Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Au rythme de l'année liturgique - Page 254

  • Méditer la Croix du Christ avec François de Borgia

    IMPRIMER

    Une lettre de saint François de Borgia (fêté ce 10 octobre)

    source : http://www.jesuites.com/histoire/saints/francoisborgia.htm.

    François, fils aîné du duc Jean de Borgia, naquit en 1510 à Gandie, dans le royaume de Valence. Après une éducation raffinée à la cour de l'empereur Charles-Quint, il épousa en 1529 Éléonore de Castro, dont il eut huit fils. En 1542, il succéda à son père comme duc de Gandie ; mais après la mort de sa femme il renonça à son duché et, ses études de théologie achevées, fut ordonné prêtre en 1551.

    Entré dans la Compagnie, il fut élu troisième Général en 1565. Il fit beaucoup pour la formation et la vie spirituelle de ses religieux, pour les collèges qu'il fit fonder en divers lieux et pour les missions. Il mourut à Rome le 30 septembre 1572 et fut canonisé par Clément X en 1671.

    Quel grand remède pour tous nos maux que de méditer la Croix du Christ!

    Nous sommes tous en marche vers le Seigneur ; en prononçant nos vœux, nous avons revêtu l'équipement nécessaire à ce voyage ; notre profession religieuse est donc vaine si nous ne marchons pas allégrement sur cette route et si nous ne courons pas dans la voie de la perfection jusqu'à ce que nous arrivions à « la divine montagne de l'Horeb ».

    Le premier avis que j'ai à vous donner, je le trouve formulé comme il suit au commencement de la dixième partie des Constitutions, où il est question des moyens de conserver et d'accroître la Compagnie : « Les moyens qui unissent un instrument à Dieu, qui le disposent à être manié régulièrement par sa main divine, sont bien plus efficaces que ceux qui le disposent à servir les hommes. Ces moyens sont la justice et la générosité, la charité surtout, la pureté d'intention dans le service divin, l'union familière avec Dieu dans les exercices spirituels, un zèle très pur pour le salut des âmes, sans autre recherche que la gloire de celui qui les a créées et rachetées ».

    Paroles bien dignes d'être l'objet de notre plus sérieuse attention, puisque notre bienheureux Père les a écrites avec tant de soin et d'amour pour ses enfants. En effet, si nous voulons y réfléchir sérieusement, nous reconnaîtrons que la négligence à employer les moyens qui unissent l'instrument à Dieu suscite et aggrave les dissensions et les misères qui déchirent les sociétés religieuses. Car comme la sécheresse d'un terrain fait dépérir les fleurs et les fruits des arbres, ainsi l'aridité habituelle dans les méditations et autres exercices de piété dévore dans l'âme religieuse les fleurs et les fruits spirituels.

    Donc le religieux qui ne s'exerce pas à la méditation et à l'imitation de Jésus crucifié, celui-là travaillera sans ardeur à la gloire de ce divin Maître ; bien plus, il n'y apportera que lâcheté, et, cependant, il ne laissera pas d'être satisfait de lui-même et de mépriser les autres.

    Quel grand remède pour tous nos maux que de méditer la Croix du Christ !

    (Lettre 717 du mois d'avril 1569 adressée à toute la Compagnie. Texte espagnol dans MHSI : S. Franciscus Borgia, t. 5, Madrid, 1911, pp. 78-79 ; tr. fr. : Lettres choisies des Généraux, t. I, Lyon, 1878, pp. 32-33). 

