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L'union fera-t-elle la force de l'ultra-gauche ?
Lu sur lesoir.be :
Le Parti du travail de Belgique (PTB), la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) et le Parti communiste (PC) s’allient.
Le PTB-GO vise à répondre à certains appels syndicaux, comme celui de la FGTB de Charleroi qui avait demandé le 1er mai 2012 un rassemblement autour d’une «alternative anticapitaliste à gauche du PS et d’Ecolo». Elle cherche aussi à concrétiser un «moment historique», a souligné le porte-parole du PTB Raoul Hedebouw, rappelant les bons résultats obtenus dans de grandes villes aux élections communales et provinciales de 2012. «On ne divise pas la gauche mais nous la renforçons, en apportant de l’espoir à une partie du peuple de gauche qui est désillusionnée», a souligné M. Hedebouw au cours d’une conférence de presse dans un bistrot du centre-ville bruxellois.
Les intervenants ont souligné leur opposition aux votes du PS et d’Ecolo en faveur du traité budgétaire européen (TSCG), ou aux durcissements des règles d’accès au chômage. «Ce parti a évolué», a affirmé l’ex-sénateur Ecolo Josy Dubié, relevant la place qu’occupait désormais l’écologie au PTB. La philosophe Isabelle Stengers (ULB) a elle insisté sur la «nécessaire insoumission par rapport à ceux qui disent que la crise n’est qu’un mauvais moment à passer».
Le journaliste Hugues Le Paige, le syndicaliste hennuyer Carlo Briscolini (FGTB), l’ancienne syndicaliste chrétienne Irène Petre, ont apporté leur soutien parmi d’autres à cette union de la gauche radicale.
Ou comment les masques tombent et où l'on voit se confirmer les véritables affinités idéologiques d'un certain nombre de gens parmi lesquels on ne s'étonnera pas de voir figurer d'anciens journalistes de la RTBF ni, bien sûr, la virago de l'anticléricalisme le plus agressif, Anne Morelli...
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Un nouveau bienheureux, assassiné en haine de la foi par des miliciens républicains espagnols en 1939
Un prochain bienheureux, et sept vénérables (Radio Vatican)
Le Pape François a autorisé, le 27 janvier, la publication d'un décret reconnaissant le martyre d’un prêtre espagnol, Pedro Asua Mendia (1890-1936), pendant la Guerre civile (1936-1939). Le Pontife a également reconnu les vertus héroïques d’une Canadienne, la religieuse Marcelle Mallet (1805-1871), fondatrice des Sœurs de la charité de Québec.
Le prêtre basque Pedro Asua Mendia sera donc prochainement béatifié. Cet homme fut assassiné « en haine de la foi » par des miliciens républicains pendant la Guerre civile espagnole. Plus de 500 religieux ont été béatifiés en octobre 2013 à Tarragone, au nord de l'Espagne, dont beaucoup furent tués à la même période que le Père Mendia.Parmi les décrets validés également par le Pape, figurent aussi les vertus héroïques de six autres vénérables. (...)
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Est-il permis, dans l’Eglise catholique, de faire ce qui est interdit par l’Eglise catholique ?
A l’occasion de la « semaine de l’unité des chrétiens », voici qu’on reparle, ici et là, de la célébration de « messes œcuméniques » : un vocable tendance chez les clercs mais pas toujours très clair. Le site web « Riposte Catholique » met les points sur les « i » :
« Voici la règle, tirée du directoire sur l’oecuménisme :
‘Pour la liturgie eucharistique catholique, l’homélie, qui fait partie de la liturgie elle-même, est réservée au prêtre ou au diacre, car elle est la présentation des mystères de la foi et des normes de la vie chrétienne en accord avec l’enseignement et la tradition catholiques’.
