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  • Euthanasie et suicide assisté : quand se joue le sens de notre civilisation

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    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    Euthanasie et suicide assisté : « C’est le sens de notre civilisation qui se joue »

    7 juillet 2024

    Dans un entretien donné à Valeurs actuelles, François-Xavier Putallaz, docteur en philosophie, explique, au sujet du suicide assisté et de l’euthanasie, que « le drame actuel de la raison est que l’on se réfère uniquement à soi-même et à sa propre situation, au lieu d’accepter humblement d’être guidé par le phare de la vérité » (cf. Projet de loi français sur la fin de vie : un texte truffé de contre-vérités et déconnecté de la réalité).

    Contrer le relativisme

    « L’intelligence contemporaine (…) est affectée d’une pathologie de la “tache aveugle”, ce phénomène optique qui fait que, sans qu’on s’en rende compte, une partie de notre image du monde s’est éclipsée » explique-t-il. Cette maladie due au relativisme pousse à se référer à soi-même (cf. « Nous refusons l’idée de remettre en cause l’interdit fondamental de toute société qu’est l’interdit de tuer »). Or, quand il s’agit de l’éthique de la fin de vie, il faut également prendre acte de ce qui s’est fait depuis plus de 2 500 ans et de la différence entre le fait de tuer quelqu’un à sa demande et de l’accompagner vers la mort (cf. Serment d’Hippocrate : un cadre commun en voie de disparition ?).

    Cela ne signifie pas que l’émotion doive être mise entre parenthèses insiste François-Xavier Putallaz. Mais « face à une personne qui souffre, on ne répond pas avec des doctrines, des lois ou des recommandationsOn répond par une présence, par l’amour des proches et par des compétences médicales ou de soins » explique-t-il (cf. « Les pratiques euthanasiques rendent moribonds les soins palliatifs »). Ainsi, « quand on élabore des lois, comme l’Assemblée nationale s’y attelait début juin, ce n’est ni l’émotion, ni le cas particulier, ni l’exception qui doivent fixer la règle, mais la rationalité » plaide-t-il.

    Une « éthique bancale »

    Outre le relativisme, cette « éthique bancale » est également due au libéralisme philosophique qui influence les esprits. L’autonomie est érigée en absolu de telle sorte qu’« au lieu d’être le sanctuaire intérieur où les actes sont jugés à la lumière du bien et du mal, la conscience devient l’instance qui décide ce qui est le bien ou le mal » (cf. Fin de vie : « à vouloir légiférer de façon (pseudo) compassionnelle », on permet une « épouvantable aberration »).

    François-Xavier Putallaz reproche aussi le mésusage du langage (cf. Projet de loi sur la fin de vie : « une voie pavée de tromperies »). « D’ordinaire, un meurtre appartient à la même catégorie que l’euthanasie -que le code pénal suisse appelle d’ailleurs “meurtre sur la demande de la victime”-, et le suicide reste une mort violente » explique-t-il, soulignant que « dans une autre catégorie, on a l’accompagnement des personnes par les soins palliatifs, ou le retrait thérapeutique, qui implique un véritable accompagnement médical et des actes qui font que l’on meurt de la maladie ». Or, Emmanuel Macron a imposé le vocable d’« aide à mourir », estimant qu’accompagné par un médecin « l’acte d’euthanasie n’aurait plus rien à voir avec un meurtre ni avec le fait de provoquer la mort » et qu’« il deviendrait un acte fraternel » (cf. Euthanasie : la corruption des mots précèdera-t-elle la corruption des actes ?).

    De plus, « derrière ces volontés de changer la loi, n’y aurait-il pas un intérêt économique d’autant plus redoutable qu’il n’est pas formulé ? » interroge le philosophe. Tandis que les soins palliatifs coûtent cher, « une injection pour achever la vie est moins onéreuse ».

