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Patrimoine religieux - Page 227

  • Eglise du Saint-Sacrement à Liège: Solennité 2013 de la fête des Saints Pierre et Paul

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    EGLISE  DU SAINT-SACREMENT

     Boulevard d’Avroy, 132 à Liège   

    DIMANCHE 30 JUIN 2013 À 10 HEURES 

    medium_pierre_paul.jpg 

    SOLENNITE DE LA FÊTE DES SAINTS PIERRE ET PAUL

    Messe selon le missel de 1962 

    Propre grégorien  de la Messe « Nunc Scio Vere »,

    Kyriale IV « Cunctipotens Genitor Deus », Credo IV

    Laudes Regiae (IXe s.) :  acclamations carolingiennes 

    pour les Princes des Apôtres

    par la Schola grégorienne du Saint-Sacrement et Patrick Wilwerth (orgue) 

    Depuis le IIIe siècle au moins, l’Eglise unit dans une même solennité la fête de saint Pierre et celle de saint Paul. Pierre, pêcheur galiléen, frère d’André,  fut choisi par le Christ comme chef des douze apôtres, comme pierre fondamentale de l’Eglise. Paul, né à Tarse en Cilicie d’une famille juive, persécuta d’abord les chrétiens ; converti sur le chemin de Damas, vers l’an 36, il prêcha le Christ  pendant  une trentaine d’années, fondant de nombreuses églises et affermissant par ses Lettres, la fpoi de ces jeunes chrétientés.

    Pierre, c’est l’homme qui s’est écrié : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » et un autre jour «  Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime ! ». Et Paul, de son côté, proclamait : « Je sais en qui je crois », « Ma vie c’est le Christ » ». Cette foi et cet amour ont fait d’eux les apôtres par excellence, d’un surtout parmi les Juifs, l’autre davantage parmi les païens ; toute la terre a retenti de leur parole, ils ont été ces « temoins qui se font égorger » pour le Christ.

    Après toutes sortes de persécutions, ils furent martyrisés à Rome, durant les persécution de Néron ; Pierre, condamné au supplice de la croix, obtint, selon une ancienne tradition, d’être crucifié la tête en bas, en signe d’humilité ; Paul fut décapité. En versant ainsi leur sang, ils achevaient de « planter » l’Eglise.

    Après 2.000 ans, ils restent nos pères dans la foi et le culte que nous leur rendons n’est qu’un reflet de leur gloire immense dans le ciel. 

     Oremus pro Pontifice nostro…

    « Dans le passage de l’évangile de saint Matthieu qu’on lit à cette messe, Pierre fait sa confession de foi à Jésus, le reconnaissant comme Messie et Fils de Dieu ; il la fait aussi au nom des autres Apôtres. En réponse, le Seigneur lui révèle la mission qu’il entend lui confier, celle d’être la ‘pierre’, le ‘roc’, la fondation visible sur laquelle est construit l’entier édifice spirituel de l’Église (cf. Mt 16, 16-19). Mais de quelle façon Pierre est-il le roc ? Comment doit-il mettre en œuvre cette prérogative, que naturellement il n’a pas reçue pour lui-même ? Le récit de l’évangéliste Matthieu nous dit surtout que la reconnaissance de l’identité de Jésus prononcée par Simon au nom des Douze ne provient pas « de la chair et du sang », c’est-à-dire de ses capacités humaines, mais d’une révélation particulière de Dieu le Père. Par contre, tout de suite après, quand Jésus annonce sa passion, mort et résurrection, Simon Pierre réagit vraiment à partir de « la chair et du sang » : il « se mit à lui faire de vifs reproches : … cela ne t’arrivera pas » (16, 22). Et Jésus réplique à son tour : « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route » (v. 23). Le disciple qui, par don de Dieu, peut devenir un roc solide, se manifeste aussi pour ce qu’il est, dans sa faiblesse humaine : une pierre sur la route, une pierre contre laquelle on peut buter- en grec skandalon. Apparaît ici évidente la tension qui existe entre le don qui provient du Seigneur et les capacités humaines ; et dans cette scène entre Jésus et Simon Pierre, nous voyons en quelque sorte anticipé le drame de l’histoire de la papauté-même, caractérisée justement par la coexistence de ces deux éléments : d’une part, grâce à la lumière et à la force qui viennent d’en-haut, la papauté constitue le fondement de l’Église pèlerine dans le temps ; d’autre part, au long des siècles, émerge aussi la faiblesse des hommes, que seule l’ouverture à l’action de Dieu peut transformer…

