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Au rythme de l'année liturgique - Page 224

  • Le chant grégorien s’apprend aussi à Liège : programme des formations offertes pour l'année académique 2014-2015

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    Académie  de  Chant  grégorien à Liège

    Secrétariat : Jean-Paul Schyns,  Quai Churchill , 42/7  4020  Liège.

    E-mail : jpschyns@skynet.be Tél. 04.344.10.89  (depuis l’étranger : +32.4.344.10.89)

    Site :    http://www.gregorien.com 

    Le programme 2014-2015

    marcel-peres.jpg1. CINQ WEEK-ENDS AVEC MARCEL PÉRÈS, DIRECTEUR DE L’ENSEMBLE ORGANUM ET DU CIRMA (Centre itinérant de recherche sur les musiques anciennes).

     A l’abbaye de la Paix-Notre-Dame, Bd d’Avroy, 54,  à Liège.

    Les deux premiers week-ends seront consacrés à l’œuvre d’ Hildegarde von Bingen :

     du vendredi 12 (17h00) au dimanche 14 (18h00) décembre 2014 et du vendredi 23 (17h00) au dimanche 25 (18h00) janvier 2015.

     Les trois suivants constitueront un mini-cycle pour restituer les vêpres de l’office primitif de saint Lambert :

    du vendredi 12 (17h00) au dimanche 14 juin (18h00) juin 2015 ; du vendredi  4 (17h00) au dimanche 6 (18h00) septembre  2015 ; du  vendredi 18 (17h00) au dimanche 20 (18h00) septembre 2015.

    Ce dernier week-end se clôturera par le chant des vêpres restituées à l'église du Saint-Sacrement, dans le cadre d’une célébration liturgique organisée le 20 septembre (16h00) pour la Solennité de la fête de saint Lambert, patron de la ville et du diocèse de Liège.

    Le droit d’inscription (repas et collations compris) reste inchangé : 100 € par week-end (règlement sur place).

    Réduction de 10  % pour : ceux qui s’inscrivent à tout le moins aux trois week-ends consacrés aux vêpres primitives de la fête de saint Lambert ; les religieuses et les religieux ; les jeunes de moins de 33 ans.

    Des possibilités de logement à prix modique sont offertes à l’abbaye des Bénédictines et à l’hôtel des acteurs (proche de l’abbaye).

    Trente places sont ouvertes par week-end. Les inscriptions peuvent se faire dès à présent . Personnes de contact : Jean-Paul Schyns (académie de chant grégorien) : tel. 04.344.10. 89 (de l’étranger : +32.4.344.10.89) ou email jpschyns@skynet.be ou Sœur Petra (abbaye des bénédictines de Liège) email : petra.osb@skynet.be . L’inscription est également possible en ligne sur le site web de l’académie http://www.gregorien.com . Les inscriptions sont ouvertes

    Ensemble Organum: florilège:

    2. CYCLE DE COURS D’INITIATION  AVEC STÉPHAN JUNKER, PROFESSEUR AU CONSERVATOIRE DE VERVIERS

    stéphan Junker.jpg À l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132, à Liège

    Deux samedis après-midi par mois, du 29 novembre 2014 au 30 mai 2015. Chant d’ensemble : 12  leçons (de 15h à 17h30). Travail individualisé de la voix (supplément facultatif) : 4 leçons (de 17h30 à 18h30). Journée grégorienne de clôture : le samedi  30 mai 2015 (concert à 16 h. et messe chantée à 18h ) avec le concours de la Schola Resupina  de Vienne (Autriche), direction : Isabell  Köstler. Le thème du cycle sera « le chant romano-franc  célèbre Charlemagne († 814). De la réforme carolingienne à l’ars nova. »

    Calendrier : 

    ● Les samedis 29 novembre et 20 décembre 2014, 17 et 31 janvier,  janvier, 14 et 28 février, 21 et 28 mars, 25  avril, 2 et 16 mai 2015, de 15h à 17h30 ● Le  jeudi 28 mai 2015, de 19h30 à 21h30 : répétition générale  ● Le samedi 30 mai 2015, de 16h à 18h : concert et messe de clôture avec le concours de la Schola Resupina de Vienne

    Ces cours sont ouverts à tous, sans pré-requis, même si une expérience musicale est la bienvenue.

