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Spiritualité - Page 566

  • Fête de l'Aïd chez les bénédictines de Liège; comment prier ensemble si l'on ne prie pas le même Dieu ?

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    Sous la plume de Françoise Mélard, un compte-rendu de la rencontre entre chrétiens et musulmans qui a eu lieu à l'Abbaye Paix Notre-Dame à Liège, le 9 septembre dernier, figure sur le site du diocèse de Liège.

    Nos amis et visiteurs connaissent nos réticences à l'égard de ce genre d'évènements et des ambiguïtés qu'ils véhiculent, quelles que soient les cautions épiscopales, cardinalices ou même pontificales dont ils bénéficient. Cela n'empêche pas certains d'entre nous de rencontrer et d'accueillir chaque semaine des musulmans dans le cadre de l'aide qui leur est apportée, en particulier dans le cadre des centres de distribution sous l'égide de saint Vincent de Paul.

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  • Le pape à la télévision allemande

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    CITE DU VATICAN, dimanche 18 Septembre, 2011 (ZENIT.org) .-

    Voici le message que le pape Benoît XVI a transmis lors de l'émission "Wort zum Sonntag" sur la télévision publique allemande ARD, publié samedi soir. Étant donné la proximité de son voyage en Allemagne, le pape a récemment enregistré ce discours en allemand à Castel Gandolfo.

    "Mesdames et Messieurs,
    Chers compatriotes!

    Dans quelques jours, je partirai pour mon voyage en Allemagne, et j'en suis très heureux. J'aurai le plaisir tout particulier de me rendre à Berlin, où il y aura de nombreuses rencontres, et, bien sûr, de prendre la parole au Bundestag et de célébrer la grande messe au Stade olympique.

    Un des faits saillants de ce voyage sera la visite à Erfurt, au monastère et à l'église du monastère des Augustins, où Luther a commencé son chemin; je vais rencontrer des représentants de l'Eglise Evangélique en Allemagne. Nous prierons ensemble, nous écouterons la Parole de Dieu, nous méditerons ensemble et nous échangerons. Nous n'attendons pas un événement sensationnel: en fait, la vraie grandeur de l'événement réside précisément dans le fait de méditer, d'entendre la Parole de Dieu, de pier, de vivre un moment d'intense proximité dans un même lieu au même moment, manifestant un véritable œcuménisme.

    Un moment tout à fait particulier pour moi sera la réunion de Eichsfeld, sur cette petite bande de terre qui, à travers toutes les vicissitudes de l'histoire, est restée catholique; ensuite ce sera le sud-ouest de l'Allemagne avec Fribourg, cette grande ville, lors des nombreuses réunions qui y auront lieu, en particulier la veillée avec les jeunes et la grande messe qui clôturera le voyage.

    Tout cela ne constitue pas du tourisme religieux, encore moins du "spectacle". Ce qu'il en est réside dans la devise de ces journées: "là où Dieu est absent, il n'y a pas d'avenir".
    Il doit s'agir de faire en sorte que Dieu soit présent à notre horizon, ce Dieu si souvent si absent dont nous avons tant besoin".

    Peut-être me poserez-vous la question: «Mais Dieu existe? Et s'il existe, prend-il vraiment soin de nous? Peut-on communiquer avec Lui? ". Oui, c'est vrai: nous ne pouvons pas mettre Dieu sur la table, on ne peut pas le toucher ou le saisir comme un outil dans la main, comme n'importe quel objet. Nous devons développer à nouveau notre capacité de percevoir Dieu, une capacité qui existe en nous. On sent quelque chose de la grandeur de Dieu dans la grandeur du cosmos. Nous pouvons utiliser le monde à travers la technique parce qu'il est construit de manière rationnelle. Dans la vaste rationalité du monde, nous pouvons percevoir l'esprit du Créateur duquel elle procède, et à travers la beauté de la création, nous pouvons déceler quelque chose de la beauté, de la grandeur et de la bonté de Dieu. Dans la Parole de l'Ecriture, nous entendons des paroles de vie éternelle qui ne sont pas simplement des paroles d'hommes, mais qui viennent de Lui, et en elles nous entendons sa voix. Et enfin, nous voyons presque Dieu également au travers de personnes qui ont été particulièrement touchées par Lui. Je ne pense pas seulement aux grandes figures: de Paul de Tarse à Mère Teresa, en passant par François d'Assise, mais à beaucoup de gens simples dont personne ne parle. Et pourtant, quand nous les rencontrons, à travers leur bonté, leur sincérité, leur joie, nous sentons que Dieu est présent et qu'Il nous touche nous aussi. C'est pour cela que durant ces jours, nous désirons nous employer à nous tourner pour nous disposer à voir Dieu, pour nous disposer nous-mêmes à être des personnes pour lesquelles une lumière d'espérance nous est venue dans le monde, cette lumière qui vient de Dieu et qui nous aide à vivre."

