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Persécutions antichrétiennes - Page 148

  • Chrétiens attaqués au Nigeria et au Kenya

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    Des chrétiens attaqués au Nigeria et au Kenya :"des actes terroristes exécrables" (source : Radio Vatican)

    Ce lundi matin, la police quadrille l’université de Bayero dans la grande mégalopole de Kano au nord du Nigeria. C’est là que ce dimanche 29 avril au matin, un groupe d’hommes armés a lancé l’assaut contre des chrétiens. Les assaillants ont d’abord lancé des bombes artisanales sur des fidèles rassemblés pour la messe à l’extérieur de la faculté de médecine. Provoquant la panique, ces hommes ont tiré sur les chrétiens qui tentaient de s’enfuir, avant de s’attaquer à d’autres fidèles qui participaient à une messe dans le complexe sportif de l’université. Selon notre correspondant sur place, il y aurait ce lundi matin au moins 25 morts et de nombreux blessés.

    Cette attaque n’a pas été revendiquée. La secte islamiste Boko Haram, qui signifie en langue haoussa "l'éducation occidentale est un péché", a mené depuis 2009 de nombreuses attaques, essentiellement dans le nord du pays, à majorité musulman. Il est cela dit de notoriété que d’autres groupes armés agissent sous couvert de cette secte, elle-même composée de nombreuses factions certaines plus religieuses, d’autres plus politiques.

    Ce dimanche, des chrétiens ont également été pris pour cible au Kenya. Une grenade a été lancée dans une église alors que la messe commençait. Une personne a été tuée et une quinzaine d’autres blessées. Là encore, aucun groupe ou personne n'a revendiqué l'attaque.

    Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, le père Federico Lombardi a condamné ces attaques :

    « Ces nouvelles attaques terroristes survenues au Nigeria et au Kenya, à l’occasion de célébrations religieuses chrétiennes, sont des faits horribles et exécrables à condamner avec la plus grande fermeté. Il faut être aux côtés des victimes et des communautés qui souffrent en raison de cette odieuse violence qui s’abat sur eux alors qu’ils célèbrent pacifiquement une foi qui proclame l’amour et la paix pour tous. Il faut continuer à encourager la population entière, au-delà des différences religieuses, à ne pas céder à la tentation de tomber dans le cercle sans issue de la haine meurtrière. »

  • Nouvel attentat et nouvelles victimes chrétiennes au Nigeria

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    C'est à lire ici : http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/Attaque-a-la-grenade-dans-une-eglise-de-Nairobi-_NG_-2012-04-29-800537

    et ici : http://www.rtbf.be/info/monde/detail_nigeria-environ-vingt-personnes-tuees-lors-d-un-service-religieux-chretien?id=7756463

  • Génocide des Arméniens : la vérité a ses droits

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    arslan-antonia-masalouettes-2007.jpgRencontre avec Antonia Arslan (Traduction d'Hélène Ginabat, avec Anita Bourdin) sur ZENIT.org

    Le génocide des Arméniens perpétré en 1915 par les nationalistes turcs a été commémoré le 24 avril : c’était le premier génocide du XXe siècle. Il a fait au moins un million deux-cent mille victimes.

    Malgré le négationnisme présent dans certains milieux turcs, « les recherches sur la vérité historique avancent », déclare Antonia Arslan  qui affirme la nécessité de « guérir enfin le pays de la haine ».

    C’est un événement tragique connu par peu de monde, mais devenu fameux en Italie grâce à Antonia Arslan et à son premier roman Le Mas des alouettes. Publié en 2004, le livre a obtenu le prix Campiello (2004) et eu un très grand succès auprès du public. (...)

    Antonia Arslan, diplômée en archéologie, a enseigné la littérature italienne moderne et contemporaine à l’université de Padoue.

    A travers l’œuvre du grand poète Daniel Varujan, dont elle a traduit (avec Chiara Haiganush Megighian et Alfred Hemmat Siraky) les recueils Le chant du pain (1992) et Mari di grano (1995), elle a redécouvert son identité arménienne profonde et jusqu’alors inexprimée (en effet, le véritable nom de sa famille est Arslanian).

