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  • Le message de Jésus n'est jamais obsolète

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    Du discours de Noël de la Reine Elizabeth d'Angleterre :

    L’histoire de Noël conserve son attrait car elle ne fournit pas d’explications théoriques aux énigmes de la vie, a déclaré la chef de l’Église d’Angleterre. Au lieu de cela, il est question de la naissance d’un enfant et de l’espoir que cette naissance, il y a 2 000 ans, a apporté au monde. Seules quelques personnes ont reconnu Jésus à sa naissance. Maintenant, des milliards le suivent. » « Je crois que son message de paix sur la terre et de bonne volonté envers tous n'est jamais obsolète, a-t-elle conclu. Il peut être écouté par tout le monde; il est plus que jamais nécessaire. »

  • Quand la Cour européenne des droits de l'homme pose ses conditions à l'application de la charia en Europe

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    De Grégor Puppinck sur le site Figaro Vox (lefigaro.fr) :

    Charia : ce que révèle la décision de la CEDH

    La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) accepte l’application de la charia en Europe. Et ce depuis le 19 décembre depuis l’arrêt « Molla Sali contre Grèce ».

    FIGAROVOX/ANALYSE - Grégor Puppinck décrypte pour FigaroVox un arrêt de la CEDH rendu le 19 décembre dernier. Celui-ci pourrait selon lui ouvrir la porte à une application de la charia en marge du droit commun.


    Grégor Puppinck est docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ). Il est membre du panel d'experts de l'OSCE sur la liberté de conscience et de religion. Il a récemment publié Les droits de l'homme dénaturé (éd. du Cerf, novembre 2018).


    La charia a-t-elle sa place en Europe? Si oui, à quelles conditions? Ce sont les questions que se posent actuellement les instances du Conseil de l'Europe.

    Jusqu'au 18 décembre, la Cour européenne des droits de l'homme estimait que la charia est, dans son principe même, incompatible avec les valeurs de la démocratie et des droits de l'homme. Tel n'est plus le cas aujourd'hui: la Cour accepte maintenant son application en Europe à certaines conditions, malheureusement imprécises.

    En 2003, la CEDH avait validé la dissolution d'un parti politique islamiste - pourtant vainqueur aux élections - au motif qu'il souhaitait instaurer la charia en Turquie. Les juges de Strasbourg avaient alors conclu, sans ambages, à «l'incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie» et avec les normes de la Convention européenne des droits de l'homme (arrêt Refah Partisi et autres c. Turquie du 13 février 2003).

    Or, dans un arrêt Molla Sali contre Grèce du 19 décembre 2018, la Cour a omis de réitérer cette condamnation de principe de la charia, et en a accepté l'application en marge du droit commun grec.

    Cela s'explique d'abord par le fait que l'application de la charia en Grèce n'est pas nouvelle. Héritage de l'Empire Ottoman, elle a continué à s'appliquer aux populations musulmanes passées sous juridiction grecque après la reconquête de la Thrace occidentale. Les Traités de Sèvres (1920) et de Lausanne (1923) réglant après la guerre le sort des «minorités» en Turquie et en Grèce prévoyaient que celles-ci puissent continuer à vivre selon leurs propres usages. Par suite, les juridictions grecques ont estimé que la charia devait s'appliquer obligatoirement à tous les membres de la communauté musulmane de Thrace, en matière de mariage, divorce et de succession.

    La Cour européenne a condamné cette application forcée de la charia… mais pas la charia en elle-même.

    C'est ce que conteste une femme devant la Cour européenne des droits de l'homme. Celle-ci, en effet, s'est vue privée de l'essentiel de l'héritage de son défunt époux du fait de l'application de la charia à sa succession, alors même que celui-ci avait choisi de lui léguer ses biens en application du droit commun. La justice grecque avait annulé ce testament, jugeant que le couple musulman avait l'obligation de régler la succession selon la charia, la faisant largement échoir aux sœurs du défunt. Il s'agissait donc, pour la Cour européenne, de juger si «la loi musulmane sacrée» peut être appliquée de force à des ressortissants grecs au motif, en particulier, de la «protection des minorités» et du respect des engagements internationaux de la Grèce.

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  • Pourquoi il faut aider les chrétiens à rester en Orient

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    D'Eléonore de Noüel sur le site Figaro Vox :

    «En aidant les chrétiens à rester en Orient on consolide un front contre l'intégrisme»

    «En aidant les chrétiens à rester en Orient on consolide un front contre l'intégrisme»

    FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Alors que les chrétiens d'Orient ont passé Noël sous la menace islamiste, le FIGAROVOX a interrogé des auteurs du livre collectif Chrétiens d'Orient mon amour. Pour Marie Thibaut de Maisières et Simon Najm, la chrétienté orientale doit survivre. Il en va de la préservation d'une culture millénaire qui participe à la diversité et à la beauté du monde tout entier.


