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Livres - Publications - Page 82

  • La sortie de crise pour l’Église passera par le retour à la transcendance et au mystère

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    De Diakonos.be :

    Dieu dans l’Église en crise: un remède contre la dictature des bons sentiments

    « Dieu est Dieu, loin des représentations sentimentalistes et compassionnelles qui Le défigurent actuellement.  La sortie de crise pour l’Église passera par le retour à la transcendance et au mystère,  par le renoncement à la démagogie pour la théologie! »

    C’est la grande idée du P. Augustin Pic, docteur en théologie, dominicain et professeur à l’université d’Angers dans cet ouvrage original, ardu mais stimulant, qui vient de sortir aux éditions du Cerf.

    À l’occasion de la sortie de presse de son livre, l’auteur a accepté de répondre aux questions de notre rédaction.

    Qui êtes-vous, mon Père ?

    Je suis dominicain au couvent de Tours, j’enseigne la théologie, l’histoire de la philosophie et le latin à l’université catholique d’Angers.  Je suis également auxiliaire en paroisse à Laval.

    Dans votre chapitre introductif, sur la crise de l’Eglise et sur la conception erronée de Dieu qui en est l’aspect le plus inquiétant et que vous soumettez à une critique radicale, vous dites que tout le monde n’est pas appelé au même degré de sensibilité à ce qui se joue.  Alors, à qui s’adresse en premier lieu cet ouvrage ?

    Dieu, tout de même, appelle chacun à un degré minimal de jugement et de réactivité. On le voit chez nombre de nos contemporains sans culture élaborée, dans des formules comme c’est le monde à l’envers, on marche sur la tête ou on nous change la religion, qui font sourire à bon droit mais disent un ressenti qui n’est point sans justesse. Quoi qu’il en soit, je m’adresse à tous ceux, pasteurs, fidèles et gens de bonne volonté, qui aiment à réfléchir sur les ouvrages de fond, comme est celui-ci je l’espère. Plus ces ouvrages-là ont de lecteurs d’origines et de niveaux divers, mieux se porte la relation foi, raison et vie. Mais j’écris en premier lieu, on s’en apercevra dès le deuxième chapitre, pour les esprits un peu versés en théologie.

    Pourquoi ce livre ?

    ...

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  • RDC: Marcel Yabili, un exercice de critique historique sur le plus grand Fake News actuel

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    Yabili 2 téléchargement (1).jpgAvocat à Lubumbashi, Marcel Yabili est juriste. Il réside de manière permanente et active en RD Congo, depuis 50 ans. Il partage ses témoignages et observations dans de nombreux ouvrages scientifiques, littéraires et artistiques, des articles et des blogs, ainsi qu'un musée familial de la mémoire collective. Après "Vraiment Congo, une tribu", l'auteur raconte les premières années de la RD Congo comme on ne l'a jamais fait :

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    Cliquez ici : Présentation du livre  et là : Lien vers Amazon

    JPSC 

  • L’Occident au risque de l’Histoire

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    L'Editorial de Philippe Maxence pour le numéro 1715 de l'Homme Nouveau :

    L’Occident au risque de l’Histoire

    Notre quinzaine : L’Occident au risque de l’Histoire

    En quelques semaines, les États-Unis et l’Europe ont été emportés par une fièvre iconoclaste. À tout prix, il fallait détruire les symboles d’une civilisation qui serait par nature raciste et violente.

    Partie des États-Unis, cette fièvre s’est propagée comme un virus, emportant avec elle toutes les défenses immunitaires qui auraient dû lui être spontanément opposées. Au-delà de la manipulation et des manœuvres, bien réelles, du nouveau radicalisme antiraciste, l’impact de ces manifestations destructrices montre à la fois la perte de la raison et du bon sens des nations occidentales mais aussi le profond épuisement moral et spirituel qui les habite désormais. La mort tragique aux États-Unis d’un homme noir (George Floyd) n’a pas conduit à un surcroît de justice, comme on aurait pu l’espérer, mais, au contraire, au déferlement d’une formidable injustice généralisée envers la mémoire de personnalités historiques et, plus largement, d’une civilisation occidentale mise d’un bloc au banc des accusés. Comme si l’injustice de la mort de Floyd ne pouvait être réparée que par une injustice encore plus grande, et le présent par une attaque systématique contre le passé et ce qui le représente, en l’occurrence des statues.

