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Spiritualité

  • Des centaines d'enfants se joignent au pape Léon XIV pour prier le chapelet pour la paix dans les jardins du Vatican.

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    De Courtney Mares sur OSV :

    Des centaines d'enfants se joignent au pape Léon XIV pour prier le chapelet pour la paix dans les jardins du Vatican.

    Le pape Léon XIV sourit, entouré de centaines d'enfants, tandis qu'il récite le chapelet pour la paix dans la grotte de Lourdes, au cœur des jardins du Vatican, le soir du 1er octobre 2026, mois consacré à la prière du chapelet. (Photo OSV News/Matteo Pernaselci, Vatican Media)

    CITÉ DU VATICAN (OSV News) —  Le pape Léon XIV a récité le chapelet avec des centaines d'enfants et leurs familles à la grotte de Lourdes, dans les jardins du Vatican, le 1er octobre, après avoir invité les catholiques à prier le chapelet tout au long du mois d'octobre pour la paix dans le monde. 

    « Ce soir et dans les jours à venir, nous ne sommes pas seuls dans la prière. Partout dans le monde, un million d’enfants prient avec nous », a déclaré le pape Léon XIV aux enfants. 

    « Un million ! Imaginez : 50 millions de "Je vous salue Marie" s'élevant vers le ciel depuis les quatre coins du monde et dans toutes les langues, demandant la paix et se rassemblant comme dans un seul et immense chapelet, pour embrasser et unir tous les continents, toutes les races et toutes les nations de la planète », a-t-il déclaré.

    La prière avec le pape au coucher du soleil sur les jardins du Vatican s'inscrivait dans le cadre de l' initiative « Un million d'enfants priant le Rosaire », organisée par l'Aide à l'Église en Détresse, une fondation pontificale qui soutient les chrétiens persécutés et souffrants à travers le monde.

    Une campagne de prière d'une semaine cette année

    Pour la première fois, la campagne 2026 se déroule sur une semaine entière, du 1er au 7 octobre, permettant aux diocèses, paroisses, écoles, communautés et familles du monde entier de choisir une journée adaptée à leur contexte pastoral, tout en s'unissant dans la prière pour la paix et l'unité. La campagne se conclura le 7 octobre, fête de Notre-Dame du Rosaire.

    Le pape Léon est arrivé dans les jardins du Vatican en chantant l'hymne « Jésus-Christ, tu es ma vie » avec les enfants et la foule rassemblée pour la prière. 

    Le pape Léon XIV, entouré de centaines d'enfants, récite le chapelet pour la paix dans la grotte de Lourdes, au cœur des jardins du Vatican, le soir du 1er octobre 2026, mois consacré à la prière du chapelet. (Photo OSV News/Matteo Pernaselci, Vatican Media)
    Le pape Léon XIV, entouré de centaines d'enfants, récite le chapelet pour la paix dans la grotte de Lourdes, au cœur des jardins du Vatican, le soir du 1er octobre 2026, mois consacré à la prière du chapelet. (Photo OSV News/Matteo Pernaselci, Vatican Media)

    « Ce soir, nous sommes réunis pour être avec les deux personnes qui nous aiment plus que quiconque. Savez-vous qui elles sont ? » a demandé le pape. « Le Seigneur Jésus et sa mère Marie, qui ne nous abandonnent jamais et qui sont toujours proches de nous. »

    Au début de la veillée de prière, le pape était accompagné d'un enfant lorsqu'il a apporté un bouquet de fleurs à l'autel de la grotte de Lourdes.

    Ce rassemblement a eu lieu quelques jours seulement après la visite du pape Léon XIV à la grotte mariale originale de Lourdes, en France, où la Vierge Marie serait apparue 18 fois à sainte Bernadette Soubirous en 1858. La grotte de Lourdes située dans les jardins du Vatican date du pape Léon XIII, qui décida vers la fin de sa vie d'y installer une réplique. Elle fut solennellement inaugurée en 1905 par son successeur, le pape Pie X.

    Tandis que le pape s'adressait avec enthousiasme aux enfants et à leurs familles, un jeune enfant traversa en courant les jardins devant lui.

    Le pape Léon a invité les enfants à crier : « Je t’aime, Jésus » et « Je t’aime, Marie ».

    Je prie pour la paix dans le monde entier.

    « Oui, nous vous aimons, Jésus et Marie, et ce soir nous vous demandons un don particulier : la paix pour tous les enfants du monde, surtout pour ceux qui vivent dans des zones déchirées par la guerre, dans tant de pays à travers le monde », a déclaré le pape. « Nous le faisons par la prière du Saint Rosaire, une prière simple que chacun peut réciter. »

    Avant de commencer le chapelet, le pape a expliqué que les enfants allaient méditer sur cinq moments de la vie de Jésus, correspondant aux Mystères Lumineux du rosaire : son baptême dans le Jourdain, les noces de Cana, la proclamation du royaume de Dieu, la Transfiguration et l’institution de l’Eucharistie lors de la Cène.

    « Ce sont des moments où il nous a fait de merveilleux cadeaux que nous ne devons jamais oublier, et pour cela nous voulons le remercier », a-t-il ajouté.

    Les enfants ont récité le « Je vous salue Marie » en plusieurs langues, dont l'italien, l'arabe, l'ourdou, l'allemand et l'espagnol, offrant des dizaines de chapelets pour la paix en Syrie, au Liban, au Soudan du Sud, à Cuba, au Venezuela et dans d'autres pays. 