    Un impact sur les autres

    Alors que les débats se focalisent sur la volonté individuelle de la personne qui souhaiterait recourir à l’euthanasie ou au suicide assisté, François-Xavier Putallaz rappelle qu’il ne s’agit pas d’une « affaire privée » et que les premières personnes touchées sont les soignants (cf. Projet de loi sur la fin de vie : « le mépris affiché à l’égard de soignants désormais qualifiés de secouristes à l’envers »). « Pour beaucoup, les euthanasies et suicides assistés sont vécus comme des échecs : quelle violence de voir des personnes que l’on accompagne se donner la mort ! C’est donc une injustice à l’égard des soignants » interpelle-t-il (cf. 800.000 soignants s’opposent à l’euthanasie).

    Ces pratiques impactent aussi les proches et les malades eux-mêmes qui souffrent physiquement et psychologiquement. Souvent, ils se sentent « comme un fardeau pour leurs proches, car les soins coûtent cher » souligne le docteur en philosophie (cf. Fin de vie : attention au message envoyé aux personnes vulnérables ). « Légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté, c’est les inciter à soulager leurs familles en abrégeant leur vie : c’est un “par ici la sortie” qui leur est suggéré » poursuit-il en évoquant également le risque de « l’effet Werther » (cf. Effet Werther : « En légalisant le suicide assisté et l’euthanasie, on banalise le suicide »).

    « C’est le sens de notre civilisation qui se joue » car « avec ces décisions, on ne touche pas au fonctionnement mais à la racine même de nos sociétés ».  « Quand on fait basculer la raison, on fait vaciller une civilisation » avertit François-Xavier Putallaz (cf. Fin de vie : ce projet « rompt une digue essentielle, un principe structurant de notre société voire de notre civilisation »).

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    Source : Valeurs actuelles, Anne-Laure Debaecker (02/07/2024)

  • Les tortures infligées au Père Olszewski, prisonnier politique dans la Pologne de Tusk

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    De Wlodzimierz Redzioch sur la NBQ :

    Les tortures infligées au Père Olszewski, prisonnier politique dans la Pologne de Tusk

    Arrêté par des agents cagoulés, laissé pendant 60 heures sans manger, privé de la possibilité d'aller aux toilettes et réveillé à chaque heure de la nuit. Une procédure réservée aux pires criminels et ordonnée par le parquet national. Le récit des tortures subies par le père Michal Olszewski, prisonnier politique dans la Pologne du pro-européen Tusk.

    10_07_2024

    La Nuova Boussola, dans le silence des autres médias, suit depuis des mois le cas du Père Michal Olszewski (voir ici, ici et ici), déhonien polonais qui dirige la Fondation Prophète. Malgré sa réputation irréprochable, le père Michal est en prison depuis trois mois et demi, traité comme un grand criminel, alors qu'aucune charge précise n'a été retenue contre lui jusqu'à présent.

    Ces derniers jours, l'hebdomadaire conservateur polonais Sieci a publié un récit terrifiant des tortures subies par le prêtre au cours des 60 heures qui ont suivi son arrestation. Des méthodes indignes d'un État de droit, qui rappellent à de nombreux Polonais les heures les plus sombres de la persécution du clergé sous le régime communiste. Et tout cela se passe dans la Pologne du "pro-européen" Donald Tusk, qui rétablit, selon lui, l'État de droit.

    Il s'agit d'un récit fidèle des événements, écrit par les proches du prêtre, à qui, lors de leurs visites, le père Olszewski a raconté en détail ce qui lui est arrivé pendant sa détention. Il s'agit d'une description choquante du calvaire enduré par le père Michal, un traitement inhumain orchestré par le bureau du procureur national dirigé par le ministre de la justice Adam Bodnar et soigneusement dissimulé par l'agence de sécurité intérieure (ABW, acronyme polonais).