    ● Éditrice, officière de réserve, Marie Thibaut de Maisières est aussi chroniqueuse sur Bel RTL et dans La Libre Belgique. Mère de quatre petits Arméniens, Marie est membre depuis 2015 du Comité de soutien aux chrétiens d'Orient et a, à ce titre, accompagné tous les voyages de presse en Syrie, en Irak, en Égypte et en Terre sainte.

    ● Médecin belgo-libanais, Simon Najm est le défenseur de la cause chrétienne libanaise depuis plus de quarante ans et aujourd'hui de celle des chrétiens d'Orient en danger. Soucieux de leur sort, il lance, fin 2013, avec des prêtres et des amis, le Comité de soutien aux chrétiens d'Orient (CSCO), une ASBL qui leur apporte soutien, défend leurs droits et consolide leur présence en Orient.

    ● «Chrétien d'Orient mon amour» est une déclaration d'amour à la culture des chrétiens d'Orient. Il réuni des experts et des passionnés, des Occidentaux et des Orientaux. L'achat de ce livre aide le Comité de Soutien aux Chrétiens d'Orient (CSCO) à préserver ou à reconstruire un Orient où les chrétiens peuvent vivre, mais aussi parce qu'en cherchant à mieux connaitre la chrétienté orientale, on l'empêchez de disparaître.


    Les Chrétiens d'orient s'apprêtent à passer un nouveau Noël périlleux. La menace qui pèse sur eux est-elle toujours aussi forte?

    Marie Thibaut de Maisieres: La situation est très différente en fonction des pays: une famille copte d'Égypte ne vivra pas le même Noël qu'un jeune couple chaldéen d'Irak ou une religieuse arménienne d'Alep. Et l'on ne peut pas non plus comparer, par exemple, les perspectives des chrétiens palestiniens et celle des maronites du Liban.

    Cela dit, un point est commun à cette mosaïque de communautés: le danger de l'émigration. Si au début du XXe siècle un habitant du Moyen-Orient sur quatre était chrétien, ils ne représentent plus que 3%.

    En Irak et en Syrie, l'émigration s'est accélérée massivement ces huit dernières années à cause de la guerre. On évalue à 70%, la part des chrétiens de ces deux pays qui ont du quitter leur région d'origine. La moitié de ceux-ci est partie loin, en Europe et en Amérique et ne reviendra probablement jamais. Et l'autre moitié s'est réfugiée dans d'autres régions ou dans les pays limitrophes. Maintenant que l'état islamique a été vaincu presque partout, le défi - et il est énorme, car les pays sont été terriblement détruits - est de retrouver une stabilité politique et un développement économique qui permettent aux chrétiens (et aux minorités en général) d'avoir envie de rester ou même de se réinstaller.

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  • Que les réfugiés syriens puissent rentrer chez eux et que la trêve soit instaurée au Yémen

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    Du site Atlantico.fr :

    Le pape espère le retour chez eux des Syriens, une trève durable pour les Yéménites

    Le pape François a consacré mardi son message de Noël à "la fraternité" entre les peuples, en espérant notamment que la paix permette aux réfugiés syriens de rentrer chez eux et aux Yéménites d'échapper à la famine.

    Dans son traditionnel tour d'horizon des zones de conflit de la planète, le souverain pontife a appelé mardi la communauté internationale à "oeuvrer résolument" pour que les réfugiés syriens "puissent retourner vivre en paix dans leurs pays".

    "Que la communauté internationale oeuvre résolument pour une solution politique qui mette de côté les divisions et les intérêts partisans, de sorte que le peuple syrien, surtout ceux qui ont dû quitter leur terre pour chercher refuge ailleurs, puissent retourner vivre en paix dans leur pays", a-t-il déclaré depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre, avant la bénédiction "Urbi et orbi" ("à la ville et au monde").

    "Je pense au Yémen, avec l'espoir que la trêve obtenue grâce à la médiation de la communauté internationale puisse finalement soulager les nombreux enfants et les populations épuisés par la guerre et la famine", a également déclaré le pape

    La guerre au Yémen a fait au moins 10.000 morts depuis 2015 et provoqué la pire crise humanitaire du monde, selon les Nations unies. Jusqu'à 20 millions d'habitants sont par ailleurs "en situation d'insécurité alimentaire", d'après l'ONU.

    Un accord sur un cessez-le-feu "immédiat" négocié par l'Onu a été conclu le 13 décembre en Suède entre le pouvoir soutenu militairement par l'Arabie saoudite et les rebelles Houthis appuyés politiquement par l'Iran.

