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Persécutions antichrétiennes - Page 134

  • Mauvais temps pour les chrétiens d'Egypte

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    Plusieurs coptes ont été victimes "d'affrontements interconfessionnels" comme disent pudiquement nos médias. Ce dimanche, lors de leurs funérailles, de nouvelles violences ont éclaté qui ont oûté une nouvelle vie à la communauté copte.

    Lire les infos sur le "blog copte" : http://blogcopte.fr/

  • Chronique des identités mortifères…

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    La justice pakistanaise vient d’acquitter un chrétien faussement accusé de blasphème et condamné à mort en 2007 ! Demeurent, quand même, quelques constats.

    1. Il aura fallu 8 années de prison (Dieu sait dans quelles conditions…) avant que la justice reconnaisse la fausseté des accusations.

    2. Au moment où cette fausse accusation a été portée contre un innocent, les haut-parleurs des mosquées locales ont appelé aux attaques contre lui, sa famille et tous les chrétiens, contraignant plus de 100 familles chrétiennes à abandonner leurs foyers.

    Quand aura-t-on le courage au Pakistan de poursuivre et de punir les calomniateurs, de poursuivre et de punir les imams qui ont appelé aux pogroms contre les chrétiens. Il ne suffit pas qu’un chrétien soit innocenté – des dizaines d’autres tout aussi injustement accusés croupissent en prison : souvenez-vous d’Asia Bibi ! –, il faut que les calomniateurs et ceux qui incitent aux violences contre les chrétiens soient condamnés. Il faut que cesse au Pakistan, et ailleurs, cet “enseignement du mépris” contre les chrétiens ! Il faut y abolir les “lois sur le blasphème” !

    Younis Masih, chrétien condamné à mort à cause de fausses accusations de blasphème et se trouvant en prison depuis 2005 a été acquitté ce 3 avril, par la Haute Cour de Lahore, au terme de son procès en appel.

    Après l’accusation, une violence de masse s’était déchaînée : 400 musulmans armés de bâtons avaient attaqué et mis à sac le quartier de Chungi Amer Sidhu, où vivait la famille de Younis. Ce dernier et son épouse, Meena, furent malmenés et plus de 100 familles chrétiennes quittèrent la zone pour sauver leur vie. Younis avait simplement demandé à des voisins musulmans d’abaisser le volume de la musique qui provenait de leur domicile. Pour ce motif, il avait été faussement accusé de blasphème et les mosquées de la zone avaient invité les musulmans à attaquer et à incendier les maisons des chrétiens. La police, pour calmer la foule, enregistra une plainte pour blasphème à l’encontre de Younis et, dans le cadre d’un procès s’étant tenu en prison pour des motifs de sécurité, le tribunal de premier degré l’avait condamné à mort en 2007.

    Source: http://www.christianophobie.fr/breves/faussement-accuse-de-blaspheme-un-chretien-pakistanais-condamne-a-mort-acquitte-apres-8-ans-de-prison

  • Les témoins persécutés du XXIe siècle...

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    A lire, ici et là :

     

  • Le sang des martyrs de la barbarie du XXe siècle

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    Mercredi 27 mars 2013, le Pape François a reçu en audience le Cardinal Angelo Amato, S.D.B., Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, au cours de laquelle il a autorisé la promulgation de décrets parmi lesquels :

    La reconnaissance du MARTYRE, lors de la guerre civile espagnole, de

    - Manuel Basulto Jiménez, évêque espagnol, et 5 compagnons, tués en haine de la foi en 1936 et 1937

    - Giuseppe Massimo Moro Briz et 4 compagnons, prêtres espagnols, tués en haine de la foi en 1936

    - Joaquin Jovani Marin et 14 compagnons, prêtres ouvriers espagnols, tués en haine de la foi de 1936 à 1938

    - Andrea da Palazuelo (au siècle: Michele Francesco Gonzalez Ganzalez), prêtre espagnol profès de l'Ordre des Frères mineurs capucins, et 31 compagnons, tués en haine de la foi de 1936 à 1937

    et de :

    - Giuseppe Girotti, prêtre italien profès de l'Ordre des Frères prédicateurs, tué en haine de la foi à Dachau, en Allemagne en 1945

    - Stefan Sandor, laïc hongrois profès de la Société de Saint François de sales, tué en haine de la foi en 1953

    - Rolando Rivi, séminariste italien, tué en haine de la foi en 1945.

  • Niger : l'Eglise catholique face à la montée de l'islamisme

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    Lu sur Le Salon Beige :

    L’Église catholique au Niger craint la montée de l'islamisme

    "L’hostilité rampante contre la petite minorité chrétienne du Niger – un pays multiethnique très pauvre de près de 16 millions d’habitants, enclavé au cœur de l’Afrique occidentale – est récente. « C’est le fait de groupes islamistes qui se sont développés ces dernières années, pas de la majorité musulmane traditionnelle, à l’islam plutôt tolérant », confie Roberto Simona, responsable pour la Suisse romande et italienne de l’Aide à l’Église en détresse (AED) (...)

