C’est drôle comme un billet de 20 euros
semble si énorme quand nous le donnons à une collecte de partage
mais si petit lorsque nous l’emportons dans un centre commercial !
C’est drôle comme une heure semble si longue quand on la passe à prier Dieu
mais si courte lorsque nous regardons la télévision ou que nous dormons !
C’est drôle comme nous sommes prêts à prolonger tard dans la nuit nos activités du vendredi
mais que nous nous plaignons lorsqu’il s’agit de nous lever le dimanche matin.
C’est drôle comme nous nous bousculons pour les premières places à un concert
mais que nous recherchons les dernières lorsque nous nous rendons à la messe.
C’est drôle comme nous sommes rarement en retard au travail
mais souvent le dimanche.
C’est drôle comme nous frissonnons d’émotion lorsqu’un match de football joue les prolongations
mais que nous ronchonnons lorsqu’un sermon est un peu plus long !
C’est drôle comme il est aisé de dévorer les 600 pages de “Harry Potter et les Reliques de la Mort”
mais comme il est fastidieux de lire une page de la Bible.
C’est drôle comme nous accordons quotidiennement notre confiance aux journaux
mais comme nous remettons en question ce que dit l’Évangile !
C’est drôle comme nous appelons Dieu “notre Père” et Jésus “notre Frère”,
mais qu’il soit si dur de les présenter à notre famille.
C’est drôle comme nos péchés sont si minimes à nos yeux
mais que ceux des autres nous paraissent si graves.
C’est drôle comme nous demandons justice pour les autres,
mais que, pour nous-mêmes, nous comptons sur la miséricorde de Dieu.
C’est drôle comme il est difficile de connaître suffisamment la Bonne Nouvelle pour en parler aux autres,
mais qu’il est si facile de répandre les dernières rumeurs.
C’est drôle comme nous n’avons rien à dire quand nous prions,
mais que nous n’éprouvons aucune difficulté à discuter avec un ami.
C’est drôle comme nous suivons facilement les indications d’une personne totalement étrangère lorsque nous sommes perdus
mais que nous hésitons à appliquer celles de Dieu.
C’est drôle comme les gens veulent que Dieu réponde à leurs prières,
mais refusent d’écouter ses demandes.
C’est drôle comme beaucoup sont persuadés qu’ils vont aller au Paradis
mais sans penser qu’il y a un Enfer.
C’est drôle comme nous blâmons facilement Dieu pour le mal et la souffrance dans le monde,
mais que nous trouvons superflu de le remercier pour ce qui est noble et beau.
C’est drôle comme lorsque les choses vont mal, nous crions “Seigneur, pourquoi moi ?”
mais quand nous sommes heureux, nous pensons “Je le mérite bien !”
C’est drôle comme…
Hé, attendez ! Après tout, ce n’est peut-être pas… si “drôle” que ça !
Réflexions inspirées d’un texte anglais de L-M Myers Merci Vincent!


A la fois à Louvain-la-Neuve et à Kraainem, la communauté du Chemin Neuf propose sa soirée mensuelle de rencontre et de prière pour la paix et l’unité autour d’un film. Cette fois, il s’agira « Du gourou à Jésus ».
La quête de sens et la recherche de l’Absolu ont conduit
Un film d'Eddy Vicken et d'Yvon Bertorello
ZENIT.org

Se souvient-on encore aujourd’hui de
"Que personne donc ne rougisse des signes de notre salut, qui sont si dignes de vénération et d'adoration ; la croix du Christ est la source de tout bien. C'est par elle que nous vivons, que nous sommes régénérés et sauvés. Portons donc la croix comme une couronne de gloire. Elle met son sceau à tout ce qui nos conduit au salut : quand nous sommes régénérés par les eaux du baptême, la croix est là ; quand nous nous approchons de la table sainte pour y recevoir le Corps et le Sang du Sauveur, elle est là ; quand nous imposons les mains sur les élus du Seigneur, elle est là. Quoi que nous fassions, elle se dresse là, signe de victoire pour nous. C'est pourquoi nous la mettons dans nos maisons, sur nos murs, sur nos portes ; nous la traçons sur notre front et notre poitrine ; nous la portons dans notre cœur. Car elle est le symbole de notre rédemption et de notre libération et de la miséricorde infinie de notre Seigneur."