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Persécutions antichrétiennes - Page 132

  • Asia Bibi est toujours en prison

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    De "Portes Ouvertes" :

    Pakistan : Asia Bibi, la persévérance et la foi dans l’épreuve

    Fidèle, patiente, déterminée, Asia Bibi, en prison pour blasphème depuis quatre ans, persévère dans la prière et le jeûne.

    un exemple de fidélité

    Asia Bibi est à genoux. Dans sa minuscule cellule sans fenêtre, elle prie. Dans son oreille, l’appel à la prière résonne. Cinq fois par jour, il lui rappelle qu’il suffit qu’elle renie sa foi pour être libre et retrouver sa famille, son mari, ses cinq enfants et sa vie d’avant.

    Mais Asia persévère. C’est sa foi en Jésus qui l’a conduite là et elle Lui reste fidèle. Elle sait qu’Il est le seul à pouvoir la faire sortir de sa prison et elle garde confiance. Elle a tout remis entre ses mains.

    Pas de nouveau verdict avant un an

    Cela fait quatre ans qu’Asia Bibi est privée de sa liberté et de sa famille. Quatre ans qu’accusée de blasphème pour avoir mentionné le prophète de l’islam lors d’une querelle avec les autres femmes du village, elle a été condamnée à mort. Elle a fait appel auprès de la haute cour de Lahore, mais celle-ci pourrait prendre encore un an avant de statuer sur son cas.

    En isolement pour sa propre sécurité

    Dans sa prison de Sheikphura, elle vit dans des conditions très difficiles. Elle est harcelée par ses co-détenues et elle a été agressée à plusieurs reprises. Elle ne peut voir sa famille qu’une fois par semaine et le reste du temps elle est en isolement pour sa propre sécurité.

    Les deux hommes politiques qui ont pris son parti ont été assassinés et plusieurs avocats qui avaient accepté de la défendre ont dû quitter le pays pour sauver leur vie.

    Mais Asia ne perd pas espoir.

    Persévérer dans la prière

    Un avocat chrétien nous encourage à continuer de prier pour elle et d’agir pour alerter le monde sur sa situation afin de faire avancer les choses :

    "Elle jeûne, elle prie, elle n’a pas abandonné son Dieu même dans les jours les plus sombres. Alors qu’elle persévère, pourquoi renoncerions-nous?"

  • La liste des martyrs espagnols s'allonge

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    (VIS) La Congrégation pour la cause des saints vient de promulguer de nouveaux décrets reconnaissant notamment le martyre "en haine de la foi" :

    du serviteur de Dieu José Guardiet y Pujol, prêtre espagnol tué en haine de la foi le 3 août 1936.

    du serviteur de Dieu Mauricio Íñiguez de Heredia, religieux espagnol, et ses 23 compagnons hospitaliers de St.Jean de Dieu, tués en haine de la foi en 1936 ou 1937.

    du serviteur de Dieu Fortunato Velasco Tobar, prêtre espagnol, et ses 13 compagnons de la Congrégation de la Mission, tués en haine de la foi entre 1934 et 1936.

    de la servante de Dieu María Asunción (Juliana González Trujillano), religieuse espagnole, et ses 2 consoeurs Franciscaines missionnaires de la Mère du divin Pasteur, tuées en haine de la foi en 1936.

  • Indonésie : la liberté religieuse de nouveau bafouée

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    Radio Vatican

    Des centaines d'extrémistes islamistes ont lancé une série de deux jours de protestations contre la construction de l'église catholique de Saint Stanislas Kostka à Kranggan, sous-district de Bekasi Regency, dans la province de Java-Ouest. Dans une situation très similaire à celle des fidèles de l'Eglise Yasmin – engagés dans une rude bataille avec les autorités de Bogor – les catholiques Kranggan sont susceptibles de voir leurs efforts réduits à néant, le processus d'obtention des permis a commencé en 2003 et toutes les obligations légales, y compris le funeste Imb ont été remplies. Toutefois, selon les manifestants, un édifice chrétien dans une région à majorité musulmane ne servirait qu’à «nourrir» l'affrontement interreligieux et mettrait en danger la coexistence pacifique entre les différentes religions. Lors des manifestations un peu plus tôt cette semaine, les extrémistes ont lancé un appel aux autorités en leur demandant de geler l’octroi de l’Imb (Izin Mendirikan Bangunan).