Or, nombreuses sont les messes en France où l’on fait prêcher des pasteurs protestants, notamment dans le diocèse de Belfort-Montbéliard. Et cela a commencé il y a au moins quarante ans, du fait que le pays de Montbéliard fut jadis à majorité protestante. En voici un exemple, à Héricourt, le 12 janvier, à la paroisse Saint Barnabé. Mais aussi et surtout à la cathédrale Saint Christophe de Belfort.
Ce serait l’évêque lui-même, Mgr Claude Schockert, qui aurait « présidé » cette « messe ». Le site du diocèse est d’ailleurs étrangement muet sur cette célébration. Mgr Schockert aura 75 ans le 6 janvier 2015.
Alors, est-il permis, dans l’Eglise catholique, de faire ce qui est interdit par l’Eglise catholique ? Le diocèse de Belfort est-il en ‘pleine communion’ avec l’Eglise catholique ? Ne doit-on pas plutôt parler de communion imparfaite, comme pour la Fraternité Saint Pie X ? ».
Réf. Est-il permis, dans l’Eglise catholique, de faire ce qui est interdit par l’Eglise catholique ?
A noter que les messes de la Fraternité Saint-Pie X sont illicites mais valides (comme le sont les liturgies eucharistiques orthodoxes), tandis que les "saintes cènes" et autres services du genre célébrés par des pasteur(e)s protestant(e)s sont illicites et invalides. JPSC
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Israel : découverte d'une église du 6e siècle
Israël. Encore une église byzantine mise au jour (source)
Les vestiges d’une église vieille de quelque 1500 ans, ornée de magnifiques mosaïques, et cinq inscriptions ont été découverts lors des fouilles de sauvetage menées par les Autorités des Antiquités d’Israël, avant la construction d’un nouveau quartier à Moshav Aluma, près de Pelugot Junction, à côté de la route principale reliant Ashkelon à Beit Guvrin et Jérusalem. L’édifice mesure 22 mètres de long et 12 mètres de large. Il comprend une nef centrale divisée par des colonnes de marbre. À l’avant du bâtiment se trouve une grande cour ouverte (atrium) avec un sol en mosaïque blanche, ainsi qu’une citerne. Partant de la cour, une salle rectangulaire transversale (narthex) avec un sol en mosaïque fine décorée de motifs géométriques colorés ; en son centre, en face de l’entrée de la salle principale, une inscription dédicatoire de douze lignes, en grec, contient les noms de Jésus et de Marie, et celui de la personne qui a financé la construction de la mosaïque.
La nef principale est ornée d’une mosaïque colorée décorée de rinceaux de vigne formant quarante médaillons qui contiennent des représentations d’animaux : zèbre, léopard, tortue, sanglier, divers oiseaux ailés ainsi que des dessins géométriques et floraux. Trois médaillons contiennent des inscriptions dédicatoires en grec commémorant de hauts dignitaires religieux : Démétrios et Héraclès. Les deux nefs latérales sont également décorées de mosaïques pavimentales représentant des dessins géométriques et floraux, et des symboles chrétiens.
Un atelier de poterie a aussi été découvert : amphores, pots, cratères, bols et différents types de lampes y ont été mis au jour, ainsi que des récipients en verre typiques de l’époque byzantine. Toutes ces découvertes indiquent une culture locale riche et florissante. L’église récemment découverte peut avoir servi comme centre de culte chrétien à toutes les communautés environnantes.
Quant à l’avenir du site, il a été décidé de le préserver pour les générations futures. La magnifique mosaïque sera conservée, retirée du site et exposée au public dans un musée régional.