    Perversion idéologique

    Dans tout processus révolutionnaire, un événement tragique est détourné pour devenir un symbole et être récupéré au profit de causes qui dépassent son seul cas. Ici, cette récupération implique paradoxalement que les racistes comme les antiracistes communient en un étrange mimétisme dans la réduction de Floyd à la seule couleur de sa peau. Au point que l’on oublie qu’il s’agit d’abord de la mort d’un homme et d’un individu.

    Il est vrai que le communautarisme des sociétés anglo-saxonnes favorise cette « réduction » raciale et nourrit, par contrecoup, une autre « réduction », celle des personnalités du passé à leur seule attitude vis-à-vis d’autres races. Considéré jusqu’ici comme le vainqueur du nazisme, l’incarnation du combat à outrance contre le fascisme ainsi que d’une certaine idée de la démocratie, Churchill est devenu du jour au lendemain le symbole du mal absolu. Les historiens apprécieront cette évacuation de la complexité. Mais il convient d’aller plus loin. Ce nouvel épisode de la « guerre des races » – théorisée par Michel Foucault, importée aux États-Unis, diffusée dans les universités et réimportée en Europe – ne constitue au fond que le dernier effet de la perversion idéologique dans laquelle nous baignons constamment.

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  • Le linceul de Turin : un signe pour notre génération

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    "Le Linceul de Turin, un signe pour notre génération", une production CapMissio / linceulturin.net

    Découvrez l'énigme du Linceul sur https://www.linceulturin.net, le site consacré au Linceul réalisé en collaboration avec le Père René-Luc. Passionné du Linceul depuis de nombreuses années, il nous donne dans cette vidéo un exposé très pédagogique en 5 parties et nous explique pourquoi le linceul est un signe fort pour notre génération.

    https://www.linceulturin.net

    https://www.capmissio.com

  • "Le premier jour de ma vie éternelle" : un livre pour se détendre en ce début de vacances d'été

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    Livre - Le premier jour de ma vie éternelle

    C'est l'histoire de Marie-Lou qui arrive auprès de saint Pierre après sa vie terrestre, et de ses proches pour qui cette vie terrestre continue.

    Imaginant les premiers instants d'une âme dans l'au-delà, l'auteur nous immerge avec humour, délicatesse et profondeur au sein du jugement de l'héroïne et du monde céleste (son ange-gardien, les démons, les saints...).

    Parfait pour se détendre en ce début de vacances d'été, Le premier jour de ma vie éternelle évoque finement la finalité de notre vie.

    Le premier jour de ma vie éternelle d'Anne Kurian
    A partir de 16 ans, 14 €, éditions Quasar
    Se procurer le livre

    Commentaire et analyse sur ce site

    Livre " Le premier jour de ma vie éternelle", d'Anne Kurian

    Livre " Le premier jour de ma vie éternelle", d'Anne Kurian : un bouquet céleste pour la Pentecôte.
    Le voilà, il est dans ma boîte aux lettres. Quand un livre d'Anne Kurian paraît, je sais que je dois sortir le plaid et la tisane en hiver. En été, c'est chaise longue et bronzette. Sans masque, par les temps qui courent.

    Je le commence... et je ne lâche plus. C'est magique, et je ne fais pas ici un passage de brosse à reluire. L'auteur, comme ses personnages, serait capable de ne plus m'envoyer ses écrits, si elle entrevoyait une once, un chouia, un brin d'inauthenticité dans mon compte-rendu.