    Un jeune homme récite un mystère du rosaire tandis que le pape Léon XIV et des centaines d'enfants prient le rosaire pour la paix dans la grotte de Lourdes, au cœur des jardins du Vatican, le soir du 1er octobre 2026, mois consacré à la prière du rosaire. (Photo OSV News/Simone Risoluti, Vatican Media)
    Un jeune homme prie tandis que le pape Léon XIV et des centaines d'enfants récitent le chapelet pour la paix dans la grotte de Lourdes, au cœur des jardins du Vatican, le soir du 1er octobre 2026, mois consacré à la prière du chapelet. (Photo OSV News/Simone Risoluti, Vatican Media)

    L’initiative « Un million d’enfants priant le Rosaire » a débuté au Venezuela en 2005 et s’est depuis transformée en un mouvement de prière mondial impliquant des enfants, des familles, des paroisses, des écoles et des groupes religieux à travers le monde.

    La campagne s'inspire des paroles attribuées à saint Pio de Pietrelcina, plus connu sous le nom de Padre Pio : « Quand un million d'enfants prieront le Rosaire, le monde changera. »

    En 2026, la campagne s’inspire également du message de Notre-Dame de Fatima : « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »

    Des enfants prient pour les régions touchées par les conflits et la pauvreté.

    Des enfants de communautés du monde entier participent à cette initiative, y compris dans des régions touchées par la guerre, la pauvreté et l'instabilité politique.

    Au Soudan, où un conflit en cours a causé des souffrances généralisées, le père Franck Mandozi, de la région pastorale de Kosti, a confirmé que des enfants de plusieurs paroisses et écoles participeraient à l'événement.

    En Amazonie bolivienne, sœur Patricia Alejandra Botello López a déclaré que les enfants d'une communauté indigène Tsimané récitaient déjà le chapelet en tsimané et en espagnol.

    Au Zimbabwe, les enfants de la paroisse Saint-Christophe de l'archidiocèse de Bulawayo doivent se rassembler le 4 octobre. Dans les semaines suivantes, le curé de la paroisse, le père Charles Mafurutu, prévoit également de visiter des communautés isolées et des centres de messe sur l'ensemble du territoire paroissial.

    La prière dans les jardins du Vatican a donné le coup d'envoi du mois d'octobre, que l'Église consacre à la prière du Saint Rosaire.

    Le pape Léon XIV reçoit des fleurs d'un enfant, entouré de centaines d'autres enfants, pour prier le chapelet pour la paix dans la grotte de Lourdes, au cœur des jardins du Vatican, le soir du 1er octobre 2026, mois dédié à la prière du chapelet. À sa gauche, le cardinal Kurt Koch, préfet du Dicastère pour le service de l'unité des chrétiens. (Photo OSV News/Simone Risoluti, Vatican Media)
    Le pape Léon XIV reçoit des fleurs d'un enfant, entouré de centaines d'autres enfants venus prier le chapelet pour la paix dans la grotte de Lourdes, au cœur des jardins du Vatican, le soir du 1er octobre 2026, mois dédié à la prière du chapelet. À sa gauche, le cardinal Kurt Koch, préfet du Dicastère pour le service de l'unité des chrétiens. Le bouquet de fleurs a été déposé sur l'autel de la grotte de Lourdes. (Photo OSV News/Simone Risoluti, Vatican Media)

    Lors de son allocution de l'Angélus à Lourdes quelques jours plus tôt, le pape Léon XIV avait invité les catholiques du monde entier à prier le chapelet tout au long du mois d'octobre pour la fin des guerres et la paix entre les nations.

    « J’invite tous les fidèles et toutes les communautés chrétiennes à prier le saint rosaire tout au long du mois d’octobre à venir, avec l’intention particulière que les guerres cessent et que la paix soit établie entre les peuples en conflit », a-t-il déclaré.

    « Accompagnons cette prière d’actes concrets de pénitence et de miséricorde, en nous engageant toujours à favoriser le dialogue et la réconciliation », a-t-il ajouté.

    S'adressant aux enfants dans les jardins du Vatican, le pape Léon XIV a souligné que la prière devait être accompagnée d'actes de charité.

    « Les prières doivent toujours être accompagnées de bonnes actions et d'actes d'amour. C'est ainsi que la paix se développe ! », a-t-il déclaré.

     Courtney Mares est rédactrice pour OSV News, en charge du Vatican. Suivez-la sur X @catholicourtney .

  • Les saints anges gardiens (2 octobre)

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    Les Saints Anges Gardiens (2 octobre) - BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/.../10/.../les-saints-anges-gardiens-5459582.ht...
     
    2 oct. 2014 - De Missel.free.fr : Encore que les Anges Gardiens sont absents de l'index thématique de l'édition française du Catéchisme de l'Eglise...

    Les saints Anges Gardiens (2 octobre) - BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/.../les-saints-anges-gardiens-2-octobre-5186183....
    2 oct. 2013 - Mémoire des Saints anges gardiens (2 octobre) Commentaire du jour ( EAQ ) Bienheureux John Henry Newman (1801-1890), théologien,...

    Prier son ange gardien (2 octobre) - BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/.../10/.../prier-son-ange-gardien-2-octobre.htm...
     
    2 oct. 2012 - On fait aujourd'hui mémoire des Anges gardiens (voir ICI ) Ange tutélaire, aux soins de qui Dieu m'a spécialement confié, quelles...

    Eglise - BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/archives/category/film/index-82.html
    En ce 2 octobre, fête des Saints Anges Gardiens, le Pape François est revenu sur ce « compagnon que Dieu a mis à nos côtés sur notre chemin de vie ».
     

