Nous ne voulons pas nous prononcer sur la qualité musicale de certaines "idoles des jeunes"; cela dépasse nos compétences et il y a certainement des choses fort intéressantes dans leur oeuvre. Mais un autre aspect de la question nous interroge, c'est la réalité d'une "culture jeune" où certains adolescents "s'enferment" et se posent en réaction contre les parents et les éducateurs. Rien de nouveau, me dira-t-on, les jeunes ont toujours eu besoin de s'affirmer dans une posture oppositionnelle à l'égard de la génération précédente. C'est sans doute vrai, au moins de façon générale, mais il est des aspects de la culture jeune depuis quelques années qui peuvent inquiéter : par exemple, le mimétisme qui conduit certains jeunes à se donner la mort à la suite du décès ou du suicide de leur "idole".
Nous reproduisons ci-dessous un article paru dans Famille Chrétienne en 1993 (le 27 mai) et où Luc Adrian interviewait Alain Busschaert , professeur d'éducation musicale dans un collège d'Ile-de-France, pendant neuf ans.

Nous avons trouvé, sur le site "skhole.fr", un excellent dossier consacré à l'apprentissage de la lecture qui nous conforte dans l'idée que la très mauvaise orthographe constatée dans l'enseignement, et la pauvreté de pensée, trouve son origine dans les méthodes utilisées à l'école pour apprendre à lire.
Carlo Caffarra, archevêque de Bologne, propose cette méditation sur Pâques
Lors de l’émission religieuse « À son image » réalisée par la télévision italienne, ce vendredi 22 avril, l’une des sept questions (sélectionnées sur deux mille) posées par des internautes du monde entier au pape Benoît XVI concerne spécifiquement le Samedi où le corps du Christ repose au tombeau : « Sainteté, que fait Jésus dans le laps de temps entre sa mort et sa résurrection? Et puisque, dans le Credo, on dit que Jésus, après la mort, est descendu aux Enfers, pouvons-nous penser que cela nous arrivera à nous aussi, après la mort, avant de monter au Ciel?”.