    La participation aux frais est fixée comme suit : 33 ans et plus : 105€ ∙  moins de 33 ans : 75€  ∙ réduction pour ceux qui ont déjà participé aux cours de l’académie : -15€  ∙ supplément pour inscription (facultative) à un travail individuel de la voix : 20€.  

    Les paiements sont reçus au compte IBAN: BE96 2100 6808 9305  BIC : GEBABEBB de l’Académie de Chant grégorien à Bruxelles, avec la mention  « cours Liège ». Le paiement d’un acompte de 20€ est requis (avant le 20 novembre 2014).

    Renseignements et inscriptions :

    ● S’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Tél. 04.344.10.89 (en cas d’absence, tél portable 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye). E-mail : jpschyns@skynet.be. Les inscriptions sont ouvertes

    ● Informations générales et inscriptions en ligne  sur le site de l’académie :http://www.gregorien.com

     Office de saint Lambert  par l'Ensemble Psallentes (dir. H. Van den Abeele):

     les origines du chant grégorien, par un moine de Solesmes:

  • Le bienheureux Joseph Louis Sanchez del Rio, un martyr de 14 ans (20 novembre)

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    (Source) Le bienheureux José Luis Sanchez del Rio mérite une mention spéciale. C’est le plus jeune martyr des 13 qui ont été béatifiés à Guadalajara lors de la cérémonie du 20 novembre 2005. Il meurt à 14 ans, après avoir servi un an dans les cristeros. On est touché par cette trajectoire limpide, souriante et héroïque dans sa simplicité.

    José Luis naît le 28 mars 1913 à Sahuayo dans l’État de Michoacan, (Mexique). Très tôt, il participe activement à la vie paroissiale. Il nourrit une dévotion spéciale à la Sainte Vierge. Un témoin privilégié de cette époque est le Père Marcial Maciel qui avait 6 ans de moins. Il se souvient que José Luis était très bon, faisait jouer les enfants, leur parlait de Jésus. Plusieurs fois, le jeune apôtre a emmené le petit Marcial faire des visites au Saint-Sacrement.

    Dès son plus jeune âge, José Luis avait exprimé le vœu d’être martyr. Or comme ses deux frères aînés se sont engagés dans le mouvement cristeros, il voudrait suivre leur exemple, mais sa mère refuse à plusieurs reprises parce qu’il est trop jeune. José insiste en disant : « Ne me laissez pas perdre l'occasion de gagner le Ciel si facilement et si tôt. » Sa mère se rend à ses raisons. Il est finalement accepté dans le mouvement. Mais quelle fonction donner à un engagé si jeune? Eh bien, il sera clairon de la troupe et porte-drapeau, le drapeau du Christ Roi. Quels furent ses faits d’armes (…sans armes) ? On aimerait le savoir. Nous avons un témoignage encore plus précieux, parce que spirituel. C’est celui du Père Enrique Amezcua Medina qui n’a que 9 ans lorsqu’il a la grâce de rencontrer José Luis parmi les cristeros. Il le voit en train de remonter le moral d’un jeune cristero découragé. Il lui parle avec ferveur de la sainte Vierge. Enrique s’approche, et lui dit qu’il voulait être comme lui soldat du Christ Roi. José lui sourit du haut de ses 14 ans et répond qu’il est encore très jeune mais qu’il doit beaucoup prier pour lui et pour tous les cristeros. Avec un regard intense il ajoute : « Dieu va peut-être vouloir que tu sois prêtre. Et si tu le deviens un jour, tu pourras faire beaucoup de choses que ni moi ni les autres ne pouvons réaliser. N’aie donc pas peur… » Luis conclut l’entretien par une chaleureuse poignée de mains et les deux font le pacte de toujours prier l’un pour l’autre. Puis José lui dit: « Nous nous reverrons quand Dieu le voudra : bientôt, ou au Ciel… »

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  • Vivre l'Avent et l'année liturgique avec les enfants

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    log_transmettre_l136.jpgVivre l'Avent et l'année liturgique avec les enfants

    Bonne année !

