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  • Tous pour Notre Dame.com, un nouveau site d’évangélisation !

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    De lightsinthedark.info :

    Tous pour Notre Dame.com, nouveau site d’évangélisation !

    Moins de 24h après l’incendie de Notre Dame, nous avons mis en ligne un nouveau site pour ceux qui sont loin de l’Eglise : www.touspournotredame.com.

    Cet évènement touche bien au-delà des catholiques. Notre mission est d’écouter l’émotion de tous les amoureux de cet édifice, d’y trouver un prolongement, pour leur donner une chance de découvrir la place de Notre Dame dans leur vie.

    Sur ce site – qui n’est pas un site d’appel aux dons ! – se trouve la possibilité de laisser un message de soutien ou un témoignage sur Notre Dame, d’y déposer une intention de prière, de découvrir l’édifice et la figure de Notre Dame avec des liens vers d’autres sites, mais aussi un coin pour les enfants (coloriages, atelier vitrail, jeu de 7 erreurs…).

    Des internautes non-croyants visitent le site, comme Béatrice, qui témoigne : « Notre Dame, je suis athée, mais pour moi, tu as accompagné mes pensées depuis petite, je t’ai vue plusieurs fois, j’ai marché, marché dans Paris pour te rejoindre, tu es l’emblème de notre histoire de France, et je rêve de monter caresser tes gargouilles. Les films, les dessins animés : tu fascines tout le monde et j’espère qu’on réparera les blessures avec savoir-faire et respect. Mon coeur est en deuil. »

    Sur le live chat’, des e-missionnaires discutent en direct avec les internautes, comme Michel, qui se dit « débaptisé » mais très ému par ce drame.

    Notre Dame est toujours là !

    Visiter le site et le partager à ses amis : www.touspournotredame.com

    La page Facebook : Facebook.com/touspournotredame

    Sur Twitter : twitter.com/all4notredame

  • Un mode d'emploi pour évangéliser sur Internet

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    Du site de Lights in the Dark :

    « Evangéliser sur Internet, mode d’emploi » : le premier livre de Lights in the Dark !

    Le jeudi 2 mai dans toutes les bonnes librairies chrétiennes, sortira le premier livre de Lights in the Dark, écrit à trois mains, par le président de l’association (Christophe Marger), le responsable de notre pôle live chat’ (Jean-Philippe Pontoizeau) et le 1er permanent de la mission (Jean-Baptiste Maillard).

    C’est donc le fruit de nos trois premières années d’évangélisation sur Internet, les écueils, notre méthodologie, les premières conversions… Un véritable passeport pour partir comme missionnaire dans le continent numérique !

    Présentation de l’éditeur

    L’Église invite les catholiques, depuis 2002, à annoncer le Christ sur Internet à tous nos contemporains, de façon explicite. Ainsi Mgr Dominique Rey déclare : « Évangéliser est la mission première de tous les catholiques sur le web. » C’est devenu une urgence… Et vous, où en êtes-vous ?

    Les trois auteurs, membres de Lights in the Dark, association 100 % dédiée à cette mission, partent de ce même constat : si tous les catholiques qui utilisent Internet dans leur quotidien s’en servaient aussi pour témoigner de leur foi dans les périphéries du web, il y aurait de nombreuses conversions !

    Cette mission est accessible à tous. Il suffit de se former à l’évangélisation dans les « rues numériques ». Ce livre présente des outils simples pour y parvenir, à la fois spirituels et concrets, sans prétendre être exhaustif. Comment procéder, concrètement, pour parler de Dieu sur Internet, y témoigner de notre rencontre personnelle avec le Christ ?

    Les premiers témoignages de personnes qui reviennent vers Dieu montrent qu’évangéliser sur Internet donne déjà de nombreux fruits. Une grande aventure missionnaire qui ne fait que commencer.

    Biographies de nos 3 auteurs

    Diplômé d’un master 2 en communication, Jean-Baptiste Maillard est marié et père de trois enfants. Tombé très tôt dans l’évangélisation sur Internet, il est aussi le premier permanent de Lights in the Dark.

    Chef de projet Système d’Information dans l’administration, Christophe Marger est marié et père de six enfants. Président de Lights in the Dark, il est certifié en théologie et pastorale de l’IET de Bruxelles.

    Notaire, Jean-Philippe Pontoizeau est marié et père de cinq enfants. Il est responsable du pôle live chat’ de Lights in the Dark, qui compte une douzaine d’e-missionnaires.

    Lights in the Dark, c’est quoi ?

