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Société - Page 1026

  • TEPCO, fauteur d'apocalypse

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    Patrice de Plunkett (ICI) commente sur son blog les informations faisant état des graves négligences dont le géant de l'industrie nucléaire japonaise s'est rendue coupable avec les conséquences que l'on sait...

    Un vent de panique nucléaire se lève sur le Japon. Bruxelles parle d'« apocalypse ». Les médias occidentaux rapatrient leurs envoyés spéciaux. Les navires de guerre US venus prêter main-forte repartent vers le large. Et les habitants de Tokyo (stoïques jusqu'ici) donnent les premiers signes d'affolement. Tepco, la multinationale opératrice de la centrale de Fukushima Dai-ichi, vient en effet de déclarer que « des brèches » s'ouvrent dans l'enceinte extérieure du bâtiment du réacteur n°4, libérant directement de la radioactivité dans l'atmosphère.

    On découvre alors que Tepco, géant de l'industrie nucléaire (premier producteur mondial d'électricité), est une firme suspecte depuis des années.

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  • Italie : « Le crucifix dans les lieux publics ne lèse pas la laïcité de l’Etat »

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    Nous reprenons telle quelle cette dépêche de Zenit.
    Une sentence de la Cour de Cassation italienne sur L’Osservatore Romano

    ROME, Mardi 15 mars 2011 (ZENIT.org) - « Le crucifix dans les lieux publics ne lèse pas la laïcité de l'Eat » : cette sentence de la Cour de Cassation italienne est saluée par L'Osservatore Romano en italien du 16 mars, veille de l'anniversaire des 150 ans de l'unité italienne.

    « Le crucifix est l'unique symbole religieux admis dans les salles des tribunaux italiens et il ne lèse pas la laïcité de l'Etat. C'est ce qu'a répété la Cour de Cassation dans la sentence qui confirme la radiation de l'ordre judiciaire du juge de paix du tribunal de Camerino, Luigi Tosti, qui avait refusé de tenir une audience dans des salles où un crucifix était exposé. Selon la Cour suprême, pour exposer dans les bâtiments publics d'autres symboles religieux, il faudrait « un choix discrétionnel du législateur, qui, en ce moment, ne subsiste pas ». De la Cassation arrive donc un avis favorable au verdict disciplinaire émis par le Conseil supérieur de la magistrature qui, le 25 mai dernier, avait destitué le juge », explique L'Osservatore Romano.

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  • La Marche pour la vie : Mgr Léonard, Philippe Isnard, Liz Carl et... vous!

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    3192309221.pngLa deuxième Marche pour la Vie dans notre pays aura lieu le dimanche 27 mars prochain.

    Parmi les personnalités qui y seront présentes, Monseigneur Léonard a annoncé sa participation.

    Des délégations irlandaise, néerlandaise, allemande, polonaise, slovaque, autrichienne, française, italienne, espagnole participeront à la Marche.

    Des témoignages seront entendus : notamment celui de Philippe Isnard, un enseignant français suspendu par l'Education Nationale pour avoir osé donner à ses élèves des informations objectives sur l'avortement, celui aussi de Liz Carl, jeune américaine, étudiante à l'Université de Louisville, victime d'un viol et qui a choisi de garder son enfant.

    Et vous, y serez-vous ?

  • Le "Parvis des gentils"

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    « Le Parvis des Gentils », initiative du Conseil pontifical de la culture
    Benoît XVI pose la « question de Dieu » aux nations

    ROME, Lundi 14 mars 2011 (ZENIT.org) - « Le Parvis des Gentils », sera le thème de deux jours de dialogue à Paris, à l'UNESCO les 24 et 25 mars prochains, à l'initiative du Conseil pontifical de la culture : Benoît XVI pose la « question de Dieu » aux nations.

    L'événement sera présenté au Vatican vendredi prochain 18 mars par le président du dicastère romain, le cardinal Gianfranco Ravasi, et par le directeur exécutif du « Parvis des Gentils », le P. Laurent Mazas, de la Communauté Saint-Jean.

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  • La déchristianisation est létale...

