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BELGICATHO - Page 2563

  • Benoît-et-moi, un site qui ne met pas son étendard en poche...

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    Un site que nous vous recommandons, qui ne se croit pas détenteur de "la" vérité mais qui est soucieux de rétablir la vérité quand l'Eglise et son chef sont injustement attaqués ou discrédités, de l'intérieur ou de l'extérieur...

    "Site d'opinion. Il ne parle pas que du Pape, même si les sujets abordés sont en général en lien avec lui. Il ne prétend pas à l'objectivité (je suis clairement du côté du Saint-Père), mais, et j'y tiens beaucoup, à l'honnêteté..."

    Un site dynamique dont la sympathique animatrice manifeste beaucoup d'ardeur et de pugnacité, pour la meilleure des causes !

  • Michael Lonsdale, pour l’amour de Dieu

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    michael-lonsdale-prononcez-michael-comme-michael-jackson,M40265.jpgRencontre avec Michael Lonsdale dans un café.
    À près de 80 ans, l’homme en impose. Grand acteur, il a joué sous la direction des plus grands metteurs en scène, d’Orson Welles à François Truffaut ou Steven Spielberg. Il a interprété de nombreux textes et sa voix résonne encore de ses nombreuses lectures. Avec son parcours éclectique, le comédien intrigue et l’homme reste discret. Pourtant, la simplicité de son accueil est frappante, comme la profondeur et la douceur de sa voix, parfois malicieuse, toujours vraie. Dans le monde des artistes, il ne cache pas sa foi, une foi vivante qui le conduit régulièrement à Paray-le-Monial. Chrétien passionné, l’acteur nous ouvre son cœur et nous dit l’urgence d’aimer.

    Interview à découvrir sur le site des Sanctuaires de Paray-le-Monial (24/1/2011)

    Extraits :
    "Ma journée est remplie de prière, comme un dialogue avec Lui. Je donne tous les moments que je vis au Seigneur. C’est une intimité, un partage immédiat avec Dieu. Il m’est arrivé de prier sur scène, quand je ne disais rien pendant dix minutes, et ça ne se voyait pas ! Mais surtout, j’essaie d’aimer tous ceux qui me sont proches. Car le message du Christ passe d’abord par l’amour du prochain. Je découvre de plus en plus la grâce et le bonheur de savoir que Dieu est en toute personne. Malheureusement, on ne lui ouvre pas toujours notre porte."

     "Longtemps, la méchanceté des gens m’a interrogé. J’ai compris qu’ils sont malheureux parce qu’ils ne s’aiment pas et j’ai beaucoup de compassion pour eux. Certains n’ont pas d’amour dans leur vie, ni amour charnel, ni amour spirituel. Il n’y a rien. Il faut leur donner la parole de Dieu. Ensuite, le Seigneur agit, nous ne sommes que des passeurs. Mais dans ce message, le Seigneur nous encourage surtout à le suivre."

    "Mes parents n’étaient pas pratiquants et je n’ai pas été baptisé. Nous avons vécu pendant dix ans au Maroc lorsque j’étais jeune et c’est un musulman qui le premier, m’a parlé de Dieu d’une façon qui m’a impressionné ! J’ai demandé le baptême à 22 ans. Mais c’est en 1987 que j’ai réellement fait la rencontre du Seigneur. J’étais très mal, je venais de perdre des parents, des amis. Je n’avais plus envie de vivre. J’ai appelé le Seigneur à mon secours. La réponse a été immédiate. Le lendemain mon parrain m’a emmené dans un groupe de prière charismatique. En entrant, j’ai tout de suite été frappé par les chants, la prière et l’amour qui s’en dégageait."

    "Il y a 20 ans, quand je parlais de Dieu, les gens du métier me disaient que cela ne les intéressait pas. Alors je repartais un peu penaud. Mais maintenant, cela a changé. On me pose des questions et je sens que beaucoup ont besoin de quelque chose qui les aide à vivre. Chaque fois que je peux témoigner, évangéliser, je le fais volontiers. C’est ce que je fais avec le plus de bonheur dans mon métier. Et c’est pourquoi je monte des spectacles qui montrent la sainteté. Inversement, j’ai refusé de tourner dans certains films, comme Amen, de Costa Gavras, car je ne voulais pas jouer une pièce contre le pape Pie XII."
  • Quand les dominicains de Liège vous invitent, autant savoir...