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  • Le témoignage inspirant d'un prêtre frappé par le covid-19

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    De zenit.org (Anita Bourdin) :

    «Frappé par le coronavirus», témoignage du p. Léthel, ocd

    «L’exemple du card. Van Thuan m’a beaucoup aidé»

    « En même temps que quelques frères de ma communauté, j’ai été frappé par le coronavirus », témoigne le p. François-Marie Léthel, ocd, qui fait parvenir à Zenit ce témoignage sacerdotal et eucharistique, exceptionnel, de son hospitalisation à Rome.

    Il confie spécialement ses lectures spirituelles et la compagnie des saints qui l’ont accompagné pendant cette période de réclusion « cartusienne », notamment le cardinal vietnamien François-Xavie Nguyen Van Thuan : « Je dois dire que l’exemple du Vénérable cardinal Van Thuan m’a beaucoup aidé. »

    Ce témoignage sera inclus dans le nouveau livre du p. François -Marie Léthel, ocd, inspiré par l’expérience des baptisés, sous le titre: « Rien ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu en  Jésus-Christ Notre Seigneur ».

    Le blog permet de télécharger gratuitement le livre qui a pour sous-titre: « La suspension de toutes les Messes avec les fidèles au temps du coronavirus, une profonde blessure eucharistique ».

    Télécharger le livre

    Le p. François-Marie Léthel, carme déchaux, théologien français, professeur à la faculté pontificale de théologie « Teresianum », a été invité par Benoît XVI à prêcher la retraite de carême au pape et à la curie en 2011 sur le thème : « La lumière du Christ au cœur de l’Eglise – Jean-Paul II et la théologie des saints ». Le pape Benoît XVI lui a adressé une lettre de remerciements.

    Le p. Léthel est en effet l’auteur de nombreux articles et études sur la théologie des saints (sa thèse de doctorat) que l’on peut comprendre en lisant son livre- entretien avec Elisabeth de Beaudoüin « Les saints nous conduisent à Jésus. Entretien sur la vie chrétienne », chez Salvator . Il a travaillé ardemment pour le « doctorat » de sainte Thérèse de Lisieux.

    AB

    Témoignage du p. François-Marie Léthel ocd, comme prêtre malade et guéri du covid 19

           J’écris ce témoignage à Rome en ce dimanche 28 juin, jour de la Résurrection du Seigneur, mémoire de saint Irénée de Lyon et veille de la solennité de nos deux grands saints de Rome Pierre et Paul.

    En même temps que quelques frères de ma communauté, j’ai été frappé par le coronavirus, malgré nos efforts pour respecter toutes les règles sanitaires. Le soir du 8 juin, je me sentais très mal et une ambulance m’a conduit aux urgences de l’hôpital Gemelli, là où saint Jean-Paul II avait été hospitalisé après l’attentat. Le matin du 9, j’étais hospitalisé au « Columbus » qui est le secteur Covid du Gemelli. J’y suis resté 17 jours en isolement total, sans jamais sortir de ma chambre, jusqu’à ma sortie définitive de l’hôpital le 25 juin, parfaitement guéri, sans besoin de soins ni d’autres contrôles. Je remercie Jésus et Marie pour cette « résurrection » un peu miraculeuse, vu mon âge critique de 72 ans !

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  • Le témoignage inspirant d'un prêtre frappé par le covid-19

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    De zenit.org (Anita Bourdin) :

    «Frappé par le coronavirus», témoignage du p. Léthel, ocd

    «L’exemple du card. Van Thuan m’a beaucoup aidé»

    « En même temps que quelques frères de ma communauté, j’ai été frappé par le coronavirus », témoigne le p. François-Marie Léthel, ocd, qui fait parvenir à Zenit ce témoignage sacerdotal et eucharistique, exceptionnel, de son hospitalisation à Rome.