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  • Un prêtre syrien témoigne

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    "Ma maison n'est plus ma maison et mes voisins ne sont plus mes voisins"

    Un témoignage mis en ligne sur le site de l'Oeuvre d'Orient

    Les écoles ont cessé les classes et les magasins ont fermé leurs portes, quant aux églises, les prêtres les ont délaissées, confiant leur garde aux laïcs. Un témoignage d'un prêtre syrien.

    À Homs, les quartiers de Bustan el-Diwan, el-Hamidiyyé et el-Arzoun, appelés «la région chrétienne», se sont vidés de leurs habitants.

    Ceux-ci les ont abandonnés après avoir vécu une bataille sanglante. Ils ont préféré partir vers les montagnes environnantes ou des villes plus éloignées, à la recherche de la tranquillité après une semaine de terreur à la fin du mois de février. Dans notre quartier de Bustan el-Diwan, il ne reste que nous pour garder notre résidence et les maisons de ceux qui sont partis. Les nuits se passent sans que nous entendions les querelles des voisins ou les cris des passants et les chuchotements des enfants. Les écoles ont cessé les classes et les magasins ont fermé leurs portes, quant aux églises, les prêtres les ont délaissées, confiant leur garde aux laïcs. La vue des maisons, des rues, des magasins, des églises et des mosquées fait peur ; pas un seul endroit qui ait été épargné des balles et de la destruction : les lignes d’électricité et de téléphones sont coupées, les conduites d’eau détruites, les réservoirs de mazout et d’eau éventrés. Notre résidence aussi n’est pas épargnée. ( …) Notre maison n’est plus en sécurité, notre quartier et notre ville non plus. (…)

    La situation a empiré au début de mars, quand beaucoup de nos concitoyens sunnites ont abandonné leurs quartiers au sud de Homs et se sont dirigés vers les «quartiers chrétiens». Comme la plupart des maisons étaient vides, abandonnées par leurs habitants, les nouveaux arrivants n’avaient qu’à entrer et s’y installer, cherchant un refuge qui les protège du froid glacial de l’hiver de cette année. Des femmes, des enfants, des jeunes et des vieux de toutes les classes sociales sont arrivés dans des camionnettes, qui les ont déchargés pour aller en chercher d’autres. Cela a poussé certains chrétiens à revenir malgré la situation difficile et le danger réel ; ils ont trouvé que la maison n’était plus à eux et que leurs voisins avaient changé!

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  • Un séminaire sur le sort des chrétiens dans le monde arabe

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    article-4793-img2.jpgSéminaire sur les Chrétiens dans le monde arabe

    Sur le site de la COMECE :

    Mercredi 9 mai, les Groupes politiques PPE et ECR du Parlement européen organiseront conjointement avec la  COMECE un séminaire d'une demi-journée sur les Chrétiens au Moyen-Orient et en Afrique du Nord qui s'inscrira, dans une certaine mesure, dans le prolongement du séminaire de 2010 sur Persécution des Chrétiens.

    Pour ce séminaire, consacré aux "Chrétiens dans le monde arabe: un an après le printemps arabe", nous invitons les organisations telles que Aid to the Church in NeedOpen Doors International et Pew Forum on Religion & Public Life à soumettre les rapports respectifs et leurs analyses. Nous sommes par ailleurs honorés d'accueillir des témoins venus du Moyen-Orient:

    • Dr Cornelius Hulsman, Arab-West Report, Egypte
    • S.E. Mgr Samir Nassar, Archevêque Maronite de Damas, Syrie
    • Mgr Pierbattista Pizzaballa, Custode de la Terre Sainte, Jérusalem
    • Mr. Demianos Kattar, Ancien Ministre des Finances, Liban

    Ce séminaire nous aidera à comprendre dans quelle mesure le "printemps arabe" rencontre les attentes de valeurs plus libérales comme la démocratie et les droits fondamentaux.