    Les premières communautés catholiques dans ce pays peuplé à 98 % de musulmans ont été créées par des fidèles venant des pays limitrophes. Mais ces chrétiens – 22 000 catholiques aujourd’hui –, bien qu’installés parfois depuis plusieurs générations, sont encore souvent considérés comme des étrangers (...)

    Le 14 septembre dernier, des fanatiques musulmans ont ainsi incendié l’église catholique de Zinder, sous le prétexte du lancement sur Internet du film L’innocence des musulmans, un pamphlet anti-islamique produit aux États-Unis. Les manifestants ont défoncé la porte de l’église, qu’ils ont complètement saccagée. Les livres liturgiques ont été brûlés, les objets cultuels de valeur emportés ou détériorés, le tabernacle profané, la statue de la Vierge brisée…

    À Maradi (sud), et dans d’autres chefs-lieux, les communautés chrétiennes vivent dans la peur. « C’est une situation nouvelle, témoigne un prêtre qui a été victime d’une agression. Il y a un an, on vivait ici encore dans la tolérance réciproque. Il arrive ainsi que, pendant la messe, l’église soit attaquée à coups de pierres ou que la célébration soit interrompue à cause de fanatiques qui, à l’aide de haut-parleurs, lisent le Coran sur la place de l’église. C’est une haine contre les chrétiens qui ne s’explique pas. Lors d’une rencontre exceptionnelle avec un converti, ce dernier m’a affirmé qu’il avait haï parce qu’on lui avait dit de haïr ! »"

  • 8-12 avril : La Nuit des Témoins (Aide à l'Eglise en Détresse)

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    AED (France) Nuit des Témoins - du 8 au 12 avril 2013 -

    pour les chrétiens persécutés

    Pour la 5ème édition de la Nuit des témoins, l'AED vous invite nombreux à cette grande veillée de prière et témoignages pour les chrétiens persécutés. Cette année la Nuit des témoins se déplace dans cinq villes de France: Nantes, Metz, Caen, Lyon, Paris.

    Nantes, lundi 8 avril 2013
    Metz, mardi 9 avril 2013
    Caen, mercredi 10 avril 2013
    Lyon, jeudi 11 avril 2013
    Paris, vendredi 12 avril 2013

  • A propos d'une amie "benoitphile à 100%"

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    Nous avons très souvent apprécié le travail de grande ampleur accompli par une fidèle amie sur le site intitulé "Benoît-et-moi" voué à la défense et à l'illustration du pontificat de Benoît XVI.

    Récemment, un article paru sur notre blog et intitulé "Conclave, les loups sont aux aguets" y a été repris in extenso mais assorti de réserves. Ainsi, dit notre amie, "je ne pense pas que le prochain pape sera soumis aux mêmes attaques que Benoît XVI". Or, il n'a pas fallu attendre bien longtemps pour voir le pape, élu mercredi soir, être aussitôt la cible d'une attaque en règle, l'accusant de collusion avec la dictature de Videla. Et ce n'est très certainement qu'un début.

    Il fallait s'y attendre et nous nous y attendions; c'est le contraire qui aurait été étonnant. Le déchaînement contre l'Eglise va crescendo depuis de nombreuses années et cela ne cessera pas. Nous sommes déjà, ou nous sommes près d'y être, dans une phase apocalyptique d'affrontement entre les disciples du Christ et ses adversaires. Il ne s'agit donc pas d'un acharnement contre un pape en raison de sa personnalité particulière mais bien contre celui qui est le Vicaire du Christ, peu importe qu'il s'appelle Wojtyla, Ratzinger ou Bergoglio (et rétrospectivement Pacelli).

    Nous espérons donc que le travail entrepris pour défendre le pape précédent contre les attaques incessantes de la meute sera poursuivi sous le nouveau pontificat, y compris par notre amie qui est si vaillante dans ce combat. Je suis persuadé que le pontife devenu émérite ne l'en dissuaderait pas.

  • Le pogrom des chrétiens de Lahore

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    Source : EDA - MEP

    Incendie du ghetto chrétien de Lahore : la police accusée d’avoir « laissé faire »

    Après l’invalidation lundi 11 mars par la Cour Suprême du Pakistan du rapport de la police du Pendjab sur l’incendie du quartier chrétien de Lahore par les islamistes, c’est au tour du Sénat et du Parlement de critiquer « les graves manquements » des forces de l’ordre dans l’affaire de Badami Bagh, tandis que chrétiens et musulmans s’unissent aux ONG pour demander l’abrogation de la loi anti-blasphème à l’origine du drame.