  • Quand le Bienheureux Newman nous invite à veiller avec le Christ

    IMPRIMER

    John-Henry Newman (1801-1890) (fêté le 9 octobre) (source : http://www.pasaj.ch)

    Conseil de lecture : ce texte est inspiré du cheminement spirituel des moines Chartreux (pour en savoir plus : http://www.chartreux.org).
    John-Henry Newman est né à Londres et fit de brillantes études à Oxford. Pasteur anglican, il devint curé de la paroisse universitaire. Ce fut alors qu’il prononça, entre 1829 et 1843, ses admirables sermons paroissiaux « Parochial and Plain Sermons ». Leur austérité s’explique par la gravité religieuse de Newman qui gardait toujours actuel le sentiment de la présence de Dieu et du monde invisible, le plus réel pour lui. Newman fut l’âme du Mouvement d’Oxford. Mais ses études patristiques lui firent prendre conscience du développement de la doctrine chrétienne et ses recherches l’amenèrent à en reconnaître la continuité organique dans la seule Église romaine. En 1845, il passa au catholicisme. Il fut dès lors en butte aux suspicions des catholiques et des anglicans et connut des années douloureuses. Le pape Léon XIII, reconnaissant ce que l’Église devait à ce penseur audacieux et fidèle, le nomma cardinal en 1879.

    Veiller avec le Christ

    Parochial and Plain Sermons, vol. IV, sermon 22. Traduction d’Henri Brémond, La vie chrétienne, Bloud, Paris 1911, p. 353-356.
    Il y a lieu d’étudier de près le mot de veiller ; il faut l’étudier parce que sa signification n’est pas aussi apparente qu’on pourrait le croire à première vue, et parce que l’Écriture l’emploie avec insistance. Nous devons non seulement croire, mais veiller ; non seulement aimer, mais veiller ; non seulement obéir, mais veiller ; veiller pourquoi ? Pour ce grand événement la venue du Christ…

    Lire la suite

  • 26ème dimanche ordinaire : "Tous deux ne feront plus qu'un"

    IMPRIMER

    L'enseignement de Benoît XVI,  dans l'encyclique « Deus Caritas Est », § 9-11, éclaire les lectures du jour :

    « Tous deux ne feront plus qu'un »

    Dans la Bible, la relation de Dieu avec Israël est illustrée par les métaphores des fiançailles et du mariage ; et par conséquent, l'idolâtrie est adultère et prostitution. Mais l'amour-eros de Dieu pour l'homme est en même temps totalement l'amour-agapè. Non seulement parce qu'il est donné absolument gratuitement, sans aucun mérite préalable, mais encore parce qu'il est un amour qui pardonne. Dans la Bible, donc, nous nous trouvons d'une part devant une image strictement métaphysique de Dieu : Dieu est en absolu la source originaire de tout être ; mais ce principe créateur de toutes choses, la raison primordiale, est d'autre part quelqu'un qui aime avec toute la passion d'un véritable amour. De la sorte, l'amour-eros est ennobli au plus haut point, mais, en même temps, il est ainsi purifié jusqu'à se fondre avec l'amour-agapè. La première nouveauté de la foi biblique consiste dans cette image de Dieu ; la deuxième, qui lui est essentiellement liée, nous la trouvons dans l'image de l'homme.

    Le récit biblique de la création parle de la solitude du premier homme, Adam, aux côtés duquel Dieu veut placer une aide... L'idée que l'homme serait en quelque sorte incomplet de par sa constitution, à la recherche, dans l'autre, de la partie qui manque à son intégrité, à savoir l'idée que c'est seulement dans la communion avec l'autre sexe qu'il peut devenir « complet », est sans aucun doute présente. Le récit biblique se conclut ainsi sur une prophétie concernant Adam : « À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme et tous deux ne feront plus qu'un » (Gn 2,24).

    Deux aspects sont ici importants : l'eros est comme enraciné dans la nature même de l'homme ; Adam est en recherche et il « quitte son père et sa mère » pour trouver sa femme ; c'est seulement ensemble qu'ils représentent la totalité de l'humanité, qu'ils deviennent « une seule chair ». Le deuxième aspect n'est pas moins important : selon une orientation qui a son origine dans la création, l'eros renvoie l'homme au mariage, à un lien caractérisé par l'unicité et le définitif ; ainsi, et seulement ainsi, se réalise sa destinée profonde. À l'image du Dieu du monothéisme, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement : la façon dont Dieu aime devient la mesure de l'amour humain.

