Le monde du cinéma et le monde catholique sont impatients de découvrir le film que le réalisateur britannique Roland Joffé présentera au printemps prochain « There Be Dragons » dans lequel saint Josemaría Escrivá de Balaguer, fondateur de l'Opus Dei, joue un rôle de premier plan.
Il s'agit d'un drame, écrit et réalisé par Roland Joffé - également réalisateur, entre autres, de « Mission » et de « La Déchirure » - dont le cadre est celui de la guerre civile espagnole. Roland Joffé affronte des questions comme la sainteté et la trahison, l'amour et la haine, le pardon et la violence, la recherche d'un sens à la vie. S'y trouvent mêlées les histoires de soldats révolutionnaires, d'un journaliste, de son père, de saint Josémaria lui-même, appelé le saint de la vie ordinaire.
En ce début de l'année 2011, qui marquera le 75ème anniversaire du déclenchement de la guerre civile d'Espagne, Roland Joffé explique, dans cette interview les convictions qu'il a voulu transmettre à travers ce film.
Un lieu de prière et de célébration voulu par les fondateurs de Louvain-la-Neuve "reprend sa place de lieu de carrefour incontournable de LLN depuis plus de trois décennies." On peut espérer que ce lieu de grâce contribuera à apporter à l'UCL le sel qui lui fait parfois cruellement défaut...
Le cardinal Marc Ouellet, formé à l'école de Joseph Ratzinger, nous livre un commentaire et une analyse pénétrants sur le nouveau livre du pape. Il souligne les prises de position du pape sur plusieurs questions disputées...
Le décret du concile Vatican II sur l’œcuménisme s’intitule de façon très appropriée « Unitatis Redintegratio ». et les « ordinariats » institués voici peu par Benoît XVI en constituent certainement la forme la plus concrètement aboutie, à tous points de vue. Non sans un certain succès qui change des éternels dialogues œcuméniques qui semblent être à eux-mêmes leur propre fin.
Après s’être « interrogé » (avec quelque malice ?) sur l’influence possible du Ramadan dans la pratique chrétienne du Carême, le site web de la « Libre Belgique invite l’opinion à répondre ici à un 
Le livre était, paraît-il rigoureux; le film -dit-on-évite d'en faire trop dans le spectaculaire et est accueilli avec bienveillance par certains critiques catholiques, étonnés de ne pas y trouver la vision caricaturale habituelle lorsqu'il s'agit de l'Eglise... Ce n'est d'ailleurs pas l'avis de Frédéric Mounier qui écrit
Le deuxième tome du Jésus de Nazareth de Benoît XVI
Une heureuse initiative de 