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Persécutions antichrétiennes - Page 150

  • Une jeune convertie chassée et frappée par des extrémistes hindous

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    Calcutta (Agence Fides) - Rekha est une jeune fille qui, voici quelques mois, a découvert le message de Jésus Christ et l'a accueilli dans sa vie. Sa conversion n'a cependant pas été acceptée par ses parents, hindous, et par d'autres membres de la communauté de son village, Nutangram, sis dans les environs de Calcutta, dans l'Etat indien du Bengale occidental. C'est ainsi, indiquent des sources locales de Fides, que le 12 mars dernier Rekha a été frappée et chassée de sa maison et de son village seulement à cause de sa foi chrétienne. Selon le récit fait à Fides, voici quelques mois, Rekha a participé à une célébration liturgique à la « Khodaejamat Church », une communauté chrétienne protestante, et son coeur a été touché par la grâce et par la foi. Depuis lors, elle fréquente régulièrement les fonctions religieuses et son amour pour Jésus s'est accru. Ce fait a été critiqué par sa famille qui l'a blâmé et malmené, sans pour autant réussir à la faire désister. Rekha a trouvé « la perle précieuse » et n'a pas voulu céder aux pressions. C'est pourquoi elle a été chassée et désormais la jeune fille est l'hôte d'une famille chrétienne.

    « Cette histoire est le symptôme de la manière dont les conversions au christianisme sont mal vues et entravées dans la société indienne » remarque une source de Fides en Inde. Des incidents qui concernent la matière sensible des conversions continuent à se vérifier : le 4 mars, au Karnataka, la police a arrêté un pasteur baptiste, K. Manohar, après qu'un certain nombre d'extrémistes hindous ait fait irruption dans une assemblée de culte, frappant les fidèles et les accusant de « conversions forcées et frauduleuses ». Le pasteur a été frappé et emmené au commissariat de police d'Ankola. Après quelques heures, il a été remis en liberté parce que reconnu innocent. (SD-PA) (Agence Fides 14/03/2012)

  • Un pasteur protestant poignardé au Pakistan

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    ASIE/PAKISTAN - Pasteur protestant poignardé par des extrémistes islamiques, vivant par miracle

    (Agence Fides) – Le pasteur chrétien évangélique John Pervaiz a été agressé et poignardé par un groupe d’extrémismes islamiques qui voulaient le tuer. L’agression a eu lieu ces jours derniers pour des raisons totalement inconnues à Kashur, dans la province du Punjab, où le pasteur réside. Ainsi que cela a été indiqué par l’ONG pakistanaise LEAD (« Legal Evangelical Association Development »), le pasteur a reçu différents coups de couteau et, conduit à l’hôpital, il y est resté suspendu entre la vie et la mort pendant plusieurs jours. Il semble désormais hors de danger, « vivant par miracle ». De telles attaques privées de motif, remarquent des sources de Fides, « interviennent par haine religieuse, suite à des accusations de prosélytisme ou parce que les chrétiens sont mal vus par les fondamentalistes islamiques ».

    Le pasteur Pervaiz est membre de « l’église du Pakistan », dénomination chrétienne protestante au profit de laquelle, depuis 14 ans, il guide le culte à Kashur sous la responsabilité de l’évêque Robert Azraiya, militant pour la paix, l’harmonie et les droits des minorités bien connu. Ainsi que cela a été indiqué par un certain nombre de fidèles du lieu, les deux agresseurs se sont présentés comme étant Ghulam Muhammad et Ashfaq Rassol, mais ils se sont enfuis et n’ont pour l’heure pas été retrouvés. L’organisation LEAD a déjà déposé une plainte formelle devant la police (First Information Report) afin de demander l’arrestation des coupables alors que la famille du pasteur est terrorisée suite à cette agression. La communauté locale prie incessamment pour le salut du pasteur afin que « sa mission d’annonce de l’Evangile puisse se poursuivre ». Les fidèles demandent le soutien de tous les chrétiens du pays et de l’étranger « afin de soutenir les églises persécutées au Pakistan ». (PA) (Agence Fides 08/03/2012)

  • La liberté religieuse mise à mal

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    Tandis qu'ici nous invoquons les principes que nous pensons universellement admis et que nous les appliquons de façon très libérale à ceux qui sont venus s'établir chez nous, il en va tout autrement dans les autres régions du globe où c'est le rapport de force qui semble prévaloir. Le constat est vraiment très alarmant :

    (Source : Vatican Information Service)