    Le père Olszewski se souvient du moment de son arrestation : il a été réveillé par un groupe de personnes cagoulées qui frappaient à la porte. Tout ce que les agents de l'ABW, instruits par le bureau du procureur, ont ensuite fait, c'est humilier le prêtre et lui briser le moral. Une femme officier était à la tête de ce harcèlement perfide. Pendant le transport vers Varsovie, le Père Michal a demandé à s'arrêter sur le parking où se trouvaient les toilettes, mais les fonctionnaires ont intentionnellement préféré s'arrêter dans une grande station-service. Le père Michal écrit : "Le convoi est entré dans la station Orlen toutes sirènes hurlantes [...]. J'ai été emmené menotté aux toilettes de la station et, après avoir quitté les toilettes, les agents d'ABW ont commandé des hot-dogs pour eux, tandis que je restais menotté au milieu du magasin de la station. Les gens prenaient des photos de moi et des agents cagoulés. Je leur ai également demandé d'acheter quelque chose à manger (12 heures s'étaient déjà écoulées depuis mon arrestation), mais ils m'ont répondu qu'ils "n'achetaient pas". J'ai eu mon premier repas après 60 heures, lorsque mon avocat m'a apporté un colis de mon frère au tribunal ! Je n'ai eu mon premier contact avec l'avocat que 20 heures après mon arrestation". Le père Olszewski a noté que les officiers étaient très heureux de voir que la nouvelle de son arrestation était largement diffusée dans les médias ; il s'est alors rendu compte qu'ils voulaient faire de son cas une grande opération médiatique.

    Lorsqu'il a été placé en cellule, les officiers lui ont dit qu'"à cette heure-ci, il n'y a ni eau ni dîner". Il a finalement supplié les officiers de lui donner de l'eau du robinet : ils lui ont apporté de l'eau du robinet dans la bouteille qui se trouvait dans la cellule. Le matin, lorsqu'il a demandé à être emmené aux toilettes, on lui a dit : "Pisse dans la bouteille".

    Ces paroles choquantes racontent le début d'un harcèlement continu et d'un comportement inhumain de la part des officiers. Le prêtre a été traité selon une procédure spéciale réservée aux criminels les plus dangereux, tels que les terroristes. Le père Michal explique : "Lorsque je suis retourné dans ma cellule, j'ai nettoyé la place du locataire précédent et je me suis couché, mort de fatigue. Mais un peu plus tard, la lumière s'est soudain allumée. J'ai alors découvert que j'étais sous 'surveillance spéciale'. Il y avait donc la caméra, les menottes, même pour la récréation, l'isolement des autres [...], le réveil avec la lumière toute la nuit, toutes les heures ! Cela s'est passé dans les deux premières semaines".

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  • Femmes et personnes LGBTQ+ : un document en préparation au Dicastère de la Doctrine de la Foi

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    Lu sur "La Presse Canadienne" :

    Le Vatican réfléchit à la place des femmes et des personnes LGBTQ+ dans l'Église

    Le bureau de doctrine du Vatican préparera un document sur les femmes occupant des postes de direction dans l’Église catholique, dans le cadre d’une nouvelle initiative visant à répondre aux demandes de longue date des femmes d’avoir davantage leur mot à dire dans la vie de l’Église.

    Le document sera rédigé par le Dicastère de la Doctrine de la Foi en tant que contribution au grand processus de réforme de l’Église du pape François, a annoncé mardi le Vatican. Le processus entre dans sa deuxième phase principale avec une réunion des évêques en octobre, connue sous le nom de synode.

    Le Vatican a annoncé les détails du document doctrinal, peu après sa conférence de presse sur les travaux préparatoires de la réunion d’octobre, ne laissant aucune chance aux journalistes de demander plus de détails à ce sujet.

    Le cardinal Mario Grech, qui organise le synode, n’a pas mentionné le document lorsqu’on l’a interrogé sur la question des femmes diacres, affirmant seulement que la question avait été soumise au bureau de la doctrine.

