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Persécutions antichrétiennes - Page 154

  • Vietnam : un orphelinat catholique attaqué avec la complicité de la police

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    Attaque d’un orphelinat catholique avec la complicité de la police vietnamienne

    Des vandales ont endommagé le bâtiment d’un orphelinat catholique dans l’archidiocèse de Hanoï, peu après minuit le 14 avril dernier, a a rapporté Asia News le 16 avril. Les agresseurs s’en sont pris aux enfants du centre Famille Agape et ont battu le Père Nguyen Van Binh, un prêtre qui était intervenu, le laissant sans connaissance. La complicité de la police et des autorités communistes est avérée selon les témoignages.

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  • L'Eglise ne doit pas craindre d'être persécutée

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    (Vatican Information Service) Poursuivant le cycle catéchistique consacré à la prière, Benoît XVI a évoqué la "petite Pentecôte" des difficiles premiers temps de l'Eglise. Devant les fidèles rassemblés Place St.Pierre pour l'audience hebdomadaire il a cité le récit dans les Actes des apôtres de l'arrestation de Pierre et Jacques à la suite de la guérison d'un paralytique près du Temple. Ils avaient annoncé la résurrection de Jésus au peuple. Libérés, ils racontèrent ce qu'ils avaient subi et la communauté éleva la plus grande prière ecclésiale de tout le Nouveau Testament. "Face au danger, aux difficultés et menaces, les premiers chrétiens n'élaboraient pas de plans de défense mais se mettaient à prier. C'était une prière unanime d'une communauté soumise à la persécution à cause de Jésus". Qu'ils ne soient deux, comme dans le cas de Pierre et Jacques, le danger se reportait sur l'ensemble de l'Eglise. Mais face à tout cela, la communauté...est demeurée profondément unie dans la prière... Loin d'être compromise, l'unité s'est consolidée. L'Eglise ne doit donc pas craindre d'être persécutée de siècle en siècle puisqu'à l'instar du Seigneur au Gethsémani elle peut compter sur la présence et la force de Dieu qu'elle invoque dans la prière".

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  • Le pardon des proches d'Amaria à son meurtrier

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    ASIE/PAKISTAN - Le mot « pardon » aura été le dernier dans le cas de la « Marie Goretti pakistanaise »

    C’est par le pardon que se clôt l’affaire concernant Amaria Masih, la jeune catholique de 18 ans violée et tuée le 27 novembre 2011 par le musulman Arif Gujjar, qui voulait l’épouser et la convertir. Mansha Masih, le père de la jeune fille, qualifiée de « Marie Goretti pakistanaise » (voir Fides 02/12/2011), a pardonné le meurtrier au cours d’une rencontre officielle qui a eu lieu ces derniers jours dans son village, dans les environs de Samundari, dans la province du Punjab. Ainsi que l’a indiqué à Fides la Commission Justice et Paix du Diocèse de Faisalabad, à l’intérieur duquel se trouve Samundari, la question a été résolue pacifiquement lorsque 75 musulmans et 35 chrétiens se sont réunis : la communauté musulmane a présenté des excuses officielles à Mansha Masih, exprimant son regret pour ce qui était arrivé. La famille catholique d’Amaria a répondu par un seul mot : « pardon ».

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  • Le sort des chrétiens d'Egypte

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    Voir sur RTS.ch une émission intitulée : "Les coptes dans la tourmente"

    Présentation :
    Les premières élections libres ont vu triompher les partis islamistes. Les Frères musulmans et les salafistes, qui revendiquent un islam fondamentaliste, dominent l'assemblée qui doit rédiger une nouvelle constitution. Cette prédominance inquiète les minorités religieuses, notamment les chrétiens coptes.
    Voir la video
  • Vous nous avez déjà abandonnés à notre sort...

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    Valeurs Actuelles (Laurence d'Hondt) consacre un article au sort des Coptes d'Egypte, véritablement persécutés, et pour lesquels l'émigration apparaît de plus en plus comme une solution envisageable. Extrait :

    « Vous ne voulez peut-être pas le savoir en Europe, mais nous le sentons : vous nous avez déjà abandonnés à notre sort », s’indigne Nora, étudiante en lettres françaises. Pour gagner sa vie et aider sa famille, Nora assure la permanence du collège jésuite du centre du Caire.

