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France : le président de la conférence épiscopale en appelle à François Hollande
Du Figaro.fr :
IVG/délit d'entrave: Mgr Pontier saisit Hollande
Le président de la Conférence des évêques de France, Mgr Georges Pontier, en a appelé directement à François Hollande pour qu'il fasse échec à la création d'un délit d'entrave numérique à l'IVG, en dénonçant une atteinte "grave" aux libertés, dans une lettre publiée ce lundi soir.
La proposition de loi pour élargir le délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse aux sites internet diffusant des informations "biaisées" sur l'avortement, soutenue par la ministre des Familles Laurence Rossignol, doit être débattue jeudi à l'Assemblée.
Ce texte provoque une vive opposition dans les milieux catholiques et les rangs d'une partie de la droite parlementaire. Il a nourri un clash entre députés LR et PS la semaine dernière en commission, au détour de l'évocation par un socialiste de la polémique sur l'IVG entre Alain Juppé et François Fillon.
Vent debout, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a dit ne pas comprendre "l'obsession qui pousse le gouvernement à choisir le point précis de l'avortement comme point d'intervention plutôt que les sites de radicalisation terroriste".
Dans un courrier adressé au président Hollande transmis à l'AFP, Mgr Pontier estime lui aussi que la proposition de loi "constituerait, malgré ce qu'affirment ses dépositaires, un précédent grave de limitation de la liberté d'expression sur internet", qui "ne peut être à plusieurs vitesses suivant les sujets".
"Une limitation d'autant plus grave qu'elle touche à des questions de liberté de conscience. Cela me semble être une atteinte très grave aux principes de la démocratie", martèle l'archevêque de Marseille. Qui s'interroge: "Le moindre encouragement à garder son enfant peut-il être qualifié sans outrance de +pression psychologique et morale+?"
"Ces questions mériteraient pour le moins, comme cela a été le cas sur la fin de vie, un vrai débat parlementaire et citoyen", conclut le président de la CEF, qui "ose espérer" que François Hollande ne laissera "pas une telle mesure arriver à son terme".
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Pays-Bas : l'euthanasie est accessible aux alcooliques
PAYS BAS : L'EUTHANASIE OUVERTE AUX ALCOOLIQUES
synthèse de presse bioéthique de genethique.org
Les Pays-Bas se sont prononcés sur le droit à mourir il y a presque quatorze ans. La loi du 12 avril 2001 a dépénalisé l’euthanasie active et le suicide assisté. Le pays ne s’arrête pas là : il vient d’ouvrir l’accès à l’euthanasie aux personnes alcooliques.
Les médecins néerlandais bénéficient d’une absence de poursuite, si leur intervention est validée par une commission de contrôle spécialisée. Depuis 2001, chaque Néerlandais a la possibilité de choisir l’euthanasie en ayant recours à une injection intraveineuse ou à l’ingestion de produit létal (cf. Pays bas, Belgique : Les médecins pratiquant l’euthanasie sur la « pente glissante »).
Marcel Langedijk, un journaliste néerlandais, raconte dans un livre la mort par euthanasie de son frère Mark, dépendant à l’alcool. Il y dépeint la violence de la mort de son frère, qui, après huit ans d’alcoolisme et 21 séjours à l'hôpital, a décidé « qu'il en avait assez ». Père de deux enfants d’un mariage éclaté, il a demandé l'euthanasie sans que ses proches ne parviennent à l’en dissuader (cf. Notre société produit de plus en plus de solitudes et pousse aux demandes d’euthanasie).
Marcel Langedijk s’interroge sur la capacité de réflexion et de décision des personnes dépendantes à l’alcool, « très malades et souffrant psychologiquement ». Il décrit de manière glaçante la mort de son frère : « Une femme médecin, vêtue d'une robe noire et de baskets, est arrivée pour lui donner son injection mortelle » (cf. euthanasie : Dérive des Pays Bas).