    Le document à paraître a plutôt été annoncé dans une liste de membres de 10 «groupes d’étude» qui examineront certaines des questions les plus épineuses et juridiquement complexes ayant surgi jusqu’à présent, notamment le rôle des femmes et des catholiques LGBTQ+ dans le processus de réforme de l'Église.

    Le pape François a convoqué le synode il y a plus de trois ans dans le cadre de ses efforts visant à faire de l’Église un lieu plus accueillant pour les groupes marginalisés, et où les gens ordinaires auraient davantage leur mot à dire. Le processus et les deux années de sondage auprès des catholiques de base qui l’ont précédé ont suscité à la fois l’espoir et la crainte qu’un réel changement soit en cours.

    Des progrès pour les femmes?

    Les femmes catholiques accomplissent un travail important pour l’Église dans les écoles et les hôpitaux. Elles tendent à prendre l’initiative de transmettre la foi aux générations futures. Mais elles se plaignent depuis longtemps de détenir un statut de seconde zone dans une institution qui réserve le sacerdoce aux hommes.

    Le pape François a réaffirmé l’interdiction pour les femmes de devenir prêtres, mais il a nommé plusieurs femmes à des postes haut placés au Vatican et a encouragé le débat sur d’autres moyens par lesquels les femmes peuvent être entendues. Cela inclut le processus synodal dans lequel les femmes ont eu le droit de voter sur des propositions spécifiques — un droit auparavant réservé aux hommes.

    De plus, au cours de son pontificat de 11 ans, il a répondu aux demandes de postes ministériels pour les femmes en nommant deux commissions chargées d’étudier si les femmes pouvaient être ordonnées diacres. Les diacres sont des ministres ordonnés, mais ne sont pas des prêtres, bien qu’elles puissent remplir bon nombre des mêmes fonctions: présider les mariages, les baptêmes et les funérailles, et prêcher. Ils ne peuvent cependant pas célébrer la messe.

    Les résultats des deux commissions n’ont jamais été publiés et dans une récente entrevue avec CBS «60 Minutes», le pape François a répondu «non» lorsqu’on lui a demandé si les femmes pourraient un jour être ordonnées diacres.

    Le bureau de doctrine, dirigé par le cardinal Victor Manuel Fernández, proche conseiller théologique du pape, préparera un «document approprié» sur «les questions théologiques et canoniques autour de formes ministérielles spécifiques» qui ont été soulevées lors de la première phase du processus synodal l’année dernière.

    «L’examen approfondi des questions en jeu, en particulier la question de la nécessaire participation des femmes à la vie et à la direction de l’Église, a été confié au Dicastère pour la doctrine de la foi», en dialogue avec le synode, dit-il.

    La question des personnes LGBTQ+ éludée

    Un autre «groupe d’étude» se penche sur des questions particulièrement controversées, notamment l’accueil des personnes LGBTQ+ dans l’église.

    Ces groupes d’étude travaillent avec les bureaux du Vatican et poursuivront leurs analyses au-delà de la réunion d’octobre, ce qui suggère que les résultats de cette année ne seront pas nécessairement complets.

    Après la session de 2023, les délégués du synode n’ont fait aucune mention de l’homosexualité dans leur texte de synthèse final, alors même que le document de travail qui l’introduisait avait spécifiquement noté les appels à un meilleur accueil des «catholiques LGBTQ+» et d’autres qui se sentent depuis longtemps exclus par l'Église.

    Le texte final dit simplement que les personnes qui se sentent marginalisées par l’Église, en raison de leur situation conjugale, de leur identité et de leur sexualité, «demandent à être écoutées et accompagnées, et que leur dignité soit défendue».

    Quelques semaines après la fin du synode, le pape François a approuvé unilatéralement l’autorisation des prêtres d’offrir des bénédictions aux couples de même sexe, répondant essentiellement à l’une des principales demandes des catholiques LBGTQ+.