  • Sainte Marie-Faustine Kowalska, apôtre de la Miséricorde Divine

    IMPRIMER

    SAINTE MARIE FAUSTINE KOWALSKA (1905-1938) (fêtée ce jour)

             Soeur Marie Faustine, apôtre de la Miséricorde Divine, compte aujourd'hui parmi les Saints les plus célèbres de l'Église. Par son intermédiaire, le Seigneur Jésus transmet au monde entier Son grand message de la Miséricorde Divine et montre un modèle de perfection chrétienne fondée sur la confiance en Dieu et sur une attitude miséricordieuse envers le prochain.

             Elle est née le 25 août 1905, troisième des dix enfants de Marianna et Stanisław Kowalski, agriculteurs dans le village de Głogowiec. Au baptême, dans l'église paroissiale de Świnice Warckie, elle a reçu le prénom d'Hélène. Depuis son enfance, elle se distingua par l'amour de la prière, l'assiduité, l'obéissance et par une grande sensibilité à la misère des hommes. A neuf ans, elle a fait sa Première Communion qu'elle a profondément vécue, consciente de la présence de l'Hôte Divin dans son âme. Elle a fréquenté l'école pendant moins de trois ans. Adolescente, elle a quitté la maison familiale pour gagner sa vie et pour aider ses parents comme servante dans des familles aisées à Aleksandrów, Łódź et Ostrówek.

    Lire la suite

  • Le testament de saint François

    IMPRIMER

    bardi.jpg



    Testament de saint François (1226) (fêté ce jour)


    source : http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Fdassise/testament.html

    1 Voici comment le Seigneur me donna, à moi frère François, la grâce de commencer à faire pénitence. Au temps où j'étais encore dans les péchés, la vue des lépreux m'était insupportable.

    2 Mais le Seigneur lui-même me conduisit parmi eux; je les soignai de tout mon coeur;

    3 et au retour, ce qui m'avait semblé si amer s'était changé pour moi en douceur pour l'esprit et pour le corps. Ensuite j'attendis peu, et je dis adieu au monde.

    4 Et le Seigneur me donna une grande foi aux églises, foi que j'exprimais par la formule de prière toute simple:

    5 Nous t'adorons, Seigneur Jésus-Christ, dans toutes tes églises du monde entier, et nous te bénissons d'avoir racheté le monde par ta sainte Croix.

    Lire la suite

  • Prier son ange gardien (2 octobre)

    IMPRIMER

    On fait aujourd'hui mémoire des Anges gardiens (voir ICI)

    Ange tutélaire, aux soins de qui Dieu m'a spécialement confié, quelles actions de grâce n'ai-je pas à vous rendre pour tous les bienfaits dont vous ne cessez de me combler tous les jours et tous les moments de ma vie ! Vous me protégez contre les ennemis de mon salut, vous me préservez de mille dangers, vous m'inspirez de salutaires pensées. Vous m'obtenez les grâces du ciel et tant d'autres biens qui me sont inconnus : mais outre toutes ces faveurs, il en est encore une bien précieuse, que je vous conjure de m'accorder ; accordez-moi une dévotion tendre, sincère et solide envers le Sacré-Cœur de Jésus en union de tant d'âmes fidèles qui lui sont dévouées. Cette grâce comblera toutes les autres, et en deviendra une nouvelle source pour moi ; et comme je serais incapable par moi-même de rendre à ce Cœur adorable de dignes hommages, et de m'acquitter de mes devoirs envers lui, daigner suppléer à mon défaut, et lui offrir souvent au pied des autels, les sentiments que je devrais lui offrir moi-même. Je ne négligerai cependant rien de ce qui dépendra de moi pour remplir mes obligations et seconder vos soins charitables ; daignez me les continuer ; ils contribueront en même temps, et à la gloire du Sacré-Cœur de Jésus, et au bonheur éternel du mien.

