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  • L'audience de belgicatho pour le mois de mai

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    Du 1er au 31 mai 2020 :

    140.478 pages ont été consultées par

    25.304 visiteurs.

    (Pour la même période, en 2019, 4.904 visiteurs avaient consulté 93.209 pages.)

    (google analytics)

    Ces chiffres sont intéressants et contrastent avec le peu de partages et de "like" que recueillent nos parutions sur notre page facebook; nos visiteurs ne sont probablement pas familiarisés avec les nouvelles habitudes qui ont cours sur les réseaux sociaux...

  • Feuillet du jeudi (4 juin) de la semaine de la Pentecôte : Les dons du Saint-Esprit (Dom Guéranger)

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    2020_06_04_10_29_38_Greenshot.pngTELECHARGER le PDF

  • "Euthanasie, une pente glissante ?"; une émission sur KTO ce lundi 8 juin (20H44)

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    Euthanasie, l'envers du décor
    Un jour, un journaliste, Bruno Aguila, est tombé sur le livre "Euthanasie, l'envers du décor. Réflexions et expériences de soignants".

    Il en a été bouleversé et a demandé à rencontrer chacun des contributeurs.

    Et voici que son reportage sera diffusé sur KTO, ce lundi 8 juin, à 20H44; il repassera ensuite à des dates et heures différentes, une quinzaine de fois. Il sera mis le lendemain sur  le site de KTO et Youtube où on pourra le retrouver en entrant le titre.

    La version espagnole du livre est en pleine diffusion en Espagne. La version anglaise se finalise.

  • "Tout n’appartient pas à César ; il y a aussi ce qui appartient à Dieu."

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    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    Cardinal Oswald Gracias, archevêque de Mumbai : César et Dieu, les limites de l’absolutisme

    04/06/2020

    Ce mardi 2 juin au matin, le cardinal Oswald Gracias, archevêque de Mumbai et président de la conférence épiscopale indienne, a célébré la messe en direct alors que l’État du Maharashtra est toujours confiné jusqu’à la fin du mois – tandis que d’autres États du pays sont déjà sortis du confinement ou en sortent progressivement. Le cardinal indien a commenté l’Évangile du jour en invitant les fidèles à réfléchir aux rapports entre l’Église et l’État : « Rendre à César ce qui est à César, c’est accorder au gouvernement sa valeur : il a une autorité qui lui vient de Dieu, mais il a aussi ses limites. »

    « Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Mc 12, 13) Pour Mgr Oswald Gracias, archevêque de Mumbai et président de la conférence épiscopale indienne, cette phrase de l’Évangile a « changé le regard des gens ». « Cela a encouragé la reconnaissance de la valeur réelle des gouvernements et des États, tout en maintenant une limite à l’absolutisme », a déclaré le cardinal Gracias durant son homélie, prononcée en streaming ce mardi matin en raison de la poursuite du confinement à Mumbai et dans l’État du Maharashtra. Le cardinal indien a évoqué les rapports entre l’Église et l’État en commentant l’Évangile du jour. Les messes célébrées en direct par le cardinal sont suivies par de nombreux anglophones à travers le pays et à l’étranger. Des lettres et messages arrivent tous les jours à l’archevêché de Mumbai. Actuellement, les relations entre l’État et l’Église en Inde ne sont pas aisées. Avec l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Narendra Modi, les attaques contre les chrétiens et les institutions chrétiennes ont augmenté – des agressions attribuées à des groupes nationalistes hindous, partisans de Narendra Modi et de son parti du BJP (Bharatiya Janata Party).

