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Patrimoine religieux - Page 226

  • L'épopée tragique des Cristeros

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    Qui lit encore aujourd’hui « La Puissance et la Gloire », ce roman de Graham Graham Greene, dont l’image désespérée et ardente à la fois frappait encore les imaginations dans les années 1950  ? Comme le note Marco Respinti dans un article de la « Bussola », paru en traduction française sur le site  « Benoît et moi », rares, malheureusement, sont ceux qui se souviennent que dans le cœur noir du XXe siècle, le Mexique martyr a offert un témoignage de foi et de loyauté au siège de Pierre presque unique dans le monde. Le film "Cristeros" leur est consacré.

     "Depuis le début du siècle, explique Respinti, le pays nord-américain était ravagé par une série de coups d'état entrecoupés de querelles politiques qui n'étaient rien d'autre que des «guerre civile» intestines de l'unique appareil maçonnico-laïque en permanence au pouvoir; celui-ci, également marqué par une inquiétante atmosphère jacobino-nationaliste et de fortes impulsions socialistes, se définissait strictement comme anticatholicisme «scientifique». En 1917, du reste - une annus fatalis - le Mexique gouverné par le despote Venustiano Carranza (1859-1920) est allé jusqu'à se donner une constitution qui officialisait de façon positive et consciente cet anticatholicisme dans la loi fondamentale du pays.

    Récoltant donc la tempête que ce vent avait depuis longtemps semé, c'est le gouvernement du général Plutarco Elías Calles (1877-1945) (ndt: Plutarco Calles, président du Mexique de 1924 à 1928), un autre tyran, qui tenta la révolution socio-culturelle la plus aboutie et la plus «globalisante» pour atteindre à travers une lutte frontale, le plus grand, l'unique obstacle qui, dans la pratique et dans la vie quotidienne, avait encore le pouvoir de mettre fin à sa marche: l'Église catholique, c'est-à-dire sa hiérarchie et son peuple de fidèles, génératrice d'instituts, de sociétés, d'histoire.

    Dans ce cadre, l'intolérable oppression et la persécution déclenchée par le gouvernement contre les catholiques réveillèrent une véritable «Vendée mexicaine», disposée même au sacrifice en armes pour défendre le droit de citoyenneté qui revient à la vérité des choses et à cet humanisme authentique, que seule la perspective catholique sur la société et sur la politique garantit pour tous, c'est-à-dire pas seulement aux catholiques.

    L'insurrection mexicaine prit un nom devenu - dans un cercle de savants qui n'ont pas renoncé à la mémoire vivante - célèbre. Elle s'appela «Cristiada» presque une croisade, et ses chevaliers de l'idéal, nobles va-nu-pieds, étaient les «Cristeros». C'était en effet ainsi qu'avec arrogance et pédanterie les ennemis les apostrophaient, estropiant les mots "Christos Reyes", c'est-à-dire «Christ-Roi», en d'autres termes ces gens qui persistaient à lutter et à succomber au cri de «Vive le Christ Roi». Du reste, les Cristeros se battaient en endossant l'uniforme du chapelet ou d'un grand crucifix autour du cou, tout comme leurs «ancêtres» de la Vendée. Et ces insurgés, nullement offensés, s'en vantaient, adoptant volontiers l'épithète (du reste «crétin» vient de «chrétien» utilisé pour offenser ...): comme saint Paul nous enseigne que «chrétien» est un «adjectif de possession» qui signifie «celui qui appartient au Christ», de même Cristeros indiquait ceux qui appartenaient entièrement à l'unique roi, Jésus. En somme, ce petit nom fut un drapeau; et même LE drapeau, l'emblème d'une conception différente de l'action politique et de l'organisation de société, qui s'opposait à celle de ceux qui les persécutaient.