    Pour les chrétiens, l'année commence au premier dimanche de l'Avent.

    Afin de vivre l'année liturgique avec les enfants, Transmettre propose plusieurs outils qui ont fait leurs preuves :

    Un magnifique poster (format 42 x 42 cm) présentant l'année liturgique selon les calendriers correspondant aux deux formes du rite romain (ordinaire au recto, extraordinaire au verso).

    Vivre l'année liturgique avec les enfants, par Monique Berger. Un guide complet : présentation des temps et fêtes liturgiques; explication des vérités de la foi; conseils pratiques; des milliers de prières. Avec l'imprimatur à usage catéchétique. Un livre à offrir à tous les parents et catéchistes !

    Vivre l'Avent avec les enfantsUn Dossier Transmettre (numérique, PDF) pour comprendre et expliquer le temps de l'Avent, et le vivre avec les enfants.

    Abonnez-vous au mensuel Transmettre : le dossier du numéro de décembre est entièrement consacré au temps liturgique. Et en vous abonnant, recevez un cadeau très apprécié : Le Manuel du chrétien, grand succès de l'année.

  • Commentaire de l'homélie du Pape pour le 1er novembre

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    Sur le blog du bimensuel « L’Homme Nouveau » un moine de l’abbaye de Triors revient sur cette homélie

     « Au soir de la Toussaint, poursuivant la coutume établie par Jean-Paul II et Benoît XVI, le Pape François s’est rendu au cimetière du Verano, pour y célébrer la messe de la solennité. À la fin de la messe, comme ses deux prédécesseurs, il a prié pour les défunts et béni les tombes. En son temps, Paul VI préférait garder l’habitude de célébrer la messe des morts à l’intérieur de la basilique Saint-Pierre, sans hésiter pourtant à faire parfois une exception. En particulier en 1963, il s’est rendu à la basilique Saint-Laurent pour y célébrer la messe pour les défunts. C’était un hommage marqué à Pie XII : pendant la guerre, il avait visité la population de ce quartier du Verano rescapée après l’horrible tragédie d’un terrible bombardement.

    L'oubli et l'ingratitude

    Paul VI y fit remarquer que l’homme moderne négligeant le sens de la Tradition, « était peu porté à la gratitude, au souvenir, à la fidélité à l’histoire et ainsi il se détachait du temps passé, ce qui engendre l’inquiétude, l’anxiété et l’instabilité ». Et il ajouta qu’un vrai chrétien au contraire adhérait « beaucoup plus à ceux qui nous ont précédés, car il n’hésite pas en face du tribut nécessaire de reconnaissance, reconnaissance qui pour les morts se transforme véritablement, dans le silence et à travers la liturgie de l’Église, en une profonde et inépuisable charité ». Le manque de reconnaissance était pour le pape l’un des motifs pour lequel on négligeait déjà la prière pour les morts. De nos jours, il faut y ajouter le silence trop impressionnant de la catéchèse des fins dernières, comme le regrettait vivement Jean-Paul II dans Entrez dans l’espérance. Ce dernier chercha à y porter remède en donnant peu après une série de conférences sur ce thème.

