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Enseignement - Education - Page 192

  • La mixité à l'école, une chance pour tous ?

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    5951187196_la-mixite-scolaire-peut-parfois-generer-des-inegalites.jpg"La mixité aurait-elle des effets néfastes sur les résultats scolaires de nos élèves? Peut-être bien. C’est ce que pense en tout cas Marie Duru-Bellat, sociologue française et spécialiste de la psychologie sociale. Cette mixité, pourtant tant vantée et obtenue après des années de lutte pour l’égalité des sexes, pourrait-elle générer des inégalités au point que certains puissent la remettre en question? Elle n’est en tout cas plus au-dessus de tout soupçon.

    Notre chercheuse s’est appuyée sur des études anglo-saxonnes qui mettaient en valeur les effets délétères de la mixité. Rappelons que l’école est, dans la vie des individus, le moment de la « sexualisation », c’est-à-dire le moment de la différenciation et de la reconnaissance mutuelle des sexes. A l’école mixte, les filles doivent donc évoluer et se construire sous le regard des garçons, et réciproquement." la suite sur "enseignons.be"

    Voir aussi :

    Fize, Michel.  Les pièges de la mixité scolaire : réussite des filles et échec des garçons, désarroi des élèves et déprime des enseignants, comportements sexistes et violences sexuelles. - Paris : Presses de la Renaissance, 2003. - 273 p.

  • A-t-on oublié l’histoire de Belgique?

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    Sur le site de "Enseignons.be" : "Paradoxalement, alors qu’on n’a jamais autant parlé de notre petit pays dans le monde (crise politique oblige), la faible place accordée, dans les écoles, à l’histoire de notre royaume,  interpelle. Dans le secondaire supérieur, il est plus question d’économie soviétique, du stalinisme et de la guerre froide que du fonctionnement de l’État fédéralisé belge. Et quels élèves peuvent encore expliquer ce qu’est « la Question royale »?

    Didier Belin enseigne l’histoire depuis plus de trente ans dans le réseau officiel : "l'histoire de notre pays est totalement négligée. Cela pose problème : il est sans doute important de proposer aux élèves une ouverture sur le monde. Mais il me paraît essentiel de savoir d’où l’on vient." 

    Et les auteurs d'incriminer la pédagogie des compétences : "...le cours d’histoire a bien changé depuis une dizaine d’années. Tout le monde se souvient de ce professeur qui donnait son cours, racontant l’histoire de la Rome antique tout en projetant les photos de ses vacances dans la capitale italienne. Terminé tout cela ! Aujourd’hui, les profs doivent développer et évaluer chez leurs élèves, l’acquisition de compétences bien définies. Les documents, qu’il faut analyser, synthétiser et critiquer, ont pris une importance considérable. Au détriment des connaissances, comme le pensent certains?" 

    On lira avec profit cette tribune libre parue en août 2008 dans la Libre intitulée "Bienheureux Chaboteau".