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Spiritualité - Page 569

  • L'abbé de Beukelaer est devenu chanoine de la cathédrale de Liège

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    Sur le site du nouveau chanoine, l'homélie qu'il a prononcée en la cathédrale Saint-Paul-et-saint-Lambert de Liège, à l’occasion de sa réception au sein du chapitre:

    c'est ICI : http://minisite.catho.be/ericdebeukelaer/2011/09/04/630/

    Nous félicitons de tout coeur le nouveau chanoine et nous le remercions d'avoir rappelé le sens de l'existence du chapitre cathédral dans ces temps que nous vivons.

    Extrait :

    "Ce rôle de la cathédrale a-t-il encore un sens dans une ville sécularisée comme Liège ?  Ecoutons la parole que Dieu adresse au prophète Ezéchiel et que nous avons reçue comme première lecture : « Fils d’homme, je fais de toi un guetteur ». En ce début de XXIe siècle, les formidables progrès de la société n’ont pas libéré nos contemporains du poids de leurs conscience. Les mêmes questions angoissées qu’a l’époque d’Ezéchiel résonnent dans les cœurs : « Quel est le sens de l’existence ? Comment réussir sa vie ? Quel est le secret du bonheur ? » Pour accueillir ce questionnement, les baptisés se doivent d’être des « guetteurs », des femmes et hommes capables de saisir l’enjeu spirituel des choses, d’avertir des impasses, d’inviter à une « conversion » – c’est-à-dire à une retournement de perspective. « Si ton frère a commis un péché, va lui parler », enseigne l’Evangile de ce dimanche. C’est un des rôles tenus par les chanoines de cette cathédrale : être des guetteurs de l’évangile au milieu de la cité."

    Le samedi 24 septembre, Mgr Jousten installera officiellement le chanoine Eric de Beukelaer comme doyen de la rive gauche de Liège au cours de l’Eucharistie de 16h30, célébrée en l’église Saint-Jacques (place Saint-Jacques à 4000 Liège).

  • Angelus : le pape insiste sur la communion d'amour entre croyants

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    Chers frères et sœurs!

    Les lectures bibliques de la messe de ce dimanche convergent sur le thème de la charité fraternelle dans la communauté des croyants, qui prend sa source dans la communion de la Trinité. L'apôtre Paul dit que la loi de Dieu toute entière trouve sa plénitude dans l'amour, de sorte que, dans nos relations avec les autres, les dix commandements, et tous les autres, se résument en ceci: "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" (cf. Rm 13, 8 à 10). Le texte de l'Evangile, tiré de Matthieu, chapitre 18, sur la vie de la communauté chrétienne, nous dit que l'amour fraternel implique également un sentiment de responsabilité mutuelle; donc, si mon frère a péché contre moi, je m'applique à l'aimer, et, surtout, à lui parler personnellement, en soulignant que ce qu'il a dit ou fait n'est pas bon. Cette approche est appelée la correction fraternelle: ce n'est pas une réaction à des blessures subies, mais c'est motivé par l'amour pour son frère. Saint Augustin dit: «Celui qui t'a offensé, t'a blessé, porte lui-même une blessure grave, et tu ne soignes pas la plaie de ton frère? ... Tu dois oublier le mal qu'il t'a fait, mais pas la blessure de ton frère"(Discours 82, 7).

    Et si le frère ne m'écoute pas? Jésus, dans l'Évangile d'aujourd'hui, indique une progressivité: d'abord aller parler avec deux ou trois personnes pour l'aider à mieux réaliser ce qu'il a fait, et si, malgré cela, il rejette toujours l'observation, je dois en faire part à la communauté, et s'il n'écoute toujours pas la communauté, il faut lui faire sentir la distance qu'il a causée, en se séparant de la communion de l'Eglise. Tout cela indique qu'il y a une responsabilité partagée dans le chemin de la vie chrétienne: chacun, tout en étant conscient de ses limites et ses défauts, est appelé à accueillir la correction fraternelle et à aider les autres grâce à ce service particulier.

