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Au rythme de l'année liturgique - Page 241

  • Un martyr de la persécution anti-catholique au Mexique

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    Sur Zenit.org :

    jose_cropped.jpgLe martyrologe romain fait aujourd'hui mémoire de saint Joseph Marie Robles Hurtado, prêtre et martyr mexicain (1888-1927).

    Martyr au temps de la persécution anti-catholique, au Mexique, au début du XXe siècle, le P. Joseph Marie Robles Hurtado était né à Mascota, dans la province de Jalisco, au diocèse de Tepic.

    Curé de Tecolotlan, dans le diocèse d’Autlan, il est aussi connu comme le fondateur d’une congrégation religieuse apostolique féminine: les Sœurs du Cœur de Jésus-Sacrement. Il était en effet un fervent apôtre de la dévotion au Cœur du Christ, et pour la diffuser, il rédigea quelques livrets catéchétiques.

    Peu de temps avant son arrestation, il composa une poésie recueillant ses derniers désirs:

    “Je veux aimer ton Cœur, ô mon Jésus,

    De tout mon être.

    Je veux l’aimer avec passion,

    Je veux l’aimer jusqu’au martyre.

    De toute mon âme, je te bénis, 

    Ô Sacré Cœur qui es mien.

    Mais dis-moi: Parvient-on jamais

    A l’instant de l’heureuse et éternelle union?”

    Il fut reconnu "coupable" d’être prêtre catholique et apôtre, les soldats le conduisirent au lieu de son exécution, sans autre forme de procès. C’est à la Sierra de Quila qu’on le pendit, le 26 juin 1927.

  • Crucifions le vieil homme !

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    12e dimanche du "temps ordinaire"

    Evangile selon saint Luc, chapitre 9, versets 18-24

    Un jour, Jésus priait à l'écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Pour la foule, qui suis-je ? » 

    Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un prophète d'autrefois qui serait ressuscité. »

    Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prit la parole et répondit : « Le Messie de Dieu. » Et Jésus leur défendit vivement de le révéler à personne, en expliquant : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »

    Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera. »

     

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde - homelies.fr - archive 2010

    « Celui qui veut marcher à ma suite » : le disciple est celui qui marche à la suite de son Maître afin de demeurer sans cesse avec lui. Le christianisme est donc essentiellement mise en route, cheminement, avancée, progression continue ; et comment pourrait-il en être autrement puisqu’il est la religion de l’amour conquérant ?

    La liturgie de ce jour nous invite à retrouver ce dynamisme de la foi, qui est aux antipodes de l’image du christianisme véhiculée par la grande majorité des médias. A les entendre, l’Eglise serait l’institution la plus statique et réactionnaire que l’humanité aurait produite dans son évolution : une religion qui enferme ses fidèles dans des dogmes rigides, les étouffe dans un moralisme suranné, les tient prisonniers de la peur de l’enfer.

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  • Au Mexique, le 21 juin 1927

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    Un épisode de la persécution des catholiques au Mexique : le martyre de Joseph Isabel Flores Varela (zenit.org)

    Le martyrologe romain fait aujourd'hui mémoire de saint Joseph Isabel Flores Varela, prêtre mexicain et martyr (1866-1927).

    Ce prêtre mexicain a été canonisé par Jean-Paul II, avec 26 autres martyrs, au cours du grand Jubilé de l'an 2000. Né à Santa Maria de la Paz, dans le diocèse de Guadalajara, il entendit l'appel de Dieu, et devenu prêtre, il exerça tout d'abord son ministère comme curé de la paroisse de Zapotlanejo, à Jalisco, dans son diocèse natal. Il y resta vingt-six ans, se révélant un père affectueux pour tous. Il était connu pour le tact de sa charité,  son abnégation, mais aussi son amour de la pauvreté évangélique, sa piété et sa sagesse.

    Pourtant, au moment de la persécution anti-catholique du début du XXe s., un ancien compagnon auquel il avait offert sa protection le dénonça aux autorités locales. Il fut arrêté et jeté en prison le 18 juin 1927, alors qu'il se dirigeait vers un champ où il allait célébrer l'eucharistie.