Aujourd’hui, selon le Bureau central néerlandais des statistiques (CBS), près de 4% du total des décès sont liés à une euthanasie ou à un suicide assisté. En 2013, 4 829 cas ont été recensés, un chiffre qui augmente chaque année (cf. Pays Bas : près de 4% des décès sont des euthanasies).
Sources: BioEdge (Michael Cook) 25/11/2016 / Libération (Benoît Goffin) 19/03/2015
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France : la victoire sans appel de François Fillon
D'Antoine Pasquier et Samuel Pruvot sur le site de Famille Chrétienne :
Primaire de la droite : François Fillon, sans appelA la Maison de la chimie, les soutiens de François Fillon tentaient de garder leur sang froid après la victoire écrasante de leur champion. Ils reviennent sur les raisons du « miracle » Fillon et envisagent l’avenir avec confiance et impatience.
François Fillon a senti la vague monter. Un peu tard mais irrésistible. Ses soutiens présents depuis le début de sa campagne explique ce miracle Fillon avec des arguments rationnels. Ainsi Charles Million qui est un proche depuis 1978 et qui a partagé avec lui tous les combats. Notamment celui de la primaire. « Il a trouvé les mots qu’il fallait, les discours qu’il fallait pour répondre aux attentes d’un peuple qui, jusqu’à présent était, silencieux et attendait qu’on lui parle de la vraie France, c’est-à-dire de la France des familles, de la France des PME, de la France des exploitations agricoles, de la France des maisons de retraite… De ceux que le monde médiatique politiquement correct a oubliés. François Fillon s’est éloigné de tout ce qui était frime, et il est entré carrément dans la vie des Français. » Bref, François Fillon a su donner une voix à la France invisible. Des taiseux et laborieux. « Et le peuple qui était jusqu’à présent silencieux, poursuit Charles Million, qui allait soit vers la revendication, soit vers l’abstention, voire même la révolte, s’est retrouvé en lui. »
Cette victoire, les militants ont pu l’apercevoir avant les médias. « On faisait des cafés, des rencontres avec les femmes, pour entendre leurs attentes et faire remonter leurs remarques dans le programme, raconte Dorothée, militante dans les comités Femmes pour Fillon et Entrepreneurs pour Fillon, (Calvados). Nous faisions aussi des réunions sur le terrain. C’est pour ça qu’on ne croyait pas aux sondages. Nos réunions n’arrêtaient pas de désemplir. Il y avait de plus en plus de monde. Tous les jours des personnes nous rejoignaient. Je milite pour François Fillon depuis 14 mois dans le Calvados. J’ai tracté sur les marchés notamment à Bayeux.»
L’honnêteté, atout de François Fillon
Bernard Accoyer explique comment Fillon s’est révélé d’un seul coup : « Il a eu un long mandat de Premier ministre et le Président occupait tout l’espace avec son charisme. On va rentrer maintenant dans un autre quinquennat. L’histoire est en train de s’écrire. » Les raisons de la victoire ? Camille de Rocca Serra voulait y croire depuis le début. Ce député de la Corse du sud explique : « François Fillon est un homme qui n’a pas triché sur ce qu’il était. Les Français ont rassemblé peu à peu tous les éléments du puzzle. Il a le meilleur projet ; il a l’autorité, etc. Tout s’est additionné. Lui qui ne cherche pas le côté militant il a suscité une véritable base militante. Il fallait que François Fillon se lâche. Il l’a fait. »
Autre argument de poids, la capacité d’incarner l’autorité. « François Fillon incarne mieux que les autres la fonction présidentielle, poursuit Camille de Rocca Serrra. Ils ont gardé l’image du général de Gaulle, de tous ces grands présidents qui n’étaient pas au dessus des lois. La victoire de François Fillon c’est un mélange de gaullisme et de séguinisme. Les Français ne veulent pas uniquement un homme politique qui leur plaise mais un homme capable d’agir. Qui peut nier que la France a des atouts et qu’elle les consume depuis 30 ans ? François Fillon a parié sur un discours honnête, un discours de vérité, rugueux. Les Français disent oui car tout a échoué auparavant. Ils ont la conviction que c’est l’homme qui fera ce qu’il a dit. Il est capable de faire le lien entre le discours et la mise en œuvre".