    Entre 2003 et 2010, les agressions et actes de terrorisme contre des chrétiens ont augmenté de 309 % en Afrique, Moyen Orient et Asie, tandis que 70 % de la population mondiale vit dans des pays où la liberté religieuse est entravée. « Les minorités religieuses y paient un lourd tribut », selon ce qu'a déclaré le 1 mars l'Observateur permanent près le siège de l'ONU à Genève, durant la XIX session ordinaire du Conseil des Droits de l'homme. Mgr. Silvano Tomasi a également rappelé que « les croissantes mesures restrictives à l'encontre des religions intéressent 2, 2 milliards de personnes. Les personnes touchées ont généralement perdu leur protection légale, sont soumises à des mesures injustes de la part de l'Etat, ou bien devenues victimes de la violence fanatique ». Le phénomène est dû à « des bouleversements politiques, à une perception erronée de la religion, à une conception ambiguë de la sécularisation ». Il est donc urgent, a souligné Mgr.Tomasi, que la communauté internationale redouble d'efforts en matière de protection des personnes dans l'exercice de sa religion, de manière à ce qu'elles prennent part en toute liberté au progrès de la société. Puis il a insisté sur le devoir des états à garantir aux citoyens le droit individuel et collectif à exercer cette liberté. « La liberté religieuse n'est pas un droit concédé mais un droit fondamental de la personne... La responsabilité des pouvoirs publics n'est pas de définir la religion...mais d'assurer aux communautés de foi une personnalité juridique, due également à qui ne professe aucun credo ». La liberté religieuse des citoyens court un risque majeur avec le principe de la religion d'Etat, surtout « si elle devient source d'injustices envers autrui, fidèles d'autres religions ou citoyens sans religion ».

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  • Condamné à six ans de prison pour avoir insulté le prophète

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    Source: observatoire de la christianophobie (Daniel Hamiche)

    Un chrétien égyptien condamné à six ans de prison pour avoir « insulté le prophète »

    C’est un jugement exorbitant du droit qu’a rendu un tribunal correctionnel d’Abanoud (province d’Assiout) contre Makram Diab, un chrétien égyptien, le condamnant à six ans de prison pour une accusation alléguée d’avoir « insulté le prophète ». Le code pénal égyptien ne prévoit en effet que seules des peines de un mois à trois ans de prison peuvent être appliquées à des personnes qui se sont rendu coupables d’un délit de diffamation envers une religion. Mais Makram Diab a-t-il proféré de insultes contre le « prophète » (les guillemets sont miens…) ? Évidemment non ! Il s’était contenté, le 9 février, de demander à une secrétaire et à un enseignant d’une école salafiste, s’il était vrai que Mahomet avait eu 40 épouses, sans même, d’ailleurs semble-t-il, les interroger sur l’âge des dites épouses… Treize jours plus tard, un autre enseignant salafiste, qui n’était pas même présent durant l’échange, déposait une plainte contre Makram Diab, contresignée par onze autres enseignant de cet établissement islamiste, qui n’étaient pas davantage présent lors de l’altercation. Lors du procès, une tourbe de près de 2 500 musulmans, excités par les salafistes, certains brandissant des couteaux et hurlant à la mort contre le prévenu, ont tenté de prendre l’assaut le tribunal pour rendre la “justice” qu’on leur a enseigné d’appliquer envers les “mécréants”. Plus de 80 avocats islamistes avaient pénétré dans le tribunal, bloquant de l’intérieur les portes empêchant l’avocat du prévenu de venir défendre son client et hurlant leurs exigence au juge de condamner à la peine maximum Makram Diab. On imagine assez l’ambiance à l’intérieur de la salle d’audience et la “sérénité” qui devait y régner… L’avocat a fait appel de ce jugement inique et digne des tribunaux révolutionnaires de la Terreur en France ou du bolchévisme soviétique ! Makram Diab est, pour l’heure, en internement de haute sécurité dans une prison d’Abanoud. Ce qui n’est pas pour être vraiment rassurant…

    Daniel Hamiche

     

    Source : Assyrian International News Agency

  • Six cents cas d'intolérance antichrétienne

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    Source = Liberté politique : L’Observatoire sur l’intolérance et la discrimination contre les chrétiens en Europe vient de publier de 600 cas d’Intolérance ou de discrimination répertoriés contre les chrétiens d’Europe.

    Chacun d’entre eux relate une expérience personnelle d’intolérance ou de marginalisation. l’Observatoire réalise un travail de recherche, de documentation et d’analyse dans 30 pays. Grâce à ce travail, des politiciens, des leaders de la société, des journalistes, des intellectuels et tous ceux que cette question intéresse ont la possibilité de prendre la mesure du phénomène, d’acquérir une vision plus complète de la situation et de développer des solutions adéquates.

