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  • Liège : Fête de l’Assomption le dimanche 15 août 2021 à 10h00 en l’église du Saint-Sacrement restaurée (Bd d’Avroy, 132)

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    Partageons une belle liturgie chantée en grégorien et motets classiques

    dédiés à la Madone de l’Assomption !

    Assomption Reni main-image.jpg

    La messe de la fête sera célébrée selon le missel de 1962

    Évangile du Magnificat (Luc, 1, 41-50)  

    Chants grégoriens

    Propre de la messe « Signum Magnum »

    Kyriale IX « Cum Iubilo »  

    Trois extraits du répertoire classiques 

    « Priez pour Paix, douce Vierge Marie » de Francis Poulenc (texte de Charles d’Orléans)

    « Er segnet die den Herrn fürchten » (Il bénit ceux qui craignent le Seigneur) - Aria extrait de la Cantate BWV 196 de JS Bach

    « Ave Maria » de Franz Schubert 

    A l’orgue, Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers et directeur du choeur universitaire de Liège

     Pour écouter des extraits sonores du programme, cliquez ici :

    http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2021/08/02/fete-de-l-assomption-le-dimanche-15-aout-2021-a-10h00-en-l-e-6330298.html

    Livrets à votre disposition au fond de l’église pour suivre la messe

    _________________

    Journées patrimoine IMG_001_crédit Atelier Nord.jpegSursum Corda asbl, association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège.

    Siège social: rue Albert et Louis Curvers, 32, 4053 Chaudfontaine (Embourg) Tel. +32 (0)4 344.10.89. 

    E-mail : sursumcorda@skynet.be 

    JPSC

  • Ce qui compte d'abord, c'est l'amour de la messe

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    Du Père Roger Landry sur le National Catholic Register :

    Les grands thèmes de "Traditionis Custodes" et "Summorum Pontificum" : Favoriser la communion et l'amour liturgiques

    COMMENTAIRE : Si nous reconnaissons la Messe pour ce qu'elle est, la réalité de ce qui se passe n'est-elle pas infiniment plus importante que la forme valide de la Messe par laquelle le Fils de Dieu devient présent ?

    6 août 2021

    " Toute célébration liturgique, parce qu'elle est une action du Christ prêtre et de son Corps qui est l'Église, est une action sacrée qui surpasse toutes les autres ", proclame la constitution du concile Vatican II sur la liturgie (Sacrosanctum Concilium). "Aucune autre action de l'Église ne peut égaler son efficacité" (7).

    Sacrosanctum Concilium poursuit : "La liturgie est le sommet vers lequel se dirige l'activité de l'Église ; elle est en même temps la source d'où jaillit toute sa puissance. ... De la liturgie, donc, et spécialement de l'Eucharistie, comme d'une source, la grâce se déverse sur nous ; et la sanctification des hommes dans le Christ et la glorification de Dieu, vers lesquelles toutes les autres activités de l'Église sont orientées comme vers leur fin, sont réalisées de la manière la plus efficace possible" (10).

    Traditionis Custodes et Summorum Pontificum

    Ces vérités, que les catholiques fidèles ont affirmées à travers les siècles, sont essentielles pour comprendre pourquoi les questions posées dans le motu proprio du 16 juillet du Pape François sur la célébration de la Messe latine traditionnelle, Traditionis Custodes, ainsi que dans le motu proprio de 2007 du Pape Benoît sur le même sujet, Summorum Pontificum, sont si importantes.

    La liturgie, en particulier la messe, apporte de la manière la plus puissante la gloire de Dieu et la sainteté de l'homme. On ne saurait trop insister sur son importance dans la vie chrétienne. Elle est le point de départ et la fin de tout ce que fait l'Église. Elle est destinée à exprimer et à réaliser la communion avec Dieu et avec les autres.

