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BELGICATHO - Page 2432

  • Solennité de la Fête-Dieu à Liège le 25 juin

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    P6254073 (800x600).jpgLa Solennité de la Fête-Dieu célébrée ce samedi 25 juin à Liège a attiré de nombreux chrétiens, venus essentiellement de Liège mais aussi de sa banlieue et même d’autres villes : Verviers, Malmedy, Namur, Bruxelles…Cinq cents personnes se pressaient dans l’église du Saint-Sacrement (où la messe était célébrée avec le concours de la Schola Sainte-Cécile, une excellente chorale parisienne  vouée au plain chant et au répertoire baroque) et, malgré le temps maussade, un peu moins de trois cents d’entre elles ont suivi la procession qui a suivi dans les rues du quartier P1260128-200x200.jpgd’Avroy.

    Pour ne pas être accusés de chauvinisme liégeois, laissons sur ce point la parole à un témoin venu de l’extérieur et qui a spontanément « posté » ses impressions sur le site du « forum catholique » :

    « Je rentre de Liége où j’ai eu le bonheur d'assister aux magnifiques cérémonies de la Fête-Dieu. N'oublions pas que cette ville de Belgique est le berceau de la Fête du Saint Sacrement, initiative d'une belge, sainte Julienne de Cornillon, aidée de sainte Eve de Saint-Martin et de sainte Isabelle de Huy.  Après Vatican II,la procession du Saint Sacrement disparut dans cette ville princière. Il y a peu l'église du Saint-Sacrement fut même mise en vente.

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  • Le Cantique des Cantiques s'expose à Orval

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    Sabine Corman

     expose

    LE CANTIQUE DES CANTIQUES

    au Musée de l’abbaye à Orval

     du dimanche 26 juin au dimanche 2 octobre,

    de 9h30 à 18h30.

     cantique.jpg

     

    Heureux celui qui comprend les cantiques et les chante,

    mais plus heureux encore celui qui chante le Cantique des Cantiques

     (Origène, 3ème siècle)

    Visite du site et exposition : 5,50€  www.orval.be

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  • L'échelle de nos valeurs humaines

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    Ayant demandé au système Google de m'alerter chaque fois qu'il serait question de Benoît XVI dans l'actualité, j'ai été stupéfait de trouver un nombre important de messages d'alerte dans ma boîte électronique relatifs au pape. Mais de quoi s'agissait-il? De sa visite à Saint-Marin, de son enseignement sur la prière des psaumes, d'une audience importante accordée à un chef d'Etat? Eh bien, non; l'information la plus fréquente concernait un véhicule hybride fabriqué par Mercedes pour la prochaine visite du pape en Allemagne. Voilà donc l'intéressant et l'important!

    Cela m'a fait penser à ce fameux discours (1) de Soljénitsyne (mais qui se souvient encore de lui?) prononcé à Harvard, le 8 juin 1978, et qui n'a pas pris une ride. L'écrivain y dénonçait le déclin du courage et l'on sait combien les évènements ultérieurs lui ont donné raison, et il terminait cette intervention en s'interrogeant sur l'échelle de nos valeurs humaines :

    "Il est impératif, disait-il, que nous revoyions à la hausse l'échelle de nos valeurs humaines. Sa pauvreté actuelle est effarante. Il n'est pas possible que l'aune qui sert à mesurer de l'efficacité d'un président se limite à la question de combien d'argent l'on peut gagner, ou de la pertinence de la construction d'un gazoduc. Ce n'est que par un mouvement volontaire de modération de nos passions, sereine et acceptée par nous, que l'humanité peut s'élever au-dessus du courant de matérialisme qui emprisonne le monde." 

    Alors, que dire d'une presse qui se préoccupe prioritairement du véhicule qu'empruntera le pape en septembre prochain?

    (1) Discours de Harvard : à relire et à méditer ICI


  • Se remettre à la tâche...

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    Aujourd’hui, nous reprenons le collier avec détermination. La situation est telle que, à notre plus que modeste niveau, il nous faut relayer des informations, dénoncer des situations intolérables, mobiliser « pour la bonne cause », stimuler des initiatives qui vont « dans la bonne direction », renforcer des convictions, faire de la publicité pour ce qui en vaut la peine, etc.

    Ce n’est pas simple car il y a des écueils à éviter, dont celui d’être perpétuellement accroc à Internet pour guetter « les nouvelles », de faire la course avec d’autres blogs ou sites qui placent leur point d’honneur à être les premiers à mettre des infos en ligne, de relayer tout et n’importe quoi, d’alimenter des polémiques stériles, de se prendre pour les tenants exclusifs de la vérité, de sombrer dans la mesquinerie et le pharisaïsme.