    Notre ange gardien existe

    http://www.belgicatho.be/archive/2014/10/02/notre-ange-gardien-existe-5459924.html

  • À l'occasion de la fête des Saints Anges Gardiens

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    De sur The Catholic Thing :

    À l'occasion de la fête des Saints Anges Gardiens

    Jeudi 2 octobre 2025

    « Ange de Dieu, mon cher gardien, à qui l'amour de Dieu me confie ici. Sois à mes côtés en ce jour, pour éclairer, protéger, gouverner et guider. Amen. »

    Je ne sais combien de fois dans ma vie j'ai prié ces mots. Des milliers, sans doute. C'était l'une des premières prières que j'ai apprises, faisant partie de la routine nocturne de mon enfance, et je l'ai enseignée à mes propres enfants lors de nos prières du soir. Ce n'est pas seulement une prière du soir, bien sûr, et elle mérite d'être répétée fréquemment à toute heure du jour et de la nuit. Si besoin était, la récitation fervente de cette vénérable prière est assortie d'une indulgence partielle.

    La prière elle-même est étonnamment ancienne, remontant au moins au XIe ou XIIe siècle. La vénération des anges, bien sûr, est bien plus ancienne, comme le montre une simple connaissance de l'Ancien et du Nouveau Testament. Une dévotion particulière aux anges gardiens, dont la fête tombe aujourd'hui (le 2 octobre), remonte aux premiers siècles de l'Église. Saint Basile le Grand enseignait au IVe siècle que « chaque fidèle a un ange gardien pour le protéger, le garder et le guider tout au long de sa vie ».

    Le pape saint Jean XXIII (dont la dévotion aux anges pourrait avoir un lien avec son nom de baptême, Angelo) exhortait les fidèles à prier leurs anges gardiens, et ce, souvent. « Chacun de nous est confié aux soins d'un ange », disait-il. « C'est pourquoi nous devons éprouver une dévotion vive et profonde envers notre propre ange gardien, et répéter souvent et avec confiance la prière chère à notre enfance. »

    Pour beaucoup d'entre nous, la Prière de l'Ange Gardien est si étroitement associée à l'enfance qu'il est parfois facile d'associer la dévotion aux anges à l'enfance , une erreur d'autant plus fréquente que les représentations voilées des anges gardiens, souvent présentes dans le kitsch catholique, les rendent encore plus fréquentes . Mais les anges gardiens ne sont pas l'équivalent spirituel de Lassie.

    Le Catéchisme nous rappelle, citant saint Augustin, que « “Ange” est le nom de leur fonction, non de leur nature. Si l'on cherche le nom de leur nature, c'est “esprit” ; si l'on cherche le nom de leur fonction, c'est “ange” : de ce qu'ils sont, “esprit”, de ce qu'ils font, “ange”. » En grec, un ange est un messager.

    Le centre du monde angélique, ce monde des esprits-serviteurs messagers, n’est autre que le Christ lui-même, car, comme le continue le Catéchisme, « Ce sont ses anges… Ils lui appartiennent parce qu’ils ont été créés par lui et pour lui. »

    Les êtres immortels, à l'intelligence et à la volonté pures, qui contemplent éternellement le visage du Père (Mt 18,10) et qui servent parfaitement le Christ Seigneur, ne doivent pas être pris à la légère. Autrement dit, les véritables anges gardiens ne ressemblent en rien au maladroit, quoique attachant, Clarence de « La vie est belle ». Ce sont des créatures, mais elles ne sont ni maladroites ni humaines.

    Non humain, mais supérieur aux humains. Les traductions du Psaume 8 diffèrent, mais l'auteur de l'épître aux Hébreux le cite ainsi : « Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui, ou le fils de l'homme, pour que tu prennes soin de lui ? Tu l'as fait pour un peu de temps inférieur aux anges . » (Souligné par nous.)

    Saint Thomas d’Aquin a demandé si les anges sont plus à l’image de Dieu que l’homme, ce à quoi il a répondu : « Nous devons admettre que, dans l’absolu, les anges sont plus à l’image de Dieu que l’homme, mais que, sous certains aspects, l’homme est plus semblable à Dieu. »

    Le mystère de l’Incarnation jette la plus grande lumière sur l’implication de l’ Imago Dei pour les créatures humaines, mais la magnificence des anges, dans leur proximité avec la Sainte Trinité, reste intacte.

    L'Église met explicitement en garde contre une vision infantile des anges. Dans un document intéressant (quoique peu lu) de l'ancienne Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, les fidèles sont mis en garde contre certaines « déviations » de la piété populaire à l'égard des anges. L'une de ces déviations est :

    Lorsque les événements quotidiens de la vie, qui n'ont que peu ou rien à voir avec notre maturation progressive sur le chemin vers le Christ, sont interprétés de manière schématique ou simpliste, voire enfantine, de manière à attribuer tous les échecs au Diable et tous les succès aux Anges Gardiens. Il convient de décourager la pratique consistant à attribuer des noms aux Saints Anges, sauf dans le cas de Gabriel, Raphaël et Michel, dont les noms sont mentionnés dans les Saintes Écritures.

    Nos anges gardiens nous servent et nous protègent, non pas parce que nous sommes leurs maîtres, mais parce que le Seigneur le leur ordonne. Nous ne devrions certainement pas leur attribuer des noms – sauf exceptions mentionnées – comme s'il s'agissait d'animaux de compagnie ou d'amis imaginaires.

    L’Église met également en garde contre une autre déviation :

    Quand, comme cela peut arriver parfois, les fidèles sont pris par l’idée que le monde est soumis à des luttes démiurgiques, ou à une bataille incessante entre les bons et les mauvais esprits, ou entre les anges et les démons, dans laquelle l’homme est laissé à la merci de forces supérieures et sur lesquelles il est impuissant ; de telles cosmologies ont peu de rapport avec la véritable vision évangélique de la lutte pour vaincre le Diable, qui exige un engagement moral, une option fondamentale pour l’Évangile, l’humilité et la prière.