    En 1926, le Cristeros se soulevèrent, et pendant trois ans, jusqu'en 1929, tinrent tête à un ennemi incommensurable. Ils innondèrent le sol du Mexique du sang du martyr, celui qui génère des conversions, des saints et le seul vrai bien: la mémoire court ici vers le jeune prêtre jésuite Miguel Agustín Pro (1891-1927), béatifié par le bienheureux Jean-Paul II (1920 - 2005) le 25 Septembre 1988, mais les martyrs mexicains, laïcs, consacrés, sont légion. À la fin, sur le champ de bataille, il en resta un nombre calculé entre 70 et 85 mille.

    Après trois années sanglantes, la guerre cessa, sans (jamais) vraiment finir. Sans non plus que s'épuisent les causes profondes qui l'avaient engendrée
    .

    Près d'un siècle plus tard, reste le souvenir d'un sacrifice énorme: qui n'est pas une simple consolation, mais le témoignage, dur, d'une histoire glorieuse avec laquelle un certain monde n'a pas encore réglé tous ses comptes. (…)Le pape Pie XI (1857-1939) consacra en effet à la persécution anti-catholique de ce malheureux pays non pas un mais quatre documents magistériaux, dont trois étaient rien moins que des encycliques, désormais heureusement disponibles dans l'ouvrage «Encycliques sur les persécutions au Mexique, 1926-1937» .

    Le premier de ces documents fut la Lettre apostolique Paterna sane, du 2 Février 1926, par laquelle le Pontife suggérait à l'épiscopat mexicain des moyens concrets pour lutter contre les lois anti-chrétiennes promues par le gouvernement du Mexique. Le second est la lettre encyclique Iniquis afflitisque du 18 Novembre de la même année, qui, s'adressant de manière significative à l'Eglise universelle, désignait la souffrance du peuple catholique mexicain comme un modèle de vertu pour tous. Et, lorsque la guerre prit fin, le Pape promulgua l'Encyclique Acerba animi du 29 Septembre 1932, exhortant les catholiques mexicains à une nouvelle (forme de) résistance. Enfin vint la lettre encyclique Firmissimam constantiam du 28 Mars 1937, laquelle légitimait même - en vertu du très ancien droit de résister à l'oppression tyrannique, que le droit naturel et la doctrine catholique regardent positivement - le soulèvement des Cristeros .

    Quelques jours, voire quelques heures à peine avant ce dernier document «mexicain» , respectivement le 14 et le 28 Mars, Pie XI avait promulgué les deux encycliques historiques d'excommunication des idéologies violentes les plus connues du XXe siècle et à cette époque particulièrement destructrices, autrement dit le national-socialisme athée (et l'hérésie du «christianisme allemand») à travers l'Encycliques Mit brennender sorge, et le socialisme communiste tout aussi matérialiste et athée, avec l'encyclique Divini Redemptoris. Sur la chaire éternelle de Pierre, le visage qu'assumait à ce moment l'anti-christianisme militant, certes pas une nouveauté, était clair: la somme des deux totalitarismes de masse qui empoisonnaient l'Europe et de la persécution «libérale» américaine qui dévorait le Mexique.

    Référence :L'épopée des "Cristeros" dans le Mexique martyr

    Il est dommage qu'aujourd'hui rares sont ceux qui se rappellent du courage des Cristeros, en lutte contre ces trois figures des cavaliers mortifères de l’apocalypse, alors que le dernier d’entre eux court toujours allégrement au milieu des décombres de la chrétienté occidentale..

  • Paramentique papale : la férule de Paul VI est de retour

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    A271110_8.jpgLa paramentique (du latin parare, préparer, apprêter) est l'ensemble des vêtements, coiffes, tentures, parements et ornements utilisés dans les liturgies religieuses. On y inclut parfois l'orfèvrerie sacrée.

    On s’est déjà aperçu que le pape François ne prisait pas celle que Benoît XVI avait remis en usage et semblait contester les « acquis » liturgiques  conciliaires. Hier, à Saint-Jean de Latran, pour la prise de possession de sa cathédrale, l’évêque de Rome a repris la férule de Paul VI abandonnée sous le règne de Benoît XVI. Un signe de plus en la matière ?