     Extrait de l'homélie de Benoît XVI, 29 juin 2012

    Voir ici : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

  • Le Colloque « Sacra Liturgia 2013 » s’est ouvert à l’Université de l’Opus Dei à Rome

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    MgrRey-ordinationsEloi-sortie-logo-7f397.jpgMgr Dominique Rey, évêque de Fréjus et Toulon, a inauguré hier ces assises en déclarant(extraits):

    " C’est une grande joie pour moi de vous accueillir dans cette université pontificale de la Sainte-Croix pour Sacra Liturgia 2013. Plus de 35 pays sont ici représentés. Bienvenue à tous ! (…)

    Il y a cinquante ans, en juin 1963, la première session du concile Vatican II se terminait. Au bienheureux Jean XXIII venait de succéder le vénérable Paul VI, qui a poursuivi les travaux du Concile. C’est Paul VI qui promulgua sa constitution sur la sainte liturgie « Sacrosanctum Concilium », le 4 décembre 1963, à la fin de la deuxième session du concile.

    Cinquante ans plus tard, nous devons relire « Sacrosanctum Concilium ». La réforme liturgique qui a suivi la promulgation de la constitution nous a beaucoup enrichis, en particulier dans sa promotion de la participation à la liturgie. Mais elle a aussi provoqué des controverses, tant par ses réformes officielles, que par sa traduction dans les langues vernaculaires, ou bien par ses mises en œuvre locales disparates.

    Nous devons reconnaître, comme l’a fait le Bienheureux Jean-Paul II, qu’il y eut à la fois des « lumières » et des « ombres » dans la vie liturgique de l’Eglise au cours des 50 dernières années (cf. Ecclesia de Eucharistia, n. 10). Nous devons nous réjouir des progrès légitimes qui ont été accomplis. Nous devons aussi tenir compte des leçons que nous enseignent les erreurs commises durant ces cinquante dernières années. C’est pourquoi nous devons reconsidérer la constitution liturgique et redécouvrir sa véritable signification. Peut-être devons-nous, à travers ce que le Cardinal Ratzinger a appelé une « réforme de la réforme », corriger certaines pratiques ou récupérer certains éléments que nous avons perdus. Peut-être que certains aspects nécessiteraient d’être travaillées selon la dynamique d’enrichissement mutuel que suggérait Benoît XVI.

    Par-dessus tout, nous devons promouvoir un authentique renouveau liturgique dans toute sa richesse et sa diversité catholiques. Nous devons promouvoir la liturgie telle que l’Eglise nous la donne, ce que les Pères et les Papes du Concile Vatican II ont désiré.

    Ce travail liturgique ne peut pas être laissé de côté comme s’il s’agissait d’une préoccupation marginale. La liturgie n’est pas une question périphérique pour l’Eglise. Comme le cardinal Ratzinger l’écrivait en 1997 : « la vraie célébration de la sainte Liturgie est le centre de tout renouvellement de l’Eglise. » Et comme « Sacrosanctum Concilium » nous l’enseigne, la sainte Liturgie est le « Culmen et fons », « la source et le sommet » de la vie et la mission de toute l’Eglise (cf. n. 10).