    Programme et inscriptions ici : http://www.comece.eu/site/fr/activites/evenements

  • Syrie : les chrétiens taxés

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    Rapporté par Natalia Trouiller (source) :

    SYRIE: LES CHRETIENS TAXES
    C'est une rumeur qui courait depuis quelques semaines. Elle se voit confirmée par Mario Tosatti du Vatican Insider et par AsiaNews: les chrétiens de Homs, en Syrie, se voient obligés de payer un impôt spécifique à l'armée des opposants au régime de Bachar Al-Assad. Cet impôt, appelé jizya, tire son origine du Coran: "Faites la guerre à[...] ceux d'entre les hommes des Écritures qui ne professent pas la vraie religion jusqu'à ce qu'ils payent le tribut de leurs propres mains et qu'ils se soient soumis". D'autre part, selon le site Al Haqiqah, plusieurs centaines de Pakistanais armés sont arrivés à Homs pour venir en aide aux rebelles.

  • Le sort préoccupant des chrétiens soudanais

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    Khartoum (Agence Fides) – Les affrontements entre le Soudan et le Soudan du Sud ont de lourdes conséquences sur la communauté chrétienne vivant à Khartoum et dans d’autres zones du Soudan. « Les chrétiens ont peur parce que, voici deux jours, au cours de manifestations de protestation contre l’occupation d’Heglig de la part des troupes du Soudan du Sud, s’est levée la voix d’un certain nombre d’extrémistes qui incitaient à attaquer les lieux de cultes chrétiens dans la capitale soudanaise » indiquent à l’Agence Fides des sources de l’Eglise depuis Khartoum.

    « Un groupe de voyous a cherché à attaquer une église anglicane mais heureusement il n’y a pas eu d’autres épisodes de violence ». Selon ce qu’indique le site Internet du Sudan Tribune, un groupe d’extrémistes conduits par Muhammad Abdel-Kareem a tenté de marcher en direction de l’église anglicane de Sawafi mais a été bloqué par les forces de sécurité avant qu’il ne puisse parvenir au lieu de culte. « La situation est maintenant un peu plus tranquille mais il reste le problème de milliers de personnes, originaires du sud du Soudan (actuel Soudan du Sud), qui cherchent à régulariser leur position de manière à pouvoir demeurer à Khartoum » affirment les sources de Fides.

    Entre temps, Heglig, zone riche en pétrole disputée entre le Soudan et le Soudan du Sud, a été reprise le 20 avril par les militaires de Khartoum, après de violents combats avec les militaires du Soudan du Sud qui l’avaient occupée le 10 avril. Dans un communiqué, l’armée soudanaise affirme avoir tué 1.200 militaires sud-soudanais, un chiffre qu’il est pour l’heure impossible de vérifier. Des sources journalistiques indiquent que les installations pétrolières de la zone ont été lourdement endommagées.

    Malgré la reprise d’Heglig, les bombardements des zones frontalières du Soudan du Sud, et en particulier de la ville de Bentiu, capitale de l’Etat d’Unité, de la part des avions soudanais se poursuivent. (L.M.) (Agence Fides 23/04/2012)

  • Syrie : quand prudence et circonspection s'imposent

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    Nous sommes un peu étonnés de voir un célèbre journaliste catholique reprendre à son compte, sur son blog, les déclarations de la Mère Agnès-Mariam de la Croix sur la situation en Syrie. Les positions inconditionnellement favorables au régime de Bachar el-Hassad de cette religieuse qui attise les tensions sont à prendre avec un minimum de précautions et sont loin de refléter le sentiment de l'ensemble des chrétiens syriens. Elles risquent en outre, en amalgamant la défense de la minorité chrétienne avec le soutien au régime, de compromettre les chrétiens qui sont ainsi désignés comme des partisans inconditionnels d'el-Hassad. Cela ne signifie pas que ces propos de la Mère Agnès-Mariam soient mensongers ou dénués d'intérêt mais ils doivent être lus et entendus avec la circonspection qui s'impose parce qu'ils semblent ne pas tendre à l'objectivité et alimenter une logique de guerre civile.