Est-il pour autant un nouveau Churchill qui promet du sang et des larmes ? « Il adore Churchill et de Gaulle, confirme le député corse, mais nous ne sommes pas à la même époque ! Les Français en lui donnant une telle avance montrent qu’ils sont conscients de la situation de la France. Les Français sont mûrs. »
Dorénavant, la Présidentielle est devant François Fillon. « Il a la capacité de rassembler, pense Camille Rocca de la Serra. Sans dénaturer son projet. Il ira jusqu’au bout. Il y aura peut être des ajustements à la marge. Mais l’essentiel c’est que les Français se retrouvent dans son programme. Aujourd’hui François Fillon entre dans une autre dimension. Il porte l’espoir de la France. Enfin on reconnaît qui il est vraiment. Un pilote automobile est celui qui assume le risque et qui a la méthode. Je ne doute qu’il devienne Président de la République. » Même confiance dans la bouche de Christophe Billan, président de Sens Commun : « Cette victoire était attendue depuis longtemps. C’est une grande joie pour nous de voir gagner quelqu’un qui a une vision et qui peut s’appuyer sur des valeurs bien identifiées. Sens Commun a eu la bonne intuition avant tout le monde en soutenant dès la fin du mois d’août François Fillon. Durant la campagne présidentielle, nous poursuivrons notre travail. »
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L'Eglise à Bruxelles, fidèle à sa mission, une lettre pastorale de Mgr Kockerols
De catho-bruxelles.be, une missive du Vicaire Général de Bruxelles où il s'agit notamment de rassurer ceux qu'inquiétait le projet de fermeture de nombreuses églises dans la capitale:
LETTRE PASTORALE DE MGR JEAN KOCKEROLS | L’EGLISE À BRUXELLES, FIDÈLE À SA MISSION
C’est le 1er dimanche de l’Avent que Mgr Jean Kockerols, évêque auxiliaire pour Bruxelles, a choisi pour nous proposer sa lettre pastorale intitulée L’Eglise dans la ville, fidèle à sa mission. Une lettre teintée d’espérance et d’appels au service. Comme un souffle dynamique et engageant pour ouvrir cette nouvelle année pastorale.
En mettant ses pas dans ceux de ses prédécesseurs, Mgr Kockerols nous rappelle dès les premières lignes du document que l’Eglise n’a jamais sa raison d’être en elle-même : elle annonce et réconcilie, au service de tous. En soulignant l’incroyable diversité de l’Eglise à Bruxelles, Mgr Kockerols nous en montre les richesses et la vitalité : s’ils sont moins nombreux que dans le passé, les chrétiens aujourd’hui prennent néanmoins de plus en plus à cœur leur mission d’annoncer l’Evangile. […] Un des beaux fruits en est le nombre croissant de personnes adultes qui demandent le baptême ou la confirmation […] Au-delà des préjugés ou des généralisations, à y regarder de plus près, l’Eglise à Bruxelles est bien vivante. On ne peut que s’en réjouir et s’en émerveiller ! Mgr Kockerols souligne par ailleurs les communautés dites d’origine étrangère comme une des sources indéniables de revitalisation de l’Eglise, tout en invitant les fidèles à visiter et à découvrir ces communautés souvent proches.
La lettre offre ensuite un chapitre consacré à l’unité pastorale des différentes composantes de l’Eglise, ainsi qu’aux différents types de lieux dans lesquels elle s’épanouit. Avec cette lettre pastorale, Mgr Kockerols conforte la nécessaire dynamique des unités pastorales mise en place par son prédécesseur à Bruxelles, Mgr De Kesel. Elle représente le pendant francophone à la lettre Kerk in stad, getuigt van hoop (avril 2014).