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    "La déchristianisation qui est en cours dans différents pays n’est pas seulement préjudiciable à la foi chrétienne, mais elle est "létale" pour les systèmes démocratiques eux-mêmes. C’est pourquoi les catholiques ne doivent pas se résigner à jouer un rôle périphérique dans le domaine politique. Ils ne doivent pas succomber à ce péché capital qu’est la paresse. Bien au contraire. À une époque comme la nôtre les catholiques doivent être bien conscients qu’ils "sont dans une position de net avantage". Ils disposent d’un patrimoine d’idées et de convictions sur l’être humain, sur la famille, sur les communautés, sur la société, "moins contaminé par ces idéologies qui ont dominé le XXe siècle". Ils ont des compétences et des sensibilités que les autres ne possèdent pas. Ils sont davantage prêts à conduire de manière positive les grands changements."

    Cette déclaration émane de Lorenzo Ornaghi, un laïc, professeur de sciences politiques; recteur depuis 2002 de l'Université Catholique du Sacré-Cœur, à Milan.

    C'est sur ses épaules que repose, en grande partie, la lourde tâche de faire grandir cette "nouvelle génération" que, depuis plus de dix ans, l’Église d’Italie s'efforce de développer pour assurer l'animation religieuse et civile du catholicisme italien, à travers ce qu’elle a appelé "projet culturel d’inspiration chrétienne", dont l’inventeur et le guide est le cardinal Camillo Ruini.

    Voir le contexte ICI (Sandro Magister)

  • Evoquer le racisme "anti-blanc" sans laisser le champ libre aux extrêmes...

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    Me promenant un jour dans les rues de V., j'ai été interpellé devant une école fréquentée par de nombreux jeunes issus de l'immigration et je me suis entendu dire "c'est parce que tu bouffes du porc que t'es si blanc!". Cela m'a laissé perplexe parce que, jusque là, nous étions censés faire preuve de racisme à l'égard des étrangers et voilà qu'à présent j'étais la victime de propos insultants...

    A ce propos, je découvre cette recension dans l'Express.fr de ce matin :

    "Dans un essai, le sociologue Tarik Yildif aborde de front le racisme anti-blanc, pour éviter notamment de laisser le sujet aux extrêmes.

    "Sale Français(e) de merde!" Cette expression les renvoyant à leurs origines françaises, Guillaume, Bastien, Anne, Hasan et les autres l'ont entendue souvent. C'est ce que décrit Tarik Yildif au travers de neuf entretiens avec un collégien, un lycéen, une étudiante, des professeurs et des parents d'élèves de Seine-Saint-Denis.  

    Dans son essai, Racisme anti-blanc, Ne pas en parler: un déni de réalité*, ce doctorant en sociologie de seulement 25 ans dresse une cartographie du phénomène dans certains quartiers de certaines villes d'Ile-de-France. 

    Insultes, crachats, coups, les protagonistes de l'étude se disent victimes d'"une intolérance qui touche les blancs parce qu'ils sont - ou sont considérés - comme des 'Français de souche', en opposition aux Français issus de l'immigration", explique l'auteur..." voir la suite ICI

    Le racisme anti-blanc, Ne pas en parler: un déni de réalité, Tarik Yildiz, Les Editions du Puits du Roulle, 57 p., 8 euros.

  • "Une apocalypse molle et médiocre"

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    "Nous sommes dans une apocalypse molle et médiocre, une apocalypse moribonde et sans grandeur. Il ne nous reste qu’à vieillir, à compter nos sous et notre immobilier, et à espérer ne pas être euthanasiés tout en désirant rester le plus jeune possible le plus longtemps possible. En réalité, depuis que je suis adolescent, je n’ai vu qu’empirer l’Europe ou l’occident en général, mais dans une douce et grasse atmosphère, celle que justement déjà dénoncent Poe, Tocqueville, Flaubert et les grands écrivains russes et chrétiens du XIXème siècle. Bloy attendait les cosaques et le Saint-Esprit, nous aurons eu les oligarques et le feint-esprit."

    extrait d'une interview à découvrir ICI

  • Ce sont souvent les proches du malade qui demandent l'euthanasie

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    "Alors que le débat sur l'euthanasie a tendance à tourner autour de la question du droit de disposer de son propre corps et de sa propre vie, un intéressant éclairage vient d'être apporté par un médecin de famille et gérontologue néerlandais, Ester Bertholet, dans le quotidien chrétien Trouw.