Source : HeritageDaily, 2014 (http://www.heritagedaily.com/2014/01/discovery-of-a-major-church-with-mosaic-from-the-byzantine-period/100962)
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Le monastère de Saidnaya, cible des rebelles syriens
Lu sur orthodoxie.com :
Les rebelles syriens tentent de détruire le monastère de Saidnaya en Syrie
En Syrie, malgré les pourparlers de « Genève 2 », les rebelles syriens ne donnent pas l’impression de vouloir cesser le feu, selon les informations de premier canal de la TV russe. Leurs cibles sont les églises et les monastères orthodoxes, auprès desquels trouvent refuge des femmes et des enfants. C'est de cette façon que déclarent lutter les rebelles avec le régime de Bachar al-Assad. Depuis déjà près de deux ans, les rebelles tentent de s’emparer du monastère qui se trouve en haut de la colline. Celui-ci existe depuis le VIème siècle et, pour la première fois de son histoire, il se trouve aussi longtemps en état de siège. La route qui mène à l’église essuie les tirs. « Les bandits ont commencé l’assaut à l’aube. Ils ont d’abord fait sauter les portes et ont tiré au mortier dans la cour du monastère. S’il n’y avait pas des murs de pierres, il y aurait eu beaucoup de morts », raconte l’higoumène du monastère des Chérubins, le père Nectaire. Les combattants du groupe d’auto-défense ont arrêté les rebelles devant la clôture du monastère. La bataille a duré six heures et ensuite, après avoir laissé les cadavres, les assaillants sont partis. Ils ont pris maintenant une petite ville à trois kilomètres de là. « À un certain moment, il m’a semblé que nous ne pourrions pas tenir le monastère. Il y avait 300 rebelles, et ils attaquaient de plusieurs côtés. Une garnison qui est venue de la ville nous a sauvés », dit Samir, un combattant d’un groupe d’auto-défense. La ville de Saidnaya est située au pied de la colline sur laquelle se trouve le monastère. La majorité de la population est chrétienne. Samir est musulman, mais défend le monastère orthodoxe. S’il n’y avait son détachement, dans lequel se trouvent tant des chrétiens que des musulmans, le destin de la ville syrien de Maaoula se serait répété. Les rebelles, présents dans cette ville jusqu’à maintenant, ont endommagé toutes les églises chrétiennes. « Le monastère chrétien constitue une cible pour les rebelles. Combien de fois ils ont tiré sur la statue de Jésus-Christ, par toute sorte de projectiles, dans le seul but de détruire. En faisant cela, ils déclarent qu’ils combattent le gouvernement d’Assad », dit, outré, le père Nectaire. De la même façon, les églises et les monastères de Saidnaya se trouvent sous les tirs. Ils sont gardés, mais on ne peut les protéger des tirs. Des éclats de mines touchent également le couvent féminin de la Mère de Dieu. « Je ne comprends pas pourquoi, au moment même des pourparlers en Suisse, les rebelles n’ont pas arrêté de tirer. Pourquoi ils empêchent les fidèles de venir dans notre monastère. Et pourquoi après avoir existé presque durant mille cinq cents ans, le couvent est maintenant menacé », demande sœur Parascève, une moniale du couvent. Quitter leur monastère, où est gardée l’une des quatre icônes peintes, selon la tradition, par l’apôtre Luc, les moniales n’y sont pas prêtes, même si les rebelles entrent dans la ville. Mais les orphelins qui sont abrités dans les murs du couvent, ont été dirigés sur un lieu plus sûr.
Source: Pravoslavie, traduit du russe pour Orthodoxie.com
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L'apport indispensable de la femme dans la société
Vatican - Le Pape parle de la femme dans l’Eglise et dans la société au Centre italien féminin
Dans l’Eglise et dans la société s’ouvrent aux femmes de «nouveaux espaces et responsabilités» qui doivent être ultérieurement étendus et valorisé. Sans oublier, toutefois, que «l’apport du génie féminin reste irremplaçable» en particulier dans le domaine de la famille. C’est ce qu’a souligné le Saint-Père dans le discours adressé aux participantes au Congrès national du Centre italien féminin, reçues en audience dans la matinée du samedi 25 janvier, dans la salle Clémentine.
Discours du pape François
Chères amies du Centre italien des Femmes,
A l'occasion du Congrès de votre Association, je vous souhaite la bienvenue et vous adresse un salut cordial. Je remercie votre Présidente pour ses paroles d'introduction à notre rencontre.