    L’association Lights in the Dark ouvre chaque année de nouvelles rues dans le continent numérique, sur différentes thématiques. Elle y place des e-missionnaires qui répondent en direct aux questions des internautes pour les évangéliser.

    Avec sa branche formation, l’académie Sainte Faustine, par le biais de week-ends ou de Mooc, elle les forme à cette mission qui réclame avant tout un coeur de missionnaire.

    Dessin de couverture : Elvine

    L’intégralité des droits d’auteurs sera reversée à la mission de Lights in the Dark.

  • Fraternité de Tibériade : 40 ans déjà !

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    D'Anne-Françoise de Beaudrap sur cathobel.be :

    Journée anniversaire de Tibériade (28 avril)

    Quarante ans de vie fraternelle à Lavaux-sainte-Anne, ça se fête. (...)

    Certains ont peut-être croisé les moinillons dans les rues ou sur les chemins. D’autres connaissent les frères et sœurs de Tibériade pour aller se ressourcer chez eux, à Lavaux-Sainte-Anne, près de Rochefort. Leurs interlocuteurs sont souvent marqués par leur simplicité de vie et la chaleur qui se dégage d’une rencontre avec eux. (...) Tibériade atteint ses quarante ans.

    Le 25 avril 1979, frère Marc prononçait des vœux dans les mains de Mgr Robert Mathen, évêque de Namur. Et il le revêtait de son habit religieux. Le fondateur de cette fraternité de Tibériade raconte que l’inspiration lui était venue quinze ans plus tôt: « A douze ans, je découvrais une petite cabane cachée. Pendant plusieurs années, seul, comme un scout, je bricolais, priais, découvrais l’Eglise. L’espérance qui brûlait mon cœur: donner à l’Eglise une petite fraternité, quelques frères et sœurs dociles à l’Esprit Saint qui vivraient dans la douceur et l’humilité pour répondre aux appels de l’Eglise et de notre temps, qui annonceraient Jésus, le témoigneraient dans l’unité et la prière et par l’humble travail de leurs mains. »

    Avec le temps, une trentaine de frères (surnommés des moineaux) et une dizaine de sœurs (mésanges) se sont engagés dans cette vie religieuse autour de l’intuition du frère Marc, imprégnée de prière, de vie fraternelle et de mission. C’est justement cette capacité à s’envoler vers de nouvelles terres d’évangélisation qui donne le nom de moineau ou de moinillon à ces religieux en tenue bleue qui sillonnent les routes. Quant à l’appellation de la fraternité, frère Marc a choisi Tibériade en référence à l’Evangile où Pierre essaie de marcher sur l’eau: « Pour moi, suivre le Christ est un appel à marcher dans la foi. Bien souvent, j’avale quelques tasses d’eau bien salée, mais sans cesse, le Christ ressuscité me tire des profondeurs de la mer. »

    La Fraternité de Tibériade a surmonté en 2015 une étape importante de son histoire: l’élection d’un nouveau serviteur général. Frère Marc s’étant retiré depuis un an, la communauté des frères et sœurs s’était réunie en chapitre pour désigner Frère Bart comme successeur. Ce choix a été précédé de la première rédaction de la constitution de la fraternité, un travail réalisé par les moines et moniales de Belgique, ainsi que ceux de Lituanie, du Congo ou des Philippines, revenus à Lavaux-Sainte-Anne pour l’occasion. A l’heure actuelle, Tibériade compte trente frères et neuf sœurs, qui sont implantés en Lituanie et en Belgique. Leurs missions se font en direction du Congo (RDC), des Philippines et de la Chine où les frères se rendent deux fois par an. (...)

  • Athée, elle ne se fera pour autant jamais "débaptiser"

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    Une opinion publiée sur le site de la Libre :

    Je suis athée, et pourtant je ne me ferai jamais débaptiser

    Un témoignage de Liv, maman de trois enfants et auteure du blog "Maman Lempicka" (1).

    Je suis athée. Mon athéisme n’est pas un choix par défaut ou un non choix. C’est le fruit d’une longue maturation, j’y tiens énormément, j’en suis fière, il fait partie de mon identité. J’aime en parler, j’aime en débattre. Mon athéisme, c’est ma foi à moi.

    Je suis convaincue qu’il n’existe absolument rien d’autre et nulle part ailleurs. Logiquement, je me suis mariée civilement, je souhaite être enterrée civilement, je n’élève pas mes enfants dans une quelconque foi, même si je les alimente côté "culture religieuse".