    « Rendre à César ce qui est à César, c’est accorder au gouvernement sa valeur : il a une autorité qui lui vient de Dieu, mais il a aussi ses limites. Tout n’appartient pas à César ; il y a aussi ce qui appartient à Dieu. C’est le début des droits de l’homme, de la valeur de chaque personne, de la dignité humaine », a souligné Mgr Gracias, qui a ajouté que « nos dirigeants ont besoin de notre aide et de notre prière ». Le cardinal indien a également confié que l’ancien Premier ministre indien, Atal Bihari Vajpayee, lui a demandé une fois s’il était vrai que les chrétiens priaient pour lui chaque dimanche. « Je lui ai dit que c’est vrai, que nous prions pour lui chaque dimanche durant la prière universelle », poursuit-il. « Notre gouvernement a besoin de notre loyauté. C’est pourquoi j’ai demandé à tous de respecter les règles du confinement. Elles sont là pour notre sécurité, pour celle des autres et celle de notre nation », a-t-il expliqué. « À propos du second principe, le fait que tout n’appartient à César et à l’État, il y a sur notre cœur le sceau de Dieu ; nous sommes faits à son image, et nos cœurs, nos âmes appartiennent à Dieu. C’est pourquoi la loyauté envers Dieu est essentielle », a souligné le cardinal Gracias. « Nous devons posséder la prudence, la sagesse et l’intelligence afin de comprendre comment rendre à César ce qui lui appartient, en participant aux responsabilités du gouvernement, en payant les impôts… Et d’un autre côté, nous devons respecter notre conscience. »

    (Avec Asianews, Mumbai)

  • Hong Kong : le cardinal Zen redoute un nouveau Tiananmen

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    D'Aurelio Porfiri sur le site de la Nuova Bussola Quotidiana :

    Zen : "A Hong Kong, nous risquons un autre Tiananmen."

    04-06-2020

    31 ans exactement après le massacre de la place Tienanmen à Pékin, des nuages sombres tourbillonnent au-dessus de Hong Kong : "De braves jeunes gens défendant l'autonomie et la liberté de Hong Kong sont battus, arrêtés et torturés. "Malheureusement, étant donné la situation au sommet du parti communiste à Pékin, nous ne pouvons pas espérer beaucoup de bien". "En tant que chrétiens, nous nous mettons entre les mains de Dieu, défendant la vérité et la justice, priant pour la conversion de nos persécuteurs. Le cardinal Joseph Zen, évêque émérite de Hong Kong, prend la parole.

    Le 4 juin 1989, le gouvernement chinois a mis fin à des mois de protestations et de demandes de réformes démocratiques, en envoyant des tanks pour écraser littéralement les manifestants qui occupaient depuis des semaines l'immense place Tienanmen au cœur de Pékin. C'est un massacre dont le bilan réel n'a jamais été établi - de quelques centaines à plusieurs milliers de morts - et qui a choqué l'opinion publique internationale.

    31 ans plus tard, une dynamique similaire peut être observée avec inquiétude dans l'ancienne colonie britannique de Hong Kong, qui est revenue à la souveraineté de la Chine en 1997, mais avec l'accord qu'elle maintiendrait le même système garanti par le Royaume-Uni pendant 40 ans.

    D'autre part, depuis quelques mois, Hong Kong est dans une situation de grand malaise social et politique, menacée de perdre l'autonomie promise dans sa mini-constitution, la Loi fondamentale, en raison de l'imposition d'une loi sur la sécurité nationale voulue directement par le gouvernement central chinois : une loi non encore écrite mais déjà approuvée par les organes législatifs de Pékin. Tout cela est extrêmement préoccupant au niveau international. Le cardinal Joseph Zen, archevêque émérite de Hong Kong, est certainement l'une des voix autorisées de la résistance à ces changements dans le territoire. À l'occasion de l'anniversaire des événements de la place Tienanmen, nous lui avons posé quelques questions.

    L'anniversaire du massacre de la place Tiananmen, toujours rappelé par une procession aux flambeaux vers Hong Kong, semble avoir cette année une saveur particulière. Qu'en pensez-vous ?

    Bien sûr, cette année, avec tout ce qui s'est passé, nous sommes presque à la veille d'un nouveau Tiananmen. C'est parce qu'en ce moment, ils ont vraiment utilisé tous les moyens pour écraser nos protestations légitimes, la police est devenue presque comme une bête. Je suis surpris de voir nos jeunes gens courageux qui veulent défendre l'autonomie et la liberté de Hong Kong être arrêtés, battus, torturés. Cette menace de la loi pour la sécurité nationale nous préoccupe vraiment. Cette année, bien sûr, ils ne nous permettent pas la commémoration habituelle que nous faisons chaque année, ce qui accroît notre anxiété et aussi notre indignation face à la privation de liberté dont nous avons bénéficié toutes ces années.