    Partout dans le pays, les manifestations de soutien aux chrétiens de Lahore se multiplient. Lundi 11 mars toutes les écoles tenues par les Eglises (catholiques comme protestantes) étaient fermées en signe de protestation. Les manifestations qui ont commencé le soir même de l’émeute, se poursuivent encore aujourd’hui dans presque toutes les villes importantes du Pakistan. Signe d’une indignation générale, elles réunissent côte à côte militants des droits de l’homme, responsables chrétiens et religieux musulmans, dans une même demande de « protection des minorités ».

    Trois jours après les faits, le bilan de l’attaque du ghetto chrétien le 9 mars dernier par une foule d’islamistes, a été revu à la hausse : près de 400 familles sans abri, des centaines de blessés, plus de 200 maisons brûlées, tous les véhicules incendiés, sans compter une vingtaine de boutiques, deux églises avec une chapelle et une école attenantes dont tout le matériel a disparu dans les flammes.On sait maintenant qu’il y a eu deux attaques successives de la Joseph Colony, l’un des quartiers chrétiens de Lahore situé à Badami Bagh. La police locale affirmait que l’émeute avait été déclenchée par les propos blasphématoires d’un chrétien du quartier, Sawan Masih, agent d’entretien, âgé d’une trentaine d’années. Dans la soirée de mercredi (ou mardi selon les sources), il se serait disputé avec un certain Shahid Imran, un barbier musulman, alors qu’ils étaient ivres tous les deux, et aurait tenu des propos « offensants » au sujet du prophète Mahomet, conduisant Shahid Imran à porter plainte contre lui au titre de l’article 295 C (loi anti-blasphème) (1).

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  • Cauchemar pour les chrétiens de Lahore

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    De Daniel Hamiche

    Un quartier chrétien mis à feu et à sang par des musulmans à Lahore

    L’épouvante ce matin dans un quartier chrétien de Lahore, la Joseph Colony… Une foule importante de musulman pakistanais l’a attaqué, pillant les habitations en incendiant une centaine et laissant au mois trente-cinq blessés sur le carreau. À l’origine de cette nouvelle poussée de haine furieuse, une altercation non éclaircie hier après-midi entre un jeune chrétien Sawan Masih, 26 ans, et un coiffeur musulman Imran Shahid dans l’échoppe duquel il était entré pour se faire couper les cheveux. Pour Sawan Masih le coiffeur aurait refusé de le servir au motif qu’il était chrétien et aurait proféré des exécrations contre le christianisme. Pour le coiffeur, le jeune homme était ivre et aurait blasphémé le nom de Mahomet… Il a sitôt couru au poste de police le plus proche pour dénoncer le chrétien comme blasphémateur. Sawan Masih a été arrêté peu après : il risque la prison à vie… Mais ce n’est pas suffisant pour l’imam du quartier qui appelle lui à l’assassinat du jeune chrétien.

    Source : Asia News

    Voir aussi : http://www.lalibre.be/actu/international/

  • Des chrétiens Libyens sous les verrous

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    C'est une des Matinales de La Vie (N. Trouiller) qui évoque ce fait aujourd'hui :

    Libye: arrestation de chrétiens

    Selon Morning Star News, une agence de presse chrétienne, ce sont pas moins de sept chrétiens qui sont actuellement emprisonnés en Libye sous le chef d'accusation de prosélytisme. De ces sept chrétiens, trois sont égyptiens. L'un d'entre eux tenait une librairie chrétienne à Benghazi, et aurait été torturé. Le porte-parole de la Sécurité préventive de la ville a déclaré à l'agence Reuters que les chrétiens arrêtés étaient à l'origine de l'impression de livres à visée de conversion au christianisme, ce qui, selon lui "porte atteinte à la sécurité nationale" car "la Libye est un pays 100% musulman". 

  • Tanzanie et Zanzibar : les chrétiens soumis à une pression croissante

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    Lu sur le site de l'Aide à l'Eglise en Détresse (Belgique) :


    Suite à l’assassinat d’un prêtre à Zanzibar, l’évêque Mgr Augustin Shao met en garde contre l’escalade de la violence 

     

    Les groupements islamistes attisent la haine – les chrétiens vivent dans la peur

    ACN, Königstein - Suite à l’assassinat d’un prêtre catholique à Zanzibar le 17 février, Mgr Augustin Ndeliakyama Shao, évêque de Zanzibar, a mis en garde contre l’essor de la violence pour des motifs religieux sur cet archipel partiellement autonome et faisant partie de la Tanzanie. Dans un entretien accordé à l’œuvre internationale de bienfaisance catholique « L’Aide à l’Église en détresse », l’évêque de Zanzibar a souligné : « L’idéologie propagée à Zanzibar par quelques rares islamistes stipule que la majorité islamique ne doit tolérer aucune autre religion. »