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    vattimo.jpgA l’initiative des Dominicains qui, à l’appel de Mgr Aloys Jousten, ont abandonné Rixensart pour s’installer dans la Cité ardente, le Centre de Formation du Diocèse de Liège accueillera au siège de et à l’évêché, ce mercredi 2 février à 20 heures, le philosophe italien Gianni Vattimo. Celui-ci donnera une conférence intitulée « Espérer Croire » (non pas espérer et croire mais, sur un mode plus dubitatif, espérer croire).

    Professeur d’herméneutique à l’université de Turin, comme son maître Luigi Payerson, Gianni Vattimo est considéré comme un représentant typique de la post-modernité. Il a introduit en Italie la pensée de deux figures  de la philosophe allemande : Karl Löwith et de Hans-Georg Gadamer : Löwith oppose à la tradition chrétienne de la philosophie de l'histoire une « philosophie humaine de l'homme de retour à sa nature » influencée par l'anthropologie sensualiste de Feuerbach. Gadamer est l’un des papes de l’herméneutique contemporaine. Le concept central de sa philosophie passe par une remise en question permanente de notre héritage culturel.

    Ancien membre du parti radical italien, Gianni Vattimo a été de 1999 à 2004 membre du Parlement européen élu sous les couleurs des Démocrates de gauche.

  • Un Belge au Québec, Thomas De Koninck : « Nous avons des raisons d’être optimistes »

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    i_03.jpgUne interview intéressante sur l'Eglise au Québec, contenant quelques "perles".

    "Une objection souvent faite à l’enseignement de l’Eglise consiste à dire qu’il faut suivre sa conscience. Mais ceux qui utilisent cet argument ignorent complètement que c’est précisément ce que l’Eglise préconise depuis toujours ! L’Eglise n’a jamais cessé de dire qu’il fallait suivre sa conscience. Mais une conscience éclairée. Car la conscience, ce n’est pas un talisman magique qui indique infailliblement la bonne direction ! Il faut l’éclairer en réfléchissant, en questionnant, en s’instruisant et en priant. Le cardinal Ouellet a le devoir de répondre aux questions et d’éclairer les consciences."

    "Personnellement j’admire le courage tranquille avec lequel, comme Benoît XVI, le Cardinal Ouellet fait face aux attaques et aux calomnies de la presse. Il a été calomnié et caricaturé avec une grossièreté et une vulgarité qui ne font honneur à personne. En même temps c’est le sort des apôtres. C’est même un vrai classique dans l’histoire de l’Eglise. Comme je vous l’ai dit c’est même plutôt rassurant pour l’avenir. Pas confortable mais rassurant."

    "Ce dont nous avons le plus urgemment besoin c’est de retrouver une véritable culture. Une culture au sens large du terme. Une culture qui englobe évidemment la dimension religieuse mais une culture profane également. Car la culture c’est ce qui permet l’épanouissement du genre humain. Or la culture prédispose à la révélation chrétienne qui a pour objet notre bonheur.

    A l’heure actuelle, l’hédonisme généralisé est un obstacle au bonheur donc à l’Amour qui est ce à quoi nous aspirons tous. Dans un souci, légitime et compréhensible, de rejeter les tendances jansénistes, le Québec contemporain a jeté par-dessus bord toute tradition, c’est-à-dire toute culture impliquant un véritable effort sur soi-même.

    Or la vraie joie est souvent indissociable de la souffrance. Une femme ne peut avoir le bonheur de serrer contre elle son bébé qu’après être passée par le travail de l’accouchement. Un alpiniste ne peut éprouver la joie d’arriver au sommet qu’après avoir surmonté la fatigue et la peur de tomber. Ce que je dis là est vrai d’abord du point de vue naturel mais l’est évidemment du point de vue surnaturel.

    Je pense profondément que ce dont nous souffrons le plus actuellement c’est d’un manque de culture et donc de réflexion. On entend fréquemment des objections du style : « Si vous croyez c’est que vous n’êtes pas sûrs, c’est bien parce que vous ne savez pas ». Ceux qui les formulent ne se rendent pas compte que la plupart des choses qu’ils considèrent comme du savoir, dans le domaine historique ou en tout autre domaine, le sont uniquement parce qu’ils se sont dit intérieurement « Je crois à l’autorité de celui qui a dit cela ». Ce n’est pas autre chose qu’un acte de confiance. C’est-à-dire un acte de foi."