Avec vous je rends grâce au Seigneur pour tout le bien qu'a accompli le Centre italien des Femmes depuis ses presque soixante-dix ans d'existence, pour ses travaux dans le domaine de la formation et du développement humain et pour le témoignage qu'il a apporté pour ce qui est du rôle de la femme dans la société et dans la communauté ecclésiale. En effet, au cours des dernières décennies, en même temps que d'autres transformations culturelles et sociales, l'identité et le rôle de la femme dans la famille, dans la société et dans l'Eglise, ont subi des changements importants, et en général la participation et la responsabilité des femmes ont augmenté.
Dans ce processus, aujourd'hui comme par le passé, le discernement du Magistère papal reste également important. Nous citerons tout particulièrement la Lettre apostolique de 1998 du Bienheureux Jean-Paul II, Mulieris dignitatem, sur la dignité et la vocation des femmes, un document qui, dans la ligne de l'enseignement du Concile Vatican II, a reconnu la force morale de la femme, sa force spirituelle (cfr. n.30); et rappelons-nous aussi le Message pour la Journée mondiale de la Paix en 1995 sur le thème "Les femmes, enseignantes de la paix".
Moi non plus je n'ai pas oublié la contribution essentielle de la femme dans la société, en particulier avec sa sensibilité et son intuition à l'autre, aux faibles et aux personnes vulnérables, et je suis heureux de voir beaucoup de femmes partager certaines responsabilités pastorales avec les prêtres dans l'accompagnement des personnes, des familles et des groupes, comme dans la réflexion théologique. Et j'ai souhaité que l'on fasse plus de place à une présence féminine plus étendue et incisive au sein de l'Eglise (cf.Exhort. Ap. Evangelii gaudium, 103).
Ces nouveaux espaces et ces responsabilités nouvelles qui se sont ouverts et dont je souhaite sincèrement qu'ils puissent élargir à l'avenir la présence et les activités des femmes, tant dans le milieu ecclésial que civil ou professionnel, ne peuvent pas nous faire oublier le rôle irremplaçable de la femme dans la famille. Les qualités de délicatesse, de sensibilité particulière et de tendresse qui abondent dans l'esprit féminin représentent non seulement une véritable force dans la vie des familles, le rayonnement d'un climat de sérénité et d'harmonie, mais aussi une réalité sans laquelle la vocation humaine ne pourrait exister.
Si dans le monde du travail et dans la sphère publique il est important que l'apport du génie féminin se fasse plus incisif, il demeure absolument indispensable dans la sphère familiale, qui pour nous chrétiens n'est pas simplement un lieu privé, mais cette "Eglise domestique" dont le salut et la prospérité conditionnent le salut et la prospérité de l'Eglise et de la société elle-même. La présence de la femme dans le milieu familial s'avère donc plus que jamais nécessaire pour transmettre aux générations futures de solides principes moraux et transmettre la foi elle-même.
C'est là que se pose la question: comment peut-on accroître une présence efficace dans de nombreux domaines de la sphère publique, dans le monde du travail et là où sont prises les décisions les plus importantes, et en même temps maintenir une présence et attention préférentielle et toute particulière dans la famille et pour la famille? C'est ici que, outre une réflexion sur la réalité de la femme dans la société, intervient le discernement qui nécessite la prière assidue et persévérante. C'est dans un dialogue avec Dieu, éclairé par sa Parole, irrigué par la grâce des Sacrements, que la femme chrétienne s'efforce sans relâche de répondre à l'appel du Seigneur, dans la réalité de sa condition, cette prière-là étant toujours soutenue par la présence maternelle de Marie. Elle, qui a gardé son divin Fils, la propitiatrice de son premier miracle aux noces de Cana, présente au Calvaire et à la Pentecôte, vous montre le chemin à parcourir pour approfondir le sens et le rôle des femmes dans la société et pour que vous soyez pleinement fidèles au Seigneur Jésus Christ et à votre mission dans le monde.