L’université d’Al Azhar soutient les violences contre les chrétiens et les « infidèles »
par Raymond Ibrahim, 24 septembre 2015
(traduit de Coptic Solidarity International)
___Au cours d’un débat sur les exactions de l’Etat Islamique, qui brûle vives certaines de ses victimes – on se souvient du sort de ce pilote jordanien – le journaliste égyptien Yusuf al-Husayni pointait dans son émission sur le satellite que « l’Etat Islamique ne faisait qu’appliquer les enseignements d’Al Azhar … et en particulier les plus élémentaires d’entre eux, rapportés dans Le Commencement et la Fin, d’Ibn Kathir [1] ».
___Al Azhar, en Egypte, est l’université la plus ancienne et la plus prestigieuse du monde islamique. Ibn Kathir est l’un des savants de l’islam sunnite les plus renommés ; son ouvrage d’historiographie de l’islam, Le Commencement et la Fin fait toujours autorité. Ce livre regorge d’histoires de musulmans, à commencer par Mahomet, qui commettent toutes les sortes d’atrocités que nous voyons l’Etat Islamique, et les autres mouvements islamiques commettre également.
___Le Docteur Khalid al-Montaser, intellectuel engagé, avait déjà révélé précédemment qu’Al Azhar appelait à l’hostilité envers les non musulmans, voire même à leur meurtre : voici ce qu’écrivait al-Montaser, perplexe :
Comment comprendre, alors même que nous voyons les terroristes meurtriers s’appuyer sur des textes et des interprétations commandant le takfir [condamnation d’autres musulmans pour apostasie], le meurtre, les massacres et les décapitations, que le magazine d’Al Azhar offre gracieusement à ses lecteurs un livre où chaque page, ou plutôt même chaque paragraphe, se termine par le commandement « décapitez tous ceux qui mécroient [tous les non musulmans] ? »
___L’université musulmane a même publié un livret gratuit destiné à montrer que le christianisme est une « religion ratée ».
___De là, il faut se demander si l’Al-Azhar fait la promotion de textes sciemment sélectionnés parmi les plus « radicaux », ou si, forte de son magistère, en tant qu’institution des plus influentes, elle ne fait qu’enseigner le véritable islam.
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[1] Al-Bidāya wa-n-nihāya (également nommé Tarikh ibn Kathir). Ibn Kathir est un « savant » musulman du 14esiècle.

Nous avons déjà fait écho aux thèses d’un « père synodal » très médiatisé, Mgr Vesco, « dialoguant » (cliquez
Thibaud Collin met le doigt sur l’équivoque de l’ « Instrumentum laboris » du synode concernant le chemin pénitentiel supposé ouvrir l’accès des divorcés-remariés aux sacrements de pénitence et de l’eucharistie. C’est sur le blog publié par le journal « La Croix »
Le 
Dans son rapport introductif présenté lundi matin lors de l’ouverture du Synode et destiné à orienter les travaux, le cardinal Peter Erdö, qui en est le Rapporteur général,,s’est longuement attardé sur la question des divorcés remariés. On parle de (re) cadrage, mais il n’a rien dit de bien neuf sur fond du problème posé par une « voie pénitentielle » ouvrant l’accès aux sacrements sans renoncer à une vie de type marital, avec les conséquences logiques qui devraient s’en suivre pour les autres formes de concubinage. Lu sur le site de famille chrétienne sous la signature de Jean-Marie Dumont(extrait) :