    Le combat spirituel est bien réel, sans aucun doute. Mais nous ne sommes pas des semi-spectateurs impuissants, pris dans une lutte qui dépasse notre capacité à nous engager.

    Nous ne devrions jamais sous-estimer la valeur inestimable d'avoir été placés sous la protection et la direction personnelles d'un puissant guide et assistant comme nos anges gardiens. En eux, nous trouvons un rappel réconfortant de l'amour de Dieu pour nous, un rappel éclairant des enjeux de la vie spirituelle et un magnifique rappel de la gloire du Créateur, rayonnant à travers la bonté multiple de tout ce qu'il a créé – le visible comme l'invisible.

  • 1-7 octobre : Un million d’enfants prient le chapelet

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    1-7 octobre : Un million d’enfants prient le chapelet

    1-7 octobre : Un million d’enfants prient le chapelet

    Chaque année en octobre, Aide à l’Église en Détresse organise la campagne de prière mondiale « Un million d’enfants prient le chapelet » pour la paix dans le monde. Cette campagne se déroule du jeudi 1er octobre au mercredi 7 octobre 2026, fête de Notre-Dame du Rosaire.

    Nous invitons les familles, les paroisses et les écoles de notre pays à organiser un temps de prière entre le 1er et le 7 octobre. Ainsi, nous espérons toucher le plus grand nombre d’enfants possible, où qu’ils soient.

    Si vous nous communiquez via notre site web le nombre d’enfants qui prient, nous espérons atteindre officiellement le million d’enfants priants.

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  • Sainte Thérèse de Lisieux : une "petite voie" toujours d'actualité

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    De sur le site de Correspondance Européenne :

    Sainte Thérèse, une “petite voie” toujours d’actualité

    Cette année marque les 100 ans de sa canonisation (17 mai 1925). (...)

    La dévotion à sainte Thérèse, qui s’était déjà manifestée parmi les soldats français pendant la Première Guerre mondiale, s’est considérablement accrue après sa canonisation, et bientôt, avec l’arrivée de grandes foules de pèlerins, il est devenu nécessaire de construire une grande basilique dans la ville où la sainte avait vécu et quitté la terre le 30 septembre 1897. C’est surtout le pape Pie XI, très attaché à la sainte de Lisieux, au point d’en faire l’inspiration centrale de son pontificat, qui a soutenu activement le projet. En 1926, l’architecte parisien Jules Barbier présente sa proposition : un grand bâtiment néo-gothique non loin du couvent des Carmes, inspiré du sanctuaire de Lourdes. L’année suivante, l’architecte lillois Louis-Marie Cordonnier fait une autre proposition, totalement différente, inspirée de la basilique du Sacré-Cœur de Paris, et c’est ce projet qui est approuvé.

    Sainte Thérèse est proclamée patronne des missionnaires le 14 décembre 1927. Quinze jours plus tard, Mgr Lemonnier meurt et son successeur, Emmanuel Suhard, craint que le projet soit trop ambitieux par rapport aux ressources disponibles. Cependant, les importantes donations qui parvenaient au Carmel, les offres qui arrivaient du monde entier et le soutien du Pape ont permis de poursuivre le travail. Le chantier est ouvert le 30 septembre 1929 avec la pose de la première pierre par le cardinal Alexis-Armand Charost, archevêque de Rennes et légat du pape. La crypte a été inaugurée le 11 juillet 1937 à l’issue du Congrès eucharistique national tenu par le cardinal Eugenio Pacelli, alors légat papal et futur pape Pie XII. La basilique a été consacrée le 11 juillet 1954 par l’archevêque de Rouen et primat de Normandie, Joseph-Marie-Eugène Martin, en présence de l’archevêque de Paris, Maurice Feltin.

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  • Thérèse de Lisieux (1er octobre) : catéchèse de Benoît XVI

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    Lors de l'audience générale du 6 avril 2011, Benoît XVI a consacré sa catéchèse à sainte Thérèse de Lisieux :

    Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

    Chers frères et sœurs,

    Je voudrais vous parler aujourd’hui de sainte Thérèse de Lisieux, Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, qui ne vécut que 24 ans dans ce monde, à la fin du XIXe siècle, conduisant une vie très simple et cachée mais qui, après sa mort et la publication de ses écrits, est devenue l’une des saintes les plus connues et aimées. La «petite Thérèse» n’a jamais cessé d’aider les âmes les plus simples, les petits, les pauvres, les personnes souffrantes qui la priaient, mais elle a également illuminé toute l’Eglise par sa profonde doctrine spirituelle, au point que le vénérable Pape Jean-Paul II, en 1997, a voulu lui conférer le titre de Docteur de l’Eglise, s’ajoutant à celui de patronne des missions, qui lui avait été attribué par Pie XI en 1927. Mon bien-aimé prédécesseur la définit «experte en scientia amoris» (Novo Millennio ineunte, n. 42). Cette science, qui voit resplendir dans l’amour toute la vérité de la foi, Thérèse l’exprime principalement dans le récit de sa vie, publié un an après sa mort sous le titre Histoire d’une âme. C’est un livre qui eut immédiatement un immense succès, et qui fut traduit dans de nombreuses langues et diffusé partout dans le monde. Je voudrais vous inviter à redécouvrir ce petit-grand trésor, ce commentaire lumineux de l’Evangile pleinement vécu! L’Histoire d’une âme, en effet, est une merveilleuse histoire d’Amour, racontée avec une telle authenticité, simplicité et fraîcheur que le lecteur ne peut qu’en être fasciné! Mais quel est cet Amour qui a rempli toute la vie de Thérèse, de son enfance à sa mort? Chers amis, cet Amour possède un Visage, il possède un Nom, c’est Jésus! La sainte parle continuellement de Jésus. Reparcourons alors les grandes étapes de sa vie, pour entrer au cœur de sa doctrine.