    Il confie spécialement ses lectures spirituelles et la compagnie des saints qui l’ont accompagné pendant cette période de réclusion « cartusienne », notamment le cardinal vietnamien François-Xavie Nguyen Van Thuan : « Je dois dire que l’exemple du Vénérable cardinal Van Thuan m’a beaucoup aidé. »

    Ce témoignage sera inclus dans le nouveau livre du p. François -Marie Léthel, ocd, inspiré par l’expérience des baptisés, sous le titre: « Rien ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu en  Jésus-Christ Notre Seigneur ».

    Le blog permet de télécharger gratuitement le livre qui a pour sous-titre: « La suspension de toutes les Messes avec les fidèles au temps du coronavirus, une profonde blessure eucharistique ».

    Télécharger le livre

    Le p. François-Marie Léthel, carme déchaux, théologien français, professeur à la faculté pontificale de théologie « Teresianum », a été invité par Benoît XVI à prêcher la retraite de carême au pape et à la curie en 2011 sur le thème : « La lumière du Christ au cœur de l’Eglise – Jean-Paul II et la théologie des saints ». Le pape Benoît XVI lui a adressé une lettre de remerciements.

    Le p. Léthel est en effet l’auteur de nombreux articles et études sur la théologie des saints (sa thèse de doctorat) que l’on peut comprendre en lisant son livre- entretien avec Elisabeth de Beaudoüin « Les saints nous conduisent à Jésus. Entretien sur la vie chrétienne », chez Salvator . Il a travaillé ardemment pour le « doctorat » de sainte Thérèse de Lisieux.

    AB

    Témoignage du p. François-Marie Léthel ocd, comme prêtre malade et guéri du covid 19

           J’écris ce témoignage à Rome en ce dimanche 28 juin, jour de la Résurrection du Seigneur, mémoire de saint Irénée de Lyon et veille de la solennité de nos deux grands saints de Rome Pierre et Paul.

    En même temps que quelques frères de ma communauté, j’ai été frappé par le coronavirus, malgré nos efforts pour respecter toutes les règles sanitaires. Le soir du 8 juin, je me sentais très mal et une ambulance m’a conduit aux urgences de l’hôpital Gemelli, là où saint Jean-Paul II avait été hospitalisé après l’attentat. Le matin du 9, j’étais hospitalisé au « Columbus » qui est le secteur Covid du Gemelli. J’y suis resté 17 jours en isolement total, sans jamais sortir de ma chambre, jusqu’à ma sortie définitive de l’hôpital le 25 juin, parfaitement guéri, sans besoin de soins ni d’autres contrôles. Je remercie Jésus et Marie pour cette « résurrection » un peu miraculeuse, vu mon âge critique de 72 ans !

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  • Ce qui se publie sur le Christ...

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    D'Anne Bernet sur le site de l'Homme Nouveau :

    Et vous, qui dites-vous que je suis ?

    Et vous, qui dites-vous que je suis ?

    Il n’y a pas si longtemps, ne s’aventurait pas n’importe qui dans le domaine du sacré, encore moins dans l’écriture d’un ouvrage sur le Christ. Rome veillait à la conformité du contenu des ouvrages avec le respect des vérités de la foi et il ne fallait pas grand-chose pour se retrouver à l’Index. Certains en tiraient gloire, comme d’un brevet de liberté d’esprit, d’autres, authentiques chrétiens qui s’étaient permis quelques pieuses audaces, sommés de se rétracter ou de retirer leur livre des librairies, restaient parfois perplexes ou durablement blessés de la sanction ; quelques-uns se rebellaient à grand fracas contre un système jugé d’un autre temps. 

    Aujourd’hui, l’Index n’existe plus et c’est à peine si Rome ose encore émettre une mise en garde, qui n’impressionne plus guère, contre des ouvrages dont le contenu est en opposition ouverte avec le dépôt de la foi. Cela signifie que n’importe qui peut s’emparer de la vie et des paroles de Jésus pour raconter à peu près n’importe quoi, avec la certitude que ses élucubrations ne trouveront pas de contradicteurs et n’encourront aucune condamnation. Pour peu que l’auteur jouisse d’une modeste renommée, cela se vendra, d’autant que les grands médias mettront un malin plaisir à lui apporter leur soutien et lui fournir un maximum de publicité.