     

    Le gouvernement doit agir


    Selon Mgr Shao, les tensions auraient augmenté peu à peu au cours des derniers mois sur cette île d’Afrique de l’Ouest. Des prêtres et des évêques ont subi des menaces. « Nous sommes devenus des cibles pour ces fondamentalistes. À Noël, un prêtre avait déjà été blessé par le tir d’une arme à poing, et maintenant, un autre de mes prêtres vient d’être abattu. Un cheik qui avait appelé à la modération a été victime d’un attentat à l’acide, il est actuellement hospitalisé », poursuit Mgr Shao. Le 20 février, lors des obsèques du Père Évariste Mushi, le prêtre assassiné, la population a largement témoigné de sa sympathie. Des messes ont été dites pour le défunt dans tous les diocèses du pays, et on y a prié pour la paix. Mgr Shao a exhorté le gouvernement tanzanien à agir fermement : « Le gouvernement doit assurer la sécurité de la population, en particulier celle des minorités. Trop longtemps, il s’est tu et a admis la diffusion de la propagande et de la haine contre les croyants d’une autre religion. Nous espérons que la communauté internationale pressera les gouvernements de Zanzibar et de Tanzanie à stopper la violence. »

     

    L’A.E.D. encourage le dialogue

    Le Père Andrzej Halemba, responsable auprès de « L’Aide à l’Église en détresse », évoque également une évolution préoccupante à Zanzibar, dont la majeure partie de la population est de croyance musulmane. En 2012, plusieurs églises chrétiennes de différentes confessions avaient été incendiées. Manifestement, les violences avaient été déclenchées par l’arrestation de membres d’un groupement extrémiste souhaitant instaurer à Zanzibar un État islamique ainsi que la charia. Le Père Halemba poursuit :« L’évolution nous préoccupe beaucoup. Il est indéniable que nous sommes ici en présence de l’œuvre de forces extrêmes qui veulent déstabiliser le pays de manière ciblée. Voilà pourquoi ‘L’Aide à l’Église en détresse’ encourage d’autant plus le dialogue entre les chrétiens et les musulmans. Les évêques de Tanzanie veulent assurer une coexistence pacifique. »

  • Des jésuites hongrois sous le pouvoir communiste

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    Jésuites hongrois sous le pouvoir communiste

    (source :  http://www.jesuites.com/2013/02/jesuites-hongrois-communisme/)

    Éditions Lessius ; traduit du hongrois par Thierry Monfils s.j., en collaboration

    Postface : Rudolf Rezsohazy

    Coll. Au singulier , n° 23 - 26,50 € -  400 p.    

    Pour acheter le livre

    Recueil de témoignages sur la vie des jésuites en Hongrie, alors que les pratiques religieuses étaient fortement réprimées et les ordres religieux interdits. Ce volume contient également une analyse des procès de jésuites sous le régime communiste.

    À peine voilée par une législation qui, en principe, autorisait l’exercice de la liberté religieuse, la pratique du pouvoir socialiste hongrois installé par les Soviétiques après la Seconde Guerre mondiale allait faire preuve d’une intolérance rigoureuse à l’égard de la religion : confiscation des biens, arrestations, procès, assignations à résidence, emprisonnements ou travaux forcés. Il s’agissait pour les communistes d’entraver les activités de l’Église et de hâter la disparition du phénomène religieux. Ces événements marquèrent l’Europe centrale dans sa chair.

    Dès 1950, un décret interdit les instituts religieux. Bon nombre de jeunes jésuites hongrois allaient progressivement trouver refuge à l’étranger pour y recevoir leur formation religieuse, avant de travailler dans les différentes régions du monde. Mais qu’advint-il de ceux qui étaient restés en Hongrie ? Leur persécution fut sévère, féroce même.

    Dans leur vérité toute simple, les souvenirs et témoignages recueillis ici par Ferenc Szabó offrent des récits de vies poignants. Comment les jésuites ont-ils, au milieu de cette tourmente, vécu leur vocation ? Dans la foi en Jésus-Christ, l’amour de l’Église, le service de leurs contemporains, sans rancune à l’égard de leurs persécuteurs et, même parfois, avec humour.

    Auteur
    Père Ferenc Szabó, sj, né en Hongrie en 1931, étudie la philosophie et la théologie au scolasticat jésuite d’Eegenhoven (Belgique). Docteur en théologie de l’Institut catholique de Paris (1966), il est nommé successivement directeur de la section hongroise de Radio Vatican, responsable de la revue Távlatok (Perspectives) et professeur de théologie dans des écoles supérieures et à l’Université catholique Pázmány Péter à Piliscsaba.