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  • L'Eglise de France en point de mire

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    Lu sur Radio Vatican :

    Profanation d'églises en France : une atteinte à la liberté de culte

    Des églises ont été vandalisées et profanées en France. Dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes, une partie du chœur ainsi que l’autel le plus ancien ont été défigurés. Selon le préfet de Loire-Atlantique, il y a des inscriptions obscènes, des dessins sataniques, des évocations à caractère nazi, ainsi que de petits bonshommes, style manif pour tous. Une statue a été cassée et des petites moustaches d’Hitler dessinées sur les portraits des anges. 

    La communauté catholique indignée

    La nuit précédente, c’est la cathédrale de Limoges qui avait été visée, l’inscription « droit canonique = sharia », avait été portée au niveau du portail d’entrée. Le ministre français de l’intérieur Manuel Valls a apporté son soutien entier à la communauté catholique dont il comprend et partage l’émotion et l’indignation devant ces actes intolérables de profanation. Les forces de police sont mobilisées pour que les auteurs de ces faits abjects soient déférés à la justice dans les meilleurs délais. Ces actes soulèvent l’indignation dans la communauté catholique, mais l’Eglise ne souhaite pas jeter de l’huile sur le feu. 

    Un messe de réparation

    Samedi, l’évêque de Nantes, Mgr Jean-Paul James, a présidé une prière de réparation dans la cathédrale tout en invitant à ne pas exacerber les tensions : « la liberté religieuse – écrit-il – est aussi notre bien commun. Dans ce climat, les chrétiens doivent refuser d’entrer dans une spirale de la violence. Dans la foi, ils croient que la haine est vaincue par l’amour ». Les Amis de la cathédrale de Nantes ont exprimé leur tristesse. Lieu de recueillement et de paix ouvert à tous, ce sanctuaire a été récemment rénové. Cet acte porte, selon eux, une atteinte grave à la liberté de culte et au respect des croyances.

    Il semble bien que des éléments de la mouvance la plus extrême en faveur du mariage gay soit décidée à faire payer à l'Eglise de France son engagement au sein du mouvement de la Manif pour Tous...

  • Vendredi 7 juin 2013 : Solennité du Sacré-Cœur de Jésus

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    Sacre_Coeur_Paray.jpgLe Christ révèle à sainte Marguerite-Marie Alacoque , le 27 décembre 1673, que « Mon divin Cœur est si passionné d'amour pour les hommes, et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu'il les répande par ton moyen, et qu'il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre... »
     
    En juin 1675, Il s'adresse à elle en ces termes : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné, jusqu'à s'épuiser et se consommer, pour leur témoigner son amour. Je te demande que le premier vendredi d'après l'octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour là, et en lui faisant réparation d'honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu'il a reçues pendant le temps qu'il a été exposé sur les autels.

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  • Des traditionalistes qui n'ont aucune prévention à l'égard du pape

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    Lu sur le Vatican Insider :

    Nous les traditionalistes qui n'avons aucune prévention à l'égard du pape (notre traduction)

    Le porte-parole de "Summorum Pontificum" déclare : "Le style (de François) est différent de celui de Benoît XVI, mais nous aimons son insistance sur la messe, le démon, la confession et les dévotions populaires."

    ALESSANDRO SPECIALE - CITÉ DU VATICAN

    Quand le cardinal Bergoglio a été élu à la papauté, certains milieux traditionalistes, attachés à l'ancien rite de la messe en latin, n'ont pas caché leur préoccupation et leur déception, tandis que les disciples de Mgr Lefebvre de la Fraternité Saint-Pie X, avec lesquels Benoît XVI a obstinément cherché la réconciliation, tout en maintenant officiellement une attitude prudente, évoquent ouvertement de  "grandes craintes" pour le pontificat de François.

    Mais cette attitude n'est pas partagée par l'ensemble de la galaxie traditionaliste. Les «gens de Summorum Pontificum» - du nom du Motu Proprio du pape Ratzinger qui a libéralisé la célébration de la messe en latin en 2007 - sont occupés à organiser, sous le pontificat de François, un second pèlerinage à Rome après la première expérience de l'année dernière.