    Tant pis pour les dégâts spirituels opérés chez les simples, ceux dont l’éducation religieuse était lacunaire, les gens à la foi mal éclairée ou vacillante. Si l’on ne sait pas toujours le bien que peut faire un bon livre, l’on mesure assez facilement le mal que peut faire un mauvais …

    Jésus étant ainsi tombé « dans le domaine public », livré aux fantaisies de tout un chacun, comment s’y retrouver parmi tant d’ouvrages qui prétendent parler de Lui ? Comment, surtout, ne pas se tromper en lisant ou offrant l’un de ces titres ?

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  • Quand une mère qui a perdu une petite fille in utero juste avant sa naissance livre son témoignage

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    D'Odon de Cacqueray sur le site de l'Homme Nouveau :

    Ma main dans la tienne - Isabelle Verney - Babelio

    De l'insupportable souffrance à la lumière, une mère raconte l'épreuve du deuil périnatal

    Peut-on se remettre un jour de la perte d'un enfant ? Et, lorsque l'épreuve touche un proche, existe-t-il des mots justes, qui ne ravivent pas la blessure ? Et la foi, rend-elle la souffrance un peu moins intense ? Les questions sont nombreuses, les réponses délicates et souvent très personnelles. Isabelle Verney, une mère qui a perdu une petite fille in utero juste avant sa naissance, livre ici son témoignage et raconte avec simplicité comment elle a surmonté la douleur du deuil périnatal.

    Entretien avec Isabelle Verney

    Propos recueillis par Odon de Cacqueray 

    Vous avez écrit Ma main dans la tienne, un livre sur le deuil périnatal suite à la mort de votre fille peu de temps avant sa naissance. Pourquoi avoir voulu en témoigner ? 

    Au départ, cela n’était pas prévu. Après la mort de Maëlis, décédée in utero juste avant la naissance, j’étais complètement démunie. J’ai donc acheté un carnet dans lequel je notais mes pensées tous les soirs. J’étais effondrée, c’était une manière pour moi de faire face. Quelques mois plus tard, j’ai repris ces notes pour les remettre en ordre, aller de l’avant et fixer certains souvenirs qui, à l’époque, me paraissaient très importants. J’ai également pensé à mes autres enfants, assez jeunes au moment de ce deuil mais qui voudraient peut-être savoir plus tard ce qui s’était passé. Reprenant ces notes, j’ai pris conscience qu’il y avait un sens à ce que je vivais, qu’il y avait une certaine lumière à travers cette épreuve épouvantable. Une amie m’a encouragée à rédiger ce livre et à le faire publier. J’y ai beaucoup réfléchi car cela suppose de s’ouvrir à des inconnus et de se livrer, mais l’aide qui m’a été apportée quand je traversais cette épreuve m’a décidée à témoigner de ce que j’avais reçu. 

    Comment avez-vous réussi à donner un sens à votre souffrance ? 

    Au début, on ne comprend rien, l’intensité de la douleur est telle que l’on n’arrive pas à l’assumer. C’est ce qui est communément appelé l’étape du déni. Il faut beaucoup de temps avant d’arriver à assumer la douleur et les conséquences concrètes de l’absence. Mais au fur et à mesure, j’ai pris conscience que je n’avais pas été abandonnée, ni de Dieu, ni de mes amis. J’ai compris que j’allais tout de même pouvoir avoir une relation avec cet enfant que je connaissais peu, une relation dans la Foi. J’ai également découvert que tout le bonheur de ma vie n’était pas derrière moi. J’aurai toujours cette souffrance, cette cicatrice que je sens encore aujourd’hui, mais il est possible de vivre avec. Une amie m’avait dit : « le deuil c’est un tunnel, on le traverse et on s’en sort », et j’ai découvert cette traversée du tunnel. D’une certaine façon, il est apaisant de prendre conscience que si nous ne maîtrisons rien dans la vie, nous pouvons cependant traverser des situations épouvantables et y survivre. 