    Dans l’homélie, le Pape François commente ici l’évangile du jour, celui des Béatitudes. Si tout l’Évangile, dans son intégrité et dans sa quadruple expression, mérite notre piété filiale et notre recueillement, les pages qui contiennent les sublimes paroles du Sermon sur la montagne, nous séduisent d’emblée et de façon vraiment unique. C’est bien là le porche d’entrée du Royaume des Cieux. Si la grandeur et la sévérité de ce texte nous heurtent de front, voyons-y le doigt de Dieu qui cherche à nous faire déposer le fardeau de nos lâchetés afin de devenir vrais fils dans le Fils en toute confiance, et de mériter dans l’au-delà, c’est-à-dire dans le royaume éternel, de nous entendre appeler « bienheureux », et non pas « malheureux ! »

    L'industrie de destruction

    Se débarrasser du poids de nos lâchetés : le Pape le dit à sa belle façon, de façon très imagée et très profonde, en dénonçant vigoureusement l’industrie de destruction qui envahit le monde entier. Se prenant pour Dieu et succombant à ce que saint Jean-Paul II nomme la méta-tentation des origines, l’homme suit sa propre voie en rejetant tout ce qui semble inutile, depuis l’enfant dans le sein de sa mère jusqu’au vieillard. Le Pape le souligne encore : il s’agit d’une véritable et terrible tentation à laquelle le monde succombe, malgré les avertissements divers de la Vierge depuis La Salette jusqu’à Fatima. Le Pape y voit la grande épreuve de notre temps. Demandons à ­Marie la force de Dieu, qui, comme le dit le Livre de Néhémie, sera toujours notre joie. Alors, avec le Pape, nous éviterons efficacement tout relativisme et toute exclusion, pour avancer sur le chemin des béatitudes, dans la grande espérance de voir le Seigneur face à face. En fin de compte, il s’agit de beaucoup aimer, car, comme le soulignait souvent Benoît XVI, la Loi nouvelle, ce n’est pas une liste d’interdits, mais ses exigences sont celles de l’amour. »

    Ref. Commentaire de l'homélie du Pape pour le 1er novembre

    JPSC

  • Le vaccin contre le virus de la désespérance (33e dimanche du temps ordinaire)

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    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde fsJ (homelies.fr - archive 2008)

    La liturgie de ces dernières semaines de l’année liturgique nous oriente résolument vers l’attente du retour du Christ Roi, que nous célébrerons dimanche prochain. Une chose est certaine : le Seigneur vient ; où ? quand ? Il ne nous appartient pas de le savoir : « Le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les gens diront : “Quelle paix ! Quelle tranquillité !” c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper » (2nd lect.). Dès lors l’attitude qui s’impose est la vigilance : « ne restons pas endormis comme les autres » insiste saint Paul, c’est-à-dire comme les jeunes filles insensées de la parabole que nous avons méditée dimanche passé, « mais soyons vigilants et restons sobres » comme les vierges sages qui gardent leur lampe allumée dans l’attente de la venue de l’Epoux.

    Reste à savoir comment nous comporter durant cette période qui s’étale entre l’exaltation de Notre Seigneur à la droite de son Père, et son intronisation définitive comme Juge des vivants et des morts, Roi des siècles à venir, Seigneur de l’univers. C’est précisément à cette question que veut nous faire réfléchir la parabole que nous venons d’entendre. Première surprise : le seul personnage vraiment préoccupé du retour de son Maître, n’est pas celui qui est cité en exemple. La parabole fait même une large place aux réflexions intérieures du troisième serviteur - à vrai dire très inquiet à la pensée de la confrontation avec cet homme dur dont il redoute le retour. Les deux premiers, eux, ne se posent pas de question : à peine leur Maître est-il parti, qu’ils reprennent « aussitôt » le travail, sans se faire d’état d’âme, continuant leur activité comme si le Maître était toujours là. Pour eux rien ne semble avoir changé, tant le souvenir de leur Maître demeure vivant dans leur mémoire. De fait : le Maître n’a jamais quitté la maison de leur cœur. Pourtant, c’est bien les deux premiers serviteurs, qui ne se préoccupent ni du départ ni du retour de leur Maître, que la suite du récit désigne comme modèles de l’attitude juste ; alors que le troisième s’entendra reprocher son manque d’initiative, lui qui était tellement préoccupé de ne rien perdre de ce que le Maître lui avait confié.