    (Traduit du texte figurant en espagnol sur le site de Zenit où la version française n'est pas encore présente.)

  • Connaissez-vous John Michael Talbot ?

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    Americatho nous invite à faire la connaissance de ce chanteur exceptionnel :

    "Né en 1954 à Oklahoma City (Oklahoma) dans une famille méthodiste, le goût de la musique le jeta dès ses quinze ans sur les routes. Mais cette errance musicale s’accompagna aussi d’un cheminement spirituel à la recherche de Dieu qui le conduira à l’Église catholique en 1978 et à créer une congrégation monastique mixte, les Brothers and Sisters of Charity (Berryville, Arkansas) dont il est canoniquement « le ministre général et le père spirituel » bien qu’il soit marié. John Michael Talbot a publié près de 20 livres et enregistré plus de 50 albums depuis Reborn (1972) jusqu’à Worship and Bow Down (2011)..."

    La suite ici : http://www.americatho.org/monachisme/une-superbe-decouverte-pour-notre-dimanche

  • 25e dimanche "ordinaire" : les travailleurs de la onzième heure

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    A5558.jpgRembrandt : les travailleurs de le onzième heure

    http://www.homelies.fr/homelie,ferie,2880.html

    Le maître du domaine sort au petit jour pour embaucher des ouvriers à sa vigne. Il propose un salaire, généreux pour l’époque, de un denier d’argent pour la journée. Voilà pour la mise en situation. Viennent ensuite deux mouvements dans le récit, d’ampleurs égales. Tout d’abord l’embauche successive d’autres ouvriers. L’information pourrait n’être qu’une anecdote, mais un suspens est créé à cause de la négociation du salaire. Nous ne savons pas combien ils seront payés : « je vous donnerai ce qui est juste » dit seulement le maître. Quel est le salaire juste ?

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  • Les catholiques anglais invités à l'abstinence le vendredi

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    Sur le blog "Chrétienté-Info" de Maximilien Bernard (16 septembre), nous apprenons que l'abstinence du vendredi a été restaurée :

    "C’est aujourd’hui qu’a été rétabli outre-Manche l’abstinence obligatoire, en ce jour anniversaire de la visite apostolique de Benoît XVI l’an passé au Royaume Uni. Les fidèles catholiques d’Angleterre et du Pays de Gales sont invités à s’abstenir de consommer de la viande tous les vendredi de l’année. Les fidèles qui ne consomment pas habituellement de viande (végétariens, végétaliens) sont invités à se priver de quelque autre nourriture. Tous sont invités à ajouter à cette privation un acte de piété particulier chaque vendredi en mémoire du jour où le Christ en mort. Il est « important », remarque la Conférence épiscopale, « que tous les fidèles soient unis dans une célébration commune de la pénitence du vendredi » afin, également, de donner un « signe clair et distinct de leur identité catholique »."

    la suite est ici : http://www.chretiente.info/

  • 17 septembre : fête de saint Lambert, patron du diocèse de Liège

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    Buste-saint-Lambert.png(Saint) , LANDBERTUS, LANTPERTUS, LANDEBERTUS, naquit à Maestricht pendant le second quart du VIIe siècle. Ses parents, qui étaient riches et chrétiens de longue date, semblent avoir fait partie de l'aristocratie de cette ville. Un remaniement de sa première biographie donne à son père le nom d'Aper, et à sa mère celui de Herisplendis ; mais le texte primitif de ce document ne nous a pas conservé leurs noms.