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  • L'archevêque de Ratisbonne salue en Benoît XVI "le théologien du siècle"

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    Traduit sur le site "Benoît et moi" :

    Discours de Mgr Rudolf Voderholzers, archevêque de Ratisbonne, lors du voyage du pape émérite en Bavière 

    www.bistum-regensburg.de

    22 juin 2020

    Le dernier jour de la courte visite du pape émérite Benoît XVI a commencé avec une surprise, qui, en définitive, n’en était pas une. Benoît avait décidé de passer, avant son départ en avion, encore une fois dans la Luzengasse et d’y rencontrer son frère une toute dernière fois. Ainsi, la boucle s’est bouclée. La première rencontre comme la dernière ont eu lieu au chevet de son frère, malade et affaibli par l’âge.

    A l’aéroport, nous attendaient le Ministre-Président [de Bavière] Markus Söder ainsi que le Ministre d’Etat Florian Hermann, déjà présent pour saluer Benoît à son arrivée. Beaucoup de médias étaient là également.

    Le Ministre-Président a parlé d’un grand honneur pour la Bavière et d’une grande joie.

    Benoît a très chaleureusement exprimé sa gratitude pour l’accueil qui lui fut réservé et pour la marque d’estime que constituait la présence du Ministre-Président.

    Pour terminer, je lui ai, encore une fois, souhaité la bénédiction de Dieu pour son voyage et lui ai promis que nous veillerions bien sur son frère.

    Avec cet adieu s’achevait une visite, chargée d’émotion, imprévue et organisée très vite, au pied levé, ­– un défi pour tous ceux qui y ont pris part –, mais qui s’est en fin de compte magnifiquement déroulée.

    Je peux vous dire que je suis, naturellement, bien soulagé et heureux que cette rencontre, – un souhait qui tenait au cœur des deux frères –, ait été pour tous les deux réconfortante et visiblement aussi revigorante.

    Benoît XVI, pape émérite depuis 2013, a passé cinq jours à Ratisbonne : un homme rend visite à son frère, très malade et très âgé, parce qu’il s’inquiète de ne plus le revoir sur cette terre.

    Il a visité sa patrie, la tombe de ses parents, sa maison à laquelle l’attache le désir de toute une vie et où il aurait aimé vivre ses dernières années. Il a visité aussi l’Institut « Papst Benedikt », où l’on étudie, dans toutes ses dimensions, son œuvre théologique et où se prépare l’édition de ses œuvres complètes. Nous avons prié devant le reliquaire de saint Wolfgang dans la cathédrale. Les choses se sont arrangées de telle façon que cette visite imprévue a coïncidé avec le début de la « semaine de Wolfgang », la semaine de fête diocésaine préparatoire aux ordinations.

    Il devait s’agir d’une visite purement privée, sans protocole officiel ou diplomatique. Ce qui, naturellement, est quasi impossible pour un personnage public.

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  • Le prochain pape : l'Eglise à la veille d'une transition très importante ?

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    The Next Pope

    source

    Un livre de George Weigel :

    L'Église catholique est sur le point de vivre une transition de grande importance.

    Comme le fait remarquer George Weigel, théologien, historien et biographe du pape, le prochain pape aura probablement été un adolescent ou un très jeune homme pendant le Concile Vatican II (1962-1965) ; il se peut même qu'il ait été un enfant pendant ces années-là. Ainsi, le prochain pape n'aura pas été façonné par l'expérience du Concile et les débats immédiats sur sa signification et sa réception comme les papes Jean-Paul II, Benoît XVI et François. Le prochain pape, écrit Weigel, "sera une figure de transition d'une manière différente de ses prédécesseurs immédiats. Il semble donc approprié de réfléchir maintenant à ce que l'Eglise a appris durant les pontificats de ces trois papes conciliaires et de suggérer ce que le prochain pape pourrait tirer de cet apprentissage".