    Puisque "l'Eucharistie fait l'Église", puisque lex orandi lex credendi ("la loi de la prière est la loi de la foi"), et puisque les catholiques vivent comme ils prient, les papes, les évêques, les théologiens, les saints et les fidèles ont tous nécessairement pris au sérieux les questions liturgiques. Parce que la liturgie est si centrale, les confusions, abus, déformations et divisions liturgiques peuvent être énormément nuisibles et dangereuses pour la vie de l'Église et des croyants.

    Traditionis Custodes et Summorum Pontificum sont donc bien plus que des décrets disciplinaires. La façon dont les catholiques comprennent, abordent et célèbrent la Messe est importante. Puisque la liturgie est une source, des idées erronées sur la Messe peuvent empoisonner le puits de la vie catholique ; puisqu'elle est un sommet, des notions gravement défectueuses peuvent diriger les croyants vers une mauvaise destination.

    Par conséquent, les points soulevés et les mesures prises par les papes François et Benoît - et avant eux par Jean-Paul II, Paul VI et les Pères du Concile Vatican II - doivent être compris et évalués dans ce contexte plus large, au-delà des préférences et des accents particuliers du clergé et des fidèles. Examinons quelques-uns des grands thèmes que l'on retrouve dans les deux décrets papaux.

    L'amour de la messe

    Le premier thème est l'appréciation et l'amour véritables de la messe.

    Le Pape François s'inquiète à juste titre des catholiques qui considèrent la Messe de 1970 de Paul VI comme invalide, qui mettent au pilori de façon obsessionnelle ses prétendues déficiences et qui sapent la gratitude pour ce moyen par lequel Jésus-Christ devient sacramentellement présent sur l'autel. Même parmi ceux qui reconnaissent sa validité, certains la rejettent à un niveau pratique, comme les instituts sacerdotaux qui refusent de la célébrer et les fidèles qui n'y assistent pas et ne veulent pas y assister, même lorsqu'il n'y a pas d'autres options.

    Les catholiques qui aiment le Seigneur ne devraient avoir que de l'appréciation et de l'émerveillement pour tous les moyens valides - qu'ils soient romains, mozarabes, ambrosiens, brabançons, dominicains, carmélites, chartreux, anglicans, maronites, melkites, coptes, syro-malankares, syro-malabars, arméniens, chaldéens, ruthènes, ukrainiens et autres - par lesquels le Fils de Dieu fait homme devient humblement présent.

    Cette attitude de gratitude doit également s'étendre à la Messe de Pie V de 1570, la Messe latine traditionnelle (MLT) célébrée avec le Missel de Jean XXIII de 1962, qui a nourri l'Église pendant des siècles et produit d'innombrables saints. 

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  • Lettre du Pape François au Maître général des dominicains pour le 8ème centenaire de la mort de saint Dominique

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    LETTRE DU PAPE FRANÇOIS AU MAITRE GENERAL DE L'ORDRE DES PRECHEURS (DOMINICAINS), GERARD FRANCISCO       TIMONER, OP, A L'OCCASION DU VIII CENTENAIRE DE LA MORT DE SAINT DOMINIQUE

    source

    Praedicator Gratiae : parmi les titres attribués à saint Dominique, celui de «Prédicateur de la grâce» est remarquable par sa consonance avec le charisme et la mission de l’Ordre fondé par lui. En cette année qui souligne le huitième centenaire de la mort de saint Dominique, je me joins volontiers aux frères prêcheurs pour rendre grâce pour la fécondité spirituelle de ce charisme et de cette mission, qui se sont manifestés au cours des siècles à travers la riche diversité de la famille dominicaine. Mon salut, ma prière et mes vœux veulent rejoindre tous les membres de cette grande famille, qui comprend aussi la vie contemplative et les œuvres apostoliques des moniales et des religieuses, ses fraternités sacerdotales et laïques, ses instituts séculiers et ses mouvements de jeunesse.