    Par trois fois, il échappa à la mort. En effet, on tenta en vain de le tuer par pendaison. Alors le chef de la milice donna l'ordre de tirer. Pourtant, un des soldats reconnut en lui le prêtre qui l'avait baptisé et il refusa de le faire. Saisi de rage, son chef l'assassinat sur le champ, pensant en finir ensuite avec le P. Flores. Mais les armes restèrent mystérieusement muettes devant le saint prêtre. Alors, l'un de ses assassins s'acharna: saisissant un poignard, il le transperça, le 21 juin.

  • J'ai quelque chose à te dire (11e dimanche du temps ordinaire)

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    Evangile de ce dimanche : Luc, chap. 7, vv. 36-50 ; 8, 1-3

    Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. 

    Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien, et elle apportait un vase précieux plein de parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds, et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum.

    En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est : une pécheresse. »

    Jésus prit la parole : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. - Parle, Maître. » Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d'argent, l'autre cinquante. Comme ni l'un ni l'autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera davantage ? » Simon répondit : « C'est celui à qui il a remis davantage, il me semble. — Tu as raison », lui dit Jésus.

    Il se tourna vers la femme, en disant à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré chez toi, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m'as pas embrassé ; elle, depuis son entrée, elle n'a pas cessé d'embrasser mes pieds. Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête ; elle, elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour. »

    Puis il s'adressa à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. » Les invités se dirent : « Qui est cet homme, qui va jusqu'à pardonner les péchés ? » Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t'a sauvée. Va en paix ! »

    Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.

     

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (homelies.fr - archive 2007)

    « Simon, j’ai quelque chose à te dire ». Notre-Seigneur a surpris les cogitations de son hôte qui s’enlise dans une interprétation erronée de l’événement se déroulant sous ses yeux. En bon pharisien, il évalue la situation en termes de pur et d’impur. Il « sait » qui est cette femme qui touche le Rabbi ; il « sait » que tout homme qui entre en contact avec une pécheresse se rend lui-même impur ; il « sait » aussi qu’un prophète - un vrai - aurait immédiatement perçu le triste état de l’âme de cette femme, et qu’il ne se serait jamais laissé toucher par elle. La conclusion s’impose à notre homme de loi : ce Jésus de Nazareth est un imposteur ; il se fait passer pour un prophète, mais n’en a que l’apparence. C’est dans cet état d’esprit que Jésus le rejoint, pour lui ouvrir les yeux sur la face cachée de l’événement, c'est-à-dire sur son sens profond, qui ne se dévoile qu’aux yeux illuminés par la foi.

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  • Dimanche 16 juin : célébration de l'Evangile de la Vie en direct de Rome sur KTO

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    Dimanche 16 juin 10h30
    Direct de Rome

    L'Evangelium Vitae

    Dans le cadre de l'Année de la foi, le dimanche 16 juin sera consacré au témoignage de l'Évangile de la vie, pour la promotion de la vie humaine et la défense de la dignité de la personne, de sa conception à sa mort naturelle.

    Le Pape François présidera la messe du dimanche 16 juin à 10h30, à voir en direct sur KTO, avec le "peuple de la vie", et délivrera un message aux personnes malades.

    Un direct à voir sur KTO dimanche 16 juin à partir de 10h30, et à revoir ensuite sur notre site Internet, en cliquant ici.
  • Antoine de Padoue

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    santonioviso.jpgBenoît XVI, le 10 février 2010, a consacré son audience générale à la figure de ce grand saint que l'on fête aujourd'hui :

    Chers frères et sœurs,

    Il y a deux semaines, j'ai présenté la figure de saint François d'Assise. Ce matin, je voudrais parler d'un autre saint, appartenant à la première génération des Frères mineurs: Antoine de Padoue ou, comme il est également appelé, de Lisbonne, en référence à sa ville natale. Il s'agit de l'un des saints les plus populaires de toute l'Eglise catholique, vénéré non seulement à Padoue, où s'élève une splendide basilique qui conserve sa dépouille mortelle, mais dans le monde entier. Les images et les statues qui le représentent avec le lys, symbole de sa pureté, ou avec l'Enfant Jésus dans les bras, en souvenir d'une apparition miraculeuse mentionnée par certaines sources littéraires, sont chères aux fidèles.

