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Au rythme de l'année liturgique - Page 242

  • Sainte Marthe (29 juillet)

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    D'après les écritures, Sainte Marthe est la soeur de de Marie-Madeleine et de Lazare. Saint Jean affirme qu'elle fut témoin de la résurrection de son frère. C'est elle qui dirigeait la maison de Béthanie avec charité et hospitalité envers les pauvres. Si dévouée qu'elle offrait l'hospitalitéau Sauveur et à Ses disciples. Lc 10:38-42: Comme ils faisaient route, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison. Celle-ci avait une soeur appelée Marie, qui, s'étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, elle, était absorbée par les multiples soins du service. Intervenant, elle dit : " Seigneur, cela ne te fait rien que ma soeur me laisse servir toute seule ? Dis-lui donc de m'aider. " Mais le Seigneur lui répondit : " Marthe, Marthe, tu te soucies et t'agites pour beaucoup de choses ; pourtant il en faut peu, une seule même. C'est Marie qui a choisi la meilleure part ; elle ne lui sera pas enlevée. " Jn 12:1-2: Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie, où était Lazare, que Jésus avait ressuscité d'entre les morts. On lui fit là un repas. Marthe servait. Lazare était l'un des convives.

    C'est Marthe qui fit prévenir Jésus de la maladie, puis de la mort de son frère Lazare: Jn 11:1-29: Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa soeur Marthe. Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum et lui essuya les pieds avec ses cheveux ; c'était son frère Lazare qui était malade. Les deux soeurs envoyèrent donc dire à Jésus : " Seigneur, celui que tu aimes est malade. " A cette nouvelle, Jésus dit : " Cette maladie ne mène pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu : afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle. " Or Jésus aimait Marthe et sa soeur et Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore dans le lieu où il se trouvait ; alors seulement, il dit aux disciples : " Allons de nouveau en Judée. " Ses disciples lui dirent : " Rabbi, tout récemment les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas ! " Jésus répondit : " N'y a-t-il pas douze heures de jour ? Si quelqu'un marche le jour, il ne bute pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde ; mais s'il marche la nuit, il bute, parce que la lumière n'est pas en lui. " Il dit cela, et ensuite : " Notre ami Lazare repose, leur dit-il ; mais je vais aller le réveiller. " Les disciples lui dirent : " Seigneur, s'il repose, il sera sauvé. " Jésus avait parlé de sa mort, mais eux pensèrent qu'il parlait du repos du sommeil Alors Jésus leur dit ouvertement : " Lazare est mort, et je me réjouis pour vous de n'avoir pas été là-bas, afin que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! " Alors Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples : " Allons, nous aussi, pour mourir avec lui ! " A son arrivée, Jésus trouva Lazare dans le tombeau depuis quatre jours déjà. Béthanie était près de Jérusalem, distant d'environ quinze stades, et beaucoup d'entre les Juifs étaient venus auprès de Marthe et de Marie pour les consoler au sujet de leur frère. Quand Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : " Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera. " Jésus lui dit : " Ton frère ressuscitera. " - " Je sais, dit Marthe, qu'il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. " Jésus lui dit : " Je suis la résurrection. Qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Le crois-tu ? " Elle lui dit : " Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui vient dans le monde. " Ayant dit cela, elle s'en alla appeler sa soeur Marie, lui disant en secret : " Le Maître est là et il t'appelle. " Celle-ci, à cette nouvelle, se leva bien vite et alla vers lui.

  • 16 juillet : Notre Dame du Mont Carmel

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    Notre-Dame du Mont Carmel


    1. Ave Maris Stella, Dei Mater alma, 
    Atque semper virgo, felix coeli porta.

    Salut, étoile des mers, Auguste Mère de Dieu, salut, 
    ô toujours Vierge, heureuse porte du Ciel.