    Reprenant le fil après cette semaine de pause, il faut bien constater que les choses suivent un cours peu susceptible de nous rendre euphoriques. Le sort des chrétiens persécutés au Pakistan, en Irak et ailleurs ne semble pas près de s’améliorer. Contrastant avec ces comportements des chrétiens qui croupissent dans les geôles de régimes qui les oppriment, il y a la déglingue ambiante qui nous meurtrit. Le discours du pape ne cesse d’y faire allusion ressassant le relativisme, l’indifférentisme, le matérialisme, la course au plaisir et à la jouissance, l’individualisme, le manque d’ouverture à la grâce, le rejet des exigences, l’irresponsabilité de certains comportements, etc. Et, dans bien des cas, que dire de ce qu'il advient dans nos familles, dans nos paroisses, dans nos écoles ?

    Alors, ce n’est pas le moment de se « dégonfler » mais de prendre très au sérieux l'histoire de cette barque qui paraissait sombrer mais où, paraissant sommeiller, le Christ était pourtant bien présent…

  • Notre-Dame du Perpétuel Secours

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    On fête aujourd'hui Notre-Dame du Perpétuel Secours

    La tradition veut que cette image de la Vierge, venue de Crète à l'époque où la Méditerranée orientale était sous la coupe des Turcs (XVe s.), ait été installée dans l'église Saint-Mathieu, entre la Basilique Saint-Jean de Latran et celle de Sainte-Marie-Majeure. Tombée dans l'oubli à la suite de la disparition de cet édifice, elle fut remise à l'honneur dans l'église Saint-Alphonse et devint l'objet d' un culte répandu à travers la chrétienté. Elle est l'objet d'une dévotion particulière et considérée comme une puissante protection pour la Ville Eternelle et pour l'Eglise. (voir les détails ICI)

  • Une année de la Foi ?

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    Selon Frédéric Mounier, correspondant du journal La Croix à Rome,  Benoît XVI pourrait proclamer une « Année de la foi » en 2012. Le journaliste tient cette information dee sources romaines concordantes, relayées par l’agence I.Media,

    Soucieux de marquer, en octobre 2012, le 20e anniversaire du Catéchisme de l’Église catholique, dont il fut l’un des promoteurs, le pape aurait consulté récemment plusieurs cardinaux. De là serait né ce projet d’une « Année de la Foi ».

     

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  • Vivre ensemble dans le Christ par l’Eucharistie

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    Le Saint-Père a célébré ce jeudi 23 juin  à 19 h en la Basilique du Latran la messe de la solennité du Corpus Domini, rappelant à l'homélie qu'en ce jour le Saint Sacrement est porté en procession pour affirmer que le Christ ressuscité est parmi nous et qu'il nous guide vers le Royaume. Ce que Jésus nous a confié au Cénacle, nous le proclamons aujourd'hui car l'amour du Christ est destiné à tous". Puis il a évoqué la communion: "Recevoir la communion, consommer le pain eucharistique, nous fait effectivement entrer dans la communion à la vie du Christ, participer au dynamisme de cette vie qui se donne à nous, qui s'offre pour nous... Tandis que l'aliment est assimilé pour l'entretien du corps, l'Eucharistie produit un effet inverse. C'est nous qui sommes assimilés pour devenir conformes au Christ et membres de son corps. Ceci est décisif car par la communion eucharistique, il nous assimile en lui. Notre individualité est ainsi libérée et insérée à sa personne, elle même immergée dans la communion trinitaire".

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  • Tout doit changer pour que rien ne change

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    Le prétendu « printemps arabe » est une illustration parfaite de la parole du prince Salina dans le roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa « Le Guépard » : tout doit changer pour que rien ne change. Petite illustration contemporaine :

     « En Egypte aussi, la révolution suit son cours. L’université d’Al Azhar a enfin élaboré son document sur ce que doit être la nouvelle Egypte, donc sur ce qu’elle sera. Et c’est le grand imam, cheikh al-Tayyeb, qui l’a présenté lui-même : il faut établir « un Etat national constitutionnel moderne », fondé sur la séparation des pouvoirs et garantissant l’égalité des droits entre les citoyens. Sic. Il a ajouté que les principes de la charia islamique devraient rester la source principale de la législation. Ce qui annule tout ce qui précède.