    Plus crédibles sans doute, ces informations transmises par l'agence Fides :

    Montée en puissance du militantisme islamique au sein de l'opposition syrienne

    De « Journée de la dignité » à « Vendredi des Armées de l’islam » : de ces titres, choisis pour les manifestations de l’opposition syrienne, il est possible d’appréhender la montée en puissance du militantisme islamique, wahhabite et salafiste, dans les rangs des rebelles syriens. Comme cela a déjà été le cas dans les expériences du Printemps arabe au Yémen, les dissidents ont choisi de donner un titre, variant à chaque fois, aux manifestations de protestation organisées chaque vendredi. La première journée de protestation publique, en mars 2011, celle qui inaugura la révolte, fut appelée « Journée de la dignité » et elle indiquait le désir de renaissance, de dignité, de droits et de démocratie existant chez les révolutionnaires.

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  • Vietnam : un orphelinat catholique attaqué avec la complicité de la police

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    Attaque d’un orphelinat catholique avec la complicité de la police vietnamienne

    Des vandales ont endommagé le bâtiment d’un orphelinat catholique dans l’archidiocèse de Hanoï, peu après minuit le 14 avril dernier, a a rapporté Asia News le 16 avril. Les agresseurs s’en sont pris aux enfants du centre Famille Agape et ont battu le Père Nguyen Van Binh, un prêtre qui était intervenu, le laissant sans connaissance. La complicité de la police et des autorités communistes est avérée selon les témoignages.

    Lire la suite ici : fidepost.com

  • L'Eglise ne doit pas craindre d'être persécutée

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    (Vatican Information Service) Poursuivant le cycle catéchistique consacré à la prière, Benoît XVI a évoqué la "petite Pentecôte" des difficiles premiers temps de l'Eglise. Devant les fidèles rassemblés Place St.Pierre pour l'audience hebdomadaire il a cité le récit dans les Actes des apôtres de l'arrestation de Pierre et Jacques à la suite de la guérison d'un paralytique près du Temple. Ils avaient annoncé la résurrection de Jésus au peuple. Libérés, ils racontèrent ce qu'ils avaient subi et la communauté éleva la plus grande prière ecclésiale de tout le Nouveau Testament. "Face au danger, aux difficultés et menaces, les premiers chrétiens n'élaboraient pas de plans de défense mais se mettaient à prier. C'était une prière unanime d'une communauté soumise à la persécution à cause de Jésus". Qu'ils ne soient deux, comme dans le cas de Pierre et Jacques, le danger se reportait sur l'ensemble de l'Eglise. Mais face à tout cela, la communauté...est demeurée profondément unie dans la prière... Loin d'être compromise, l'unité s'est consolidée. L'Eglise ne doit donc pas craindre d'être persécutée de siècle en siècle puisqu'à l'instar du Seigneur au Gethsémani elle peut compter sur la présence et la force de Dieu qu'elle invoque dans la prière".

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  • Le pardon des proches d'Amaria à son meurtrier

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    ASIE/PAKISTAN - Le mot « pardon » aura été le dernier dans le cas de la « Marie Goretti pakistanaise »

    C’est par le pardon que se clôt l’affaire concernant Amaria Masih, la jeune catholique de 18 ans violée et tuée le 27 novembre 2011 par le musulman Arif Gujjar, qui voulait l’épouser et la convertir. Mansha Masih, le père de la jeune fille, qualifiée de « Marie Goretti pakistanaise » (voir Fides 02/12/2011), a pardonné le meurtrier au cours d’une rencontre officielle qui a eu lieu ces derniers jours dans son village, dans les environs de Samundari, dans la province du Punjab. Ainsi que l’a indiqué à Fides la Commission Justice et Paix du Diocèse de Faisalabad, à l’intérieur duquel se trouve Samundari, la question a été résolue pacifiquement lorsque 75 musulmans et 35 chrétiens se sont réunis : la communauté musulmane a présenté des excuses officielles à Mansha Masih, exprimant son regret pour ce qui était arrivé. La famille catholique d’Amaria a répondu par un seul mot : « pardon ».

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  • Le sort des chrétiens d'Egypte

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    Voir sur RTS.ch une émission intitulée : "Les coptes dans la tourmente"

    Présentation :
    Les premières élections libres ont vu triompher les partis islamistes. Les Frères musulmans et les salafistes, qui revendiquent un islam fondamentaliste, dominent l'assemblée qui doit rédiger une nouvelle constitution. Cette prédominance inquiète les minorités religieuses, notamment les chrétiens coptes.
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