    Un autre fruit de l'amour est la prière de la communauté en union de coeur. Jésus dit: «Si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander quelque chose,
    mon Père qui est dans le ciel le leur accordera. Car là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d'eux » (Mt 18:19-20). La prière personnelle est certainement importante, voire essentielle, mais le Seigneur assure sa présence dans la communauté - bien que très petite - si elle est unie et unanime, car elle reflète la réalité de Dieu, Un et Trine, la parfaite communion d'amour. Origène dit que "nous devons nous appliquer à cette symphonie" (Commentaire sur l'Evangile de Matthieu 14, 1), c'est à dire dans cette harmonie au sein de la communauté chrétienne. Nous devons nous appliquer que ce soit dans la correction fraternelle, qui exige beaucoup d'humilité et de simplicité de cœur, ou dans la prière, pour que d'une véritable communauté unie dans le Christ cela s'élève jusqu'à Dieu. Nous te le demandons par l'intercession de Marie Très Sainte, Mère de l'Eglise, et de saint Grégoire le Grand, pape et docteur, dont nous nous sommes souvenus dans la liturgie d'hier.

  • Commentaire sur l'évangile du dimanche 4 septembre

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    Par le père Cantalamessa (http://www.ecoledepriere.be)

    Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18, 15-20

    Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l'Église ; s'il refuse encore d'écouter l'Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Encore une fois, je vous le dis : si deux d'entre vous sur la terre se mettent d'accord pour demander quelque chose, ils l'obtiendront de mon Père qui est aux cieux. Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux. »

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  • Dostoïevski, le visionnaire

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    " En général, je demande de nouveau la permission de me récuser à ce sujet, répéta Pierre Alexandrovitch, et à la place, je vais vous raconter, messieurs, une autre anecdote, sur Ivan Fédorovitch lui-même, fort intéressante et des plus caractéristiques. Pas plus tard qu'il y a cinq jours, dans une société principalement féminine, il a déclaré solennellement, au cours d'une discussion, que sur toute la terre il n'est rigoureusement rien qui force les hommes à aimer leurs semblables, qu'il n'existe aucune loi de la nature ordonnant à l'homme d'aimer l'humanité et que s'il y a eu et qu'il y ait encore l'amour sur la terre, ce n'est pas en vertu d'une loi naturelle, mais uniquement parce que les hommes croyaient en leur immortalité. Ivan Fédorovitch ajouta, entre parenthèses, que c'est en cela que consiste toute la loi naturelle, de sorte que si l'on détruit dans l'humanité la foi dans son immortalité, cela fera tarir aussitôt en elle non seulement tout amour, mais encore toute force vive qui permette de continuer la vie du monde. Bien mieux : il n'y aura alors plus rien d'immoral, tout sera permis, même l'anthropophagie. Mais cela n'est pas tout encore : il conclut en affirmant que pour tout individu, tels que nous maintenant par exemple, qui ne croit ni en Dieu ni en son immortalité, la loi morale de la nature doit immédiatement devenir le contraire absolu de l'ancienne loi religieuse, et que l'égoïsme poussé jusqu'à la scélératesse doit non seulement être permis à l'homme, mais reconnu pour une issue indispensable, la seule raisonnable et presque la plus noble dans sa situation. D'après un tel paradoxe, vous pouvez juger, messieurs, de tout le reste que proclame et qu'a peut-être l'intention de proclamer encore notre cher excentrique et amateur de paradoxes Ivan Fédorovitch. (...) Et son absurde théorie, tu l'as entendue tout à l'heure : " S'il n'y a pas d'immortalité de l'âme, il n'y a pas non plus de vertu, donc tout est permis. " (Et ton frère Mitenka, à propos, tu te rappelles comme il a crié : " Je m'en souviendrai ! "). C'est une théorie séduisante pour les gredins... je vitupère, c'est stupide... pas pour les gredins mais pour les fanfarons primaires avec " une profondeur insondable de pensée ". C'est une bravache mais, quant au fond, c'est bonnet blanc et blanc bonnet. Toute sa théorie n'est que bassesse. L'humanité trouvera en elle la force vive pour la vertu, même sans croire à l'immortalité de l'âme. Elle la trouvera dans l'amour de la liberté, de l'égalité, de la fraternité..."