    Thérèse naît le 2 janvier 1873 à Alençon, une ville de Normandie, en France. C’est la dernière fille de Louis et Zélie Martin, époux et parents exemplaires, béatifiés ensemble le 19 octobre 2008. Ils eurent neuf enfants; quatre d’entre eux moururent en bas âge. Les cinq filles survécurent, et devinrent toutes religieuses. A l’âge de 4 ans, Thérèse fut profondément frappée par la mort de sa mère (Ms A, 13r). Son père s’installa alors avec ses filles dans la ville de Lisieux, où se déroulera toute la vie de la sainte. Plus tard, Thérèse, frappée d’une grave maladie nerveuse, fut guérie par une grâce divine, qu’elle-même définit comme le «sourire de la Vierge» (ibid., 29v-30v). Elle reçut ensuite la Première Communion, intensément vécue (ibid., 35r), et plaça Jésus Eucharistie au centre de son existence.

    La «Grâce de Noël» de 1886 marque un tournant important, qu’elle appelle sa «complète conversion» (ibid., 44v-45v). En effet, elle guérit totalement de son hypersensibilité infantile et commence une «course de géant». A l’âge de 14 ans, Thérèse s’approche toujours plus, avec une grande foi, de Jésus Crucifié, et prend à cœur le cas, apparemment désespéré, d’un criminel condamné à mort et impénitent (ibid., 45v-46v). «Je voulus à tout prix l’empêcher de tomber en enfer» écrit la sainte, dans la certitude que sa prière le mettrait en contact avec le Sang rédempteur de Jésus. C’est sa première expérience fondamentale de maternité spirituelle: «tant j'avais de confiance en la Miséricorde infinie de Jésus», écrit-elle. Avec la très Sainte Vierge Marie, la jeune Thérèse aime, croit et espère avec «un cœur de mère» (cf. RP 6/10r).

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  • 1er octobre : sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

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    Aleteia.org propose de nombreuses notes consacrées à sainte Thérèse de Lisieux :

  • Octobre, le mois du Rosaire!

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    La réflexion publiée ci-dessous constitue le texte de l’éditorial de la livraison d’octobre 2020 des feuillets mensuels de l’église du Saint-Sacrement à Liège proposés par l’Abbé Marc-Antoine Dor, Recteur de ce sanctuaire :

    « Pourquoi le Rosaire ? Cette forme de dévotion ne rencontre pas toujours l’approbation et il n’est pas rare, surtout chez les intellectuels, d’entendre dire qu’on a du mal à entrer dans cette prière.

    François Mauriac a très bien décrit cette difficulté : « Je n’ai jamais pu me plier au partage qu’elle exige : la bouche qui profère les Ave Maria par dizaines et l’esprit qui médite chacun des mystères joyeux, glorieux, douloureux : quinze en tout, un par dizaine, cinq par chapelet. Il n’y a rien là qui me choque, mais cette dissociation entre la parole et la pensée m’est interdite. Il faut que je sois engagé tout entier dans chaque mot que je prononce. Il n’est pas question pour moi, que la salutation de l’Ange à Marie occupe mes lèvres tandis que mes pensées s’attacheraient à l’une ou l’autre scène de l’Evangile. Mais comment obtenir de soi une attention exclusive à la même parole indéfiniment répétée ? Telles sont, exposées sans fard, les difficultés que je trouve, personnellement, à la dévotion du Rosaire. »[1]

    I - Un album de souvenirs commentés par la Vierge

    Une comparaison peut nous aider à résoudre ce problème bien posé, en nous montrant comment dans le rosaire la méditation des mystères de la vie du Christ et l’humble récitation des Ave forment un tout.

    Qui n’a jamais rendu visite à une vieille maman ou à une grand-mère chargée d’ans et vivant seule ? De quoi parle-t-elle ? De ceux qu’elle porte dans son cœur, en particulier de ses descendants. Une mère aime ses enfants, et elle en est fière. Elle garde en son cœur les souvenirs de leur enfance, de leur scolarité, de leurs jeux, de leurs joies et de leurs peines, de leurs maladies et de leurs succès, de leurs amis, etc. Si elle a eu le malheur de perdre un fils, s’il a été un héros de la guerre, elle aime parler de lui, montrer ses photographies, ses décorations et ses citations, raconter ses exploits. Elle vit dans ses souvenirs qui ne la quittent pas. Souvent son récit rend attachant celui dont elle parle. Au fur et à mesure qu’elle tourne les pages de l’album de famille, des détails, des anecdotes lui reviennent à l’esprit et elle nous en fait profiter. Grâce à une telle maman, à son cœur et à ses souvenirs, on entre dans l’intimité de sa famille, on y vit.