    « La journée, ça va, je me sens entourée parce que je travaille ici, à l’église de la Sainte-Famille, et que j’y trouve la solidarité et la tendresse dont j’ai besoin. Mais le soir, je me sens isolée, en danger. Je ne peux plus rentrer chez moi, dans le quartier populaire de Choubra, sans craindre des insultes, parce que je ne porte pas le voile. » Cela peut aller plus loin : « Je crains aussi l’agression physique, le coup de couteau. On me fait comprendre que je ne suis plus chez moi, ici, en Égypte. La plupart de nos voisins sont complices. »

    Issue de la classe moyenne, Nora a les moyens de suivre des études supérieures pour s’assurer un avenir décent au sein d’un entourage choisi et cultivé. Mais si la situation devait se dégrader, elle déposerait, comme nombre de chrétiens, un dossier à l’émigration : « Beaucoup de mes amis, surtout les filles, ont déposé une demande à l’ambassade des États-Unis, du Canada ou d’Australie. Moi-même, je n’ai pas encore fait les démarches, mais je choisirais l’ambassade de France. Sans exagérer, si cela continue, ce sera la fin des coptes d’Égypte, comme pour les chrétiens d’Irak, en quelques années à peine. »

    Cette amertume est partagée par la grande majorité des 10 millions de chrétiens qui vivent actuellement en Égypte. Ils ont le sentiment d’être sacrifiés sur l’autel du nouvel ordre islamique que cherchent à instaurer les Frères musulmans, grands vainqueurs des élections parlementaires, en accord avec l’armée, qui assure la transition. Les chrétiens sont pris dans un étau qui se resserre jour après jour sur leur rêve de liberté, né place Al-Tahrir, en 2011.

    « Nous, les zabbalin, les chiffonniers chrétiens, nous étions allés sur cette place dès le début du soulèvement, rappelle M., responsable d’un projet de développement dans son quartier de la colline de Mokattam. À présent, nous n’osons plus y mettre les pieds. » Des milliers de chrétiens démunis vivent sur les pentes de cette colline. Ce sont ceux à qui soeur Emmanuelle avait rendu leur dignité, il y a trente ans, en les aidant à construire des maisons au lieu de dormir sur les poubelles du Caire.

    Proies d’attaques armées dès le mois de mars 2011, les chiffonniers chrétiens se sentent encerclés. Une dizaine d’entre eux a déjà été tuée en tentant de repousser les assauts. Lorsque M. parle du quartier, il regarde vers les collines ocre, vers l’horizon brouillé par la pollution : « C’est de là qu’ils envoient des cocktails Molotov. »

    Lire tout l'article : L'appel des Coptes

  • Plusieurs dizaines de chrétiens massacrés au Nigeria

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    Les chrétiens du Nigeria ont vécu des fêtes pascales sanglantes. Comme il nous est interdit de reproduire des dépêches d'agences de presse auxquelles nous ne sommes pas abonnés, nous vous renvoyons aux informations parues dans les médias : Paques-meurtrieres-au-Nigeria-pres-de-70-morts.dhtml

    Pour tenter de comprendre ces évènements, on pourra se reporter aux propos de l'archevêque d'Abuja au lendemain de semblables évènements survenus à Noël. Ces propos figurent sur le site "30 giorni", sous le titre : Un terrorisme qui vient de loin

    L’archevêque d’Abuja analyse la situation de son pays après les attentats contre les églises. Il s’interroge sur les racines du groupe terroriste Boko Haram, qui n’est pas l’expression de la culture du Nigeria . L’Église catholique, qui veut la paix et l’accord, est victime d’une folie qui a pour projet de diviser le pays pour s’approprier ses ressources naturelles.