     

    F.  DOSTOIEVSKI, Les Frères Karamazov, traduction d'E. Guertik, Hazan T. I

    source : http://sergecar.perso.neuf.fr/documents/dostoievski.htm

  • Prière d'un " mal croyant "

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    Mon Dieu,

    Je ne vous aime pas, je ne le désire même pas, je m'ennuie avec vous.

    Peut-être même que je ne crois pas en vous.

    Mais regardez-moi en passant.

    Abritez-vous un moment dans mon âme, mettez-là en ordre d'un souffle, sans en avoir l'air, sans rien me dire.

    Si vous avez envie que je croie en vous, apportez-moi la foi.

    Si vous avez envie que je vous aime, apportez-moi l'amour.

    Moi, je n'en ai pas, et je n'y peux rien.

    Je vous donne ce que j'ai: ma faiblesse, ma douleur.

    Et cette tendresse qui me tourmente et que vous voyez bien...

    Et ce désespoir...

    Et cette honte affolée...

    Mon mal, rien que mon mal...

    C'est tout !

    Et mon espérance !

    In Le combat de Jacob, du père Marie-Dominique Molinié sur le Blog "Ab imo pectore"

  • Veillée Nightfever à Bruxelles : "Les JMJ, et après ?"

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    Veillée d'adoration Nightfever

    le jeudi 9 de 20h30 à 23h à l'Eglise Ste-Croix (Flagey).

    "Les JMJ - Et après? L'engagement dans la vie du chrétien."

    Programme:

    20h30-23h00: adoration du Saint Sacrement (chants, louanges et silence), possibilité de parler à un prêtre. Pour les plus motivés: invitation des passants à rentrer dans l'Eglise.
    21h30 : enseignement sur le thème du mois
    22h15 : témoignage
    23h00: retrouvailles au café Belga (juste à côté)
    http://nightfeverbxl.be/

  • Philippines : un million de rosaires pour la paix dans le monde

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    Les Philippins du monde entier sont invités à réciter un million de rosaires pour la paix dans le monde, du 7 octobre prochain, date de la fête de Notre-Dame du Rosaire, au 31 mai, fête de Notre-Dame de toutes les nations, dans le cadre de l’initiative « Croisade du rosaire en famille », annonce la conférence épiscopale des Philippines sur son site.

    L’initiative exhorte les Philippins à offrir un rosaire pour un pays particulier durant cette campagne de 200 jours qui sera accompagnée de catéchèses. La préparation qui durera tout le mois de septembre sera ponctuée par des rencontres spéciales dans tous les diocèses de l’archipel.

    « Je vois cela comme un puissant outil pour catéchiser sur la prière, l’engagement social parmi les catholiques et développer le vrai sens de la paix selon les Paroles du Seigneur dans les Evangiles », a déclaré Mgr Nereo Odchimar, président de l’épiscopat philippin et évêque de Tandag.

    « Un outil simple, mais dont la simplicité ouvrira les portes à une paix durable pour le monde et nous conduira sur la voie de la guérison de nos nations », a-t-il ajouté, exhortant toutes les paroisses, les écoles et les Philippins qui vivent à l’étranger à se joindre à cette campagne.

    Le 11 novembre prochain, toujours aux Philippines, une campagne semblable aura lieu dans les écoles et les universités conviées à réciter, dès 11h00 du matin, 1.100.000 rosaires.

    « La prière peut changer le monde et les personnes qui prient peuvent changer le destin des peuples ; il ne peut y avoir de paix sans prière », a commenté l'archevêque de Lingayen-Dagupan, Mgr Sócrates Villegas, en encourageant la participation active des prêtres et des laïcs à cette campagne.

    http://www.zenit.org/article-28800?l=french

  • La théologie du corps d'après Jean-Paul II

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    Un site lui est consacré : il se présente ainsi :

    "George Weigel, biographe de Jean-Paul II, a qualifié ces enseignements datant du début de son pontificat de "bombe à retardement théologique", affirmant qu'ils portent le changement théologique le plus profond que l'Église ait connu depuis des siècles sur "chacun des thèmes majeurs du Credo". 

    Cependant, cet enseignement est encore peu connu : pensée dense et souvent mal traduite, elle ne fait l'objet que de peu de commentaires en langue française. Sans avoir l'ambition d'en faire un commentaire exhaustif, ce site web a pour objectif de faire connaître et de promouvoir les enseignements du Pape, dans un langage le plus clair et accessible possible.