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  • Pakistan : la situation inconfortable des chrétiens du Punjab

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    (Fides) Lahore – Tension interreligieuse à Rahim Yar Khan, petite ville du Punjab. Un épisode de conflit entre des chrétiens et des musulmans a provoqué des protestations de masse de la part des chrétiens et pourrait déboucher sur un recours à la violence ouverte à l’encontre de ceux-ci, notamment parce que certains voudraient le transformer en cas de blasphème. Ainsi que le raconte à l’Agence Fides le Père Gulshan Barkat, OMI, missionnaire pakistanais, « la situation demeure tendue et incertaine » dans le quartier de Bheel Nagar de Rahim Yar Khan, dénommé par les chrétiens Nazareth Colony, où vivent 250 familles chrétiennes, 70 hindoues et 200 familles musulmanes.

    Le 21 juin dernier, Sam, un enfant catholique de 8 ans, a été accusé par un musulman d’avoir insulté sa fille. Or des membres de la famille du musulman en question font partie du groupe extrémiste Sipah-e-Sahaba, interdit par le gouvernement pour terrorisme.

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  • Inde : les chrétiens tournés en ridicule à Bollywood

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    Les films de Bollywood prennent les chrétiens pour cible (source : Eglises d'Asie)

    Quelques mois à peine après les médiatiques protestations des chrétiens contre les attaques faites à leur religion dans les films hindi, Bollywood (acronyme de Bombay et Hollywood) récidive avec une comédie où la communauté catholique est de nouveau ridiculisée.

    La promotion du film Policegiri, qui doit sortir le 5 juillet prochain, a déclenché une polémique pour ses « atteintes à la foi chrétienne », parmi lesquelles une série de photos où l’on voit la pulpeuse actrice Kavitta Verma enchaîner des poses suggestives avec un chapelet descendant le long de son décolleté. Aux côtés de plusieurs associations chrétiennes, le Catholic Secular Forum (CSF) a vigoureusement protesté auprès des producteurs du film et du Comité de censure.

    « L’usage abusif et détourné de symboles religieux chrétiens [dans le film] est inacceptable. Le chapelet est un objet sacré pour les catholiques avec lequel ils prient la Très Sainte Vierge Marie et méditent sur la vie de Jésus Christ », a rappelé le responsable de l’ONG, Joseph Dias.

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  • Syrie : appuyer les révolutionnaires c'est aider à tuer des chrétiens

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    Un religieux franciscain tué en Syrie (Radio Vatican)


    Un ermite catholique de nationalité syrienne a été tué dans son pays en guerre depuis mars 2011, a rapporté dimanche 23 juin la Custodie de Terre Sainte. Le père François Mourad avait fait son noviciat franciscain pour la Custodie à Rome avant « d’entendre un appel plus pressant du Seigneur à la vie contemplative ». Appel qu’il accomplissait en Syrie. « Il était resté l’un des nôtres » explique le père Pierbattista Pizzaballa, custode de la communauté franciscaine endeuillée par cette « triste nouvelle ». En effet depuis le début du conflit, le père François avait quitté son ermitage pour « rejoindre un frère affaibli, desservir une communauté religieuse voisine, pour trouver aussi un peu plus de sécurité », rapporte le site de la Custodie.

    Les conditions de la mort du père François ne sont pas claires. L’agence de presse de l’Eglise catholique italienne Sir rapporte deux versions distinctes. Selon la première, le père François aurait été victime d’une balle perdue, tirée par les rebelles. Selon la seconde, il aurait été tué au sein d’un couvent franciscain attaqué, pillé et détruit par les rebelles, le couvent de Saint Antoine de Padoue à Ghassanieh dans la vallée de l’Oronte.

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  • Pakistan : disparition d'un jeune musulman converti au christianisme

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    ASIE/PAKISTAN - Disparition d’un jeune chrétien provenant de l’islam (Fides)

    Peshawar – Un jeune de 16 ans, converti au Christianisme en provenance de l’islam, est porté disparu depuis le 25 mai dernier à Peshawar, chef-lieu de la province de Khyber Pakhtunkhwa. Selon des sources locales de Fides, il pourrait avoir été enlevé par des militants islamiques, très forts dans la province et son sort pourrait d’ores et déjà avoir été décidé en tant que « coupable d’apostasie ».