    Extrait de la Neuvaine à l'honneur du Sacré-Cœur de Jésus, en union avec les neuf chœurs des Anges. (Manuel de dévotion aux Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie par un prêtre de la Congrégation des SS Cœurs, Malines, H. Dessain, 1877.)

    Sur le blog de Petrus Angel :

    Les fondements bibliques de la croyance en l'existence des Anges ?

    Au chapitre "Textes Bibliques", vous trouverez les extraits de l'Ancien et du Nouveau Testament qui concernent les Anges. Une étude très complète sur ce sujet nous a été envoyée par une fidèle correspondante : vous trouverez cette étude ICI, également disponible sur cette page en téléchargement.

    La position de l'Eglise catholique sur les Anges ?

    Vous trouverez sur ce site :

    des extraits du catéchisme de L'Eglise catholique

    les articles concernant les Anges, extraits du récent "Directoire sur la piété populaire et la liturgie" 

  • Mois d'octobre, mois du Rosaire

    IMPRIMER

    Sur prierenfamille.com :

    OCTOBRE, LE MOIS DU ROSAIRE

    Dans la tradition de l'Eglise, le mois d'octobre est plus particulièrement consacré au Rosaire, c'est-à-dire à la prière par Marie. 

    En effet, il y a déjà un mois consacré à Notre-Dame, le mois de mai, pendant lequel nous lui exprimons tous les sentiments de notre filiale affection, notre confiance et notre plus profond respect. Mais en ce mois d'octobre, l'Eglise honore plus particulièrement Marie comme celle qui nous obtient les victoires dans les situations les plus difficiles.

    Lire la suite

  • Les intentions de prière du pape pour octobre 2012

    IMPRIMER

    Sur Eglise catholique en France :

    En ce mois d'octobre 2012, l'intention de prière universelle du pape Benoît XVI est pour le développement et le progrès de la Nouvelle Evangélisation, son intention de prière missionnaire est pour la Journée Missionnaire Mondiale.

    Universelle - La Nouvelle Evangélisation

    Prions le développement et le progrès de la Nouvelle Évangélisation dans les pays d'ancienne tradition chrétienne.

    Missionnaire - La Journée Missionnaire Mondiale

    Pour que la célébration de la Journée Missionnaire Mondiale soit l'occasion d'un engagement renouvelé d'évangélisation.    

    PRIER AU CŒUR DU MONDE donne chair aux intentions de prière que le Pape nous confie, et nous aide à prier.

  • Notre-Dame des captifs

    IMPRIMER

    24 septembre : Notre-Dame de la Merci

    Historique (source : missel.free.fr)

    Dans l’expression Notre-Dame de la Merci, le mot Merci traduit l’espagnol merced qui signifie grâce, ou le latin merces qui signifie rançon. A l’origine de l’Ordre des Mercédaires[1] qui s’occupèrent de racheter les chrétiens captifs des musulmans, Notre-Dame apparut à saint Pierre Nolasque[2], à saint Raymond de Penyafort[3] et au roi Jacques I° d’Aragon[4].

     

    Lire la suite

  • Le dernier et le serviteur de tous (25e dimanche)

    IMPRIMER

    Un hymne au Père Charles de Foucauld qui a cherché la dernière place :


    Aimer

    Comme Lui nous a aimés,

    Et par amour, choisir

    La dernière place,

    Être pauvre et serviteur,

    Frère de Jésus
     

    Chercher

    Comme Lui la vie cachée,

    Et par amour, partir

    Où l’Esprit appelle,

    N’être rien qu’un voyageur

    Passant dans la nuit.
     

    Prier

    Longuement le Bien-Aimé,

    Et par amour, s’ouvrir

    Au plus grand silence,

    Adorer Jésus Sauveur

    Dans l’Eucharistie


    Porter

    L’Evangile aux affamés

    Et par amour, cueillir

    Tous les mots d’un peuple

    Où le Verbe aussi demeure

    Et germe sans bruit.
     