    Si les répercussions théologiques sont importantes, elles ne sont pas l'essentiel : cette parole peut marquer chacun de nous, aujourd'hui. Loin d'être accessoire dans nos vies, la manière dont nous comprenons et vivons la corporéité et la sexualité est "au coeur de toute la Bible". Elle nous entraîne dans la "perspective de l'évangile, de l'enseignement et de la mission du Christ tout entiers" : cette mission, selon Jean-Paul II, est de "se marier" avec nous, de nous faire entraîner dans une union d'amour éternelle avec le Père.

    L'union sexuelle proclame et préfigure l'union du Christ et l'Église. En rétablissant le lien entre la sexualité et le mystère chrétien, Jean-Paul II ne se contente pas d'ouvrir des nouvelles perspectives pour le mariage et la famille, mais permet à chacun de redécouvrir le sens de notre existence entière, le sens de notre vie."

  • Souvent le rite varie…

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    210409_communion.jpgLe bel exemple que donnent les liturgies pontificales de Benoît XVI ne suffit pas à y mettre un peu d’ordre. Une vraie « réforme de la réforme liturgique », pour reprendre l’expression du pape, devrait passer aussi par une révision de l’ « Institutio generalis » du missel romain dans un sens moins libéral. Le contre-exemple relaté ci-dessous nous montre que cette instruction selon laquelle est célébrée la messe de Paul VI est la source des variations multiples de la « forme ordinaire » du rite, où chaque responsable puise la formule qui lui convient.

    Jeanne Smits, sur son blog, nous relate les faits suivants:

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  • Le testament d'un jeune prêtre

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    Nous prenons la liberté de diffuser ce texte qui nous est présenté par le blog "Padreblog" : http://www.padreblog.fr/blog/45-eglise/162-testament-spirituel-dun-jeune-pretre

    "L’abbé Jean-Paul Hyvernat était un jeune prêtre du diocèse de Versailles. Vicaire à la cathédrale St Louis, aumônier scout, il exerçait un rayonnement immense sur les jeunes. Pour eux, il était vraiment un Père. Le 28 août 1991, il est en montagne, avec certains d’entre eux, lorsqu’un rocher se détachant soudainement, vient l’écraser. Il s’éteint au milieu des ces jeunes, pour lesquels il s’était tant donné.

    On a retrouvé dans ses affaires ce testament spirituel. Padreblog vous propose de le relire et de le méditer, à l'occasion du 20è anniversaire du départ de l'abbé Hyvernat vers le Ciel…"

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  • L'art, un chemin vers Dieu

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    Aujourd'hui, à l'audience du mercredi, le pape a insisté sur le chemin vers Dieu que constitue l'expression artistique. Cette méditation rejoint cette parole fameuse de Dostoïevski: "La beauté sauvera le monde".

    Chers frères et sœurs,

    J'ai rappelé plusieurs fois, au cours de cette période, la nécessité pour chaque chrétien de trouver du temps pour Dieu, pour la prière, au milieu des nombreuses occupations de nos journées. Le Seigneur Lui-même nous offre de nombreuses opportunités de nous souvenir de Lui. Je vais aborder brièvement l'un de ces canaux qui peuvent nous amener à Dieu et aussi nous aider dans la rencontre avec Lui: c'est la voie de l'expression artistique, qui fait partie de ce chemin de beauté dont j'ai parlé à plusieurs reprises et que l'homme devrait se réapproprier dans sa dimension la plus profonde.

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  • Monseigneur Léonard invite les familles dimanche prochain

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    "Lorsqu’il était évêque de Namur, Mgr André-Joseph Léonard a toujours mis en exergue les valeurs de la famille traditionnelle et la vie à naître. Ainsi, il invitait régulièrement les couples qui le désiraient à renouveler leur "oui" et accueillait aussi de manière plus personnalisée les futurs parents.

    En guise de rentrée ecclésiale dans l’archidiocèse et dans l’Eglise de Belgique francophone, une première Journée des familles se déroulera ce dimanche 4 septembre à la basilique du Sacré-Coeur à Koekelberg."

    Voir la suite de l'article de Christian Laporte dans La Libre : http://www.lalibre.be/actu/