RETROUVEZ ICI (OU EN CLIQUANT SUR L’IMAGE) LE TEXTE COMPLET DE CETTE LETTRE PASTORALE.
L’Eglise à Bruxelles, fidèle à sa mission.
- Le texte complet de cette Lettre pastorale est disponible en papier auprès de votre Unité pastorale.
- Elle est disponible sur demande au Centre pastoral, 14 rue de la Linière, 1060 Bruxelles. commu@catho-bruxelles.be – 02/533.29.11
- Il est par ailleurs téléchargeable sur cette page, dont le lien rapide est www.catho-bruxelles.be/lettrepastorale
- Cette lettre s’accompagne d’une Note de politique générale (bilingue), disponible ici.
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"Kazakhgate" : l'Ordre de Malte injustement attaqué
De Jean-Jacques Durré sur cathobel.be :
Quand l’Ordre de Malte est injustement attaqué
Il ne se passe un jour sans que de nouvelles « révélations » aient lieu dans le dossier surnommé « kazakhgate ». Avec son lot aussi de désinformations. C’est le cas, entre autres, à propos de l’Ordre de Malte, injustement cité. Mais, lorsqu’on veut créer un écran de fumée, pour certains, hélas, tous les moyens sont bons.
Chaque jour, les médias parlent de ce qu’on appelle désormais le dossier « kazakhgate ». Le propos n’est pas de revenir sur les éléments de celui-ci qui, dans les semaines qui viennent, connaîtra sans nul doute de nouveaux développements et de nouvelles surprises. Mais de ce type d’affaires, il est malheureusement fréquent que pour créer un écran de fumée, certains citent des personnes ou organisations respectables. Dans le cas présent, la fondation Prince et Princesse Alexandre de Belgique a fait l’objet de ce genre d’attaques. La Princesse Léa, veuve du prince Alexandre, a démenti les « accusations » faites à son encontre. C’est le cas aussi de l’Ordre de Malte, mis en cause sans raison, sur la base de rumeurs qui se contredisent. Bref, certains en profitent pour écrire ou dire n’importe quoi, notamment certains journalistes qui ont vrai plaisir à pouvoir tenter de « mouiller » l’Eglise et se qui s’y rapporte.
Au service des plus fragiles
L’Ordre Souverain Militaire Hospitalier de Saint Jean de Jérusalem de Rhodes et de Malte – dont la devise est « Tuitio Fidei et Obsequium Pauperum » (« Protection de la foi et service des pauvres ») – est l’une des plus anciennes institutions de la chrétienté, présente en Palestine dès les années 1050. L’Ordre de Malte est un ordre religieux depuis 1113, date à laquelle il fut reconnu par le pape Pascal II. En tant que tel, il est donc lié au Saint-Siège, mais demeure indépendant par son statut de sujet de droit international public. Ordre religieux laïc donc, il puise ses origines dans la tradition militaire ainsi que dans celle de la chevalerie et de la noblesse.
Aujourd’hui, la mission de l’Ordre se concrétise au quotidien par le travail bénévole effectué dans le domaine de l’aide humanitaire et médico-sociale au profit des déshérités et des malades dans un esprit de charité chrétienne. Si l’Ordre de Malte est une institution religieuse, elle est aussi une association de droit international public, reconnue comme état souverain par plus de 100 pays dont la moitié des états membres de l’Union européenne et par l’Union européenne elle-même. A ce titre l’Ordre siège comme observateur dans diverses institutions internationales, parmi lesquelles les Nations Unies et le Conseil de l’Europe.