    La ville de Hodeida, principal front de guerre au Yémen, a néanmoins connu par intermittence des affrontements parfois violents depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.

    Le pape n'a pas oublié la Terre sainte dans son traditionnel message de Noël, renouvelant un appel au "dialogue". Que la fête de Noël "permette aux Israéliens et aux Palestiniens de reprendre le dialogue et d'entreprendre un chemin de paix qui mette fin à un conflit" de soixante-dix ans, a-t-il dit.

    Il a aussi exprimé sa proximité avec les communautés chrétiennes de la "bien-aimée" Ukraine, à un moment de fortes tensions religieuses avec la Russie.

    "Seule grâce à la paix, respectueuse des droits de chaque nation, le pays peut se remettre des souffrances subies et rétablir des conditions de vie dignes pour ses citoyens. Je suis proche des communautés chrétiennes de cette région, et je prie pour qu'elles puissent tisser des liens de fraternité et d'amitié", a souligné le pape.

    Le président russe Vladimir Poutine avait condamné la semaine dernière la création en Ukraine d'une Eglise orthodoxe indépendante de la tutelle russe, dénonçant une violation "flagrante" des libertés religieuses.

    Ces tensions religieuses sont un nouvel épisode du divorce politique, culturel et social entre Kiev et Moscou depuis l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée en 2014 et l'éclatement d'un conflit armé entre l'armée ukrainienne et des séparatistes prorusses.

  • "Ne nous laisse pas entrer en tentation" : une traduction insatisfaisante du Notre Père ?

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    Du site de Paix Liturgique (qui relaie cet article de l'abbé de Tanoüarn paru dans Monde et Vie) :

    MALAISE LITURGIQUE A PROPOS DE LA NOUVELLE TRADUCTION DU NOTRE PÈRE

    Les années passent, la Réforme liturgique a presque 50 ans, mais le malaise persiste à son sujet. Le moins que l’on puisse dire est que son instauration obligatoire n’a pas permis à l’Eglise romaine d’échapper à la plus grave crise de son histoire. Faut-il revenir sur cette réforme ? Dès 1970, un an après son instauration, le pape Paul VI, cédant à la pression des traditionnalistes, avait modifié l’Instituto generalis, qui, dans l’article 7 de sa première version, expliquait que la présence eucharistique était celle à laquelle le Christ faisait allusion lorsqu’il déclarait : « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je serai au milieu d’eux ». On avait également ajouté la mention du « sacrifice eucharistique » qui ne se trouvait pas dans la première version. En 2002 Jean-Paul II, de son côté, proposa une nouvelle présentation générale du Missel romain, dans laquelle on insistait sur l’exactitude dans l’observation des règles liturgiques et sur le sens du sacré.

    Pour ceux qui ne veulent toujours pas revenir sur cette réforme mais qui reconnaissent que dans l’esprit quelque chose n’allait pas, au moment où elle a été instaurée, reste la question des traductions du latin dans les langues vernaculaires, et pour nous en l’occurrence, reste les problèmes que pose la traduction française. Mgr Aubertin, évêque de Tours, avait promis que la nouvelle traduction serait prête pour le premier dimanche de Carême de l’année …2017. Pour l’instant, on ne nous parle plus de cette entreprise titanesque. Mais on nous promet (c’est un vote de la Conférence épiscopale dans son assemblée de printemps qui nous le garantit) une nouvelle traduction du Notre Père pour le 3 décembre 2017. Au premier dimanche de l’Avent, on ne dira plus «  Ne nous soumets pas à la tentation » mais « Ne nous laisse pas entrer en tentation ».

    Vous me traiterez peut-être de traditionnaliste grincheux, mais, tout comme Mgr Aubertin  d’ailleurs, qui s’est exprimé sur la question, je ne crois pas à l’exactitude de cette nouvelle traduction. Cette fois il s’agit de métaphysique. Ce qui est en cause, encore et toujours, c’est le problème du mal. « Dieu est fidèle, dit saint Paul, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-dessus de vos forces » (Rom. 8). Dieu permet que nous soyons tentés. La tentation est le révélateur de l’amour. La tentation est la matrice de nos libertés réelles. Simplement Dieu ne permet pas que nous soyons tentés au-dessus de nos forces. C’est ainsi que nous prions Dieu, non pas pour que nous n’entrions pas en tentation : nous ne sommes pas dans le monde des bisounours métaphysiques. Le salut est une lutte ! Il faut engager cette lutte sous peine de ne jamais savoir à quoi elle nous mène, sous peine de ne pas connaître ce salut «  qui transformera nos corps de misère en corps de gloire».

