C’est la question que se pose ici Jean-Marie Guénois :
« Cela marche à tous les coups ! La prière de musulmans dans les rues impressionne toujours les esprits. Moteur à polémique, elle est une formidable machine à alimenter les peurs. Mais faut-il en avoir peur ? Et tomber dans le panneau de la provocation ou de la manipulation d'images ?
Car il se trouve que ce phénomène régresse puisque le nombre de salles de prières et de mosquées progresse. Certains s'en effraient, y voient une déformation du visage de la France, tant laïque que catholique d'ailleurs...
Les experts y perçoivent une phase d'ajustements entre une offre insuffisante de mètres carrés et une demande croissante liée à la hausse de la pratique religieuse. Dans quelques années une stabilisation interviendra. La prière musulmane dans les rues sera un souvenir.
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C’est sur fond de révolution que le Ramadhan a lieu cette année en Egypte. Mais, révolution ou pas, la plupart des égyptiens, connus pour être des gens très pieux, respectent scrupuleusement le quatrième pilier de l’Islam. Au pays d’Al Azhar, la plus haute autorité de l’Islam sunnite, résident également huit millions de Coptes. Comment ces chrétiens d’Egypte (10% de la polulation) vivent-ils cette période de jeûne ? Rencontres et témoignages dans les rues du Caire :
Sous la signature d’Isabelle Lasserre, dans « Le Figaro » : « Pour les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne, l'après-guerre en Libye est un casse-tête qui commence par la question suivante: qui aider dans les rangs des rebelles ? Tout au long de la guerre, le CNT a lutté pour présenter Libye :l'insurrection comme un mouvement laïque, uni et libéral. Mais cette image est loin de refléter la réalité. L'organe politique de la rébellion est en fait traversé par de nombreuses fractures, notamment celle qui oppose les insurgés laïques et modérés aux rebelles islamistes radicaux.