...et leur a recommandé de laisser mûrir leur amour sans "brûler les étapes";
notre consoeur de "Benoît et moi" a traduit cette adresse qui est disponible ici : http://benoit-et-moi.fr/ete2011/0455009f1b06c3101/0455009f5e05ed402.html
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...et leur a recommandé de laisser mûrir leur amour sans "brûler les étapes";
notre consoeur de "Benoît et moi" a traduit cette adresse qui est disponible ici : http://benoit-et-moi.fr/ete2011/0455009f1b06c3101/0455009f5e05ed402.html
Donneurs de leçons, détenteurs de la vérité, garants de la tradition, défenseurs de la liturgie... ne risquons-nous pas d'être bien éloignés de l'attitude religieuse fondamentale qui consiste à être conscient de sa petitesse et de sa pauvreté? Telle était l'attitude des "anawim", les pauvres de l'Ancien et du Nouveau Testament, des saints d'hier et d'aujourd'hui. Marie est très sûrement le modèle des anawim.
Que sont les anawim : wikipedia y consacre un article assez documenté :
« Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses :
Le Seigneur regarde les justes, il écoute, attentif à leurs cris....
Le Seigneur entend ceux qui l'appellent : de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cœur brisé, il sauve l'esprit abattu . »
— Psaume 34
La fête du saint Nom de Marie fut établie par le pape Innocent XI, l'an 1683, en souvenir d'une mémorable victoire remportée par les chrétiens sur les turcs, avec la protection visible de la Reine du Ciel. Cent cinquante mille turcs s'étaient avancés jusque sous les murs de Vienne et menaçaient l'Europe entière. Sobieski, roi de Pologne, vint au secours de la ville assiégée dans le temps de l'octave de la nativité de la Sainte Vierge, et se disposa à livrer une bataille générale. Ce religieux prince commença par faire célébrer la messe, qu'il voulut servir lui-même, ayant les bras en croix. Après y avoir communié avec ferveur, il se leva à la fin du sacrifice et s'écria : « Marchons avec confiance sous la protection du ciel et avec l'assistance de la très sainte Vierge. » Son espoir ne fut pas trompé : les turcs, frappés d'une terreur panique, prirent la fuite en désordre. C'est depuis cette époque mémorable que la fête du saint Nom de Marie se célèbre dans l'octave de sa nativité.
Sermon pour le vingt-quatrième Dimanche du Temps ordinaire (année A)
par l'Abbé Guy Pagès http://regnat.pagesperso-orange.fr/
(Liturgie de la Parole : Si 27 30 - 28 7 ; Ps 102 ; Rm 14 7-9 ; Mt 18 21-35)
« Si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur, Mon Père du Ciel, dans Sa Colère, vous livrera aux bourreaux jusqu’à ce que vous ayez tout remboursé [1]. »
« Colère », « bourreaux », « tout remboursé », comment entendre ces mots dans la bouche de Celui qui vient de demander à Pierre de pardonner « soixante-dix fois sept fois [2] », c’est-à-dire toujours et à tous ? Dieu serait-Il donc du nombre de ceux qui « disent et ne font pas » en demandant de pardonner toujours et en ne le faisant pas Lui-même ? Cette apparente contradiction nous invite à réfléchir à la relation qui unit justice et miséricorde.
Surfer sur le net réserve parfois de bonnes surprises... Ainsi avons nous découvert par hasard sur un blog d'Outre-Atlantique qui s'est tu depuis quatre ans une note assez approfondie consacrée au "Motu Proprio" par lequel Benoît XVI rendait droit de cité à la célébration du rite latin traditionnel, inaugurant ainsi la "réforme de la réforme".
Nous prenons la liberté de reproduire ici cette note (http://users.skynet.be/lantidote/blog.html):
ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR
LE MOTU PROPRIO « SUMMORUM PONTIFICUM »
par Jean-Philippe Martini
| (Publié le 19 juillet 2007) |
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On fête aujourd'hui les Bienheureux Martyrs de Nagasaki : prêtres, religieux, époux, catéchistes, veuves, jeunes et enfants (+ 1622)
Ils furent tous arrêtés lors de la grande persécution des shoguns, prêtres, religieux, laïcs, femmes et enfants. Certains connurent quatre années d'emprisonnement, avec d’autres chrétiens, soumis aux tortures raffinées. Elle se composait de cages exposées au vent et au soleil, à la chaleur de l’été et aux rigueurs de l’hiver. Les prisonniers, entassés les uns sur les autres, étaient livrés aux horreurs de la faim, de la nudité et de l’infection. Dès ce moment, nombreux connurent ainsi la mort les uns après les autres, mais de nouveaux captifs arrivaient toujours. Ils furent ensuite amenés à Nagasaki, sur la colline des martyrs où, d’autres chrétiens avaient déjà été crucifiés. Vingt-cinq pieux étaient disposés pour ceux qui allaient y être attachés en vue d’y être brûlés. Puis on amena des chrétiens japonais condamnés à être décapités dont des enfants de quatre, sept et douze ans. On plaça leurs têtes face à ceux qui allaient mourir par le feu. Les matières inflammables étaient disposés à deux mètres des poteaux pour que le supplice soit plus lent, les martyrs étant consumés par la chaleur.