    Ils sont convaincus que, même avec un style très différent de celui de son prédécesseur, l'attention aux dévotions populaires du pape argentin, son insistance sur le diable et la confession, sa célébration de la messe quotidienne, sont autant d'éléments que les catholiques qui se considèrent comme traditionalistes peuvent ressentir comme leur appartenant. Pour leur porte-parole, Guillaume Ferluc, la messe en latin, loin d'être quelque chose de snob et d'intellectualiste, est beaucoup plus proche des pauvres qui sont si chers au coeur du pape François.

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  • BXL, 2 juin : célébration de la Fête-Dieu et procession du Saint-Sacrement avec Mgr Léonard

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    Le Mouvement Ecclésial Carmélitain 

    et les Pères Carmes de Bruxelles 

    vous invitent

    le dimanche 2 juin 2013 

    à la célébration eucharistique de 18h00

    présidée par notre Archevêque

    Mgr. André-Joseph Léonard

    et animée

    par la chorale "Mater Amabilis",

    suivie de la Procession du Saint-Sacrement.

    Affiche FETE-DIEU 2013.pdf

  • Veni Creator Spiritus

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    LatinFrançais
    Veni, creator, Spiritus,
    Mentes tuorum visita,
    Imple superna gratia
    Quae tu creasti pectora.
    Qui diceris Paraclitus,
    Altissimi donum Dei.
    Fons vivus, ignis, caritas
    Et spiritalis unctio.
    Tu septiformis munere,
    Digitus paternae dexterae.
    Tu rite promissum Patris,
    Sermone ditans guttura.
    Accende lumen sensibus
    Infunde amorem cordibus,
    Infirma nostri corporis
    Virtute firmans perpeti.
    Hostem repellas longius
    Pacemque dones protinus;
    Ductore sic te praevio
    Vitemus omne noxium.
    Per te sciamus da Patrem,
    Noscamus atque Filium;
    Teque utriusque Spiritum
    Credamus omni tempore.
    Deo Patri sit gloria,
    Et Filio, qui a mortuis
    Surrexit, ac Paraclito
    In saeculorum saecula.
    Amen.
    Viens, Esprit Créateur,
    visite l'âme de tes fidèles,
    emplis de la grâce d'En-Haut
    les cœurs que tu as créés.
    Toi qu'on nomme le Consolateur,
    Le don du Dieu très-Haut,
    La source vivante, le Feu, la Charité,
    L'Onction spirituelle.
    Tu es l'Esprit aux sept dons,
    le doigt de la main du Père,
    Son authentique promesse,
    Celui qui enrichit toute prière.
    Fais briller en nous ta lumière,
    Répands l'amour dans nos coeurs,
    Soutiens la faiblesse de nos corps
    Par ton éternelle vigueur !
    Repousse au loin l'Ennemi,
    Donne-nous la paix qui dure ;
    Que sous ta prévenante conduite,
    nous évitions tout mal et toute erreur.
    Fais-nous connaître le Père,
    révèle-nous le Fils,
    et toi, leur commun Esprit,
    fais-nous toujours croire en toi.
    Gloire soit à Dieu le Père,
    au Fils ressuscité des morts,
    à l'Esprit Saint Consolateur,
    maintenant et dans tous les siècles.
    Amen. (wikipedia)
  • Pèlerinage de Pentecôte Paris-Chartres : c’est parti…

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    C’est, chaque année, l’événement phare du monde de la tradition catholique (plus de dix mille participants) : Paris-Chartres (les tradis  « Ecclesia Dei ») et Chartres-Paris (les tradis de la mouvance « Saint-Pie X »).  

    Dans l’hebdomadaire « Famille Chrétienne » Hervé Rolland, vice-président de Notre Dame de Chrétienté, qui organise le 31e pèlerinage de Pentecôte de Paris à Chartres, du 18 au 20 mai,  répond à trois questions :

    Comment accueillez-vous ceux qui font le pèlerinage pour la première fois ?