     
            
    2. Sumens illud Ave Gabrielis ore, 
    Funda nos in pace, mutans Evae nomen.

    Vous qui avez agréé le salut de Gabriel, 
    daignez en changeant le nom d'Ève nous donner l'Ave de la paix.

          
     

    3. Solve, vincla reis, profer lumen caecis, 
    Mala nostra pelle, bona cuncta posce.

    Délivrez les captifs, éclairez les aveugles, 
    chassez loin tous nos maux, demandez pour nous tous les biens.

     

     

    4. Monstra te esse matrem. Sumat per te preces. 
    Qui pro nobis natus tulit esse tuus.

    Montrez que vous êtes notre Mère, et que par vous reçoive nos prières 
    Celui qui, né pour nous, a bien voulu être votre Fils.

     
     

    5. Virgo singularis, inter omnes mitis, 
    Nos culpis solutos, mites fac et castos.

    O Vierge incomparable, douce entre toutes, obtenez-nous, 
    avec le pardon de nos fautes, la douceur et la chasteté.

     
     

    6. Vitam praesta puram iter para tutum, 
    Ut videntes Iesum, semper collaetemur.

    Obtenez-nous une vie pure. Écartez le danger de notre chemin, 
    afin qu'admis à contempler Jésus, nous goûtions l'éternelle joie.


     

    7. Sit laus Deo Patri, summo Christo decus. 
    Spiritui Sancto, tribus honor unus. Amen.

    Louange à Dieu le Père ! Gloire au Christ souverain ! 
    Louange au Saint-Esprit ! Aux trois, un seul et même hommage. Amen.

  • 15 juillet : saint Bonaventure, un grand docteur de l'Eglise

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    pordenone-saint-bonaventure-NG4038-fm.jpgLe 3 mars 2010, le pape Benoît XVI a consacré sa catéchèse à cette grande figure franciscaine :

    Chers frères et sœurs,

    Aujourd'hui, je voudrais parler de saint Bonaventure de Bagnoregio. Je vous avoue qu'en vous proposant ce thème, je ressens une certaine nostalgie, car je repense aux recherches que, jeune chercheur, j'ai conduites précisément sur cet auteur, qui m'est particulièrement cher. Sa connaissance a beaucoup influencé ma formation. C'est avec une grande joie que je me suis rendu en pèlerinage, il y a quelques mois, sur son lieu de naissance, Bagnoregio, petite ville italienne dans le Latium, qui conserve avec vénération sa mémoire.

    Né probablement aux alentours de 1217 et mort en 1274, il vécut au XIIIe siècle, à une époque où la foi chrétienne, profondément imprégnée dans la culture et dans la société de l'Europe, inspira des œuvres durables dans le domaine de la littérature, des arts visuels, de la philosophie et de la théologie. Parmi les grandes figures chrétiennes qui contribuèrent à la composition de cette harmonie entre foi et culture se distingue précisément Bonaventure, homme d'action et de contemplation, de profonde piété et de prudence dans le gouvernement.

    Il s'appelait Jean de Fidanza. Comme il le raconte lui-même, un épisode qui eut lieu alors qu'il était encore jeune garçon, marqua profondément sa vie. Il avait été frappé d'une grave maladie, et pas même son père, qui était médecin, espérait désormais pouvoir le sauver de la mort. Alors, sa mère eut recours à l'intercession de saint François d'Assise, canonisé depuis peu. Et Jean guérit.

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  • BXL, 16 juillet : solennité de Notre-Dame du Mont Carmel

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    Mardi 16 juillet 2013
    Solennité de Notre-Dame du Mont Carmel
    18h30: Messe solennelle animée par la chorale Mater Amabilis.
     

     

    EGLISE DES CARMES
    Avenue de la Toison d'Or 44-45 
    Proximité Avenue Louise
  • 3 juillet : l'apôtre Thomas

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    1215005756381.jpgLors de l'Audience générale du 27 septembre 2011, le pape Benoît XVI a consacré sa catéchèse à l’apôtre Thomas que l'on fête aujourd'hui, 3 juillet.