    Un album de souvenirs commenté par une maman : voici une image suggestive qui peut nous faire comprendre de l’intérieur ce qu’est la prière du rosaire. Les paroles récitées au cours des dizaines s’adressent surtout à la Sainte Vierge, la mère du Christ, mais tous les souvenirs, tous les mystères, concernent surtout son fils bien-aimé. C’est évidemment impossible, mais si elle avait eu un album photo, la Sainte Vierge ne nous aurait montré que les clichés de son fils : son fils attendu, né, grandissant, accomplissant des miracles, souffrant, ressuscité, etc. Il y aurait beaucoup de photographies ! C’est pourquoi l’Eglise a sélectionné pour nous les meilleures : ce sont les mystères du rosaire. Et, pour continuer de filer ma métaphore, le pape saint Jean-Paul II a eu la chance de retrouver un lot d’excellents clichés qui s’étaient égarés ou qui passaient inaperçus : ce sont les mystères lumineux de la vie publique de Jésus[2].

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  • Octobre, mois du Rosaire

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    Octobre, le mois du Rosaire!

    Octobre, le mois du Rosaire - BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/.../10/.../octobre-le-mois-du-rosaire-5458911.ht...
    1 oct. 2014 - Octobre, mois du rosaire ! ( source ) Le rosaire est le nom d'une prière composée de quatre chapelets d'oraisons....

    Octobre: mois du Rosaire. - BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/.../09/.../octobre-mois-du-rosaire-5184436.ht...
     
    30 sept. 2013 - Sur le blog du « Petit Placide », ce texte (extraits) du Père Garrigou-Lagrange (1877-1964) ) : « Parmi les formes...

    Mois d'octobre, mois du Rosaire - BELGICATHO

    belgicatho.hautetfort.com/archive/.../mois-d-octobre-mois-du-rosaire.ht...
     
    1 oct. 2012 - Sur prierenfamille.com : OCTOBRE, LE MOIS DU ROSAIRE Dans la tradition de l'Eglise, le mois d'octobre est plus...

    Octobre, mois du rosaire : "Récite ton chapelet, dit Dieu ...

    belgicatho.hautetfort.com/.../octobre-recite-ton-chapelet-dit-dieu.html
     
    2 oct. 2011 - Récite ton chapelet, dit Dieu, et ne te soucie pas de ce que raconte tel écervelé : que c'est une dévotion passée et qu'on va...
  • Léon XIV livre ses réflexions et ses impressions après son voyage en France

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    Lors de l'Audience générale de ce mercredi 30 septembre :

    «Chers frères et sœurs, bonjour !

    Aujourd’hui, je souhaite vous parler du voyage apostolique en France que j’ai effectué ces derniers jours. Ce fut un grand don pour moi et pour le peuple de Dieu dans ce pays, et j’en rends grâce au Seigneur. J’exprime à nouveau ma gratitude à tous ceux qui m’ont accueilli, aux autorités civiles et aux pasteurs de l’Église, ainsi qu’à tous ceux – et ils étaient très nombreux – qui ont souhaité rencontrer le Pape ou simplement le saluer dans les rues, en tant qu’apôtre du Christ et messager de paix. Merci à tous !

    Je voudrais rassembler les réflexions et les impressions – encore très vives – de cette visite pastorale autour d’un seul et même grand symbole : la cathédrale Notre-Dame de Paris. C’est là, l’après-midi du premier jour, que nous avons célébré les vêpres de la Bienheureuse Vierge Marie, une liturgie solennelle et en même temps festive, où la musique, le chant et la beauté du temple faisaient vibrer les cœurs unis dans la prière.

    Précisément Notre-Dame, avec le drame qu’elle a vécu, peut symboliquement éclairer tout ce voyage apostolique, en offrant une clé de lecture que je résumerais en un mot : renaissance.

    La cathédrale de Paris, qui semblait encore il y a sept ans à peine mortellement blessée par un immense incendie, est aujourd’hui reconstruite et plus resplendissante que jamais. Cette catastrophe a suscité une réaction positive à tous les niveaux, certains plus visibles et concrets, d’autres plus cachés, d’ordre spirituel.

    Sa restauration a été la preuve qu’une collaboration est possible entre l’Église, l’État, les institutions publiques et la société civile. Cette approche a permis de mettre pleinement en valeur tant la générosité des bienfaiteurs que les compétences des professionnels et des artisans. La synergie au service du bien commun devrait être la norme pour les institutions, les forces politiques et sociales, ainsi que pour tous ceux qui assument des responsabilités civiles et économiques. C’est le message que j’ai voulu transmettre aux autorités françaises, ainsi qu’aux membres de l’UNESCO, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, dont le siège est à Paris, en indiquant quel est le critère fondamental sur lequel fonder cette collaboration : la dignité de la personne humaine.

    Mais surtout, Notre-Dame est l’image de l’Église faite de pierres vivantes, du peuple saint de Dieu.

    Il est intéressant de mettre en parallèle la célébration des vêpres dans la cathédrale et la veillée des jeunes qui s’est déroulée le soir même au grand Stade de France à Paris. Deux lieux complètement différents, et pourtant deux événements complémentaires, presque unis spirituellement. Qu’est-ce qui les unissait ? L’Église, qui n’est pas faite de pierres ou de béton, mais de personnes qui aiment Jésus-Christ parce qu’elles ont été aimées par Lui. À Notre-Dame, il y avait les prêtres et les diacres, les personnes consacrées, les animateurs pastoraux ; au stade, il y avait la nouvelle génération française : nouvelle – dirais-je – non seulement par son âge, mais plus encore par son esprit, par la liberté de son cœur et de sa foi. Des jeunes qui ont chanté, crié, mais qui sont aussi restés silencieux, à l’écoute. Des visages attentifs et émus, qui témoignaient de ccœursavides de vérité et d’amour. Je leur ai dit avec joie : « Vous êtes les saints de France ! ». Cette veillée a été un grand signe d’espérance.