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  • Vendredi 7 juin 2013 : Solennité du Sacré-Cœur de Jésus

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    Sacre_Coeur_Paray.jpgLe Christ révèle à sainte Marguerite-Marie Alacoque , le 27 décembre 1673, que « Mon divin Cœur est si passionné d'amour pour les hommes, et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu'il les répande par ton moyen, et qu'il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre... »
     
    En juin 1675, Il s'adresse à elle en ces termes : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné, jusqu'à s'épuiser et se consommer, pour leur témoigner son amour. Je te demande que le premier vendredi d'après l'octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour là, et en lui faisant réparation d'honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu'il a reçues pendant le temps qu'il a été exposé sur les autels.

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  • Pourquoi le christianisme scandalise

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    Le scandale de l’Incarnation

    source : Osservatore Romano

    Le scandale d’un Dieu qui s’est fait homme et est mort sur la croix à été au cœur de l’homélie tenue par le Pape le matin du samedi 1er juin, lors de la messe qu’il a concélébrée dans la chapelle de la Domus sanctae Marthae.

    Le souvenir du martyr Justin, dont on célèbrait la mémoire liturgique, a offert au Pontife l’occasion de réfléchir sur la cohérence de la vie et sur le noyau fondamental de la foi de chaque chrétien: la croix. « Nous pouvons faire toutes les œuvres sociales que nous voulons, – a t-il affirmé – et ils diront: mais qu’elle est bonne l’Eglise, qu’elles sont bonnes les œuvres sociales que fait l’Eglise! Mais si nous nous disons que nous faisons cela parce-que ces personnes sont la chair du Christ, alors vient le scandale ».

    Sans l’incarnation du Verbe le fondement de notre foi vient à manquer, a souligné le Pape: « Ceci est la vérité, ceci est la révélation de Jésus. Cette présence de Jésus incarné. Tel est le point ». Si on oublie cela, « la séduction » pour les disciples du Christ « de faire des choses bonnes sans le scandale du verbe incarné, sans le scandale de la croix » sera toujours forte.

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  • Ce à quoi nous invite la Fête-Dieu d'après le pape

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    La fête du Corpus Christi nous demande de nous convertir à la foi en la Providence, à partager le peu que nous sommes et le peu que nous avons, et de ne pas nous fermer à jamais. Demandons à Marie, notre Mère qu'elle nous aide à cette conversion, pour que nous suivions toujours plus ce Jésus que nous adorons dans l'Eucharistie.


    Benoît, lors de l'Angelus de ce dimanche de la Fête-Dieu

    Testo proveniente dalla pagina http://it.radiovaticana.va/news/2013/06/02/langelus_di_papa_francesco_-_testo_integrale/it1-697693 del sito Radio Vaticana 

    Son homélie pour la Fête-Dieu (jeudi 30 mai) : http://www.zenit.org/fr/articles/l-eucharistie-de-l-anonymat-a-la-communion

  • Dimanche 2 juin : adoration eucharistique en communion avec Rome

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    • Bruxelles : à la Basilique de Koekelberg :

    Fête du Saint Sacrement - dimanche 2 juin

    14 h30: Prière avec les enfants à l'église Saint Charles (Avenue du Karreveld 15 - Molenbeek)

    15 h: Départ de la Procession du Saint Sacrement

    16h: Bénédiction des malades à la Basilique

    18h: Adoration en communion avec Rome

    • Adoration eucharistique à la Cathédrale de Tournai le 2 juin 2013 

    A la demande du Conseil Pontifical pour la Nouvelle Evangélisation, dans le cadre de l’Année de la Foi, aura lieu ce dimanche 2 juin à 17H à la cathédrale de Tournai une heure d’adoration eucharistique. Ce temps d’adoration s’ouvrira par le début de l’office des vêpres de la solennité du Corps et du Sang du Christ, et se clôturera par la fin des vêpres et la bénédiction du St Sacrement.