    Le chef de chapitre rencontre les nouveaux avant le pèlerinage. À raison de trois ou quatre, parfois plus, les nouveaux sont répartis dans les différents chapitres (groupes de cinquante pèlerins en moyenne). Le chef de chapitre vérifie que les nouveaux aient de bonnes chaussures et de quoi se nourrir correctement pendant les trois jours. Enfin, pour ceux qui appréhendent de faire cent kilomètres en trois jours, une possibilité est offerte de ne marcher qu'une journée.

    Parmi eux, y en a-t-il qui ne pratiquent pas la forme extraordinaire du rit romain ?

    Ceux qui ne pratiquent habituellement pas la "messe traditionnelle" représentent un pèlerin sur trois. Du côté des prêtres accompagnants, sur un total de cent trente, les prêtres diocésains dont ce n'était pas la culture sont même une quarantaine ! Ce qui en fait le groupe de prêtres le plus nombreux à participer au pèlerinage. De leur côté, les laïcs bénéficient d'une présentation de la forme extraordinaire au cours d'un topo qu'ils reçoivent avec les autres membres de leur chapitre. Mais au cours du pèlerinage, il y a plus de questions sur l'Église et la morale que sur la forme de la messe. C'est pourquoi on n'hésite pas à reprendre les bases : qu'est ce que la Trinité, l'Église la Messe ...

    En plus du thème du pèlerinage ?

    Avoir un thème - cette année l'éducation, troisième point non négociable après la défense de la vie et de la famille abordée en 2011 et 2012 – n'empêche pas de reprendre les bases: en trente ans, le profil des pèlerins a changé. Avant, 95 % pratiquaient la "messe traditionnelle", et la catéchèse de base était connue à 100%. Ce n'est plus le cas non plus: un pèlerin sur dix est un recommençant. Ceux-là ne se posent même pas la question du rite.

    Propos recueillis par Guilhem Gargnies

    Ici : Chartres  les nouveaux pèlerins de la Pentecôte

    Un signe de pérennité : s’ouvrir aux « recommençants » et aux autres, pour mieux faire connaître son propre charisme : la chrétienté n’est pas une forteresse hérissée de créneaux.

  • Versailles - jusqu'au 14 juillet : le Trésor du Saint-Sépulcre

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    20130102-stsepulcre.jpg

    http://www.chateauversailles.fr/les-actualites-du-domaine/evenements/evenements/expositions/tresor-du-saint-sepulcre

  • Confirmé : l’abbaye de Wisques (Pas-de-Calais) passe à la forme extraordinaire des rites liturgiques

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    Lu sur le site du diocèse d’Arras :

    "Lors du dernier conseil presbytéral, Mgr Jaeger avait invité le père abbé de Fontgombault Dom Jean Pateau à présenter le présent et l’avenir de l’abbaye de Wisques.

    La difficulté de renouvellement de l’actuelle communauté saint Paul, et le décès de l’abbé Lugez ont amené les bénédictins à revoir l’avenir de l’abbaye. Fallait-il fermer ou trouver une autre communauté ? L’actuelle abbaye de Wisques avait été fondée par des pères de Fontgombault fin XIXème siècle.

    L’abbaye de Fontgombault est née en Berri, de l’impulsion donnée par Pierre de l’Etoile et ses compagnons, ermites, en 1091. Elle eut son apogée aux XII-XIIIème siècles. C’est une longue histoire avec de nombreuses vicissitudes durant près de 1.000 ans.