  • L'Union européenne devient un "club chrétien"

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    L'Union européenne tend à devenir un "club chrétien" qui est "tourné vers lui-même", a déploré samedi à Davos le vice-Premier ministre turc Ali Babacan, en regrettant l'absence de progrès dans le processus d'adhésion de la Turquie à l'UE.

    Proposons de réunir des fonds pour lui offrir des lunettes! Il pourrait ainsi constater qu'il y a belle lurette que l'U.E., qui a refusé d'inscrire les racines chrétiennes dans sa charte, n'a plus grand chose en commun avec le christianisme.

  • La confirmation n'est pas un sacrement d'entrée dans l'âge adulte

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    mail.google.com.jpgAvec le baptême et l’eucharistie, la confirmation constitue l’un des trois sacrements de l’initiation chrétienne.

    Durant les premiers siècles, le baptême et la confirmation ne formaient qu'une seule célébration lors de la veillée pascale. Au fil du temps, le christianisme, dans ses époques primitives, qui était initialement un phénomène urbain, s'est progressivement répandu dans les campagnes. Par conséquent, les évêques ne pouvaient plus célébrer toutes les messes de Pâques ni baptiser tous les catéchumènes qui étaient devenus trop nombreux et se trouvaient à des endroits trop éloignés. Par ailleurs, la mortalité infantile élevée poussait les gens à baptiser leurs enfants tôt et à n'importe quel moment de l'année. Il s'est alors posé une question essentielle pour le sacrement du Baptême : devait-on continuer à baptiser en donnant les deux onctions baptismales à la fois et renoncer au lien avec l'évêque qui, traditionnellement, faisait la deuxième onction ? Ou bien fallait-il que l'évêque continue à donner ladite deuxième onction et que l'unique sacrement devienne deux sacrements complémentaires ?

    Les Églises orthodoxes ont  privilégié l'unité du sacrement du Baptême comme seul sacrement de l'Initiation chrétienne qui comporte les deux onctions baptismales (en Occident donc distinct : Baptême et Confirmation) ainsi que l'Eucharistie.

    L'Église catholique d'Occident pratique aujourd'hui la deuxième solution. Au profit du lien avec l'évêque, les deux onctions baptismales sont donnés à deux moments différents : l'une au baptême par le prêtre, l'autre, plusieurs années après, à la confirmation par l'évêque ou par un prêtre délégué par celui-ci.

    Mais quand alors ? L’article  891 du nouveau code de droit canon indique que  « le sacrement de confirmation sera conféré aux fidèles aux alentours de l'âge de raison, à moins que la conférence des Évêques n'ait fixé un autre âge ».

    Profitant de l’échappatoire suggérée, les évêques les plus modernistes ont repoussé l’âge de la confirmation vers 16-18 ans (et plus). Cette pratique, contraire à toute la Tradition, vient notamment du fait qu’on pense que le chrétien doit en quelque sorte « mériter » la confirmation en manifestant la persévérance de sa foi (ce qui rappelle un peu les déviations jansénistes concernant la communion eucharistique et donne au sacrement une connotation  « élitiste »).

    Dans le bulletin d’information de l’archevêché de Malines-Bruxelles, Monseigneur André-Joseph Léonard réagit contre cette pratique : « Il faudrait, estime –t-il,  faire coïncider progressivement l'âge de la confirmation avec le début du temps de la compréhension, comme indiqué dans le code du droit canonique »

    Le temps de la compréhension débutait auparavant vers l'âge de 7 ans. "Aujourd'hui, avec une maturité émotionnelle plus tardive, ce temps peut être situé aux alentours de 10 à 11 ans, soit peu avant la fin de l'enseignement primaire", déclare Mgr Léonard.

    La confirmation à l'âge de 16 à 18 ans, prônée par certains milieux de la « pastorale » ne convient pas à Mgr Léonard. Le primat de Belgique voudrait re-fixer l'âge de la confirmation pour entamer, après la communion et la confirmation, un accompagnement flexible ayant pour objectif de mener à une profession de foi qui interviendrait entre 16 et 18 ans. La confirmation devrait également être aussi accessible que la communion et ne pas rester réservée à une élite, indique Mgr Léonard.