    Tout comme l’a été – dans la petitesse que Dieu affectionne – la rencontre à la Maison Bakhita, foyer d’accueil pour diverses personnes en difficulté : l’un des nombreux lieux, fruits de l’Évangile, où l’on s’engage quotidiennement à servir avec amour la dignité de la personne humaine.

    Il y a cependant dans l’Église de France un signe de renaissance qui perdure depuis quelques années, à savoir le nombre remarquable et croissant de jeunes et d’adultes qui demandent le baptême. À propos de cette belle “surprise” de Dieu, une Assemblée synodale provinciale se tient actuellement à Paris, au cours de laquelle j’ai pu intervenir pour encourager le cheminement des catéchumènes et des néophytes, ainsi que celui des communautés auxquelles ils appartiennent.

    Le moment fort de ma visite dans la capitale a été la messe sur la Place de la Concorde. Là, le signe de la renaissance s’est manifesté de manière surprenante : l’assemblée liturgique, qui rassemblait sur cette vaste place les prêtres, le cchœuret une foule considérable, s’étendait sur toute l’Avenue des Champs Élysées jusqu’à l’Arc de Triomphe et au-delà. Au moment de la communion, tous ont pu s’approcher de l’Eucharistie, distribuée partout. Voilà la véritable reconstruction, la restauration de l’Église que seul Dieu peut accomplir, par l’intercession de la Vierge Marie.

    Il était donc naturel et nécessaire qu’après Paris, je me rende en pèlerinage à Lourdes, pour vénérer la Mère de l’Église, Marie, celle qui, à l’heure de la passion et de la mort, maintient allumée la lampe de la foi et de l’espérance. À Lourdes, le Seigneur, par la sollicitude maternelle de la Vierge Marie, adresse à tous, pèlerins et surtout malades dans leur corps et dans leur esprit, un message d’espérance et de renaissance. Un message que j’ai voulu relancer ouvertement : toute vie humaine, quelle que soit sa condition, même dans la plus grande fragilité, conserve sa dignité inviolable et mérite d’être soignée, accompagnée, soulagée de ses souffrances avec une compassion humaine et à l’aide des moyens offerts par la science. C’est pourquoi Lourdes représente pour le monde entier un sanctuaire de la civilisation de l’amour. Dans ce contexte, j’ai rencontré certaines personnes victimes d’abus et je leur ai demandé de m’aider à exprimer, également à d’autres victimes, ma volonté et celle de toute l’Église de les écouter et de les accompagner dans leur cheminement vers la guérison, en reconnaissant la souffrance causée dans leur vie et en œuvrant à la prévention des abus.

    La troisième et dernière étape de ce voyage apostolique a été la ville de Metz, située dans une région de France et d’Europe meurtrie par la Seconde Guerre mondiale. C’est là qu’a œuvré Robert Schumann, l’un des principaux inspirateurs du processus de l’unification européenne. L’Europe contemporaine est née précisément comme un projet de paix après les ravages de la guerre. On peut dire que ce qui s’est passé à Notre-Dame de Paris avec l’incendie s’était produit en Europe avec la Seconde Guerre mondiale. Et l’Europe est née de nouveau, sur la base de ces principes de démocratie, de solidarité et de fraternité entre les peuples qui doivent beaucoup à ses racines chrétiennes. Aujourd’hui encore, c’est sur ces fondements et grâce à cette « sève » vitale que le projet européen peut se renouveler, dans un monde bien plus globalisé, où le dialogue interreligieux revêt un rôle de première importance. C’est pourquoi, à Metz, j’ai rencontré les représentants des différentes traditions religieuses, qui ont lu et signé en ma présence l’“Appel de Metz” pour le dialogue et la paix.

    Très chers amis, le thème de ma visite pastorale en France était “Pour que le monde ait la vie” (cf. Jn 6, 51). Ce sont là les paroles de Jésus, qui résument toute sa mission de salut et qui, tout au long de ce voyage, exprimaient pleinement le sens évangélique de chaque rencontre. Qu’elles inspirent désormais notre prière, en demandant à Dieu que cet événement de grâce porte des fruits abondants et durables.»

  • La France « électrisée » ?

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    De Solène Tadié sur le NCR :

    « Ce n'est que le début » : la visite du pape Léon électrise la France

    Des foules immenses, des manifestations inattendues de curiosité spirituelle et une volonté nouvelle chez les catholiques de professer publiquement leur foi ont fait de la visite du Saint-Père une vitrine du renouveau catholique naissant en France.

    Le pape Léon XIV préside une veillée de prière avec plus de 80 000 fidèles au Stade de France le 25 septembre 2026 à Saint-Denis, en France.
    Le pape Léon XIV dirige une veillée de prière avec plus de 80 000 fidèles au Stade de France le 25 septembre 2026 à Saint-Denis, France. (photo : Solène Tadié / Solène Tadié)

    PARIS — « Je dois poser la question : qui, à part le Pape, est capable de rassembler 600 000 personnes en France en 2026 ? Qui d’autre que lui est capable de susciter un sentiment d’unité nationale dans notre pays ? »

    Ces mots du célèbre journaliste français Stéphane Bern, figure de proue de la défense du patrimoine culturel français, ont été prononcés lors d'un entretien avec les médias français quelques jours seulement avant la visite du pape Léon XIV en France, du 25 au 28 septembre. 

    À l’époque, les propos de Bern ont sans doute suscité plus d’un étonnement dans les rédactions habituées au large consensus qui entourait le principe sacro-saint de la laïcité dans le pays .