"Après l'abbaye d' Orval et la cathédrale Sts Michel et Gudule de Bruxelles les toiles de Catherine Loodts seront à la bibliothèque du séminaire de Liège.
Un lieu: Bibliothèque du séminaire de Liège Rue des prémontrés, 40 B- 4000 Liège Tél. 04/220.53.62 dates: > 13 |9 > 14 |10 |2011 en semaine de 9h à 18h le samedi de 9h à 13h
Un thème: " corps de compassion" exposition de peintures par Catherine Loodts. et des textes de l' abbé Michel Teheux organisation: Anima'rt (asbl) - Abbé Michel Teheux 085.21.22.79 informations: patjepaco@gmail.com"
Un texte du Professeur Roberto de Mattei traduit, mieux que nous ne pourrions l'exprimer nous-mêmes, notre réserve à l'égard de cet évènement alors qu'ici et là des cérémonies, des célébrations, des commémorations à l'occasion du 25e anniversaire de la première rencontre se multiplient.
Assise III : Pourquoi s'y opposer? (http://leblogdumesnil.unblog.fr/2011/02/18/2011-20-assise-iii-pourquoi-sy-opposer/)
“La supplique de certains catholiques italiens à Benoît XVI afin qu’il n’aille pas à Assise en octobre prochain (cf. Correspondance Européenne n°229/01, en date du 31 janvier 2011), a suscité un vif débat dans lequel, en plus d’appréciations qui font autorité, il y a eu, comme cela était prévisible, des critiques et des commentaires très perplexes. Il me semble inutile de répondre aux accusations venant du côté progressiste qui voit dans cet événement l’occasion pour relancer un œcuménisme syncrétiste : ces critiques constituent en effet la meilleure confirmation de l’opportunité de notre appel. J’estime par contre qu’il est nécessaire de répondre aux critiques du côté conservateur, lancées par des frères dans la foi qui ont probablement notre même amour pour l’Eglise. Ces critiques pourraient être résumées en ces termes : la rencontre d’Assise annoncée par Benoît XVI n’a pas à nous plaire ou à nous déplaire ; on ne peut pas critiquer un Pape pour ce qu’il a fait (Jean-Paul II en 1986) ou pour ce qu’il souhaite faire (Benoît XVI en 2011), prétendant lui expliquer ce qui est bon pour l’Eglise. De la part des fidèles, surtout s’ils sont des laïcs, on exige une religieuse approbation de toute initiative et décision du Souverain Pontife.
Nous avions, au début de l'existence de ce blog, célébré les nonante ans d'Eugenio Corti (http://www.belgicatho.be/). A cette époque, notre audience était évidemment confidentielle et à présent qu'elle s'est un peu élargie, nous voudrions vraiment insister sur ce livre qui a fait son chemin malgré le silence des médias : Le Cheval Rouge, plusieurs fois réédité, plusieurs fois épuisé.
Voici la présentation qui en est faite par son éditeur français, L'Age d'Homme :
Collection Au coeur du monde
Traduit de l'italien par Françoise Lantieri Préface et présentation de François Livi
Depuis la publication discrète en 1983, Le Cheval rouge est devenu en Italie un véritable phénomène littéraire et social. Car dès sa parution, et au fil des rééditions qui se sont succédé sans discontinuer, Le Cheval rouge, bien qu'ignoré en raison de son anticonformisme idéologique par la critique, a captivé un très large public. Dans une enquête publiée en 1986 sur le plus beau roman italien des dix dernières années, Eugenio Corti et Le Cheval rouge distançaient Sciascia, Morselli, Moravia...

Ozanam, par Dom Antoine Marie
Au cours des Journées Mondiales de la Jeunesse, en août 1998 le Pape Jean-Paul II disait: «Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu et ils connaissent Dieu. Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est Amour (1 Jn 4, 7-8). Cette parole de l'Apôtre est vraiment le coeur de la Révélation». Et, pour donner un exemple tangible d'amour de Dieu et du prochain, le Saint-Père procédait à la béatification de Frédéric Ozanam dans la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Dans le regard d'une mère
Bien que Français, Jean-Antoine Ozanam et son épouse Marie vivent à Milan lorsque naît leur fils Frédéric, en 1813. Ils reviendront à Lyon en 1816. L'éducation que Frédéric reçoit de ses parents, inlassablement dévoués à Dieu et aux pauvres, le marque profondément: «C'est sur les genoux de ma mère que j'ai appris votre crainte, Seigneur, et dans ses regards votre amour». Mais l'enfant est né chétif. À six ans une fièvre typhoïde le terrasse, et c'est grâce à l'intervention miraculeuse de saint Jean-François Régis, ardemment prié par les siens, qu'il guérit de cette grave maladie.