    Chers frères et sœurs,

    Poursuivant nos rencontres avec les douze Apôtres choisis directement par Jésus, nous consacrons aujourd'hui notre attention à Thomas. Toujours présent dans les quatre listes établies par le Nouveau Testament, il est placé dans les trois premiers Evangiles, à côté de Matthieu (cf. Mt 10, 3; Mc 3, 18; Lc 6, 15), alors que dans les Actes, il se trouve près de Philippe (cf. Ac 1, 13). Son nom dérive d'une racine juive, ta'am, qui signifie « apparié, jumeau ». En effet, l'Evangile de Jean l'appelle plusieurs fois par le surnom de «Didyme» (cf. Jn 11, 16; 20, 24; 21, 2), qui, en grec, signifie précisément « jumeau ». La raison de cette dénomination n'est pas claire.

    Le Quatrième Evangile en particulier, nous offre plusieurs informations qui décrivent certaines caractéristiques significatives de sa personnalité. La première concerne l'exhortation qu'il fit aux autres Apôtres lorsque Jésus, à un moment critique de sa vie, décida de se rendre à Béthanie pour ressusciter Lazare, s'approchant ainsi dangereusement de Jérusalem (cf. Mc 10, 32). A cette occasion, Thomas dit à ses disciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui ! » (Jn 11, 16). Sa détermination à suivre le Maître est véritablement exemplaire et nous offre un précieux enseignement : elle révèle la totale disponibilité à suivre Jésus, jusqu'à identifier son propre destin avec le sien et à vouloir partager avec Lui l'épreuve suprême de la mort. En effet, le plus important est de ne jamais s’écarter de Jésus. D'ailleurs, lorsque les Evangiles utilisent le verbe « suivre » c'est pour signifier que là où Il se dirige, son disciple doit également se rendre. De cette manière, la vie chrétienne est définie comme une vie avec Jésus Christ, une vie à passer avec Lui. Saint Paul écrit quelque chose de semblable, lorsqu'il rassure les chrétiens de Corinthe de la façon suivante : « Vous êtes dans nos cœurs à la vie et à la mort » (2 Co 7, 3). Ce qui se produit entre l'Apôtre et ses chrétiens doit, bien sûr, valoir tout d'abord en ce qui concerne la relation entre les chrétiens et Jésus lui-même : mourir ensemble, vivre ensemble, être dans son cœur comme Il est dans le nôtre.

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  • Les intentions de prière du pape pour juillet 2013

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    Intention de prière universelle : La Journée Mondiale des Jeunes
    Pour que la Journée Mondiale des Jeunes qui se déroule au Brésil encourage tous les jeunes chrétiens à se faire disciples et missionnaires de l'Evangile.

    Intention de prière pour l'évangélisation : Le continent asiatique
    Pour que dans tout le continent asiatique, les portes soient ouvertes aux messagers de l'Evangile.

    L’Apostolat de la prière, le réseau mondial de prière des intentions du Pape, se mobilise cet été sur le défi de l’éducation (intention de prière universelle du mois d’août) en lien avec les Journées Mondiales de la Jeunesse.

    Les autres intentions sont traitées dans la rubrique « Dernière minute » du webmagazine « Prier au cœur du monde »  HYPERLINK "http://www.apostolat-priere.org/index.php/derniere-minute.html"

  • Le témoignage historique le plus ancien du martyre de Pierre et de Paul

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    2492281131.jpgSaint Pierre et saint Paul, Apôtres, solennité (Evangile au Quotidien)

    Saint Clément de Rome, pape de 90 à 100 environ 

    Lettre aux Corinthiens, 5-7 (trad. cf bréviaire 30/06)