    Le 02/06/2013 à 17:00  (Cathédrale Notre-Dame)

    • A Liège :

    Le dimanche 2 juin, en communion avec le Pape François et avec l’Église universelle, Adoration de 17h à 18h suivie des Vêpres solennelles de la Fête du Saint Sacrement, Église des Bénédictines, boulevard d’Avroy, 52 à 4000 Liège.

  • Une grande première : une adoration eucharistique mondiale dimanche de 15H à 16H

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    Adoration eucharistique mondiale : les fidèles en liaison avec le Pape

    source : Radio Vatican



    Une adoration eucharistique planétaire et simultanée aura lieu dimanche prochain. Pendant une heure, de 15h à 16h en temps universel (GMT), le monde catholique sera en liaison spirituelle avec le pape à Rome. C’est une première dans l’histoire de l’Eglise. Cet événement a été présenté aux journalistes mardi matin par Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation.

    Un événement sans précédent : les diocèses du monde entier seront simultanément en pleine communion avec le pape François dimanche, le temps d’une adoration eucharistique. A Rome, elle se déroulera de 17 à 18h dans la basilique Saint-Pierre. Au même moment, de l’Alaska au Japon, en passant par le Chili, la Nouvelle-Zélande, Israël ou le Vietnam, les évêques feront la même démarche dans leur cathédrale. 

    Mais pas seulement : des paroisses, des congrégations religieuses, des associations et des monastères cloitrés ont accepté de se joindre à cette initiative inédite, voulue par Benoît XVI dans le cadre de l’Année de la Foi. Un réseau invisible de fidèles en prière aux mêmes intentions, sous la devise : « Un seul Seigneur, une seule foi » en signe d’unité et de communion ecclésiale. Difficile de donner des chiffres précis, reconnait Mgr Fisichella, l’adhésion a été planétaire à de rares exceptions près, comme la Syrie ou la Chine. 

    Un vieux projet

    Un projet similaire avait été évoqué sous le pontificat de Léon XIII au début du XX° siècle sous l’impulsion d’une religieuse italienne mais il n’avait pas pu se concrétiser. Le Saint-Père demande que l’on prie plus spécialement pour que l’Eglise soit toujours facteur de miséricordepour ceux qui endurent les souffrances des nouveaux esclavages, les victimes des guerres, de la traite, du narcotrafic, les travailleurs et les enfants exploités, les chômeurs, les femmes battues, les immigrés, les sans-abris, les prisonniers, pour ceux qui sont marginalisés. 

    Les cathédrales seront en communication avec la Ville éternelle en mondovision ou par liaison internet. L’universalité de l’Eglise pourra pleinement s’exprimer. Au Vatican, le pape François priera à genoux, en silence, face à l’ostensoir placé sur l’autel de la Confession. 

    Selon les chiffres fournis par le président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, plus de 4,3 millions fidèles ont déjà participé aux rendez-vous de prière et de réflexion organisés à Rome dans le cadre de l’Année de la foi.

    Adoration pour la réconciliation entre les Corées

    En célébrant l’adoration eucharistique solennelle mondiale avec le Pape François, l’archidiocèse de Séoul priera à une intention particulière : les relations pacifiques et la réconciliation entre les deux Corées. C’est ce qu’a annoncé le directeur des Communications sociales au sein de l’archidiocèse, le père Matthias Hur Young-yup, cité par Fides. Il a envoyé des lettres officielles à toutes les paroisses de l’archidiocèse qui participeront à l’adoration. Dans la cathédrale de Séoul, la célébration aura lieu en présence de milliers de jeunes catholiques. Cette initiative se tient en pleine phase de fortes tensions entre les deux Corées. Il s’agira de prier en particulier pour le bien-être du peuple de Corée du Nord et pour que puissent s’instaurer des relations plus pacifiques avec le gouvernement de Corée du Nord.