    Dans l’exhortation apostolique Gaudete et exsultate, j’ai exprimé ma conviction que «chaque saint est une mission; il est un projet du Père pour refléter et incarner, à un moment déterminé de l’histoire, un aspect de l’Evangile» (n. 19). Dominique a répondu au besoin urgent de son temps non seulement au moyen d’une prédication renouvelée et vivante de l’Evangile, mais, c’est tout aussi important, en livrant le témoignage convaincant de son appel à la sainteté dans la communion vivante de l’Eglise. Comme dans toute réforme authentique, il cherchait à revenir à la pauvreté et à la simplicité de la première communauté chrétienne, rassemblée autour des apôtres et fidèle à leur enseignement (cf. Ac 2, 42). En même temps, son zèle pour le salut des âmes le conduisait à former un corps de prédicateurs engagés, dont l’amour pour la Sacra pagina comme l’intégrité de la vie pouvaient éclairer les esprits et réchauffer les cœurs grâce à la vérité vivifiante de la parole divine.

    En notre temps, caractérisé par un changement d’époque et de nouveaux défis pour la mission évangélisatrice de l’Eglise, Dominique peut donc être une source d’inspiration pour tous les baptisés qui sont appelés, en tant que disciples missionnaires, à rejoindre toutes les «périphéries» de notre monde en diffusant la lumière de l’Evangile et l’amour miséricordieux du Christ. En parlant de l’éternelle actualité de la vision et du charisme de saint Dominique, le Pape Benoît xvi nous rappelait que «dans le cœur de l’Eglise doit toujours brûler un feu missionnaire» (Audience générale du 3 février 2010).

    Le grand appel reçu par Dominique était de prêcher l’Evangile de l’amour miséricordieux de Dieu dans toute sa vérité salvatrice et son pouvoir rédempteur. Déjà alors qu’il étudiait à Palencia, il avait découvert le prix de l’inséparabilité de la foi et de la charité, de la vérité et de l’amour, de l’intégrité et de la compassion. Comme nous le rapporte le bienheureux Jourdain de Saxe, touché par le grand nombre de personnes qui souffraient et mouraient à cause d’une grave famine, Dominique vendit ses précieux livres et, avec une bonté exemplaire, établit une aumônerie, c’est-à-dire un lieu où les pauvres pouvaient trouver à manger (Libellus , n. 10). Son témoignage de la miséricorde du Christ et son désir d’apporter un baume de guérison pour ceux qui éprouvent la pauvreté matérielle comme la pauvreté spirituelle devaient inspirer la fondation de votre Ordre et façonner la vie et l’apostolat d’innombrables dominicains dans les époques et les lieux les plus divers. L’unité de la vérité et de la charité a peut-être trouvé son expression la plus juste dans l’école dominicaine de Salamanque, et en particulier dans les travaux du frère Francisco de Vitoria, qui a proposé un cadre de droit international enraciné dans les droits universels de l’être humain. Ce cadre a servi de base philosophique et théologique aux efforts héroïques des frères Antonio Montesinos et Bartolomeo de Las Casas dans les Amériques comme de Dominique de Salazar en Asie, pour défendre la dignité et les droits des peuples au-tochtones.

    Le message de l’Evangile qui affirme notre dignité humaine inaliénable en tant qu’enfants de Dieu et membres de l’unique famille humaine interpelle l’Eglise de notre temps qui est invitée à renforcer les liens d’amitié sociale, pour dépasser les structures économiques et politiques injustes et œuvrer au développement intégral de chaque individu et de chaque peuple. Fidèles à la volonté du Seigneur et poussés par l’Esprit Saint, ceux qui suivent le Christ sont appelés à coopérer aux efforts mis en œuvre pour «enfanter un monde nouveau où nous serons tous frères, où il y aura de la place pour chacun des exclus de nos sociétés, où resplendiront la justice et la paix» (Fratelli tutti, n278). Puisse l’Ordre des prêcheurs, aujourd’hui comme hier, se trouver à l’avant-garde d’une proclamation renouvelée de l’Evangile, qui puisse parler au cœur des hommes et des femmes de notre temps et éveiller en eux la soif de l’avènement du -royaume de sainteté, de justice et de paix du Christ!

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