    Fontgombault  

    En 1948, après la seconde guerre mondiale, l’abbaye redevient bénédictine avec l’installation de 22 moines venus de Solesmes. La communauté, très nombreuse songe a essaimer, fonder une nouvelle abbaye, dans le souci de répondre à la demande de Jean-Paul II pour une nouvelle évangélisation. Le déclin de Wisques, avec une moyenne d’âge de plus de 75 ans, à la différence de Fontgombault (âge moyen de 51 ans) provoque la réflexion du père abbé de Fontgombault. C’est ainsi que plusieurs moines feront des “stages” à Wisques au cours du premier semestre 2013 et qu’une solution de reprise était envisagée. Ce passage de plusieurs groupes de religieux durant 4 semaines devait permettre de mûrir le projet. Les contacts furent très bons et l’installation de 13 moines à l’automne 2013 est donc envisagée.

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  • Patrimoine religieux et historique : une pénible (et indigne) histoire belge

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    Lu sur l'Avenir.net :

    La famille d’Arenberg en guerre contre le « propriétaire » de « son » couvent

    Il est des situations si absurdes qu’il est souvent plus simple de croire à une mauvaise plaisanterie. C’est ce qu’à sans doute espéré le Duc Léopold d’Arenberg, en apprenant il y a quelques jours que des tableaux familiaux qu’il croyait en sécurité chez les Capucins allaient être mis en vente aux enchères, hier, dans une galerie anversoise. Mise de départ d’une des pièces : 80 000€.

    Mais dans ce dossier du «Couvent des Capucins», à Enghien, l’illustre famille n’en est plus à un paradoxe près, elle qui se voit refuser l’entrée de la crypte abritant septante-deux sépultures de ses aïeuls.

    L’affaire nécessite un rappel historique.

    Créés à l’initiative de Charles d’Arenberg et Anne de Croÿ en 1616, le couvent et sa nécropole ont été confié à la gestion des Pères Capucins afin d’y assurer l’entretien ainsi que la prière des défunts de la famille Arenberg. En 1932, le Duc Engelbert-Marie d’Arenberg cède la propriété du couvent aux Capucins, ainsi que des sommes importantes, tout en leur confiant la garde d’une série d’objets d’art.

    Vu le manque de vocation dans leur Ordre, dans les années 90, les Pères Capucins quittent le couvent enghiennois. La Maison d’Arenberg se serait alors retrouvée devant un fait accompli : les religieux ont vendu la partie «nouvelle» du couvent (datant du 19e siècle) à une société immobilière d’Asse, propriété de Marc Labeeuw, frère laïc d’un des Pères Capucins. Depuis lors, des appartements ont été construits dans le jardin.

    La partie «ancienne» du couvent, y compris l’église des Capucins et la nécropole d’Arenberg, est apportée dans une asbl appelée «Memoriaal Karel van Arenberg», dans le but d’en faire un musée. Cette asbl est gérée par Marc Labeeuw et plusieurs membres de sa famille, ainsi que des Pères Capucins.

    La Ville d’Enghien s’y engage financièrement pour un montant d’un million de francs belges, dans le but de soutenir la mise en valeur de ce patrimoine. En 2005, constatant un manque de transparence dans la gestion financière de cette ASBL, elle se retire. Les Capucins n’en sont également plus membres à l’heure actuelle.

    Les cercueils devront-ils être évacués dans un container ?

    Cette ASBL aurait entre-temps vendu la partie ancienne du Couvent à... la société immobilière de ses gestionnaires. Une opération illégale selon le Duc Léopold d’Arenberg, qui porte plainte pour «enrichissement sans cause». Comble de l’ironie, le tribunal de Première Instance et la Cour d’Appel de Mons estiment que la famille n’a pas la qualité de «tiers intéressé», alors que ses «morts» reposent en ces lieux. L’affaire est devant la Cour de Cassation.