    Le témoignage historique le plus ancien du martyre de Pierre et de Paul

          Laissons ces exemples [de persécution dans l'Ancien Testament] pour en venir aux athlètes les plus proches de nous ; évoquons les exemples vaillants de notre génération. La jalousie et l'envie ont déchaîné les persécutions contre les piliers de l'Église les plus hauts et les plus justes, qui ont lutté jusqu'à la mort. Regardons les saints apôtres : Pierre, à cause d'une jalousie injuste, a subi, non pas une ou deux, mais de nombreuses souffrances ; après avoir rendu ainsi son témoignage, il s'en est allé au séjour de gloire qu'il avait mérité. La jalousie et la discorde ont permis à Paul de montrer comment on remporte le prix réservé à la constance. Sept fois emprisonné, banni, lapidé, devenu prédicateur de l'Évangile en Orient et en Occident, il a reçu la renommée qui correspondait à sa foi. Après avoir enseigné la justice au monde entier jusqu'aux limites de l'Occident, il a rendu son témoignage devant les autorités ; c'est ainsi qu'il a quitté ce monde pour s'en aller au séjour de la sainteté. Suprême modèle de courage ! À ces hommes qui ont mené une vie sainte est venue se joindre une grande foule d'élus qui, par suite de la jalousie, ont subi toutes sortes de mauvais traitements et de supplices, et qui ont donné parmi nous un exemple magnifique...

          Nous vous écrivons tout ceci, mes bien-aimés, non seulement pour vous avertir, mais pour nous exhorter nous-mêmes. Car nous sommes dans la même arène ; le même combat nous attend. Laissons donc nos vains soucis inutiles pour suivre la règle glorieuse et vénérable de notre tradition. Ayons les yeux fixés sur ce qui est beau, ce qui est agréable aux yeux de celui qui nous a faits, ce qui est propre à le toucher. Fixons nos regards sur le sang du Christ et comprenons combien il a de valeur pour Dieu son Père, puisque, répandu pour notre salut, il a apporté au monde entier la grâce de la conversion.

  • De Rome sur KTO : la solennité des saints Pierre et Paul

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    Samedi 29 juin à 17h
    Résumé de la Messe et de la remise
    du Pallium aux Métropolitains

    La solennité des 
    Saint Pierre et Saint Paul

      Place Saint-Pierre
    Cette fête est la plus ancienne fête inscrite dans le Sanctoral romain, bien avant Noël. Au IVe siècle déjà, on célébrait trois messes, l'une à Saint-Pierre-du-Vatican, l'autre à Saint-Paul-hors-les-murs, la troisième aux catacombes où les corps des deux apôtres furent cachés pendant un certain temps. 

    La célébration s'étant déroulée dans la matinée en même temps que les ordinations sacerdotales, elle ne sera exceptionnellement pas diffusée en direct, mais à 17h. Comme le veut la tradition, le samedi 29 juin, dans la basilique Saint-Pierre, à l'occasion de cette fête des saints Pierre et Paul, le Pape François célèbrera la messe, au cours de laquelle des archevêques métropolitains nommés dans l'année recevront le pallium des mains du Pontife.


    Un résumé de 45 minutes à voir sur KTO samedi 29 juin à partir de 17h, et à revoir ensuite en suivant ce lien.
  • Eglise du Saint-Sacrement à Liège: Solennité 2013 de la fête des Saints Pierre et Paul

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    EGLISE  DU SAINT-SACREMENT

     Boulevard d’Avroy, 132 à Liège   

    DIMANCHE 30 JUIN 2013 À 10 HEURES 

    medium_pierre_paul.jpg 

    SOLENNITE DE LA FÊTE DES SAINTS PIERRE ET PAUL

    Messe selon le missel de 1962 

    Propre grégorien  de la Messe « Nunc Scio Vere »,

    Kyriale IV « Cunctipotens Genitor Deus », Credo IV

    Laudes Regiae (IXe s.) :  acclamations carolingiennes 

    pour les Princes des Apôtres

    par la Schola grégorienne du Saint-Sacrement et Patrick Wilwerth (orgue) 

