pas un être spirituel opposé à Dieu mais une personnification littéraire de tout ce qui nous divise » (Pour un christianisme parabolique, p.73), ni à l’enfer : « nous n’avons pas besoin, écrit-il, de cette fantasmagorie » ( idem, p. 90), quoiqu’il admette que la vie puisse « se condamner » à un enfermement et à une solitude tragique, mais le mot « vie éternelle » n’apparaît jamais sous sa plume et il met le mot péché entre guillemets.

    Le Père Dominique Collin fait partie de l'équipe des dominicains qui a quitté Rixensart pour répondre à l’appel de Mgr Aloys Jousten. Celui-ci leur a confié, au centre de Liège, l’église et les cloîtres de Saint-Jean l’Évangéliste, d’où ils puissent assurer, entre autres, la « pastorale » des étudiants. Dominique Collin est l’un des responsables du projet « Logos » destiné à ceux-ci.

  • Aller aux JMJ avec un groupe...

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    Pour inscrire un groupe aux JMJ ou pour découvrir les groupes déjà constitués, cliquer ICI.

  • Le célibat sacerdotal n’est pas une simple loi ecclésiastique

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    mauro-piacenza_article.jpgLe site web « Eucharistie Sacrement de la Miséricorde » a publié hier le texte complet de la conférence  L’enseignement des Papes, de Pie XI à Benoît XVI - Le célibat sacerdotal, fondements, joies, défis prononcée par le Cardinal Mauro Piacenza au  colloque sur le célibat sacerdotal qui, comme nous l’avions annoncé, s’est tenu à Ars du 24 au 26 janvier 2011.

    Le cardinal Mauro Piacenza, nouveau préfet nommé à la tête de la Congrégation romaine pour le Clergé par Benoît XVI, n’a laissé planer aucun doute sur la position de Rome, et donc du pape lui-même, face aux agitations récurrentes orchestrée sur ce thème (et sur d’autres) par les forces néo-libérales de l’Église. Voici quelques passages conclusifs de ses propos :

    « (…) Il faut dépasser la réduction, si diffuse en certains milieux, du célibat à une simple loi ecclésiastique. C’est une loi pour la seule raison qu’il s’agit d’une exigence du Sacerdoce et de la configuration au Christ opérée par le Sacrement. En ce sens la formation au célibat, en plus de tous les aspects humains et spirituels, doit comporter une solide dimension doctrinale, car on ne peut pas vivre ce dont on n’en comprend pas le motif ! »

    Le « débat » sur le célibat qui réapparaît périodiquement au cours des siècles, ne favorise pas la compréhension sereine de la part des jeunes générations à propos d’une donnée aussi déterminante de la vie sacerdotale. Tout le monde doit prendre pour soi ce que « Pastores dabo vobis » [exhortation apostolique post-synodale de Jean-Paul II ndlr] a affirmé avec autorité au n. 29, en reprenant intégralement le vœu de toute l’Assemblée Synodale [de 1990, ndlr] : « Le Synode ne veut laisser aucun doute dans l'esprit de tous sur la ferme volonté de l'Église de maintenir la loi qui exige le célibat librement choisi et perpétuel pour les candidats à l'ordination sacerdotale, dans le rite latin. Le Synode demande que le célibat soit présenté et expliqué dans toute sa richesse biblique, théologique et spirituelle comme don précieux fait par Dieu à son Église et comme signe du Royaume qui n'est pas de ce monde, signe aussi de l'amour de Dieu envers ce monde, ainsi que de l'amour sans partage du prêtre envers Dieu et le peuple de Dieu ».

    « Dans un monde profondément sécularisé, poursuit le cardinal Piacenza, il est de plus en plus difficile de comprendre les motifs du célibat. Nous devons cependant avoir le courage, comme l’Eglise, de nous demander si nous voulons nous résigner face à cette situation en acceptant la sécularisation croissante des sociétés et des cultures comme un fait inéluctable, ou bien si nous sommes prêts à œuvrer pour une nouvelle évangélisation profonde et authentique, au service de l’Evangile et, par conséquent, de la vérité de l’homme (…). En ce sens, j’estime que le soutien motivé du célibat et sa juste valorisation dans la vie de l’Eglise et du monde peuvent compter parmi les moyens les plus efficaces pour lutter contre la sécularisation. Sinon, que voudrait dire le Saint Père quand il affirme que le célibat « signifie qu’on accueille et qu’on fait l'expérience de Dieu comme réalité » ?

    Le fondement théologique du célibat doit être perçu à la lumière de la nouvelle identité qui est donnée à celui qui fait partie de l’Ordre sacerdotal. Le caractère central de la dimension ontologique et sacramentelle et, par conséquent, la dimension eucharistique qui fait partie de la structure du Sacerdoce constituent le milieu naturel de la compréhension, du développement et de la fidélité concrète au célibat. Alors, la question essentielle n’est pas de débattre sur le célibat mais sur la qualité de la foi de nos communautés. Quelle attente du Royaume ou quelle tension eucharistique pourrait vivre une communauté qui ne tiendrait pas le célibat en grande estime?