    Férule: bâton liturgique droit, surmonté d'une croix trilobée dorée à une seule traverse et sansPANews+BT_N0009031365357536027A_I1.jpg crucifix, que le Pape utilise, en cérémonie, à la place de la crosse. À la faveur du Concile Vatican II (1962-1965), Paul VI commanda aux sculpteurs italiens Enrico Manfrini et Lello Scorzelli une férule scorzelli-crocefisso_160.jpgd'argent portant un crucifix (photo ci-contre). Portée pour la première fois, le 8 décembre 1965, jour de clôture du Concile Vatican II, cette férule d'argent remplaça la férule traditionnelle en usage à Rome. Par suite, son usage sera quasiment généralisé à toutes les célébrations liturgiques pontificales requérant le port d'une chasuble ou d'une chape. Depuis la mort du Pape Paul VI, trois de ses successeurs l'ont utilisée Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et Benoît XVI - jusqu'en mars 2008.

    En effet, à partir du Dimanche des Rameaux 16 mars 2008, le Pape Benoît XVI lui avait préféré une férule traditionnelle portant une croix sans crucifix, celle du Pape Pie IX, employée selon les usages récents. Depuis les premières vêpres de l'Avent du 28 novembre 2009, Benoît XVI utilise sa propre férule qui, comme le veut la tradition, lui a été offerte par Le Cercle Saint-Pierre.

  • Installation de l’évêque de Rome dans sa cathédrale: “noble simplification des rites” confirmée

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    Selon l’agence ZENIT.ORG

     Ce dimanche 7 avril, « dimanche de la miséricorde », dans l’octave de Pâques, le pape François présidera la célébration de l’Eucharistie à l’occasion de son installation sur la chaire romaine. Le rite se déroulera dans la « mère de toutes les Églises », la basilique Saint-Jean-du-Latran.

     La célébration de dimanche est le rite ancien de l’ « installation sur la chaire romaine » et non de la « prise de possession », parce qu’on ne prend possession de rien. Alors que les rites de la remise du pallium et de l’anneau du Pêcheur mettaient en évidence la dimension universelle du ministère du pape élu, celui de dimanche met en lumière la racine tout à fait ecclésiologique, plantée par la providence de Dieu dans l’Eglise de Rome, d’où part justement le ministère pétrinien. Il se déroule dans la basilique du Saint-Sauveur (plus connu comme Saint-Jean-du-Latran) parce que l’usage ancien en a fait l’Eglise « mère et tête » de toutes les Eglises de Rome et du monde entier.

    Dans un entretien accordé à Zenit, Mgr Luca Brandolini, vicaire capitulaire de Saint-Jean-du-Latran, déclarait ceci:

     “Le Pape est ce que tout évêque doit être, c’est-à-dire, pour reprendre les mots de saint Augustin, Pastor bonus in popolo, le bon pasteur au milieu de son peuple. Pour moi, c’est le premier devoir qu’un évêque ait à accomplir, sans rien enlever à la dimension théologique, doctrinale, qui font également partie de son ministère. Le pape a déjà montré qu’il était un « bon pasteur » en ce sens, avec une grande simplicité, mais aussi avec beaucoup de profondeur et une grande richesse de contenus.”

     Quant à une “simplification des rites”:

     “Nous sommes tout à fait dans la ligne de ce que dit la Constitution conciliaire sur la liturgie, Sacrosanctum conciliuum, c’est-à-dire une « noble simplicité ». Peut-être que, dans les derniers temps, on s’était un peu appesanti sur certains aspects du point de vue extérieur. Je suis donc convaincu que, à travers cette « simplification », le mystère célébré se dévoile et se rend présent de manière plus directe. L’aspect extérieur, en effet, risque d’attirer l’attention davantage sur la dimension esthétique que sur la dimension du mystère, qui nécessite au contraire du silence, un climat de prière et d’écoute essentiels dans l’expérience liturgique.”

    Tiens, à qui s’adressent exactement les critiques de ce Monseigneur ? 