    Il est possible de consulter chacun de ces cas sur son site

    En particulier l’observatoire souligne qu’en Grande Bretagne «Il y a plus de discrimination envers les Chrétiens qu’envers les fidèles d’autres religions.» Selon l’observatoire, plus de 60% des anglais ont répondu avoir l’impression que la marginalisation des chrétiens augmentait parmi les membres du gouvernement (59% en novembre 2010), sur leur lieu de travail (61%) et dans la sphère publique (68%). 71% des personnes interrogées observent une augmentation des discriminations dans les médias.

    En ce qui concerne la France il note que les actes de vandalismes contre des sites religieux ont augmenté de 96% en deux ans et que 84 % d’entre eux concernaient des sites chrétiens.

  • Shahbaz Bhatti, un an déjà...

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    (Radio Vatican) Ce vendredi 2 mars avait lieu le premier anniversaire de l’assassinat du ministre catholique pakistanais, Shahbaz Bhatti, un des principaux défenseurs de l'amendement de la loi sur le blasphème. A cette occasion, la communauté de Sant’Egidio et l’Association des Pakistanais chrétiens en Italie ont organisé une veillée de prière dédiée aux martyrs de la foi en l’église Saint Barthélémy, sur l’île Tibérine à Rome, lieu où se trouve conservée la bible de Shahbaz Bhatti. Il a été tué en raison de son engagement en faveur des chrétiens et des minorités. Il multipliait les déclarations sur les violences et intimidations dont est victime notamment la minorité chrétienne. A la commémoration ont participé entre autres, le recteur de l’Université pontificale du Latran, Mgr Enrico dal Covolo et l’archevêque Mikhael al Jamil, procurateur de l’église d’Antioche des Syriens près le Saint-Siège. A cette occasion, a également été présenté le livre dédié à Bhatti, « Mort d’un blasphémateur « écrit par la journaliste italienne Francesca Milano.

    Shahbaz Bhatti avait la foi de ceux qui s'agenouille en présence de Dieu pour se tenir debout devant les hommes. Quelques mois avant sa mort, il avait pris sous sa protection Asia Bibi, mère de famille condamnée à mort pour blasphème. Le dimanche après sa mort, Benoît XVI avait salué le « sacrifice émouvant » de ce catholique qui avait su s'imposer comme défenseur de la liberté religieuse, en dépit des menaces dont il faisait l'objet dans son pays. Mario Giro, responsable des relations internationales pour Sant' Egidio, se rappelle de cet homme de foi et de prière. (Ecouter ici les propos recueillis par Charles Le Bourgeois)

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  • Un jeune prêtre vietnamien agressé

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    Un jeune prêtre catholique de Kontum a été agressé par des voyous après avoir célébré une cérémonie religieuse contre l’avis des autorités locales

     

    Source : EDA (Missions Etrangères de Paris) 01/03/2012

    Une grave agression a été commise par trois voyous contre un jeune prête du diocèse de Kontum. Cette attaque, apparemment immotivée, inquiète aujourd’hui la communauté catholique de la région. Les catholiques s’étonnent de voir les autorités locales dans l’incapacité de découvrir les coupables et d’assurer la sécurité des personnes. Deux jours après l’événement, l’évêque du diocèse, Mgr Michel Hoang Duc Oanh, a tenu à venir lui-même rendre visite au jeune prêtre blessé. Tout récemment, le 29 février, il s’est encore rendu sur les lieux pour mieux apprécier la situation (1).

     

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  • Echos de l'Eglise persécutée

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    de l'Agence Fides :

  • Prier pour les chrétiens discriminés, persécutés et mis à mort en Asie

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    « Pour que le Saint-Esprit accorde la persévérance à ceux qui, particulièrement en Asie, sont discriminés, persécutés et mis à mort à cause du nom du Christ » - Commentaire à l’Intention missionnaire de mars 2012

    Cité du Vatican (Agence Fides) – Selon un rapport élaboré en 2010 par la Fondation pontificale « Aide à l’Eglise en Détresse », la persécution religieuse des catholiques est une réalité présente en Chine, en Inde, à Mindanao (Philippines) et en Indonésie, pour ne citer que quelques exemples de pays d’Asie. En Corée du Nord, être « découverts » alors que l’on participe à une Messe célébrée en dehors de l’unique église autorisée à célébrer le culte, peut comporter une peine de détention et, dans les pires cas, la torture et la peine capitale. On ne se trompe pas lorsque l’on affirme que la persécution est le creuset dans lequel sont forgés les vrais chrétiens. Lorsque dans une grande partie de l’Occident et des pays traditionnellement chrétiens, de nombreux croyants vivent une foi commode et marquée par la faiblesse qui prévaut dans l’environnement, les chrétiens persécutés resplendissent comme des astres dans la nuit.