    Donner

    Jusqu’au bout sa vie donnée,

    Et par amour, mourir

    En offrant au Père

    L’abandon jailli d’un cœur

    Libre a l’infini.


    Lire le commentaire de cet hymne : l'hymne à Charles de Foucauld

  • La Croix glorieuse (14 septembre)

    IMPRIMER

    10 MOSAIC NAPLES CRUCIFIX.jpgHistorique : missel.free.fr :

    Chacun se souvient comment la vraie croix avait été retrouvée par sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin[1] (voir au 18 août). En 335, l'empereur Constantin, invite pour le trentième anniversaire de son avènement, les Pères réunis à Tyr à la dédicace des deux basiliques[2] qui doit avoir lieu le 13 septembre à Jérusalem.

    Le lendemain de la dédicace, le dimanche 14 septembre, l'évêque de Jérusalem montre pour la première fois à la foule le bois sacré de la Croix (l'hyposis) et, sur ordre de Constantin, les Pères décrètent la célébration annuelle de la dédicace et de l'exaltation, au 14 septembre. Un morceau de la Croix étant apporté à Constantinople, on y célèbre la même fête avec l'hyposis. Cette fête est répandue dans tout l'Orient dès le VII° siècle, et on la trouve à Rome au plus tard au temps du pape Serge I° (687-701) à la notice duquel, dans le Liber pontificalis, on trouve la mention suivante : En la sacristie du bienheureux apôtre Pierre, se trouve un reliquaire où est renfermée un précieuse et considérable portion du bois salutaire de la croix du Sauveur ... Au jour de l'Exaltation de la sainte croix, le peuple chrétien baise et adore cette relique dans la basilique constantinienne du Saint-Sauveur[3].

    Lire la suite

  • Guy (Guidon) : un saint d'Anderlecht

    IMPRIMER

    Source : "réflexion chrétienne"

    Ce fils de pauvres paysans brabançons fut très tôt réputé pour sa Charité, si bien que dès l'âge de 15 ans, on le surnommait « l'ange du village » d'Anderlecht. Ce village était situé à l'époque dans le duché de Brabant, et faisait partie du comté ou vicomté de Bruxelles et fait aujourd'hui partie de cette ville.

    Un jour, un riche négociant lui proposa de le prendre à son service en disant qu'avec un travail rétribué il lui serait plus facile d'aider les pauvres. Quelques jours plus tard, la cargaison dont Guy avait la responsabilité fit naufrage dans la Senne et son employeur le chassa.

    Il deviendra alors pèlerin, se rendra à Rome et à Jérusalem. À Rome, il rencontre le doyen d'Anderlecht, Wonedulphe ou Onulphe, qui le supplie de revenir dans son village pour le faire profiter de ses conseils de piété. Au cours du voyage, tous ses compagnons de pèlerinage meurent et Guy rentre seul en Flandre. Le 12 septembre 1012, il meurt de dysenterie à Anderlecht après de longues années d'enseignement.

    Dans les années qui suivirent sa mort de nombreux miracles se produisirent sur sa tombe et la vénération des fidèles ne fit que croître. Aujourd'hui il est vénéré dans l'église du couvent d'Anderlecht.

    À Anderlecht, la collégiale Saints-Pierre-et-Guidon lui est dédiée; la collégiale a donné son nom au quartier populaire du centre d'Anderlecht et à la station de métro qui le dessert. Il est le saint patron des commerçants, des marchands de bestiaux, des paysans, des domestiques, des sacristains, des carillonneurs et sonneurs de cloches, des pèlerins et des transporteurs de marchandises. On l'invoque également contre la dysenterie. Les reliques de ce saint homme sont conservées dans la basilique Saint-Servais, à Grimbergen, sous l'autel de saint Servais. On le fête le 12 septembre. Guidon a été Canonisé le 24 juin 1112, sous Odart évêque de Cambrai, ceci explique pourquoi on a fêté longtemps la Saint Guidon le 24 juin.