    Dans ces conditions, et à l’heure où la question se pose régulièrement dans les médias, je dois t’avouer que j’ai pensé à franchir le pas de la débaptisation. Plusieurs fois. J’ai été baptisée bébé, selon la volonté de ma mère, mon père étant lui même un mécréant, et fier de l’être. Me faire débaptiser est quelque chose qui me plairait beaucoup. Qui me ressemblerait, entre prise de position, logique, transgression, volonté de faire coïncider les idées, les actes et l’identité. Et pourtant, je ne le ferai jamais. J’aurais pu le faire, à 20 ans, sur un coup de sang ou de folie. Mais à 35, j’ai bien trop de recul sur la question, et je vais t’expliquer pourquoi.

    La débaptisation n’existe pas dans la religion catholique

    T’es baptisé(e), tu restes baptisé(e). A vie. Selon la chrétienté. Tu pourrais arguer du fait que je me contrefous des lois divines et que seule compte la loi de la République. Je te répondrais que m’engager dans une démarche qui n’a d’impact que pour l’une des parties, enlève tout sens et toute portée à la dite démarche. A quoi cela sert-il de me débaptiser si l’Eglise me considérera toujours comme l’une de ses membres, quoique que je fasse pour m’en défendre?

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  • Vers une élimination totale des chrétiens d'Orient" ?

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    D'Alexandre del Valle sur le site de Valeurs Actuelles :

    Réflexions sur le plan d’extermination des chrétiens d’Orient

    Alors que les chrétiens du Sri Lanka pleurent encore les morts de l’attentat du lundi de Pâques, revendiqué par Daech, et alors que l’on vient de commémorer le génocide des chrétiens de l’empire ottoman (Arméniens, Assyro-chaldéens) de 1915 poursuivi jusque dans les années 1970 par le massacre et l’expulsion des Grecs pontiques, l’actualité nous rappelle tragiquement que les chrétiens demeurent la communauté religieuse la plus menacée dans le monde. Violemment nié par la Turquie nationale-islamiste du néo-Sultan Erdogan, ce génocide est ouvertement loué par Al-Qaïda et Daech qui appellent depuis des années à une “solution finale des chrétiens d’Orient”, rappelle le géopoliticien Alexandre del Valle.

    On ne rappellera jamais assez que l’éradication des chrétientés autochtones, officiellement bénie par les autorités islamiques turques (cheikh ul-islam) et planifiée par les panturquistes dits « Jeunes Turcs » à la fin de l’empire ottoman durant la Première guerre mondiale, après des premiers pogroms de la fin du XIXème siècle, est toujours farouchement niée par la Turquie. Rappelons que le christianisme s’est répandu entre le Ier et le IIIème siècle d’abord au Proche-Orient et dans le territoire de la Turquie actuelle. Le christianisme latin est même né en partie en Afrique du Nord, pays de Saint Augustin (Annaba, Algérie actuelle) et de Tertullien (Carthage, actuelle Tunisie).

    Avec la conquête arabo-islamique, les chrétiens d’Afrique du Nord comme du Proche et Moyen-Orient deviennent, avec les juifs, des citoyens de seconde zone (Dhimmi, Ahl al-Dhimma) et sont massivement contraints de devenir musulmans pour échapper aux humiliations inhérentes à leur statut inférieur et à l’impôt du tributaire soumis (Jizya, Coran 9, 29). L’Église chrétienne survivra jusqu’à la prise de Tunis par le dynaste Almohade Abd-Al-Moumène, en 1159, lequel proposera aux chrétiens la conversion ou la mort. Le christianisme autochtone disparaîtra totalement de l’Afrique du Nord au XIIème siècle désormais entièrement soumise au rite sunnite orthodoxe malikite qui persécutera aussi les chrétiens d’Al Andalus.

    De nos jours, l’islam est plus que jamais la religion d’Etat de tous les pays maghrébins et même arabes, excepté le Liban, et la liberté religieuse n’existe pas pour les chrétiens qui sont persécutés et sévèrement punis par les lois s’ils sont des autochtones convertis (considérés comme « apostats »). Cette « solution finale » des chrétiens qui les a fait disparaître totalement du Maghreb, d’Arabie saoudite, presque totalement en Turquie, plus récemment d’Irak, de Palestine (ils préfèrent vivre en Israël qu’à Gaza ou Ramallah !), et qui est en cours au Pakistan, en Malaisie, en Indonésie, au Soudan, en Mauritanie, aux Maldives, etc., n’a jamais fait l’objet d’un mea culpa de la part des autorités islamiques sunnites officielles (Al-Azhar, Saoudie, OCI, Ligue islamique mondiale) qui somment pourtant en permanence les Occidentaux de s’excuser pour les croisades, la colonisation ou « l’islamophobie ». 

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