    Depuis le IIIe siècle au moins, l’Eglise unit dans une même solennité la fête de saint Pierre et celle de saint Paul. Pierre, pêcheur galiléen, frère d’André,  fut choisi par le Christ comme chef des douze apôtres, comme pierre fondamentale de l’Eglise. Paul, né à Tarse en Cilicie d’une famille juive, persécuta d’abord les chrétiens ; converti sur le chemin de Damas, vers l’an 36, il prêcha le Christ  pendant  une trentaine d’années, fondant de nombreuses églises et affermissant par ses Lettres, la fpoi de ces jeunes chrétientés.

    Pierre, c’est l’homme qui s’est écrié : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » et un autre jour «  Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime ! ». Et Paul, de son côté, proclamait : « Je sais en qui je crois », « Ma vie c’est le Christ » ». Cette foi et cet amour ont fait d’eux les apôtres par excellence, d’un surtout parmi les Juifs, l’autre davantage parmi les païens ; toute la terre a retenti de leur parole, ils ont été ces « temoins qui se font égorger » pour le Christ.

    Après toutes sortes de persécutions, ils furent martyrisés à Rome, durant les persécution de Néron ; Pierre, condamné au supplice de la croix, obtint, selon une ancienne tradition, d’être crucifié la tête en bas, en signe d’humilité ; Paul fut décapité. En versant ainsi leur sang, ils achevaient de « planter » l’Eglise.

    Après 2.000 ans, ils restent nos pères dans la foi et le culte que nous leur rendons n’est qu’un reflet de leur gloire immense dans le ciel. 

     Oremus pro Pontifice nostro…

    « Dans le passage de l’évangile de saint Matthieu qu’on lit à cette messe, Pierre fait sa confession de foi à Jésus, le reconnaissant comme Messie et Fils de Dieu ; il la fait aussi au nom des autres Apôtres. En réponse, le Seigneur lui révèle la mission qu’il entend lui confier, celle d’être la ‘pierre’, le ‘roc’, la fondation visible sur laquelle est construit l’entier édifice spirituel de l’Église (cf. Mt 16, 16-19). Mais de quelle façon Pierre est-il le roc ? Comment doit-il mettre en œuvre cette prérogative, que naturellement il n’a pas reçue pour lui-même ? Le récit de l’évangéliste Matthieu nous dit surtout que la reconnaissance de l’identité de Jésus prononcée par Simon au nom des Douze ne provient pas « de la chair et du sang », c’est-à-dire de ses capacités humaines, mais d’une révélation particulière de Dieu le Père. Par contre, tout de suite après, quand Jésus annonce sa passion, mort et résurrection, Simon Pierre réagit vraiment à partir de « la chair et du sang » : il « se mit à lui faire de vifs reproches : … cela ne t’arrivera pas » (16, 22). Et Jésus réplique à son tour : « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route » (v. 23). Le disciple qui, par don de Dieu, peut devenir un roc solide, se manifeste aussi pour ce qu’il est, dans sa faiblesse humaine : une pierre sur la route, une pierre contre laquelle on peut buter- en grec skandalon. Apparaît ici évidente la tension qui existe entre le don qui provient du Seigneur et les capacités humaines ; et dans cette scène entre Jésus et Simon Pierre, nous voyons en quelque sorte anticipé le drame de l’histoire de la papauté-même, caractérisée justement par la coexistence de ces deux éléments : d’une part, grâce à la lumière et à la force qui viennent d’en-haut, la papauté constitue le fondement de l’Église pèlerine dans le temps ; d’autre part, au long des siècles, émerge aussi la faiblesse des hommes, que seule l’ouverture à l’action de Dieu peut transformer…

     Extrait de l'homélie de Benoît XVI, 29 juin 2012

    Voir ici : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

  • « Messe » œcuménique le 29 juin pour la fête des saints Pierre et Paul ?