    S'appuyant sur ses discussions personnelles avec Jean-Paul II, Benoît XVI et François, ainsi que sur ses décennies d'expérience avec les catholiques de tous les continents, George Weigel examine les principaux défis auxquels l'Église catholique et ses 1,3 milliard de croyants sont confrontés au XXIe siècle : des défis que le prochain pontificat doit relever alors que l'Église entre en territoire nouveau et inexploré. À quoi l'Esprit Saint appelle-t-il cette Église en transition ? Quelles sont les qualités requises chez l'homme qui conduira l'Église depuis la chaire de Saint-Pierre ?

    Tirant les leçons des pontificats de Jean-Paul II, Benoît XVI et François, George Weigel propose ce que les dirigeants catholiques de l'avenir, en particulier le prochain pape, doivent faire pour rester fidèles à l'appel du Saint-Esprit à un témoignage évangélique renouvelé, à une ferveur missionnaire intensifiée et à une réforme centrée sur le Christ à la suite de graves échecs institutionnels, de la confusion de la mission, du contre-témoignage et du défi séculaire de la foi biblique.

    George Weigel est membre distingué du Ethics and Public Policy Center de Washington, où il est titulaire de la chaire William E. Simon d'études catholiques. Il est l'auteur à succès du New York Times d'une vingtaine de livres, dont les deux volumes de sa biographie de Saint Jean-Paul II, Witness to Hope et The End and the Beginning, qui ont été salués dans le monde entier.

  • Le journal du cardinal Pell en prison en voie de publication

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    Sur le site d'Ignatius Press, on découvre cet appel du Père Fessio s.J. :

    Projet de don au Cardinal George Pell

    Cher ami d'Ignatius Press,

    J'écris en ce mois de juin, quelques jours seulement après le 79e anniversaire du cardinal George Pell.

    Je suis convaincu que nos lecteurs sont conscients de tout ce que le cardinal Pell a fait pour l'Église - en Australie, au Vatican et dans le monde entier - grâce à son leadership loyal et courageux (et j'ajouterais "sans détours"). Et que vous êtes au courant de la campagne d'attaques vicieuses dont il a fait l'objet et qui a conduit à la parodie de justice qui a abouti à son emprisonnement pendant 14 mois en isolement.

    Dieu merci, la Haute Cour australienne l'a complètement innocenté par une décision unanime de 7-0.

    Le cardinal Pell est donc maintenant sorti de prison et de nouveau en action. Mais il doit relever le défi permanent de faire face aux nombreuses dépenses juridiques qui ont été nécessaires pour réparer la terrible injustice dont il a été victime. L'un des moyens d'y parvenir est de publier son histoire.

    Le cardinal Pell est un homme bon, et un bon ami à moi et à Ignatius Press. Ignatius Press a publié ses livres dans le passé et publiera bientôt son extraordinaire journal de prison.

    J'ai déjà lu la première moitié de ce journal et il est extraordinaire. Je pense que ce sera un classique spirituel. Le journal entier compte environ 1000 pages, nous l'imprimerons donc en trois ou quatre volumes. Avec votre aide, nous pouvons poursuivre ce projet et offrir au cardinal Pell des avances appropriées sur ces volumes, qu'il pourra ensuite utiliser pour dissiper une grande partie des inquiétudes qu'il a maintenant au sujet de ses dettes légales.

    Il ne s'agit pas seulement du cardinal Pell. Sa victoire n'est pas seulement celle d'un homme. C'était une victoire pour l'Église. Et pas seulement pour l'Église en Australie. Elle a révélé au monde entier jusqu'où les ennemis de l'Église iront et combien ils seront sournois pour la discréditer.

    Maintenant que nous avons gagné, aidons Ignatius à partager son histoire et aidons le cardinal Pell à se libérer de ce fardeau qui lui reste.

    Veuillez envisager de faire un don déductible des impôts à cette fin.

    Dans le Seigneur,

    P. Joseph Fessio, S.J.
    Rédacteur en chef, Ignatius Press