    par John O. Onaiyekan archevêque d’Abuja

    Que se passe-t-il dans mon pays? Et à qui la faute? On n’a pas de renseignements sûrs quant aux auteurs du massacre de Noël dans la paroisse Santa Teresa, à Madalla, près d’Abuja. Ceux qui ont revendiqué ce massacre en s’en vantant face à Dieu disent appartenir au groupe Boko Haram, des gens qui agissent dans l’ombre, imbus d’une idéologie liée au terrorisme international, sous le masque du fanatisme islamique. Mais c’est une nébuleuse aux intérêts contradictoires. Certains affirment que quelques-uns de ses membres se sont formés dans les camps d’entraînement avec les talibans et Al-Qaïda, en Afghanistan et dans le Pakistan septentrional. Ils sont liés aux extrémistes qui souhaitent malheureusement étendre au Nigeria l’application de la sharia, au point d’amputer les mains et de lapider les femmes adultères. Certes, il s’agit d’une minorité, mais celle-ci est la source d’un grand désordre; et nous pensons malheureusement que le Nigeria en est arrivé au stade où se déclenchera une réaction en chaîne, après des années au cours desquelles nous avions espéré que ce phénomène aurait pu être absorbé physiologiquement, par le simple recours à la loi et la négociation.

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  • Ils sont 150 millions de chrétiens à être persécutés dans le monde

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    Chaque année depuis 1997, Portes Ouvertes publie l'Index Mondial de Persécution, un classement des 50 pays oû les chrétiens sont le plus persécutés.

    L'Index est un outil d'analyse. Il permet à Portes Ouvertes d'ajuster le plus précisément possible l'aide humanitaire, juridique et spirituelle en fonction des besoins des églises minoritaires persécutées.

    L'Index Mondial de Persécution prend en compte la pleine complexité de la persécution et la taille de chaque communauté chrétienne persécutée et recense les exactions à l'encontre des chrétiens, quelles que soient leurs dénominations.

  • Laos: des Chrétiens vont jusqu'à risquer leur liberté pour fêter Pâques

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    Nous sommes interpellés par la détermination héroïque de ces villageois qui, au risque d'être arrêtés et emprisonnés, ont réinvesti les lieux de culte confisqués. Des faits rapportés aujourd'hui par l'Agence Fides.

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  • Chronique quotidienne des chrétiens persécutés...

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    de nouvelles dépêches de l'Agence Fides :

     

  • BXL, 16 avril : Etre chrétien au Moyen Orient aujourd'hui

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    Chapelle de la Résurrection - asbl Chapelle pour l’Europe
    22/24 rue Van Maerlant - 1040 Bruxelles
    Tél : 02/230.92.42

    Lundi 16 avril 2012, 13:00

    Paul Karam : Etre chrétien au Moyen-Orient aujourd’hui

    P. Paul Karam, directeur des Œuvres Pontificales Missionnaires au Liban sur les perspectives des chrétiens au Moyen-Orient et les orientations du synode maronite :

    - Difficultés, attentes perspectives ?
    - Chrétiens du Liban : orientations du synode maronite

    Avec cet évènement, Missio conclura sa campagne 2011-2012 sur la solidarité avec les Chrétiens du Moyen-Orient.

  • Pakistan : des islamistes menacent les chrétiens d'Essa Nagri (Karachi)

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    Karachi (Agence Fides) – La population chrétienne est terrorisée : les incursions violentes, diurnes et nocturnes, de groupes d’extrémistes islamiques à Essa Nagri, faubourg chrétien de la ville de Karachi, voient leur nombre augmenter. Dans le quartier densément peuplé vivent près de 50.000 chrétiens dans des conditions de pauvreté extrême et dans la carence des services de base. Selon des sources locales de Fides, dans le faubourg d’Essa Nagri, se trouvent environ 15 églises de différentes dénominations : catholiques, presbytériennes, pentecôtistes, des adventistes du septième jour, de l’armée du salut etc. Dans la zone oeuvrent différentes ONG au travers de projets d’instruction, de soutien social et économique à la communauté. Parmi celles-ci se trouve l’ONG « Mission and Action for Social Services » (MASS) qui a informé Fides d’avoir déposé une plainte officielle devant les autorités de police parce qu’au cours des derniers mois, le nombre des attaques perpétrées par des militants islamiques à l’encontre des familles du quartier a vu son nombre s’accroître d’une manière vertigineuse.