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    Non, ce n’est pas  à Rome - tout de même - mais en Suisse alémanique, dans le canton de Zurich :

    messe-oecumenique3.png« Le Père capucin Willi Anderau et le jésuite Josef Bruhin célébreront avec deux pasteurs et un pope orthodoxe une eucharistie œcuménique le samedi 29 juin à la chapelle des Lazaristes de Gfenn, près de Düdendorf (ZH).

    Messe oecuménique ?

    Le droit de l'Eglise latine prévoit simplement une décision juridique pour délit grave, réservée à la congrégation de la doctrine de la foi. 

    Le monde du football a aussi ses instances de décisions et les arbitres appliquent les règles du jeu, sinon c'est l'anarchie, la baisse d'audience assurée et la fin de l'engouement populaire. 

    Au lieu de prendre la main de Dieu pour nous laisser guider vers l'Unité qu'il veut réaliser... Prendre la cause de Dieu en main est bien porteur de divisions. 

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  • Un martyr de la persécution anti-catholique au Mexique

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    Sur Zenit.org :

    jose_cropped.jpgLe martyrologe romain fait aujourd'hui mémoire de saint Joseph Marie Robles Hurtado, prêtre et martyr mexicain (1888-1927).

    Martyr au temps de la persécution anti-catholique, au Mexique, au début du XXe siècle, le P. Joseph Marie Robles Hurtado était né à Mascota, dans la province de Jalisco, au diocèse de Tepic.

    Curé de Tecolotlan, dans le diocèse d’Autlan, il est aussi connu comme le fondateur d’une congrégation religieuse apostolique féminine: les Sœurs du Cœur de Jésus-Sacrement. Il était en effet un fervent apôtre de la dévotion au Cœur du Christ, et pour la diffuser, il rédigea quelques livrets catéchétiques.

    Peu de temps avant son arrestation, il composa une poésie recueillant ses derniers désirs:

    “Je veux aimer ton Cœur, ô mon Jésus,

    De tout mon être.

    Je veux l’aimer avec passion,

    Je veux l’aimer jusqu’au martyre.

    De toute mon âme, je te bénis, 

    Ô Sacré Cœur qui es mien.

    Mais dis-moi: Parvient-on jamais

    A l’instant de l’heureuse et éternelle union?”

    Il fut reconnu "coupable" d’être prêtre catholique et apôtre, les soldats le conduisirent au lieu de son exécution, sans autre forme de procès. C’est à la Sierra de Quila qu’on le pendit, le 26 juin 1927.

  • Crucifions le vieil homme !

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    12e dimanche du "temps ordinaire"

    Evangile selon saint Luc, chapitre 9, versets 18-24

    Un jour, Jésus priait à l'écart. Comme ses disciples étaient là, il les interrogea : « Pour la foule, qui suis-je ? » 

    Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un prophète d'autrefois qui serait ressuscité. »

    Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prit la parole et répondit : « Le Messie de Dieu. » Et Jésus leur défendit vivement de le révéler à personne, en expliquant : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »

    Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera. »

     

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde - homelies.fr - archive 2010

    « Celui qui veut marcher à ma suite » : le disciple est celui qui marche à la suite de son Maître afin de demeurer sans cesse avec lui. Le christianisme est donc essentiellement mise en route, cheminement, avancée, progression continue ; et comment pourrait-il en être autrement puisqu’il est la religion de l’amour conquérant ?

    La liturgie de ce jour nous invite à retrouver ce dynamisme de la foi, qui est aux antipodes de l’image du christianisme véhiculée par la grande majorité des médias. A les entendre, l’Eglise serait l’institution la plus statique et réactionnaire que l’humanité aurait produite dans son évolution : une religion qui enferme ses fidèles dans des dogmes rigides, les étouffe dans un moralisme suranné, les tient prisonniers de la peur de l’enfer.

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