    Lorsqu'il eut atteint l'âge des études, son père le confia aux soins de saint Théodard, alors évêque de Maestricht, qui, comme tous les prélats de l'époque, dirigeait l'éducation des jeunes clercs de son diocèse. La cour royale siégeait parfois à Maestricht. Lambert eut l'occasion d'y vivre dans l'entourage du roi et d'y être remarqué de lui. On ne sait ce qu'il faut croire de l'assertion d'un écrivain du Xe siècle, d'après lequel son premier maître aurait été un prêtre romain du nom de Landoald (voir ce nom), qui aurait vécu quelque temps avec son disciple à Wintershoven, dans une ferme de ses parents, où des miracles auraient fait éclater les vertus de l'enfant.

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  • Le chant grégorien : gros plan sur Radio Vatican

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    C'est ici : http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=520570

    Le chant grégorien fait de la résistance. Alors que depuis les années 70’ certains annonçaient sa disparition, voilà qu’il revient. Et il ne se cantonne pas seulement aux abbayes et monastères.
    L’adjectif « grégorien » vient du Pape Grégoire Ier -dit le Grand, Pape au VIème siècle. Il fut le premier à unifier le répertoire pour la messe. Marcel Pérès, compositeur de chant ecclésiastique, nous parle de ce chant grégorien RealAudioMP3

    Un sujet signé Marie-Agnès Georges

     

  • La Fraternité Saint-Pie X réintégrée dans l'Eglise, peut-être, mais...

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    La Fraternité Saint-Pie X réintégrée dans l'Eglise: telle semble être l'heureuse perspective ouverte par la rencontre d'hier entre le Cardinal Levada et Mgr Fellay, le supérieur général de ladite Fraternité.

    Cet évènement est sans doute historique car il pourrait mettre fin à une situation de schisme de fait, et peut-être surtout parce que, dans les textes avancés par les autorités de l'Eglise, une brèche est ouverte qui permet désormais de débattre au sujet de certaines formulations que d'aucuns contestent et qui sont contenues dans les Actes de Vatican II, chose qui jusqu'ici était restée "tabou". (voir la note de l'abbé Barthe à laquelle nous avons fait écho hier.)

    Il n'en reste pas moins que toute une série d'ecclésiastiques issus des milieux "lefébvristes" (et d'autres) devront se rendre compte que, dans presque toutes les paroisses, la continuité (en particulier liturgique) a été brisée et que la plupart des gens qui fréquentent encore les églises ne connaissent plus la liturgie traditionnelle et n'accueilleront pas sans problèmes des clercs ensoutanés tenant un langage d'autrefois du haut de chaires de vérité désertées depuis longtemps.

    Nous connaissons des ecclésiastiques formés "dans la tradition" qui ne sont pas seulement soucieux de conserver l'orthodoxie de la foi et qui ne distinguent pas toujours l'essentiel de l'accessoire. L'Eglise n'est pas un musée Grévin; le port des surplis en dentelle, des rochets et autres accessoires n'est pas vraiment indispensable, pas plus que l'observance sourcilleuse des "rubriques" règlant le moindre détail des célébrations liturgiques.

    Le patrimoine liturgique et dévotionnel n'ayant plus été transmis ni pratiqué, il faudra un lent et patient travail pour renouer subtilement les fils brisés; cela suppose doigté, patience, progressivité, souplesse, souci d'apprendre, charité, qui ne sont pas toujours les qualités prédominantes de clercs formés dans la conviction d'être les derniers défenseurs de la Vérité et les seuls ministres authentiques du seul culte garantissant la validité des sacrements, etc.

    Si les perspectives de retour à l'unité de l'Eglise nous réjouissent évidemment, il n'en reste pas moins que, sur le terrain, les choses risquent de ne pas être si évidentes et qu'il faut se garder de tout triomphalisme de mauvais aloi.

  • Notre-Dame des Douleurs

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    notre dame des sept douleurs.jpgAdriaen Isenbrandt (XVIe s.)

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  • Quand l'innocent crie...

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    Benoît XVI est venu ce matin de Castelgandolfo pour présider, Salle Paul VI, l'audience générale, durant laquelle il a commenté de psaume 22, dont les échos se retrouvent dans la Passion. Il présente un innocent assailli par qui veut sa mort, et qui lance à Dieu un appel au secours qui, avec la certitude de la foi devient une louange. Le cri initial du psalmiste, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?, semble s'adresser à un Dieu lointain et sourd. "Ce silence lacère l'âme de l'orant qui ne cesse de l'appeler sans résultat... Dans un acte extrême de confiance et de foi, il appelle son Dieu...ne pouvant croire que le lien avec le Seigneur soit définitivement rompu. Les évangélistes Matthieu et Marc mettent ce passage du psaume 22 dans la bouche de Jésus moribond. Cette formule, a précisé le Pape, exprime l'abandon du Fils de Dieu "devant le poids écrasant d'une mission devant passer par l'humiliation et l'anéantissement. Mais ce cri lancé au Père...n'est pas désespéré comme celui du psalmiste".