  • Basilique de Bonne-Espérance : reprise des célébrations en grégorien

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     BONNE-ESPÉRANCE(Estinnes, à Vellereille-les-Brayeux)

    La saison pastorale reprend à la Basilique

    Célébrations mariales, messes chantées en grégorien, accueil de chorales… voilà les grands axes de la saison 2013. Elle débute par l’Annonciation, célébrée ce lundi 8 avril à 18h30.

    En raison de la semaine sainte, la solennité de l’Annonciation du Seigneur à la Vierge Marie sera célébrée le lundi 8 avril. A Bonne-Espérance, lieu de pèlerinage marial depuis le XIVe siècle, c’est également la fête patronale de l’abbaye. L’Eucharistie de 18h30 sera présidée par l’abbé Philippe Pêtre, doyen principal de la région pastorale de Mouscron-Comines, et aumônier des Anciens du Collège de Bonne-Espérance.

    L’Assomption de la Vierge Marie, célébrée le jeudi 15 août, est l’autre grand rendez-vous marial de l’année. La messe, précédée du chapelet à 16h40, sera présidée à 17h par l’abbé José Bouchez, doyen principal de la région du Centre-Soignies.

    Ces deux célébrations mariales seront animées liturgiquement par la chorale paroissiale de Jumet Gohyssart.

    La messe dominicale reprend aussi : elle sera célébrée à la  Basilique du 14 avril au 15 octobre à 17h, avec chaque fois la prière du chapelet à 16h40. 

    Comme l’an dernier, la messe du premier dimanche du mois sera chantée en grégorien. 

    En juillet et août, les chorales qui veulent venir passer une après-midi d’été à Bonne-Espérance sont invitées à chanter la messe de 17h.

    Plus d’infos sur la saison ici

  • Pape ou évêque de Rome ?

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    François, Evêque de Rome

    Le titre d’évêque de Rome correspond à la plus antique et traditionnelle théologie sacramentelle, souvent oubliée de nos jours.

    A l’origine, le collège des Cardinaux était composé de diacres et de prêtres du diocèse de Rome, plus les évêques des diocèses suburbicaires, à savoir les diocèses qui entourent la ville de Rome. Ils élisaient leur évêque, l’évêque de Rome. C’est la raison pour laquelle encore aujourd’hui, bien qu’en pratique tous les cardinaux du récent conclave étaient évêques, ils sont toujours divisés en trois « ordres » : les cardinaux « diacres », les cardinaux « prêtres » et les cardinaux « évêques ».

    C’est en tant que premier des cardinaux « diacres » que le Cardinal Tauran devait annoncer la nouvelle de l’élection, parce que l’annonce d’une bonne nouvelle, dans la liturgie, est une mission du diacre. C’est en tant que premier des cardinaux « prêtres » que le Cardinal Danneels se trouvait en première ligne à la chapelle Sixtine, juste après les patriarches et cardinaux évêques,  et proche du Pape après l’élection. C’est en tant que premier des cardinaux « évêques » que le Cardinal Re présidait le Conclave.

    Contrairement à ce que l’on croit souvent, les cardinaux n’élisent donc pas le Pape qui, parce que Pape, deviendrait aussi l’évêque de Rome ; ils élisent l’évêque de Rome qui, en tant qu’évêque de Rome, devient le Successeur de Pierre et donc Pape. De ce point de vue, l’insistance sur « évêque de Rome » est juste théologiquement et le situe dans la succession apostolique de Pierre. D’où la formule qu’il avait utilisée pour la messe du 19 mars : « inauguration du ministère pétrinien de l’évêque de Rome ».

    On notera encore que le Pape François a choisi le Dimanche de la Miséricorde pour prendre possession de sa cathédrale, Saint Jean de Latran.

  • Il a surgi de la mort ! Alleluia !