     

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  • Diocèse de Namur : deux décisions à épingler

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    On peut lire ceci sur le site du diocèse de Mgr Remy Van Cottem :

     A Namur,« cette année, la procession organisée traditionnellement à l'occasion de la Fête Dieu n'aura pas lieu. Le calendrier ne permet pas une telle organisation. Le dimanche 26 juin, date à laquelle, la procession aurait dû avoir lieu est réservée pour les ordinations sacerdotales. Le samedi 25 juin n'a pu être retenu: ce moment aurait coïncidé avec la veillée de prière organisée pour les ordinands, au Séminaire. Cette année, il y aura une seule ordination sacerdotale, celle de Xavier Le Paige. Rendez-vous le dimanche 26 juin, à 15h, à la cathédrale Saint-Aubain à Namur ». Inconciliable, vraiment ? …

     Il ne reste plus aux Namurois qu’à se rendre à la procession de la Fête-Dieu restaurée à Liège. C’est le samedi 25 juin à 16h à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132, en face de la statue équestre de Charlemagne) : une messe solennelle avec un superbe programme de chants grégoriens, de musique baroque française et liégeoise, sans oublier une illustration de l’office primitif de la Fête-Dieu, célébré pour la première fois en 1246…à Fosses-la-Ville, une localité namuroise qui faisait alors partie de la principauté et du diocèse de Liège.

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  • Homme et Prêtre

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    C’est le titre d’un  livre d’entretiens du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine  avec Jean-Robert Cain, qui vient de paraître (mai 2011) aux Éditions Ad Solem.

     En quelques années, le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine a transformé l'église Saint-Vincent-de-Paul, dans le haut de la Canebière à Marseille, en une des paroisses les plus fréquentées de la cité phocéenne. La foule se presse pour prier dans la beauté et faire rayonner la lumière du Christ autour d'elle. Conversions et baptêmes se multiplient, les vocations aussi, et les non-chrétiens franchissent les portes de l'église pour découvrir quel mystère se cache dans ce lieu. Comment expliquer un tel phénomène dans une Eglise dont on stigmatise les faiblesses et prédit constamment la disparition ? Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à toutes ces questions.  

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  • Trois bonnes raisons d'en finir avec l'intervention en Lybie

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    Philippe Oswald, sur le site de Liberté Politique, développe trois bonnes raisons pour en finir avec l'intervention en Lybie, à juste titre nous semble-t-il, rejoignant ainsi les prises de position du Vicaire apostolique à Tripoli qui a dénoncé à plusieurs reprises les frappes militaires qui se sont abattues sur la population lybienne.

    C'est ICI

  • Radaelli, un "déçu" de Vatican II, demande au pape d'exercer pleinement son magistère

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    Depuis plusieurs mois, sandro Magister, sur www.chiesa, a donné tour à tour la parole à des "décus" ou à des défenseurs de Vatican II et de la réforme postconciliare.

    "A présent, nous dit S. Magister, "parmi les "grands déçus" du pape Benoît XVI cités dans un article que www.chiesa a publié il y a deux mois, il en est un qui ne s’était pas encore exprimé jusqu’à maintenant : le professeur Enrico Maria Radaelli, philosophe de l'esthétique, disciple de celui qui a été l’un des plus grands penseurs traditionalistes du XXe siècle, le Suisse Romano Amerio (1905-1997).

    "Radaelli, à en juger principalement par son dernier livre, "La beauté qui nous sauve", est certainement l’un des plus "déçus" par le magistère des papes du concile et de l’après-concile, y compris le pape actuel.

    "Radaelli reproche à ces papes et à la hiérarchie catholique dans son ensemble d’avoir abdiqué le plein exercice du magistère, fait de définitions et de condamnations claires, au nom d’une vague "pastorale" qui aurait laissé libre cours à la confusion et aux erreurs.

    "Cependant cette déception n’empêche pas Radaelli de continuer à espérer un retour de l’Église à la plénitude de son "munus docendi", en premier lieu grâce au pape Joseph Ratzinger.

    "Dans le texte, à découvrir ICI, – par lequel il met fin à son silence dans le présent débat – Radaelli condense à la fois son diagnostic des maux de l’Église d'aujourd’hui et la "voie surnaturelle" qui peut les guérir, avec une proposition qu’il fait au "Trône le plus élevé", c’est-à-dire au pape.

    "C’est une proposition dont Radaelli dit qu’elle est à la fois "de Tradition et d’audace" et qu’il intègre désormais dans son livre "La beauté qui nous sauve", comme sa contribution essentielle.

    ("Le site www.chiesa a consacré à ce livre l’article suivant : > Seule la beauté nous sauvera (6.6.2011)