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  • Le droit à la vie bafoué : la Nef y consacre son numéro de juin

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    De Christophe Geffroy en éditorial sur le site de La Nef; extrait :

    Le droit à la vie bafoué

    Un droit fondamental est foulé aux pieds depuis longtemps : le droit à la vie ! Au profit d’un « droit à l’avortement » – qui n’est ni plus ni moins qu’un droit de tuer – devenu pour nos législateurs le plus sacré, au point qu’il est interdit de le remettre en cause. La tentative d’allonger les délais de l’IVG en raison du confinement est symptomatique de cet état d’esprit. Raison de plus pour ne pas lâcher ce combat nécessaire, y revenir à temps et à contretemps, même s’il est parfois quelque peu désespérant d’avoir l’impression de crier dans le désert (1) !

    Si l’on veut bien y réfléchir un instant, le concile Vatican II n’a pas forcé le trait en taxant l’avortement de « crime abominable » (2) : comment qualifier autrement l’attentat perpétré contre le plus innocent et le plus fragile des êtres appartenant à notre humanité ? Et l’on dénombre plus de 200 000 avortements chaque année en France et 56 millions dans le monde (selon l’OMS) dans une large indifférence, tant cet acte barbare a été banalisé par sa légalisation ! Comment un tel scandale ne peut-il pas avoir de répercussions, aussi bien dans l’ordre temporel que dans l’ordre spirituel ? Il s’agit en effet d’un crime contre ces petits êtres en devenir mais aussi contre Dieu, une injustice révoltante qui crée un grave désordre atteignant forcément le bien commun au plus profond.

    Il est juste d’observer, cependant, que nos contemporains ont accepté la légalisation de l’avortement davantage par ignorance et faiblesse que par un choix vraiment libre et éclairé. En effet, s’il est un domaine où la désinformation est totale, où la propagande est orchestrée de façon quasi totalitaire, c’est bien celui-là. C’est pourquoi il faut persister à argumenter contre cette loi inique, tout esprit honnête pouvant comprendre les enjeux de ce combat vital.

    Un mot pour conclure : faire cesser l’avortement n’a pas pour but de brimer les femmes, mais au contraire de leur éviter un acte extrême et irréversible (qui, au reste, leur explique, avant l’IVG, le risque de traumatisme qui s’ensuit ?). Si l’homme moderne recherche éperdument le bonheur, il croit qu’il réside avant tout dans sa « liberté », dont il a une vision erronée (liberté sans limite de tout faire et tout défaire à sa guise…), alors qu’il n’est possible que moyennant l’acceptation de contraintes bienfaisantes qui nous sont imposées par notre nature et circonscrivent notre liberté, laquelle n’a de sens que conforme à la vérité de notre être.

    (1) C’est pourquoi, il nous a semblé important d’y revenir par un dossier dans ce numéro (n°326 de juin 2020).
    (2) Gaudium et spes, n. 51, §3.

  • Pas de femmes prêtres dans l'Eglise catholique, n'en déplaise à certains théologiens et autres canonistes

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    Anne Soupa, une essayiste de 73 ans, en postulant le siège archiépiscopal de Lyon, a relancé le débat. Elle jouait sur du velours sachant que son initiative serait amplement relayée par les médias chrétiens "progressistes" et bénéficierait d'un large soutien de tous les faiseurs d'opinion, compte tenu du courant ultra-féministe omniprésent dans la culture actuelle.  C'est ainsi que le Père Charles Delhez s.J. sur La Croix, l'abbé Borras dans Dimanche, pour ne citer que ceux-là, se déclarent favorables à une évolution qui conduirait à l'ordination sacerdotale de femmes dans l'Eglise catholique. Pourtant, l'enseignement de l'Eglise des origines à nos jours est constant sur cette question et le pape actuel malgré toutes ses ouvertures ne s'éloigne pas de cette ligne. Le point sur la question tel que présenté sur un site bien documenté :

    Et l’ordination des femmes ?