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  • Le blason du pape François revu et corrigé

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    03-Stemma disegno finale.jpgVIS : Le site internet du Vatican a publié la nouvelle version des armoiries du Pape avec une modification de l’étoile qui compte huit branches au lieu de cinq, représentant les huit béatitudes. De plus, la fleur de nard, représentant saint Joseph, patron de l’Eglise universelle, a été modifiée et ressort davantage. Enfin, la devise du Saint-Père "Miserando atque eligendo", a été inscrite sur un parchemin blanc au revers rouge. Le symbole des Jésuites reste le même. Pour plus d’informations sur ce blason, vous pouvez vous rendre sur http://visnews-fr.blogspot.it/, du mardi 19 mars, "Le blason du Pape François".

    (cliquer sur l'image pour l'agrandir)

  • Verviers, 29 mars : la Passion selon saint Jean de J.S. Bach

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    84180408_p.jpg

  • Le jardin carré du Vatican accessible aux visiteurs des musées

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    vatican_jardins_1_400_01.jpg(VIS) Le Jardin Carré du Vatican, créé au XVI siècle par Paul III Farnèse, est depuis aujourd'hui accessible aux visiteurs des Musées du Vatican. Réalisé par l'architecte Jacopo Meleghino (de Ferrare), il s'agit d'un classique jardin à l'italienne de 7.735 mètres carrés, conçu comme agrément du palais du Belvédère, où les Papes résidaient parfois. Divisé en quatre parterres bordés d'allées, doté de vases monumentaux et de bancs, cet espace vert offre une belle vue sur la coupole de St.Pierre et le bois couvrant une partie de la colline vaticane. Le Jardin Carré est longé au nord par la pinacothèque des musées.

  • A toi gloire, louange et honneur, ô Christ Roi, Rédempteur

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    Selon Wikipedia, la tradition rapporte que Théodulfe aurait chanté cet hymne le dimanche des Rameaux 821, alors que Louis le Pieux passait en procession sous la fenêtre de sa cellule. Il en a été si ému qu'il a ordonné sa libération et son retour au siège épiscopal d'Orléans, mais cela contredit le fait qu'aujourd'hui les historiens s'accordent pour déclarer que Théodulfe est bien mort en détention.

    L'hymne s'inspire de l'Évangile selon Matthieu XXI, 1-16, et du livre des Psaumes 117, 26.

    L'hymne a été traduit, et est utilisé dans des cérémonies anglicanes sous le titre All Glory, Laud and Honour, ainsi que dans les offices luthériens du dimanche des Rameaux, en différentes langues (en allemand : Ruhm, Preis und Ehre).

     

    Gloria, laus et honor tibi sit, Rex Christe, Redemptor:
    Cui puerile decus promsit Hosanna pium.
    À toi gloire louange et honneur, ô Christ Roi, Rédempteur ;
    À toi les enfants chantaient avec amour: Hosanna !
    R: Gloria...

    Israel es tu Rex, Davidis et inclyta proles:
    Nomine qui in Domini, Rex benedicte, venis.
    D'Israël tu es Roi, de David tu es noble fils,
    Et c'est toi, le Roi béni, qui viens au nom du Seigneur.
    R: Gloria...

    Cœtus in excelsis te laudat cælicus omnis,
    Et mortalis homo, cuncta creata simul.
    Tous ensemble te louent : tes armées au plus haut des cieux,
    Ici l'homme mortel et chacune des créatures.
    R: Gloria...

    Plebs Hebræa tibi cum palmis obvia venit :
    Cum prece, voto, hymnis, adsumus ecce tibi.
    Le peuple hébreux vers toi s'est avancé avec des palmes,
    Nous voici avec nos vœux, nos prières et nos chants.
    R: Gloria...

    Hi tibi passuro solvebant munia laudis:
    Nos tibi regnanti pangimus ecce melos.
    Quand tu allais souffrir, ils t'ont présenté leurs louanges ;
    Maintenant que tu règnes, nous chantons en ton honneur.
    R: Gloria...

    Hi placuere tibi, placeat devotio nostra:
    Rex bone, Rex clemens, cui bona cuncta placent.
    Leur louange te plut ; que notre amour te plaise aussi,
    Roi très bon, Roi clément, à qui plaît tout ce qui est bon.
    R: Gloria...