Actif dans 120 pays, l’Ordre compte 135.00 membres et plus de 100.000 bénévoles et salariés dont une majorité de médecins. L’Association belge des membres de l’Ordre de Malte, qui regroupe les membres de l’Ordre en Belgique, est une association sans but lucratif, fondée en 1930. Elle compte 286 membres, quelque 800 bénévoles et 7 employés équivalents temps plein. Sa mission est d’assister sur l’ensemble du territoire belge, sans distinction d’origine ou de conviction, les personnes les plus démunies ou étant en situation de précarité sociale, morale, mentale et/ou physique et notamment les personnes handicapées, les personnes âgées, les mineurs d’âge protégés et les indigents, y compris les malades, sans-abris, réfugiés et immigrés. L’Association belge de l’Ordre de Malte consacre ses activités dans différents domaines suivants, outre la formation et l’accompagnement de ses membres et bénévoles au niveau spirituel, notamment les centres d’accueil de jour « Les « Fontaines », pour personnes sans-abris à Bruxelles, Liège et Gand; les camps d’enfants du juge et d’enfants handicapés et l’assistance aux seniors et aux handicapés dans des activités diverses, tels des soins, de l’accompagnement et du soutien, des pèlerinages, etc.. Elle collecte aussi des vêtements, des matériels et équipements en faveur des plus démunis, y compris les réfugiés et forme de volontaires à l’assistance aux personnes précitées et de membres des professions médicales et paramédicales à l’éducation sanitaire propre aux activités de l’association.
Des contacts au plus haut niveau
Dans ce dossier « kazakhgate », il n’a pas été difficile à ceux qui voulaient créer le doute, de citer l’Ordre de Malte. En effet, par son rôle et son statut, il entretient des relations officielles avec plusieurs gouvernements, dont le gouvernement belge et ce, depuis le milieu des années 1980. Et donc, dans le cadre de leurs relations normales avec les instances publiques du monde entier, tant le gouvernement de l’Ordre – basé à Rome – que l’Association belge, ont été en contact avec de nombreux responsables politiques belges dans l’exercice de leurs compétences. Parmi ceux-ci, forcément, Armand De Decker, en sa qualité à l’époque de ministre de la Coopération au Développement et Didier Reynders, ministre des Affaires étrangères.
Dans un communiqué, l’Association belge rappelle que ses comptes annuels sont audités, déposés au greffe du tribunal et publiés par la Banque Nationale de Belgique. Conformément à la législation. l’Association belge précise qu’elle est financée essentiellement par des dons provenant de ses membres et de sympathisants, de fondations publiques et privées, ainsi que par des subventions dédiées à des activités précises, telles « Les Fontaines ». Elle est bénéficiaire de label AERF (Association pour une éthique dans les récoltes des fonds) et bénéficie de la déductibilité fiscale.
Par le biais de son ASBL liée « Order of Malta Belgium International Aid » (MBI), l’Association belge reçoit diverses subventions de l’Etat Belge depuis 2006. « MBI a utilisé ces subventions exclusivement pour les projets humanitaires d’infrastructures hospitalières et médicales qu’elle soutient au Congo (à Kinshasa et au Sud-Kivu) et en Palestine. L’ensemble des subventions allouées de 2006 (donc bien avant les faits auxquels la presse fait écho) à 2016 à MBI par le gouvernement belge s’élève à 1.479.802 €. Elles ont été intégralement consacrées aux projets humanitaires précités. Plus de 95% de ces dépenses ont été approuvés par les instances de contrôle ad hoc du SPF Affaires étrangères et Coopération au Développement, le solde concernant un projet en phase de finalisation dont le rapport final doit encore être déposé. Nous sommes extrêmement reconnaissants au gouvernement belge de son important soutien, sans lequel nos plus importants projets humanitaires n’auraient pu voir le jour », précise le communiqué, qui ajoute que les quatre cinquièmes de ces subventions ont été alloués en 2006 et en 2007 respectivement pour la rénovation de la maternité d’un hôpital à Bethléem (750.000 €) et pour la réhabilitation d’un hôpital au Sud-Kivu (450.000 €).
Faut-il préciser qu’après avoir été cité dans le dossier « kazakhgate », l’Ordre de Malte et l’Association belge ont effectué des vérifications approfondies? Les deux institutions confirment, n’avoir jamais effectué, ni l’une ni l’autre, de versement de au profit de fondations de la Princesse Léa de Belgique.
