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  • Treize nouveaux cardinaux...

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    De Vatican News :

    Le Pape nomme de nouveaux cardinaux

    Ce dimanche 1er septembre, après la prière de l’Angélus, le Pape François a annoncé la nomination de 10 nouveaux cardinaux.

    Ils seront créés cardinaux lors d’un consistoire qui se tiendra le 5 octobre prochain au Vatican. «Leur provenance exprime la vocation missionnaire de l’Église qui continue à annoncer l’amour miséricordieux de Dieu à tous les hommes de la terre», a déclaré le Souverain Pontife avant de dévoiler la liste des futurs cardinaux :

    1- Mgr Miguel Angel Ayuso Guixot, mccj- président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux.

    2- Mgr José Tolentino Medonça- archiviste et bibliothècaire de la Sainte Église Romaine.

    3- Mgr Ignatius Suharyo Hardjoatmodjo- archevêque de Jakarta (Indonésie).

    4- Mgr Juan de la Caritad Garcia Rodriguez- arcehevêque de San Cristobal de la Havane (Cuba).

    5- Mgr Fridolin Ambongo Besungu, ofm. Cap- archevêque de Kinshasa (RDC).

    6- Mgr Jean-Claude Höllerich, sj- archevêque de Luxembourg (Luxembourg).

    7- Mgr Alvaro L. Ramazzini Imeri- archevêque de Huehuetenamgo (Guatemala).

    8- Mgr Matteo Zuppi- archevêque de Bologne (Italie).

    9- Mgr Cristobal Lopez Romero sdb- archevêque de Rabat (Maroc).

    10- Le père Michael Czerny, sj- sous-secrétaire de la section Migrants du Dicastère pour le service du développement humain intégral.

    A ces nouveaux membres du Collège cardinalice, le Pape adjoint encore 2 archevêques et un évêque «qui se sont distingués par leur service à l’Église». Il s’agit de :

    1- Mgr Michael Louis Fitzgerald- archevêque émérite de Nepte et ancien nonce apostolique.

    2- Mgr Sigitas Tamkevicius, sj- archevêque émérite de Kaunas (Lituanie)

    3- Mgr Eugenio Dal Corso. psdp- évêque émérite de Benguela (Ouganda)

    À première vue, ce sont les amis habituels de Sainte Marthe, avec un affront à l'égard de Benoît XVI : S.E. Mgr Michael Louis Fitzgerald est promu cardinal "pour son service de l'Eglise" alors que Benoît XVI l'avait écarté du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux dont il était alors président et envoyé comme nonce en Égypte sans même le recevoir en audience (source).

    On remarquera également que l'archevêque de Paris, Mgr Aupetit, ne figure pas parmi les nouveaux "porporati".

    Pour le blog "Rorate Caeli", "il s’agit sans aucun doute du groupe de cardinaux-électeurs le plus libéral jamais constitué. Au moins deux d'entre eux sont largement connus dans les cercles romains pour leurs préférences "gay" (et le mot "gay" est utilisé ici à bon escient, afin d'inclure l'ensemble de la "culture gay" homosexuelle mentionnée par Benoît XVI dans son document de 2005 sur les séminaristes qu'il convient d'écarter), ainsi que 2 jésuites libéraux. Même ceux qui sont explicitement non libéraux, comme l'archevêque de Kinshasa, ont été choisis probablement en raison de leur proximité extrême avec l’Église allemande et des préoccupations des évêques allemands."

  • Timebunt gentes (graduel de la messe du XXIIe dimanche du temps ordinaire)

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    Graduale Graduel
    Ps. 101, 16-17  
    R/. Timébunt gentes nomen tuum, Dómine, et omnes reges terrae glóriam tuam. V/. Quóniam aedificávit Dóminus Sion, et vidébitur in maiestáte sua. R/. Les nations craindront Ton Nom, Seigneur, et tous les rois de la terre Ta gloire, V/. Parce que le Seigneur a bâti Sion, et qu'Il sera vu dans Sa majesté.
  • Hong Kong : réflexions sur un silence assourdissant

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    De sur Magistro.fr :

    Hong Kong : Un silence assourdissant                     

    Le plus stupéfiant est le silence obstiné de la Grande Bretagne, pourtant architecte des Traités de session et de protection jusqu'en 2047 du Statut particulier "Un pays –deux systèmes" destiné à assurer la solidité financière et sociale de ce lieu unique au monde, devenu, au fil des décennies, indispensable à l'équilibre mondial.