    Ainsi que cela a été indiqué à Fides, les militants extrémistes islamiques entrent à Essa Nagri les armes à la main, brandissant des pistolets et des mitrailleuses, saccagent les maisons et commettent des violences de toute sorte contre des familles sans défense. Ils dérobent, extorquent de l’argent en déclarant devoir percevoir la « Jizya » (la taxe imposée selon la charia aux minorités non musulmanes), frappent des victimes innocentes, violent des femmes. L’ONG MASS affirme avoir demandé aux autorités de « prendre des mesures contre ces terroristes ». Le phénomène avait déjà été signalé à Fides par le parlementaire catholique du Sindh, Michael Javed (voir Fides 14/01/2012) qui avait évoqué des « viols et tortures de femmes et d’enfants chrétiens » dans les faubourgs de Karachi. Au cours de ces derniers jours, une chrétienne d’Essa Nagri a raconté, sous le choc : « Des hommes armés et ivres ont fait irruption chez moi et ont violé mes deux filles sous mes yeux. Qui nous protège ? ». Il existe par ailleurs de nombreux cas d’enlèvements de jeunes chrétiennes de la part de ses militants extrémistes islamiques, qui les contraignent à se marier et à se convertir à l’islam. (PA) (Agence Fides 27/03/2012)

     

  • Nouvelles persécutions antichrétiennes en Inde

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    Persécution des chrétiens au Madhya Pradesh, accusés de pratiquer des « conversions forcées »

    Bhopal (Agence Fides) - Deux épisodes de persécution à l'encontre des chrétiens ont eu lieu ces derniers jours dans l'Etat du Madhya Pradesh (dans le centre de l'Inde) mettant en alarme la communauté locale. C'est ce qu'indique à l'Agence Fides l'association « Isai Mahasangh », fédération oecuménique de mouvements chrétiens de l'Etat, promue par l'Eglise catholique.

    Le premier incident a eu lieu Dimanche dernier, 25 mars, dans le district de Chindwara, où trois chrétiens ont été arrêtés au cours d'une réunion de prière se tenant dans une maison du village de Bichua, dans une zone très reculée. Vijay Mohar, responsable de la communauté locale a déclaré : « Il s'agit de membres de mon église. Ils sont faussement accusés de conversions forcées. La police les a arrêtés et ne leur a pas d'utiliser aucun moyen de communication ».

    La police locale est intervenue sur la base d'une plainte indiquant que « ces personnes cherchaient à convertir par des moyens illégaux, créant tension entre les communautés ». Ils sont accusés d'avoir violé la loi sur la liberté de religion (Religious Freedom Act approuvé au Madhya Pradesh en 1968) et resteront en détention préventive pendant 12 jours. Selon les fidèles locaux, « la police a agi sous la pression de groupes fondamentalistes hindous » attendu que « les fidèles étaient simplement en prière ».

    Dans le cadre d'un second incident, intervenu dans le district de Barwani, la police a interrompu une Convention de trois jours organisée au cours de la fin de semaine dernière par les communautés chrétiennes locales. Le pasteur Kiran a indiqué à Fides : « Nous avions l'autorisation de l'administration pour une manifestation de trois jours. C'est pourquoi nous nous sommes opposés à l'ordre de la police parce que nous étions parfaitement dans la légalité ». L'épisode a créé beaucoup de tension entre les chrétiens, les forces de l'ordre et les groupes extrémistes hindous, qui ont exercé des pressions afin de faire annuler la manifestation.

    La communauté chrétienne au Madhya Pradesh a annoncé l'organisation d'une marche de protestation qui se tiendra le 14 avril prochain. A la marche en question adhéreront la fédération oecuménique « Isai Mahasangh », d'autres associations et des hommes politiques chrétiens qui signaleront la situation des minorités religieuses au gouverneur du Madhya Pradesh. (PA) (Agence Fides 28/03/2012)