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  • Toussaint 2014 : première homélie du P. Zanotti-Sorkine comme desservant à Notre-Dame du Laus (diocèse de Gap)

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    Jean Guitton a dit de ce lieu qu’il est « un des trésors les plus cachés et les plus puissants de l’histoire de l’Europe » . Notre-Dame du Laus « refuge des pécheurs » accueille chaque année entre 150 000 et 170 000 personnes.

    JPSC

  • Académie de chant grégorien à Liège. Cycle 2014-2015. Cours d’initiation avec Stéphan Junker. 11 leçons et une journée festive de clôture (samedi 9 mai 2015, de 16h00 à 19h00) avec la Schola Resupina de Vienne (Autriche)

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    Les inscriptions sont ouvertes. Renseignements et inscriptions :

    ● S’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Tél. 04.344.10.89 (en cas d’absence, tél portable 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye). E-mail : jpschyns@skynet.be

    ● Informations générales et inscriptions en ligne sur le site de l’académie :http://www.gregorien.com

  • Académie de chant grégorien à Liège. Cycle 2014-2015. Cinq week-ends de formation avec Marcel Pérès et une liturgie de clôture (dimanche 20 septembre 2015, 16h00) avec l’interprétation des vêpres primitives de saint Lambert

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    Les inscriptions sont ouvertes. Renseignements et inscriptions :

    ● S’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Tél. 04.344.10.89 (en cas d’absence, tél portable 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye). E-mail : jpschyns@skynet.be

    ● Informations générales et inscriptions en ligne sur le site de l’académie :http://www.gregorien.com

  • Les intentions de prière du pape pour le mois de novembre

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    L'intention de prière générale du Saint-Père pour novembre est:

    "Pour que les personnes souffrant de solitude ressentent la présence de Dieu et reçoivent le soutien de leurs frères".

    Son intention missionnaire est:

    "Pour que les jeunes, séminaristes, religieux et religieuses, bénéficient d'éducateurs compétents et sages".

  • Fête de la Toussaint!

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    La Solennité de tous les saints semble liée, historiquement, à la dédicace de l’ancien temple romain du Panthéon par le pape Boniface IV au début du VIIe siècle. Originellement dédié à tous les dieux — c’est le sens du nom en grec — le Panthéon fut consa­cré à Marie et à tous les martyrs, auxquels on ajouta plus tard les confesseurs. L’anniversaire de la dédicace du Panthéon, et donc la fête de tous les saints, fut fixée d’abord au 13 mai, puis, en 835, au 1er novembre.

    La fête de la Toussaint unit l’Église de la terre à la béatitude de l’Église du ciel : cette célébration groupe non seulement tous les saints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Église assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans la Gloire de Dieu, mais aussi tous ceux qui, en fait et les plus nombreux, sont dans la béa­titude divine. Comme la fête de la dédicace, la Toussaint donne un avant-goût de la liturgie éternelle, celle que la liturgie de la terre inaugure (cf. Vatican II, Constitution sur la sainte Liturgie, n° 8). (Dom Robert Le Gall – Dictionnaire de Liturgie) 

    EGLISE DU SAINT-SACREMENT  

    Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

    LES MESSES DU WEEK-END DE LA TOUSSAINT 

    SAMEDI 1er NOVEMBRE 2014 

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    FÊTE DE TOUS LES SAINTS

    10h00, messe en latin (missel de 1962) : chants grégoriens et orgue, propre de la messe « Gaudeamus ». 

    11h15, messe en français (missel de 1970) : chants grégoriens, orgue et violoncelle.  