    Hong Kong fait partie du 'quintette' des grandes places financières mondiales avec New York, Londres, Francfort, Singapour... Les banques britanniques, les compagnies d'assurances (la Lloyd et ses filiales), les sociétés de transit, d'affrètement en tous genres, ont des intérêts considérables à Hong Kong, qui reste un des sites majeurs de la prospérité britannique. Alors pourquoi ? Le tout récent gouvernement Johnson est-il si embourbé dans ses salades internes et le destin du Brexit ?

    Peut-être la "diplomatie secrète" est-elle en marche, puisque le rutilant Trump met son gros grain de sel dans l'affaire ? Les vides juridiques, en l'état du conflit, sont sidérants : la République Populaire de Chine ne respecte pas son engagement international, le déclare "inexistant", affichant son mépris intense pour le système juridique de l'Occident.

    En second lieu, l''ensemble occidental n'a pas réagi depuis les premiers coups d'épingle faits au Statut, et ne réagit toujours pas à la brutale attaque actuelle ; presque rien des Européens (à part de jolies paroles creuses), rien du Conseil de sécurité de l'ONU, rien du FMI pourtant gardien du fric mondial ni de la Banque Mondiale pour dire "cessons ce jeu mortifère".

    Alors ?... Les Nations riveraines du Pacifique se mobilisent plus ou moins, notamment le Japon (avec prudence), les membres de l'ASEAN, l'Australie, le Canada... Ils ont tous beaucoup d'argent à Hong Kong : l'homme le plus riche de Vancouver est Hongkongais, celui de Darwin aussi, Melbourne s'agite, Djakarta trépigne, Singapour s'inquiète terriblement. Faudrait-il envoyer le Prince Charles (c'est lui qui, les larmes aux yeux, a recueilli le défunt drapeau de l'Union Jack en 1997) voir cette incolore Madame Lim, chef paravent de l'exécutif, et lui enjoindre de raisonner Monsieur Xi et ses collègues. (pure utopie!)

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  • Le cdH a cessé d'être chrétien; cessera-t-il d'être "humaniste" ?

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    Lu sur Le Soir de ce 31 août (p. 6-7) :

    CDH : « Si on change de nom, humaniste n’y figurera probablement plus » 

    Maxime Prévot (CDH) : « Je n’ai pas envie de renier ce qui a été, mais ces questions religieuses et philosophiques ont vocation à être gérées et vécues à l’échelle de l’homme. Et donc ne constituent pas un élément qui doit structurer une offre politique. Cela ne doit pas être un pilier du nouveau rêve que j’ai envie de proposer à la population, mais cela doit être respecté. Et demain, que vous soyez laïc, catholique, musulman, protestant peu importe, dès lors que vous vous retrouverez dans le nouveau rêve contemporain, moderne, visionnaire, progressiste que l’on propose, vous serez les bienvenus. Ce qui a peut-être été mal vécu par une partie de nos électeurs historiques, quand on est passé de PSC à CDH, c’est l’impression qu’il fallait cacher un héritage, une conviction, et parallèlement, on a fait une course effrénée aux communautés, à Bruxelles singulièrement. J’ajoute : on voit bien l’effritement des piliers, mutuelle, syndicat…, qui se sont de longue date distancés de nous, ce que nous assumons. Ce n’est donc pas par un retour vers ces piliers que je compte structurer l’avenir du parti. Pour ma part, je suis philosophiquement hybride : j’ai fait ma petite communion, ma fête de morale laïque et aujourd’hui je me sens un chrétien en questionnement. Cela m’amène à considérer que ça relève de chacun mais que cela n’a pas à influencer la manière dont l’offre politique se structure. On peut peut-être s’interroger sur la décision d’avoir retiré le « C » de chrétien au CDH, mais on n’en est plus là. 20 ans plus tard, je veux être fédérateur sur une nouvelle offre politique, il faut donc quitter l’introspection sur ce qui s’est fait il y a 20 ans. Je veux regarder ce qu’on va pouvoir faire sur les 20 années qui viennent, au moins. »

    Il semble que pour "refonder" son parti et réenchanter la politique, Maxime Prévot veuille s'inspirer d'Emmanuel Macron dont la politique correspond sans doute au "nouveau rêve contemporain, moderne, visionnaire, progressiste" qu'il désire promouvoir.