    « Dieu ne tente personne » dit l’apôtre saint Jacques (Jacques 1, 14), parce qu’il n’y a pas en Lui une once de mal. Chacun est tenté ou « amorcé » (c’est le mot de saint Jacques) par sa propre convoitise. Mais en même temps, il faut bien reconnaître que Dieu permet la tentation, même s’il n’en est pas le cause. Autant donc la formule « Ne nous soumets pas à la tentation » est fausse, parce qu’elle laisse penser que Dieu nous obligerait à subir la tentation. Nous devons lui opposer le mot de saint Jacques : Dieu ne tente personne. Autant il est métaphysiquement impossible de ne pas admettre que Dieu, ayant créé le monde esclave de la vanité (Rom. 8, 21), n’ait métaphysiquement pris le risque que sa créature soit exposée à la tentation.

    Nous prions Dieu (c’est la version latine) pour qu’il ne nous laisse pas pénétrer (inducere) dans la tentation, pour qu’il ne nous abandonne pas alors que nous consommons la tentation, pour qu’il ne nous laisse pas succomber à la tentation. Cette dernière version (qui est aussi la plus ancienne en français) est une traduction légèrement périphrastique : pénétrer dans la tentation signifie en bon français y succomber, mais, c’est vrai, l’idée de « succomber » n’est pas indiquée explicitement dans le verbe « entrer dans » ou « pénétrer » qui est utilisé tant en latin que dans l’original grec. Succomber ? Le mot serait trop théâtral ? Pas sur, vu ce qui est en jeu, le péché ou la grâce, la mort ou la vie. Cela demeure, en tout cas, la traduction la plus exacte. Personnellement je déteste cette idée que l’on puisse demander à Dieu qu’il ne nous fasse même pas entrer … oui qu’il revoie tout son dispositif, pour ne pas nous faire « entrer » en tentation. Comme si nous étions parfaits, avant même d’avoir essayé de l’être !

    J’ai une dernière objection contre la nouvelle traduction du Notre Père (déjà actée d’ailleurs dans la nouvelle Bible liturgique de 2013). Qui de nous est au-dessus de la tentation ? Qui de nous peut se targuer de n’être jamais entré en tentation ? Même le Christ a été tenté au Désert ! C’est le genre de prière, prise à la lettre, que Dieu n’exaucera jamais. Comment Lui demander quelque chose qui va contre l’économie de sa Création ? Et pourquoi s’étonner si nous ne sommes pas exaucés ? Quand on multiplie ce genre de demandes absurdes par le nombre de fidèles et par le nombre de fois qu’ils vont réciter cette prière, cela donne légèrement le vertige… Il y aurait eu « entrer dans la tentation », on aurait pu se dire que la prière est simplement ambiguë : cela arrive souvent. Mais « entrer en tentation » ne laisse aucune chance à l’équivoque et nous fait retomber du mauvais côté, dans une métaphysique « sans mal », une métaphysique qui n’existe pas. Il me semble qu’il fallait le dire.

    Abbé Guillaume de Tanoüarn

  • Saint Jean, théologien de l'Amour

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    webfile111084.jpgJean l’Évangéliste (source : http://christus-web.com/jean-l-evangeliste/)

    Jean, fils de Zébédée

    Benoît XVI, audience générale du Mercredi 5 juillet 2006, Libreria Editrice Vaticana :

    "Nous consacrons notre rencontre d’aujourd’hui au souvenir d’un autre membre très important du collège apostolique : Jean, fils de Zébédée et frère de Jacques. Son nom, typiquement juif, signifie « le Seigneur a fait grâce ». Il était en train de réparer les filets sur la rive du lac de Tibériade, quand Jésus l’appela avec son frère (cf. Mt 4, 21 ; Mc 1, 19). Jean appartient lui aussi au petit groupe que Jésus emmène avec lui en des occasions particulières. Il se trouve avec Pierre et Jacques quand Jésus, à Capharnaüm, entre dans la maison de Pierre pour guérir sa belle-mère (cf. Mc 1, 29) ; avec les deux autres, il suit le Maître dans la maison du chef de la synagogue Jaïre, dont la fille sera rendue à la vie (cf. Mc 5, 37) ; il le suit lorsqu’il gravit la montagne pour être transfiguré (cf. Mc 9, 2) ; il est à ses côtés sur le Mont des Oliviers lorsque, devant l’aspect imposant du Temple de Jérusalem, Jésus prononce le discours sur la fin de la ville et du monde (cf. Mc 13, 3) ; et, enfin, il est proche de lui quand, dans le jardin de Gethsémani, il s’isole pour prier le Père avant la Passion (cf. Mc 14, 33). Peu avant Pâques, lorsque Jésus choisit deux disciples pour les envoyer préparer la salle pour la Cène, c’est à lui et à Pierre qu’il confie cette tâche (cf. 22, 8).

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