  • Quand vous fait défaut le pain de l'espérance...

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    pain.jpgLes disciples avaient oublié de prendre du pain, et ils n'avaient qu'un seul pain avec eux dans la barque. (...) Ils discutaient entre eux sur ce manque de pain. Jésus s'en aperçoit et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pain ? Vous ne voyez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur aveuglé ? Vous avez des yeux et vous ne regardez pas, vous avez des oreilles et vous n'écoutez pas ? Vous ne vous rappelez pas ? Quand j'ai rompu les cinq pains pour cinq mille hommes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze. - Et quand j'en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. » Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? »  (Evangile du jour : selon saint Marc 8,14-21.)

  • Le 21 février : Fabrice Hadjadj à Bruxelles

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    A ne manquer sous aucun prétexte : Le lundi 21 février, à 20h,

    "Le paradis pour les nuls"
    par le philosophe et écrivain Fabrice HADJADJ.
    A l’Institut d’Etudes Théologiques (IET) , 24 boulevard St Michel, 1040 Bruxelles (Montgomery)

    Vous pouvez "faire connaissance" avec Fabrice Hadjadj grâce à une video d'une dizaine de minutes mise en ligne par "croire.com" en cliquant ici; vous y découvrirez un entretien fort intéressant :

    "Evelyne Montigny a rencontré Fabrice Hadjadj, auteur du livre "La foi des démons, ou l'athéisme dépassé", qui vient de recevoir le prix 2010 de littérature religieuse. Dramaturge et philosophe, Fabrice Hadjadj, amoureux de la vérité du Christ et de la beauté de la parole, se prête au jeu des questions/réponses de la rédaction.

    1. Dans la profession que vous exercez, qu'essayez-vous de transmettre ? Qu'est-ce qui vous tient particulièrement à coeur ?
    2. Baptisé à l'âge adulte, quel a été votre parcours ? Est-ce le fruit d'une conversion soudaine ou bien d'une longue quête spirituelle ?
    3. Dans votre ouvrage, vous semblez essayer de réveiller la foi des chrétiens dans leurs certitudes qui sont un des lieux de prédilection des "démons". Pouvez-vous expliquer cet aspect des choses ?
    4. Comment alors se protéger des ruses démoniaques ? Donnez-vous des solutions ?
    5.  "L'incroyance absolue n'existe pas, l'athéisme est dépassé", ecrivez-vous. Pouvez-vous nous en dire plus ?
    6. Comment donner le goût de la vie aux jeunes, le goût de la transcendance ?"
  • Il n'y a pas que des églises vides ou peuplées d'une douzaine de vieux...

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    salzinnes.jpgMesse en direct sur RTBF et France2 à Ste Julienne (Salzinnes - Namur) le 20 février à 10h45. Rendez-vous pour tous à 10h15 dans l'église

    Vous pouvez regarder le petit film d'introduction de la messe de Salzinnes via le lien suivant:
    http://www.dailymotion.com/Coeur-et-Esprit#videoId=xgzldh
     
    Merci de bien prier pour ce projet.
    Père Cédric Claessens ,Rue Ste Julienne, 4, B-5000 Namur Tél. 081/73.58.75 claessens2@me.com
  • Revenir au confessionnal...

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    Depuis quarante ans, le sacrement de pénitence est en crise dans l’Eglise des pays occidentaux : abus des absolutions collectives favorisé par des directives mal inspirées, confusion entre le confessionnal et le divan du psychiatre et finalement abandon d’une pratique sacramentelle dont la nécessité n’apparaît plus clairement. 

    Dans un discours prononcé lors de l’ « année sacerdotale » qui vient de s’achever, Benoît XVI  a, une fois de plus, indiqué la source de cette désaffection : l’Occident est « marqué par une mentalité hédoniste et relativiste, qui a tendance à effacer Dieu de l'horizon de la vie » et qui ne favorise pas la mise en place d'un « cadre clair de valeurs de référence » ni à « discerner le bien du mal » et à faire « mûrir un sens juste du péché ».

    C'est ce qui rend «urgent » le « service des administrateurs de la Miséricorde divine ». Le pape diagnostique en effet un « cercle vicieux » entre « l'obscurcissement de l'expérience de Dieu » et « la perte du sens du péché ».