    Le « droit de disposer de soi-même » cache surtout le désir de la famille de voir mettre fin à la vie de leur proche, à un moment où la notion est volontiers mise en avant aux Pays-Bas pour justifier l'euthanasie sur des personnes devenues incapables d'exprimer leur propre volonté."

    rendez-vous sur le blog de Jeanne Smits pour y découvrir la suite de cette note éclairante...

  • Les Kenyans ont compris que le préservatif n'est pas la solution au Sida

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    L'Eglise ne juge pas les personnes infectées par le sida. Elle cherche plutôt à être une compagne fidèle et devient ainsi en quelque sorte « affectée », par compassion.

    C'est une des réflexions proposées par Mgr Alfred Kipkoech Arap Rotich au cours de l'émission de télévision « Là où Dieu pleure ». Dans cette interview (mise en ligne par ZENIT), Mgr Rotich évoque plusieurs aspects du problème du Sida au Kenya. Il parle des enfants « laissés pour compte » et explique pourquoi les Kenyans ont compris que le préservatif n'est pas la solution au Sida.

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  • Benoît XVI et l'immigration : savoir combiner la solidarité avec le respect des lois et des traditions

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    pope_benedict_xvi_7.jpgLe Saint-Père a reçu en audience samedi matin les maires italiens membres de l'ANCI (Associazione nazionale comuni italiani) et leur a notamment déclaré :

    "Aujourd'hui la citoyenneté se situe précisément dans le contexte de la mondialisation, qui se caractérise, entre autres, par de grands flux migratoires. Face à cette réalité, comme je l'ai mentionné ci-dessus, il est nécessaire de savoir combiner la solidarité et le respect des lois, afin que la coexistence sociale ne soit pas bouleversée et qu'on prenne en compte les principes du droit et de la tradition culturelle et aussi religieuse dont tire son origine la nation italienne. Cette exigence est particulièrement ressentie par vous qui, comme administrateurs locaux, êtes les plus proches de la vie quotidienne des gens. On attend de vous un dévouement spécial au service public que vous offrez aux citoyens, pour être promoteurs de coopération, de solidarité et d'humanité. L'Histoire nous a laissé l'exemple de maires qui, par leur prestige et leur engagement ont marqué la vie de la communauté; vous avez justement rappelé la figure de Giorgio La Pira (1904-1977), chrétien exemplaire, et administrateur public estimé. Que cette tradition continue à porter ses fruits pour le bien du pays et de ses citoyens! Pour cela, je vous assure de mes prières et je vous exhorte, illustres amis, à faire confiance au Seigneur, parce que - comme dit le psaume - "si le Seigneur ne veille pas sur la ville, la sentinelle veille en vain» (127.1)."

  • Défendre les droits de l'homme, ça peut rapporter gros...

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    LaLibre.be a mis en ligne un article consacré aux "parachutes dorés d'Amnesty". Il s'agit des 970.000 euros qui ont été versés à deux hautes responsables licenciées par l'organisation.

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  • Crise de l'enseignement : des remèdes illusoires...

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    La Libre de ce week-end publie une opinion de Bernard De Vos, Délégué général de la Communauté française aux droits de l’enfant. Il déplore l'existence d'une école de plus en plus inégalitaire et de moins en moins solidaire. Il préconise des orientations qui appartiennent au monde de l'illusion plutôt qu'à la réalité du terrain. Il s'agit notamment de bannir la "compétition" (l'émulation?) comme s'il existait encore des stimulants pour pousser les élèves à donner le meilleur d'eux-mêmes! Il revient aussi sur ce thème cher aux politiciens plus qu'aux pédagogues : l'école de la réussite qui ne doit laisser personne au bord du chemin, avec un "tronc commun" qui irait jusqu'à seize ans minimum! Il s'agirait en outre "de mettre en place une éducation à la citoyenneté active et responsable et tenant compte des droits de l’enfant reconnus par la Convention des Nations unies de 1989." Tout cela alors que l'école (et la société) se meurt de ne compter en son sein que des individus imbus de leurs droits et parfaitement ignorants de leurs devoirs.

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