    Puis le Saint-Père a rappelé que "l'histoire du salut est remplie des appels à l'aide du peuple et des réponses salvifiques de Dieu", et que l'auteur du psaume 22 invoque la foi de ses pères qui ne furent jamais déçus par celui en qui ils avaient foi. Il décrit sa situation périlleuse "afin d'induire le Seigneur à avoir pitié de lui, et à intervenir comme il l'avait toujours fait". Mais les ennemis encerclent l'orant et le menacent. "Tels des bêtes féroces, ils semblent invincibles", a dit Benoît XVI en reprenant une image biblique, qui sert a montrer combien l'homme devient brutal dans l'agression de son semblable. Quelque chose d'animal s'empare de lui au point de lui faire perdre son humanité. La violence porte en elle quelque chose de bestial, et seul l'intervention salvifique de Dieu peut rendre son humanité à l'homme".

    On retrouve ces images dramatiques "dans le récit de la Passion, qui expose la torture du corps de la victime, les tourments qui assaillent le mourant, illustré par le célèbre J'ai soif, jusqu'au geste final des bourreaux se partageant sous la croix les vêtements de celui qu'ils considèrent déjà mort". Vient ensuite un second cri, "qui ouvre enfin les cieux, parce qu'il est un proclame de foi et de certitude dépassant tout doute". Ainsi la lamentation se transforme-t-elle en louange...et s'ouvre à la grâce... Le Seigneur est venu au secours du pauvre, l'a sauvé et montré son visage miséricordieux. La mort et la vie se sont affrontées en un mystère unique., et la vie l'a emporté... C'est la victoire de la foi, capable de transformer la mort en vie, la douleur en espérance". Le psaume 22 nous porte donc à revivre la Passion et la joie de la Résurrection, a conclu le Saint-Père, qui a invité à discerner la réalité au-delà des apparences face à l'apparent silence de Dieu: "En plaçant notre confiance et notre espérance dans le Père face à chacune de nos angoisses, nous pourrons prier avec foi, et notre appel au secours deviendra lui aussi une louange". VIS 20110914 (530)

  • Les papes musiciens

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    130209_concert.jpgThéologien rigoureux, esprit d’une grande clarté d’expression mais aussi esthète, Benoît XVI fait partie de la lignée des papes cultivés, sensibles en particulier à la musique. On sait que  Pie XII, mélomane et musicien,  aimait interpréter  des partitas de Bach au violon. Benoît XVI apprécie particulièrement l’œuvre de Mozart et joue volontiers au piano des pièces du répertoire classique. Comme  Eugenio Pacelli, il vénère  aussi le grand art du « Cantor de Leipzig » :

    Lors d'une audience du mercredi, s’adressant aux pèlerins et aux fidèles rassemblés sur la petite place de Castel Gandolfo, Benoît XVI a parlé de la beauté de l'art comme "vraie voie vers Dieu qui est la Beauté suprême".

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  • Le n°1500 de l'Homme Nouveau

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    1500 numéros! Toutes nos félicitations à cette publication amie qui a su garder le cap sur cette mer agitée.

    Voici ce qu'écrit à ce sujet Denis Sureau (éditeur et journaliste) :

    Ce numéro 1500 est exceptionnement imprimé à 80 000 exemplaires afin de faire découvrir (ou redécouvrir) L'Homme Nouveau à des lecteurs potentiels. Nous espérons qu'il incitera un grand nombre d'entre eux à rejoindre la grande famille de nos abonnés qui, année après année, décennie après décennie, témoignent fidèlement de leur attachement à ce journal pas comme les autres. Né en 1946, L'Homme Nouveau n'a pas eu toujours exactement le même visage. Le Père Fillère, l'abbé Richard, Luc Baresta ou Marcel Clément l'ont marqué chacun à sa façon de leur forte personnalité. Et pourtant le code génétique de L'Homme Nouveau est resté le même.

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