    Selon un certain nombre de témoins, Aman Ullah, tel est en effet le nom du jeune homme qui signifie « paix de Dieu », a été enlevé par des militants liés à la galaxie talibane mais jusqu’à présent, cet enlèvement n’a fait l’objet d’aucune revendication. Le jeune homme, qui s’était approché du Christianisme voici un an, faisait partie d’un groupe de chrétiens convertis provenant de l’islam. Il suivait des leçons bibliques dans une communauté protestante de Peshawar et avait rendu témoignage de sa foi lors d’un certain nombre de réunions. Dans une note parvenue à Fides, la communauté locale demande à tous les chrétiens de prier pour la vie du jeune homme et d’invoquer sur lui la protection de Dieu.Comme dans d’autres pays musulmans, l’apostasie de l’islam est considérée comme méritant la mort. Le Père Mario Rodrigues, prêtre pakistanais et Directeur de la Commission chargée de la Pastorale des jeunes à Karachi, explique à Fides : « Si un jeune musulman se convertit au Christianisme au Pakistan, il est contraint à vivre en cachette. Dans le cas contraire, il n’aurait pas la possibilité de rester en vie. Tout musulman pourrait se sentir en droit de le tuer. Le changement de religion n’est pas puni par la loi civile mais l’est par la loi islamique. C’est pourquoi les cas de conversion de musulmans au Christianisme sont très rares et certains ont lieu en secret ».

  • Au Mexique, le 21 juin 1927

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    Un épisode de la persécution des catholiques au Mexique : le martyre de Joseph Isabel Flores Varela (zenit.org)

    Le martyrologe romain fait aujourd'hui mémoire de saint Joseph Isabel Flores Varela, prêtre mexicain et martyr (1866-1927).

    Ce prêtre mexicain a été canonisé par Jean-Paul II, avec 26 autres martyrs, au cours du grand Jubilé de l'an 2000. Né à Santa Maria de la Paz, dans le diocèse de Guadalajara, il entendit l'appel de Dieu, et devenu prêtre, il exerça tout d'abord son ministère comme curé de la paroisse de Zapotlanejo, à Jalisco, dans son diocèse natal. Il y resta vingt-six ans, se révélant un père affectueux pour tous. Il était connu pour le tact de sa charité,  son abnégation, mais aussi son amour de la pauvreté évangélique, sa piété et sa sagesse.

    Pourtant, au moment de la persécution anti-catholique du début du XXe s., un ancien compagnon auquel il avait offert sa protection le dénonça aux autorités locales. Il fut arrêté et jeté en prison le 18 juin 1927, alors qu'il se dirigeait vers un champ où il allait célébrer l'eucharistie.

    Par trois fois, il échappa à la mort. En effet, on tenta en vain de le tuer par pendaison. Alors le chef de la milice donna l'ordre de tirer. Pourtant, un des soldats reconnut en lui le prêtre qui l'avait baptisé et il refusa de le faire. Saisi de rage, son chef l'assassinat sur le champ, pensant en finir ensuite avec le P. Flores. Mais les armes restèrent mystérieusement muettes devant le saint prêtre. Alors, l'un de ses assassins s'acharna: saisissant un poignard, il le transperça, le 21 juin.

  • L'Egypte de Morsi mène la vie dure aux chrétiens

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    Egypte : condamnée pour blasphème (source : "Portes Ouvertes")

    Dimyana Obeid Abn-Al-Nour a été condamnée sans preuve par un tribunal de Louxor à une amende exorbitante de 100 000 livres égyptiennes (11 000 €), pour avoir « insulté l’islam ».

    Ce 11 juin 2013, à l’écoute du verdict, Dimyana s’est sentie soulagée. Elle a échappé à la prison, mais la somme dont elle doit s’acquitter est exorbitante. Pourtant, aucune des enquêtes menées n’ont pu prouver les accusations à son encontre.

    Accusée par ses élèves

    Cette enseignante copte de 24 ans a été accusée par trois de ses élèves d’avoir tenu des propos blasphématoires en plein cours, alors qu’elle évoquait Akhenaton, le pharaon qui avait imposé l’adoration d’un seul dieu, le soleil.

    Selon ces trois élèves, âgés de 10 ans, elle aurait aussi comparé le pope copte Chennouda III à Mahomet, le prophète de l’islam en ayant un geste dénigrant à l’égard de ce dernier.

    Des cas qui se multiplient

    Depuis l’arrivée au pouvoir des frères musulmans, avec à leur tête le président Morsi, ce type de procès se multiplie, et les restrictions religieuses imposées aux chrétiens sont chaque jour plus nombreuses.

    Pourtant, le 7 juin dernier, le président Morsi avait signé un décret permettant la construction d’une nouvelle église copte alors que cela faisait 17 ans qu’aucune nouvelle église n’avait vu le jour (source MSN).