    La Maison d’Arenberg est engagée dans trois autres procédures judiciaires dans ce dossier. Elle demande notamment la révocation de l’acte de donation de 1932 aux Capucins pour inexécution des clauses, afin de récupérer le contrôle du caveau familial auquel il n’a plus accès, ainsi que les objets d’arts. Le Duc actuel déplore la dilapidation à des fins lucratives de ces pièces d’art appartenant toujours aux Pères Capucins, ainsi que le manque d’entretien des bâtiments historiques, pourtant classés patrimoine wallon depuis 2011. «Récemment, le Couvent des Augustins a posé des problèmes de stabilité. Bientôt, sans intervention, ce sera celui des Augustins qui s’effondrera. Ce jour-là, je devrais venir avec un container pour récupérer les 72 cercueils de ma famille!»

    En complément : lire : http://www.rtbf.be/info/regions/detail_enghien-polemique-autour-de-la-vente-d-uvres-d-art-du-couvent-des-capucins?id=7991913

  • Restaurer la liturgie n’intéresserait pas le nouveau pape

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    Lu sur le site de « Pro Liturgia » ce mardi 7 mai 2013 :

    « Que le Pape François ne soit pas absorbé par les questions liturgiques comme l’était Benoît XVI est devenu une évidence. Il semble que l’actuel Souverain Pontife ne soit pas sensible outre mesure à l’ « ars celebrandi » que les évêques du monde entier avaient demandé de respecter au point que Benoît XVI y avait consacré plusieurs lignes dans son Exhortation post-synodale « Sacramentum Caritatis ».

    Pour autant, il y a peu de risque de voir le Pape François introduire dans la liturgie les fantaisies qu’on trouve dans les paroisses de France et qui sont, de la part de nos évêques au premier chef, les marques d’une claire opposition au Concile.

    Que fera le Pape ? « Wait and see », disent certains. N’étant pas lui-même un grand « liturge », on peut espérer qu’il se laissera guider par les experts qui sont au Vatican et confirmera la mission de ceux qui sont à la Congrégation pour le Culte divin.

    Si tel ne devait pas être le cas - ce qu’à Dieu ne plaise - les conséquences seraient catastrophiques pour l’Eglise qui est en France : tout une partie du clergé proprement iconoclaste qui sévit depuis des années dans nos paroisses se sentirait conforté et continuerait, comme il l’a fait jusqu’ici, à priver les fidèles de la liturgie de l’Eglise.

    Quant aux « traditionalistes » attachés à la forme extraordinaire du rite romain, ils pourraient alors avoir d’excellentes raisons de refuser définitivement l’usage du missel de « Paul VI ».

    Mais c’est du côté des jeunes prêtres qu’il y aurait le plus de problèmes : avec Benoît XVI, ils se sentaient soutenus, appuyés. Ils « osaient » mettre en œuvre la liturgie actuelle selon une « herméneutique de continuité », en la célébrant en latin et grégorien selon les demandes. Mais que feront ces jeunes prêtres s’ils constatent que leurs initiatives pour redresser la situation de la liturgie - initiatives déjà contrecarrées par certains fidèles et certains évêques - ne sont pas ouvertement soutenues par les déclarations et le bon exemple du Souverain Pontife ?

    N’est-il pas urgent de réfléchir à ces questions dans une France qui voit la vie liturgique - et avec elle la vie de foi - s’effondrer dans des diocèses entiers ?

    Réflexion d’une religieuse bénédictine qui a eu l’occasion de discuter avec plusieurs cardinaux : « Avec le Pape François, il n’y aura rien concernant la liturgie : il laissera les choses en l’état (…) »

     

    Ici: Que le Pape François ne soit pas absorbé par les questions liturgiques comme l’était Benoît XVI est devenu une évidence

     

    sml304418a1b50f287191.jpgC’est bien cela qui est inquiétant, et pas seulement pour l’Eglise de France. Que va devenir le patient effort entrepris par Benoît XVI ? Lex orandi, lex credendi…

     

     

     

    Photo : Les deux papes, Benoît XVI et François, en prière dans la chapelle du couvent « Mater Ecclesiae », la nouvelle résidence du pape émérite. La disposition de l’autel laisse clairement voir que le Pape émérite Benoît XVI y célébrera la Messe « versus orientem ».