    1. Mouvement pour l’ordination des femmes

    Il y a actuellement dans l’Église un mouvement en faveur de l’ordination sacerdotale des femmes. Depuis 1994, l’Église anglicane ordonne prêtres des femmes. L’église catholique ne reconnaît pas comme valide ces ordinations.

    Une première rencontre mondiale pour l’ordination de femmes catholiques a eu lieu à Dublin (29 juin-1er juillet 2001).

    Le 29 juin 2002, le fondateur d’une communauté schismatique, nommé Romulo Antonio Braschi, a conféré l’ordination sacerdotale aux dames catholiques Christine Mayr-Lumetzberger, Adelinde Theresia Roitinger, Gisela Forster, Iris Müller, Ida Raming, Pia Brunner et Dagmar Braun Céleste, qui s’est présentée en cette circonstance sous le nom d’Angela White.

    Une femme catholique mariée a voulu être ordonnée prêtre le 1er juillet 2005 à Lyon, sur un bateau naviguant sur la Saône et le Rhône, par trois femmes évêques venues d’Allemagne, d’Autriche et d’Afrique du sud. Elle est excommuniée par l’Église catholique.

    Neuf femmes nord-américaines ont prétendu recevoir l’ordination sacerdotale ou le diaconat le 25 juillet 2005 lors d’une cérémonie présidée par Christine Mayr-Lumetzberger (Autriche) et Gisela Forster (Allemagne) devenues évêques au printemps 2003. L’événement se déroulera sur un bateau naviguant dans les eaux internationales du golfe du Saint-Laurent.

    2. Enseignement du Vatican sur l’ordination des femmes

    Depuis longtemps, l’Église a pris fermement position contre ce mouvement.

    Sous le pontificat de Paul VI en 1976, la Congrégation pour la doctrine de la foi a formulé les fondements de la position de l’Église sur l’ordination des femmes.

    Jean-Paul II, par sa Lettre apostolique "Ordinatio sacerdotalis" (22 mai 1994), à l’occasion des ordinations de femmes dans l’Église anglicane, a réaffirmé la position de l’Église catholique en affirmant que l’Église n’a pas le pouvoir de donner le sacrement de l’ordre, l’ordination à des femmes.

    Le Pape François a écrit que : " Le sacerdoce réservé aux hommes, comme signe du Christ Époux qui se livre dans l’Eucharistie, est une question qui ne se discute pas, mais peut devenir un motif de conflit particulier si on identifie trop la puissance sacramentelle avec le pouvoir. Il ne faut pas oublier que lorsque nous parlons de pouvoir sacerdotal « nous sommes dans le concept de la fonction, non de la dignité et de la sainteté ».[73] Le sacerdoce ministériel est un des moyens que Jésus utilise au service de son peuple, mais la grande dignité vient du Baptême, qui est accessible à tous. La configuration du prêtre au Christ-Tête – c’est-à-dire comme source principale de la grâce – n’entraîne pas une exaltation qui le place en haut de tout le reste. Dans l’Église, les fonctions « ne justifient aucune supériorité des uns sur les autres ».[74] De fait, une femme, Marie, est plus importante que les évêques." (Evangelii gaudium, n.104).

    L’excommunication des sept femmes catholiques ordonnées prêtres a été confirmée par la Congrégation pour la doctrine de la foi le 21 décembre 2002.

    Place de la femme dans la société moderne et dans l’Église (1 - 5)
    Le fait de la tradition (6 - 8)
    L’attitude du Christ (9 - 12)
    La pratique des apôtres (13 - 16)
    Valeur permanente de l’attitude de Jésus et des apôtres (17 - 23)
    Le sacerdoce ministériel à la lumière du mystère du Christ (24 - 34)
    Le sacerdoce ministériel dans le mystère de l’Église (35 - 41)

    3. Documents sur l’ordination des femmes