    Actuellement, les pratiques relatives à la confirmation varient selon l'endroit. "Dès que nos évêques auxiliaires seront nommés, j'entamerai avec eux et les autres personnes concernées un débat à ce sujet", affirme l'archevêque.

  • Persécutions : l'actualité de l'épître à Diognète

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    lorenzo.gif"Les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par le pays, ni par le langage, ni par les vêtements. Ils n’habitent pas de villes qui leur soient propres, ils ne se servent pas de quelque dialecte extraordinaire, leur genre de vie n’a rien de singulier. (...) Ils se répartissent dans les cités grecques et barbares suivant le lot échu à chacun ; il se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et la manière de vivre, tout en manifestant les lois extraordinaires et vraiment paradoxales de leur république spirituelle.

    Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés.(...)

    Ils sont dans la chair, mais ne vivent pas selon la chair. Ils passent leur vie sur la terre, mais sont citoyens du ciel. Ils obéissent aux lois établies et leur manière de vivre l’emporte en perfection sur les lois.

    Ils aiment tous les hommes et tous les persécutent. On les méconnaît, on les condamne ; on les tue et par là ils gagnent la vie. Ils sont pauvres et enrichissent un grand nombre. Ils manquent de tout et ils surabondent en toutes choses. On les méprise et dans ce mépris ils trouvent leur gloire. (...) On les insulte et ils bénissent ; on les outrage et ils honorent. Ne faisant que le bien, ils sont châtiés comme des scélérats. (...) Mais ceux qui les détestent ne sauraient dire la cause de leur haine."

    Cette superbe lettre d'un auteur chrétien anonyme du 2e siècle est citée par le ministre roumain auquel il est fait allusion dans la note précédente.

     

  • Un discours surprenant du ministre des Affaires étrangères roumain sur le rôle des chrétiens dans la société européenne

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    9D7ABD38-0827-4A92-B281-A151CEB4E0B6_mw800_mh600_s.jpgC'est à Bucarest qu'il faut aller pour entendre un discours surprenant sur le rôle des chrétiens dans la société européenne. Celui qui s'est exprimé à ce sujet n'est rien moins que le ministre des Affaires étrangères roumain, Monsieur Baconschi. C'était le 17 janvier dernier, à Bucarest, lors de l'inauguration du Centre des Saints Pierre et André, Centre d'études byzantines tenu par les Pères de l'Assomption.

    "Le rôle du chrétien dans la société d’aujourd’hui dépend directement de cette conscience du fait d’être chrétien, conscience évoquée également par le Pape Benoît XVI citant récemment John Henry Cardinal Newman. Le Pape nous prévient ainsi que la conscience doit être défendue contre les différentes formes « de destruction de la mémoire, menacée par une subjectivité qui a perdu son fondement, et par la pression du conformisme social et culturel ».

    En effet, pour assumer un rôle, il faut savoir qui l’on est et ce qu’on veut. Or, les sociétés européennes nous montrent souvent, dans des proportions et des nuances spécifiques, tantôt l’amnésie et la confusion des chrétiens, tantôt leur repli angoissé, ou bien leur peine à sortir d’une mémoire polémique, alors qu’ils devraient œuvrer pour une mémoire réconciliée et novatrice.

    Pour avoir une place à la hauteur du rôle assumé par les fondateurs de l’Europe, de Constantin et Charlemagne à Schumann, De Gasperi et Adenauer, les chrétiens doivent commencer par connaître leur tradition, la comprendre et surtout cesser de l’opposer à la modernité. C’est le christianisme qui a façonné le monde dans lequel nous vivons, comme le reconnaissent aujourd’hui jusqu’aux non chrétiens, et malgré des épisodes polémiques contre la foi ou l’Église. Ce rapport particulier à sa propre histoire et à sa tradition fait partie intégrante de la conscience du chrétien."

