C'est du moins ce qu'affirme Sandrine Alexie sur son blog "Amedî" :
Sous le titre 'Je pars aider les chrétiens en Irak… et j'ai rien compris au Kurdistan', elle explique :
"Depuis le temps, entre ce blog et l'institut kurde, on finit par s'habituer au défilé de bonnes âmes venues se mêler du sort de 'l'Irak' en réclamant toute l'aide, la logistique ou les renseignement des Kurdes pour ça, sans, quand même, vouloir trop se mouiller avec la mouvance séparatiste ou indépendantiste (bizarrement les consulats irakien ou turc semblent pourtant être moins sollicités pour ces régions). Comme les Kurdes sont gentils, ils aident, ils renseignent, ils se disent qu'une fois sur place, les gens vont finir par se rendre compte.
Peine perdue, en général, ce genre d'expédition-reportage donne, certains hivers, 'Terre entière et Noël en Irak (Duhok, en fait, mais Irak, Irak for ever, on n'en démord pas). Cet été, nous fûmes gratifiés des péripéties hallucinantes de Fraternité en Irak alias 'Je pars aider les chrétiens en Irak'.Je dis 'hallucinante', parce qu'ils ont quand même réussi à faire plus fort que Terre Entière : Trouver des chrétiens et minorités persécutés au Kurdistan, comme nous le répète avec insistance le journal catholique La Vie, qui patronne le reportage 'À la rencontre des chrétiens d'Irak' :lire la suite ICI : http://sohrawardi.blogspot.com/
Au Meeting de Rimini, Andrea Tornielli a pu visiter l'exposition "À travers les yeux des apôtres." ("Con gli occhi degli apostoli")
C’est sur fond de révolution que le Ramadhan a lieu cette année en Egypte. Mais, révolution ou pas, la plupart des égyptiens, connus pour être des gens très pieux, respectent scrupuleusement le quatrième pilier de l’Islam. Au pays d’Al Azhar, la plus haute autorité de l’Islam sunnite, résident également huit millions de Coptes. Comment ces chrétiens d’Egypte (10% de la polulation) vivent-ils cette période de jeûne ? Rencontres et témoignages dans les rues du Caire :
Sous la signature d’Isabelle Lasserre, dans « Le Figaro » : « Pour les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne, l'après-guerre en Libye est un casse-tête qui commence par la question suivante: qui aider dans les rangs des rebelles ? Tout au long de la guerre, le CNT a lutté pour présenter Libye :l'insurrection comme un mouvement laïque, uni et libéral. Mais cette image est loin de refléter la réalité. L'organe politique de la rébellion est en fait traversé par de nombreuses fractures, notamment celle qui oppose les insurgés laïques et modérés aux rebelles islamistes radicaux.