    Ceux-ci ont nécessairement dû faire un choix radical en faveur du Christ, vivant un Evangile concret, avec toutes ses exigences. Nombre d’entre eux ont souffert l’emprisonnement, la perte de l’emploi, ont été injustement privés de l’accès à l’instruction et ont également parfois subi la violence physique ou la mort. Leur foi n’est pas une foi sociologique ou routinière mais il s’agit d’une foi profonde, engagée, persévérante même dans les adversités.

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  • Solution finale pour les chrétiens du Nigeria ?

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    Le Nigéria bientôt purifié de ses chrétiens ? Alexandre del Valle

    Depuis des années déjà, sur fond de réislamisation des 12 Etats du Nord du pays à majorité musulmane, le Nigéria premier producteur de pétrole d'Afrique, peuplé de 150 millions d’habitants, est le théâtre de violences ethno-religieuses de plus en plus meurtrières qui menacent l’unité même du pays. Ces violences intercommunautaires opposent grosso modo les ethnies musulmanes du Nord du pays, plus pauvre, aux ethnies chrétiennes originaires du Sud, plus riche. Elles ont déjà fait des milliers de morts et elles pourraient même, à terme, dégénérer en guerre civile. Il est vrai que cet antagonisme islamo-chrétien n’est pas nouveau. Mais il s’est nettement intensifié depuis le début des années 2000, lorsque la Loi islamique, la charià, a été imposée dans 12 Etats nordistes – gérés par des gouverneurs musulmans – aux minorités animistes et chrétiennes, qui refusent de devenir des citoyens de seconde zone.


    L’intensité du conflit est encore montée d’un cran à l’occasion de l’élection présidentielle d’avril 2011, lorsque le candidat de l'opposition, le général Buhari, musulman, originaire du Nord, a été battu par le président chrétien sortant, Goodluck Jonathan, originaire du Sud, élu avec 57% des suffrages. Loin de calmer le jeu, le candidat musulman, mauvais perdant, a mis de l’huile sur le feu en dénonçant les soi-disant « graves fraudes électorales dans le Sud chrétien » et en déplorant que le président n’ait pas renoncé à sa candidature au profit d’un candidat musulman, ceci au titre d’une coutume « d’alternance confessionnelle » contestée. Mais le président Goodluck Jonhatan n’a violé aucun point de la constitution et les observateurs internationaux ont salué la régularité de l’élection. Cette dénonciation des fraudes imputées au camp chrétien a contribué à attiser la haine des groupes islamistes du Nord, qui exigent la pleine application de la charià, contestent l’élection de « l’infidèle chrétien » Goodluck et appellent maintenant à « purifier » le Nord musulman de toute présence chrétienne et animiste.

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  • Iran : un pasteur chrétien bientôt exécuté ?

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    Source : Agence Fides

    On redoute l’exécution du pasteur Yousef Nadarkhani, condamné à mort pour apostasie. Ainsi que l’indique à Fides l’ONG « Christian Solidarity Worldwide » (CSW), l’avocat du pasteur cherche à avoir confirmation de la nouvelle donnant pour imminente l’exécution de son client. Il existe des craintes fondées, remarque l’ONG dans un message envoyé à Fides, que la condamnation à mort puisse être exécutée à tout moment, sans préavis, les autorités se limitant à en donner la nouvelle par la suite, une pratique qui n’est pas rare en Iran.

    Le pasteur chrétien Yousef Nadarkhani a été condamné à mort pour apostasie (il s’agit en effet d’un ancien musulman) et a été dans l’attente d’une décision définitive quant au verdict pendant plusieurs mois. Par quatre fois au moins, il s’est vu offrir la liberté en échange du renoncement à sa foi chrétienne mais il a toujours refusé.

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  • Un carême qui s'annonce sous le signe de l'épreuve

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    Notamment en Israël où des fondamentalistes juifs s'en prennent aux églises chrétiennes : voir ici : http://www.francesoir.fr/actualite/religion/jerusalem-des-insultes-anti-chretiennes-sur-une-eglise-186743.html

    ou encore au Nigeria où une église vient d'être prise pour cible par le Boko Haram : http://fr.euronews.net/2012/02/20/une-eglise-chretienne-de-nouveau-prise-pour-cible-au-nigeria/