    Et pourtant, plus de 800 000 personnes ont envahi la place de la Concorde et les Champs-Élysées pour la messe du pape le 26 septembre, dont quelque 200 000 qui ont tenté leur chance à la dernière minute malgré l’épuisement des places. Parallèlement, les jeunes avaient raflé les 80 000 billets disponibles pour la veillée du 25 septembre, présidée par le pape Léon XIV au Stade de France. 

    La foule immense était à elle seule l'un des nombreux signes de l'extraordinaire ferveur populaire entourant cette visite. Cet enthousiasme a amené certains observateurs à se demander si cette visite pourrait marquer une nouvelle étape dans un réveil religieux déjà perceptible dans la remarquable augmentation des baptêmes d'adultes en France.

    Quand « la France rime avec l'espoir »

    L’impact de la visite se mesurait déjà au nombre de personnalités publiques — hommes politiques , journalistes et intellectuels qui n’avaient jamais professé de foi chrétienne — partageant des images du pape embrassant et bénissant des enfants et des personnes handicapées, exprimant leur émotion face à ce qu’ils décrivaient comme un rare moment d’unité et de solidarité.

    Cela faisait écho à ce que l'on pouvait entendre tout au long du week-end dans les rues de Paris, des quartiers entourant Notre-Dame au Stade de France et à la place de la Concorde, où certains se plaignaient — peut-être fidèles à la réputation mondiale des Français de râler — que leur soif de se rapprocher du Vicaire du Christ soit restée insatisfaite.

    « Ce n’est pas juste que seuls les membres du clergé soient autorisés à entrer dans Notre-Dame avec le pape », s’est exclamée une femme d’âge mûr dans la foule. « Je ne comprends pas pourquoi les autorités ont imposé ces limites de capacité. Toute la France devrait pouvoir participer aux célébrations papales », a déclaré Arthur, 30 ans, qui a expliqué que, bien que non croyant, la visite avait éveillé sa curiosité. 

    Pour beaucoup, c'était aussi l'occasion de redécouvrir une foi dont les codes leur étaient devenus étrangers, les touristes espagnols expliquant volontiers les symboles et les rites catholiques aux passants curieux. Des familles de la classe moyenne avec dix enfants côtoyaient des gothiques tatoués et des personnes de tous horizons, partageant la même joie, dans l'espoir d'apercevoir le Saint-Père.

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  • Saint François d'Assise a 800 ans de ciel : Liège fait la fête du 2 au 4 octobre !

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    Saint François d'Assise a 800 ans de ciel : Liège fait la fête du 2 au 4 octobre !

    COMMUNIQUÉ

    Liège, le 29 septembre 2026

    Le 3 octobre 1226, le Poverello d'Assise entrait au ciel. Huit siècles plus tard, le Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon, qui abrite le monastère des sœurs Clarisses, invite Liégeois et visiteurs à un week-end lumineux, joyeux et ouvert à tous les âges pour célébrer l'un des saints les plus aimés au monde.

    Jeune chevalier fortuné, François a tout quitté pour une vie pauvre, fraternelle et donnée à Dieu. Avec son amie sainte Claire, il fonde vers 1220 les franciscains et les clarisses, dont naîtront cordeliers, capucins, récollets ou conceptionnistes. Tous deux sont les parfaits contemporains de sainte Julienne de Cornillon (1192-1258). À Liège, l'histoire commence tôt : les premiers franciscains s'y installent dès 1220, six ans avant la mort du saint. Une page d'histoire locale à redécouvrir dans la joie !

    Au programme :

    • Vendredi 2 octobre, 20h – Cinéma : « François et le chemin du soleil », le chef-d'œuvre de Franco
      Zeffirelli. C'est aussi la première soirée ados de la saison : rendez-vous dès 19h pour la fameuse
      pizza ! Salle Saint-Thomas d'Aquin, entrée ouverte à toutes et tous.
    • Samedi 3 octobre, 16h – Marionnettes : « Saint François », des épisodes de sa vie racontés aux
      petits et aux grands par le Théâtre de l'Étoile, dans l'église du sanctuaire.
    • Samedi 3 octobre, 17h – Vernissage de l'exposition « Cantique de la Création » : « Loué sois-tu,
      mon Seigneur, avec toutes tes créatures ». Peintures de Pierre Deuse, professeur à Saint-Luc,
      disparu il y a dix ans jour pour jour, et de Sophie Gilman. À voir jusqu'au 11 octobre, le week-end de
      9h à 17h et en semaine sur rendez-vous.
    • Dimanche 4 octobre, 10h – Messe solennelle chantée par la Chorale Saint-François de Liège, le
      Béguinage et le chœur de la Messe des jeunes de Cornillon.
    • Dimanche 4 octobre, 12h – Buffet franciscain mitonné par les sœurs clarisses (15 €, réservation au
      04 343 64 54).
    • Dimanche 4 octobre, 14h – « Liège sur les pas de saint François » : balade guidée de 6 km (3h)
      avec René Dufour, « d'Assise en bord de Meuse », sur les traces des couvents franciscains et
      clarisses de la Cité. Chassés à la Révolution en 1794, ces religieux ont laissé une empreinte bien
      vivante : chez les Clarisses de Cornillon, mais aussi à Pierreuse-Sainte-Walburge.

    Cinéma, théâtre, art, musique, table partagée et patrimoine : ce week-end d'anniversaire se vit en famille, entre amis ou en solo, dans l'esprit de simplicité, de fraternité et de joie si cher à François.

    Programme complet : www.saintejulienne.org/festivites-des-800-ans-de-saint-francois-dassise/

    Contact : ASBL Sanctuaire de sainte Julienne de Cornillon – Rue de Robermont 2, 4020 Liège –
    www.saintejulienne.org

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