  • La persécution des chrétiens ouzbèkes

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    Au Tachkent : "un RAID anti-terroriste" au domicile d'une vieille chrétienne de 76 ans souffrant de la maladie de Parkinson....

    Les agents de police ont pénétré dans l'appartement en brisant une fenêtre. Cette intervention, justifiée par les autorités comme une action «contre-terroriste», a entraîné la saisie et la destruction de 15 livres religieux. Et une amende extrêmement élevée infligée à cette femme.

    La police a fait un véritable raid de l'appartement d'une protestante âgée de 76 ans. La femme, accusée de détention illégale de livres chrétiens, s'est vu imposer une amende de 10 fois le salaire minimum dans le pays.

    Naziya Ziyatdinova vit seule dans sa maison de Guliston à la périphérie de Tachkent; elle est atteinte de la maladie de Parkinson depuis un certain temps et a des difficultés à marcher. Il y a quelques semaines, le personnel du Service de la sécurité nationale et de la police secrète a fait irruption par la fenêtre de son appartement, brisant et détruisant quelques volumes de la littérature chrétienne. L'opération, qui a eu lieu vers 11 heures du matin, a été motivée par les autorités comme étant un "raid anti-terroriste».

    Dans les jours qui ont suivi le "raid", un tribunal ouzbek a condamné Naziya Zivatdinova à une amende de 795 900 soms, soit environ 300 €. La communauté protestante, qui est venue au secours de cette femme, en qualifiant de criminel le comportement des agents, a demandé aux autorités de donner plus d'informations à ce sujet. Naziya perçoit actuellement une pension de 120 000 soms, ce qui équivaut à environ 43 euro; pour payer l'amende, elle n'aurait plus rien pour vivre pendant au moins sept mois.

    La législation ouzbèke considère comme illégale toute forme de détention de littérature religieuse et les autorités judiciaires procèdent souvent à la destruction des biens confisqués dans les maisons. Naziya Zivatdinova était en possession de 6 DVD et cassettes vidéo, ainsi que d'environ 15 livres, dont sa Bible.

    AsiaNews Juin 13, 2013 via Cooperator-Veritatis

  • Bangladesh : un séminaire et deux villages chrétiens vattaqués par des islamistes

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    Lu sur Eglises d'Asie :

    Attaque d’un séminaire catholique et de deux villages chrétiens par les islamistes

    Après avoir vandalisé deux villages de catholiques aborigènes, un groupe d’extrémistes musulmans a attaqué un séminaire du diocèse de Dinajpur, blessant le recteur et des étudiants.

    Jeudi 6 juin dans l’après-midi, un groupe d’émeutiers islamistes a forcé les portes du séminaire interdiocésain Jisu Dhyana Niloy à Bulakipur, situé dans la partie nord du pays, et blessé le recteur ainsi que plusieurs étudiants.

    Il était trois heures de l’après-midi lorsque les assaillants, au nombre d’une soixantaine, se sont déversés dans l’enceinte du séminaire, vandalisant le matériel et cherchant le recteur qu’ils ont trouvé dans sa chambre où il se reposait. Il semblerait, selon les témoignages, qu’ils aient frappé à sa porte et que ce dernier leur ait ouvert sans savoir ce qu’il se passait. Alors qu’il était passé à tabac avec une grande violence, une partie des agresseurs se sont alors attaqués avec la même brutalité aux jeunes présents dans le bâtiment.

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  • Un chrétien décapité en Inde parce qu'il refusait d'embrasser l'hindouisme

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    Un officiel proche du gouvernement de l'Etat de Tripura (Inde) a décapité son gendre qui refusait d'abjurer le christianisme pour se convertir à l'hindouisme. Les faits se sont produits samedi soir. L'"exécution" s'est passée au terme d'un rituel traditionnel (une "puja") auquel a présidé un chamane. Ensuite, le corps a été jeté dans un ruisseau. Le meurtrier qui travaille avec le Département des sciences et de la technologie de l'Etat de Tripura est en fuite, tandis que le chamane (dénommé Krishnapada) qui se livre à des pratiques de sorcellerie est passé aux aveux et a donné un compte-rendu détaillé de l'assassinat. La victime était mariée depuis trois ans et avait un fils d'un an. Sa femme a déclaré que son père ne reconnaissait pas le mariage et qu'elle se sentait menacée, tout comme son enfant.

    d'après The Times of India