    Pour Benoît XVI en effet, « la crise du sacrement de Pénitence (...) interpelle avant tout les prêtres et leur grande responsabilité d'éduquer le Peuple de Dieu aux exigences radicales de l'Evangile », ce qui suppose, ajoute le pape, de « se consacrer généreusement à l'écoute des confessions sacramentelles, de guider le troupeau avec courage afin qu'il ne se conforme pas à la mentalité de ce monde  (cf. Rm 12, 2), mais sache faire des choix même à contre-courant, en évitant arrangements et compromis ».

    « Pour cela, ajoutait le pape, il est important que le prêtre ait une tension ascétique permanente, nourrie par la communion avec Dieu, et qu'il se consacre avec une mise à jour permanente à l'étude de la théologie morale et des sciences humaines ». (Agence Zenit).

    Invité récemment par l’archevêque de Valence (Espagne) pour donner une conférence à l’intention des prêtres du diocèse, l’actuel Prélat de l’Opus Dei, Mgr Javier Echeverria, est revenu sur ce sujet, en réponse à la question posée par un jeune prêtre.

    L’extrait vidéo inédit de cet échange est disponible en cliquant ici :

    Le prélat de l'Opus Dei répond à une question d'un jeune prêtre diocésain sur la confession

  • L’Eglise d’Afrique est-elle l’avenir du catholicisme ?

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    Entretien avec l’ancien supérieur-général des Missions africaines

    Le continent africain a souvent été appelé le continent oublié. Toutefois, avec les visites des papes Jean-Paul II et Benoît XVI, l'Afrique s'est révélée aux fidèles comme abritant l'une des populations catholiques dont la croissance est la plus rapide au monde.

    Pour la Société des missions africaines (SMA), l'Afrique est loin d'être tombée dans l'oubli. Cette organisation est présente sur le continent africain depuis plus de 150 ans.

    Pour en savoir plus sur ces missionnaires et leur travail en Afrique, l'émission de télévision « Là où Dieu pleure » a interviewé Mgr Kieran O'Reilly. 

    Mgr O'Reilly a été consacré évêque de Killaloe, en Irlande, en août dernier ; avant cette nomination, il a été près de 10 ans supérieur général de la Société des missions africaines.

    Découvrir ICI cet entretien sur Zenit

  • "L'Église est invincible"

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    Denis TILLINAC qui vient de publier un "Dictionnaire amoureux du catholicisme" déjà évoqué sur BELGICATHO, s'entretient avec Georges Cordelier dans Le Point du 11 février.

    Extraits :

    "Quel est, à vos yeux, le plus grand ennemi actuel du catholicisme ?

    Le mol relativisme qui rime avec cynisme et nihilisme et tient lieu d'idéologie à notre société mercantile de spectacles. Benoît XVI a parfaitement formulé cela dans son discours d'inauguration du collège des Bernardins à Paris, en 2008 : la foi sans raison conduit à l'intégrisme, et l'inverse pousse au déclin prométhéen et au chaos programmé pour l'humanité. L'Église n'a pas à fayoter avec l'air du temps - de toute façon, l'humanité étant ce qu'elle est, celui-ci est toujours irrespirable. Elle redevient vite le bouc émissaire des apôtres de l'hyperréalisme. Par les temps qui courent, l'anticléricalisme est l'exutoire de la trouille de l'islam.

     

    Cette trouille de l'islam n'est-elle pas aussi un moteur pour les catholiques ?

    Il est évident que l'ostentation des musulmans aide les chrétiens refoulés que sont devenus les Occidentaux à se désinhiber. Tant mieux. Je préfèrerai toujours qui invoque une transcendance à celui qui tourne autour du nombril de son ego. Autant les flux migratoires incontrôlés représentent une grave menace pour l'Europe, autant la confession musulmane pratiquée sereinement peut nous aider à ouvrir les yeux sur notre patrimoine mental, moral, intellectuel et esthétique."

    Découvrir l'intégralité de cet entretien sur Le Point

  • Une sagesse à l'opposé de la "sagesse de ce monde"

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    Dans l'épître de ce dimanche (Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 2,6-10.)

    Frères,  c'est bien une sagesse que nous proclamons devant ceux qui sont adultes dans la foi, mais ce n'est pas la sagesse de ce monde, la sagesse de ceux qui dominent le monde et qui déjà se détruisent. Au contraire, nous proclamons la sagesse du mystère de Dieu, sagesse tenue cachée, prévue par lui dès avant les siècles, pour nous donner la gloire. Aucun de ceux qui dominent ce monde ne l'a connue, car, s'ils l'avaient connue, ils n'auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire. Mais ce que nous proclamons, c'est, comme dit l'Écriture : ce que personne n'avait vu de ses yeux ni entendu de ses oreilles, ce que le cœur de l'homme n'avait pas imaginé, ce qui avait été préparé pour ceux qui aiment Dieu. Et c'est à nous que Dieu, par l'Esprit, a révélé cette sagesse. Car l'Esprit voit le fond de toutes choses, et même les profondeurs de Dieu.