    Lire également : Le pape François nomme un théologien moral controversé au groupe d'étude du Synode sur la synodalité

  • Le Vatican publie le document synodal « Instrumentum laboris »

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    D'Anne Van Merris sur zenit.org :

    ÉGLISE SYNODALE Première Session Du Synode Sur La Synodalité

    Le Vatican publie le document synodal « Instrumentum laboris » Un outil de travail pour préparer la 2e session du Synode sur la synodalité

    9 juillet 2024

    Ce mardi 9 juillet 2024, le Vatican a publié le document Instrumentum laboris (ou « instrument de travail »), destiné aux membres de la deuxième session du Synode sur la synodalité, qui se déroulera à Rome en octobre prochain.

    S’inscrivant dans la continuité de l’ensemble du processus synodal initié en 2021, ce document constitue également « un outil précieux pour les groupes individuels au niveau diocésain et national qui souhaitent poursuivre leur chemin de réflexion et de discernement sur la manière de marcher ensemble en tant qu’Église et de mettre en œuvre des initiatives ecclésiales ».

    Comprenant 32 pages, l'Instrumentum laboris synthétise les travaux des Églises locales sur le thème : « Comment être une Église synodale en mission ? » En tout, 114 rapports ont été reçus au Vatican, dont 108 venaient des Conférences épiscopales et 9 des Églises orientales catholiques. Les autres rapports provenaient de divers groupements d’Églises de différents continents. Suite à cela, une commission d’experts canoniques a été constituée pour soutenir le travail des théologiens, qui se sont rassemblés à Rome début juin, afin de synthétiser les travaux.

    Une première version a été envoyée à 70 personnes représentant l’ensemble du peuple de Dieu dans le monde (prêtres, consacrés, laïcs, représentants de réalités ecclésiales, théologiens, agents pastoraux et un nombre significatif de pasteurs), ayant différentes sensibilités ecclésiales et reflétant différents contextes pastoraux.

    L’Instrumentum laboris se compose de cinq parties. Il aborde principalement les fondements et la compréhension de la synodalité, ainsi que la contribution de tous les baptisés à la mission de l’Église. Il développe également le thème des relations – avec Dieu le Père, entre frères et sœurs, et entre les Églises – l’écoute et le dialogue pour une plus grande unité et communion, le discernement ecclésial, ainsi que la manière d’exercer une responsabilité « transparente ».

    « Cet Instrumentum laboris nous interpelle sur notre façon d’être une Église synodale missionnaire, de nous engager dans une écoute et un dialogue profonds, de vivre la coresponsabilité à la lumière du dynamisme de notre vocation baptismale, tant personnelle que communautaire, de transformer les structures et les processus pour permettre à tous de participer et partager les charismes que l’Esprit répand sur chacun pour le bien commun, et à exercer le pouvoir et l’autorité comme un service. Chacun de ces aspects constitue un service rendu à l’Église et, par son action, une opportunité de guérir les blessures les plus profondes de notre temps » (Instrumentum laboris, conclusion n° 111).

    Lire « Instrumentum laboris » pour la deuxième session d’octobre 2024

    Lire aussi :  Le projet de synode surprend en omettant l'ordination des femmes, les prêtres mariés et les LGBT

    Guido Horst, sur le Tagespost, commente : A la fin : une pile de papiers

    Le langage tronqué du document de travail du Synode romain des évêques montre l’erreur de conception de l’ensemble du processus mondial.

    Le plus grand nombre possible devrait être reflété dans les principes rigides et abstraits du document de travail du Synode mondial. Une entreprise qui n’a rien apporté jusqu’à présent et n’apportera finalement rien.

    Le document de travail publié mardi pour la deuxième partie du Synode romain des évêques d'octobre prochain souffre de la double déficience qui caractérise tout le processus synodal : le peuple de Dieu tant loué, la « base ecclésiastique », ne s'intéresse pas à ce qui ce qui se passe est conseillé les groupes de travail épiscopaux . Cela a été démontré par la participation d'un faible pourcentage à un chiffre à la collecte d'idées et aux campagnes de questionnaires en préparation des synodes.

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