    DIMANCHE 2 NOVEMBRE 2014

    10h00, messe en latin (missel de 1962) : chants grégoriens et orgue, propre du XXIe dimanche après la Pentecôte.

    11h15, messe en français (missel de 1970) : Commémoration des fidèles défunts, chants grégoriens, orgue et violoncelle. Kyriale  de la messe de « requiem ».

    Renseignements : sursum corda, tél. 04.344.10.89

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

    Toutes les célébrations de la Toussaint et du Jour des Morts à Liège-Centre : voir ici  Célébrations du 1er et 2 novembre dans l’UPSL

  • Liturgie : une interview de l’abbé Claude Barthe

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    Sur  le site de« Correspondance européenne » :

    2013.11.28_abbe_Barthe_s.jpgLe 3e pèlerinage Summorum Pontificum s’est déroulé à Rome du 23 au 26 octobre derniers,  et la messe  Pontificale célébrée par le cardinal Raymond Burke, préfet de la Signature Apostolique, dans la Basilique Saint-Pierre, en présence de plus de 300 prêtres et 2 000 pèlerins venus du monde entier, en a été l’événement le plus important. Correspondance européenne a interviewé l’abbé Claude Barthe, aumônier du pèlerinage.

     « - Quel est le but du pèlerinage Summorum Pontificum et que se propose-t-il ?

    Ce pèlerinage a pour but de conduire au Tombeau de saint Pierre des prêtres diocésains ou membres de communautés traditionnelles, des religieux, des séminaristes de toutes provenances, des fidèles, qui pratiquent paisiblement dans le monde la liturgie traditionnelle grâce au Motu Proprio Summorum Pontificum. Des communautés, des groupes divers sont représentées, mais chaque clerc ou laïc qui y participe le fait à titre personnel. Cela permet plus de liberté et de souplesse, et cela permet aussi, je tiens à le souligner, que des fidèles et prêtres appartenant à la Fraternité Saint-Pie-X puissent être présents paisiblement. J’ajoute que, de même que toute messe est célébrée pro vivis et pro defunctis, dans un pèlerinage comme celui-là la prière pour les défunts importe : nous faisons mémoire de ceux qui nous ont précédé en œuvrant pour la renaissance de la liturgie traditionnelle.

    Pas plus qu’en France le Pèlerinage annuel à Chartres de la liturgie traditionnelle, ce Pèlerinage à Rome n’est une « manifestation ». C’est un acte de piété, un moment de prière et d’imploration. Mais parmi d’autres initiatives (je pense aux congrès Summorum Pontificum organisés par le P. Vincenzo M. Nuaraà des messes à la Basilique Saint-Pierre, à des pèlerinages comme ceux d’Una Voce), dans une Église visible, ce pèlerinage manifeste visiblement, l’existence et la présence de la messe traditionnelle, toujours jeune et vivante, à Rome même, auprès de Pierre.

     - Après la renonciation de Benoît XVI et avec l’élection du pape François peut-on parler d’une importance historique du Summorum Pontificum et de son actualité?

    Il est fort possible que Summorum Pontificum du pape Benoît XVI apparaisse un jour comme le principal acte de son pontificat, celui qui en qualifiera et synthétisera toute la portée. Toutes choses égales, il a la valeur réelle et symbolique d’Humanæ vitæ, qui montrait que, malgré les grandes secousses consécutives au Concile, l’Église gardait un cap identique du point de vue moral. Summorum Pontificum, d’une autre manière, a montré que l’Eglise romaine n’avait nullement abandonné son antique liturgie. « Deux documents pontificaux ont eu un impact sur ma vie, a écrit Mgr Gullickson, nonce en Urkraine : le premier est Humanæ vitæ, publié par Paul VI ; l’autre est Summorum Pontificum, de Benoît XVI ».