    Tout le discours de Monsieur Teodor Baconschi mériterait d'être cité : vous le découvrirez ici

  • The Economist : "redessinez la Belgique et vous cassez la mystique de la tolérance européenne"

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    The trouble with Flanders Why Belgium’s unending linguistic disputes matter to Europe
    Le communiqué de Belga repris par LaLibre relève les passages suivants:
    "Le monde ne prête pas beaucoup attention à la Belgique. Il pourrait toutefois devoir s'y intéresser sous peu. Avec une crise qui s'éternise, la scission de la Belgique apparaît moins impensable qu'auparavant. Et ses effets se feraient sentir bien au-delà du monde imaginaire de Tintin et des hommes à chapeau de Magritte"

    L'hebdomadaire "rappelle que la "lente dissolution" de la Belgique, devenue une "coquille vide", est allée paradoxalement de pair avec l'intégration progressive du Vieux continent, dont le pays reproduit - à plus petite échelle - un trait fondamental, à savoir une division entre un nord frugal et germanique, et un sud latin dépendant des subsides."Mais cela ne veut pas dire que la Belgique pourrait se scinder sans que personne n'y trouve ombrage", ajoute le magazine."L'Espagne et l'Italie ne seront alors pas les seules à s'inquiéter de ce précédent; une région riche se séparant d'une plus pauvre. Les nationalistes écossais parlent d'indépendance au sein de l'Europe. De nombreux anciens pays communistes disposent d'importantes minorités nationales: pensons aux Hongrois de Slovaquie. Redessinez la Belgique et vous cassez la mystique de la tolérance européenne".

    Cet article remet les choses en perspective et voit dans la scission de Louvain et dans l'attitude de l'Eglise belge le point de départ de ce processus de division. Les catholiques belges n'ont-ils pas failli en cédant à l'esprit de division ("diabolos" en grec) alors qu'ils auraient dû et devraient encore être des faiseurs d'unité et de compréhension, fidèles en cela à un idéal de catholicité ("universalité" en français)? Depuis lors, dit l'Economist, la politique belge a succombé au tribalisme...

  • Quinze jours d'existence...

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    Pages: 7 Pages: 184 Pages: 288 Pages: 177 Pages: 390 Pages: 247 Pages: 202 Pages: 268 Pages: 252 Pages: 207 Pages: 185 Pages: 356 Pages: 233 Pages: 395 Pages: 428 Pages: 524

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  • Un acteur mexicain pro-vie construit le plus grand centre américain destiné aux mères célibataires

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    1193235938_1024x768_eduardo-verastegui-wallpaper.jpgLos Angeles (Agence Fides) - L'acteur et producteur mexico-américain Eduardo Verástegui, star du film « Bella », militant pro-vie bien connu, entend construire le plus grand Centre pro-vie des Etats-Unis, chargé de fournir une assistance gratuite aux mères célibataires et aux femmes enceintes dont la grossesse n’était pas désirée. Le Centre en question représente l’une des réponses aux cliniques abortives qui prolifèrent sur le territoire américain.
    « Nous sommes appelés à faire tous les efforts possibles pour aider les personnes marginalisées, les pauvres et les malades, pour renforcer les liens familiaux, pratiquer la charité et l’honnêteté : cela fera entrer le Christ dans notre cœur ». C’est dans cet esprit que Verástegui a lancé voici deux ans déjà le projet pour la construction du Centre qui est encore en cours, grâce à la contribution et au soutien de différents donateurs.
    Entre temps, une autre clinique dénommée « Le Manteau de Guadalupe » qui fournit une assistance prénatale gratuite aux femmes se trouvant dans le besoin ainsi qu’une éducation aux méthodes naturelles, a ouvert ses portes, grâce à l’action d’une organisation internationale dont s’occupe le même acteur.
    Eduardo Verástegui poursuit sa mission de lutte contre l’avortement. Les militants de son association sont souvent présents devant les cliniques abortives, proposant aux femmes de l’assistance et des solutions alternatives. Lors d’une récente soirée de collecte de fonds, le producteur mexicain a présenté différents enfants sauvés de l’avortement et a annoncé le lancement d’un nouveau site Internet, www.IamViable.com, qui se veut « une communauté en ligne au sein de laquelle célébrer les talents que le Seigneur a donné à chaque personne ». (JF) (Agence Fides 20/01/2011)

  • 2 février, Journée de la Vie Consacrée.

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    A cette occasion, une célébration Eucharistique festive sera célébrée par Mgr André-Joseph Léonard, Archevêque de Malines-Bruxelles, le 1 février à 18 h en l’Eglise des Dominicains, Avenue de la Renaissance, 40, 1000 Bruxelles.

    La célébration sera suivie d’un temps convivial et fraternel.

    Voir la dépêche de Cathobel