    Ces deux axes, celui de la morale et celui de la liturgie pourraient bien être décisifs dans les évolutions contrastées qui s’amorcent sous nos yeux. D’autant qu’on peut constater que ces documents ont de fait correspondu à deux milieux de réception qui se recoupent assez largement : un milieu de familles, généralement nombreuses et pratiquantes, observant fidèlement la morale conjugale, et un milieu cultivant une liturgie traditionnelle ou très classique. Milieux qui forment un catholicisme jeune, vivant, qui semble, certes, numériquement minoritaire, mais qui pèse considérablement dans un corps ecclésial qui s’exténue de plus en plus. C’est patent dans le domaine des vocations.

    On peut d’ailleurs observer qu’après Benoît XVI la liturgie traditionnelle continue sa remontée : de nombreux fidèles tout simples, des prêtres, des séminaristes, des religieux découvrent aujourd’hui encore sa richesse spirituelle et liturgique, l’exceptionnelle pédagogie de la foi qu’elle représente et le ferment missionnaire qu’elle porte. L’acte de Benoît XVI a consolidé juridiquement – c’est son immense mérite – un mouvement préexistant, qui continue et va continuer.

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  • Bruxelles : Action Toussaint 2014

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    De la Lettre d'Information de catho-bruxelles.be :

    Novembre 2014
    Eglise catholique à Bruxelles - Action Toussaint 2014

    Présence et prière dans les cimetières et sur le Web

     

    Madame, Monsieur,

    Chères amies, chers amis,

    Le 1er novembre, les catholiques du monde entier célèbrent la fête de la Toussaint. Cette fête de tous les saints est dédiée à ceux et celles qui sont retournés auprès du Père, et sont entrés dans sa paix. Qu’il s’agisse des saints reconnus et vénérés durant l’année, ou des saints anonymes que compte chaque famille. Pour les croyants, la Toussaint représente une fête vivante et joyeuse, qui nous invite à placer notre espérance au-delà des limites de la mort physique. C’est un acte de foi, qui permet traditionnellement aux familles de consacrer une place spéciale à ses défunts. Ceci, de manière plus particulière le 2 novembre, ‘Jour des morts’, puisqu’il représente une journée de prière pour les défunts.  


    A la Toussaint, on visite les tombes des proches, on partage un repas, on fleurit le colombier : mille et un gestes qui nous permettent d’entretenir la mémoire de ceux qui nous ont aimés, et que nous continuons à aimer.

     

    Une présence dans les cimetières

    Depuis plusieurs années, l’Eglise de Bruxelles accompagne discrètement ceux qui se rendent dans les cimetières de la ville. Cette année encore, un accueil sera organisé dans divers cimetières, les 1er et 2 novembre prochains. Ce sera l’occasion d’y recevoir un carton de prière (bilingue) que les familles pourront lire devant la tombe. Ici et là, un prêtre se tiendra à disposition des personnes qui souhaitent un temps d’écoute ou la bénédiction d’une tombe.

    Très pratiquement, l’accueil sera organisé cette année dans les cimetières de Molenbeek-Saint-Jean, Uccle, Woluwe-Saint-Lambert, Wezembeek-Oppem, Kraainem, Anderlecht, Jette et Watermael-Boitsfort. Vous trouverez en pièce jointe le détail des différentes permanences.  Davantage de renseignements ici.

    … et sur le Web

     

    Tôt ou tard, nous sommes tous confrontés au deuil et à sa douloureuse traversée. Epuisement, chagrin, souffrance, colère et solitude prennent à la gorge. Le blog Deuil et Espérance est un espace de paix et de liberté, un espace de reconstruction de sens comme une main tendue, dans l’anonymat et le plus grand respect. Il est ouvert à toutes celles et ceux qui à la fois cherchent des espaces de réflexion, de recul, par rapport à une situation qui les dépasse, et aussi à qui souhaite avoir des réponses sur « l’après »… Un blog qui ne cache pas son identité catholique, mais souhaite d’abord rejoindre l’humanité souffrante avant d’étaler ses dogmes.  www.deuiletesperance.blogspot.be