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Un "Ordinariat" permettant aux anglicans australiens de réintégrer le giron de l'Eglise catholique sera mis en place pour la Pentecôte; il inclura aussi le Japon.
Ainsi 4 évêques et 24 prêtres australiens ont manifesté leur ferme intention de rejoindre cet ordinariat. La "Traditional Anglican Communion" (TAC), un groupe d'anglicans dissidents qui sont rentrés en pleine communion avec Rome depuis des années, organiseront un festival à Perth le 26 février prochain à l'église catholique de la Sainte Famille pour l'Ordinariat Anglican d'Australie.
Les anglicans catholiques du Japon constituent un groupe restreint conduit par l'évêque retraité Raphaël Kajiwara. Ils considèrent cette intégration comme une chance parce qu'ils constituaient jusqu'ici une minorité discriminée.
Un pourcent de la population japonaise est chrétienne. Ils sont principalement (509.000 environ) catholiques.
Source: AsiaNews/The Record/ICN
On n'arrête pas le progrès, n'en déplaise aux vilains esprits chagrins.
Désormais, la compagne homosexuelle d'une mère biologique aura droit à un congé équivalent au congé de paternité. Ainsi en a décidé, à l'unanimité, la Commission des affaires sociales de la Chambre sur proposition de Sonja Becq (CD&V).
Vous avez dit "christelijk"? Oui, mais il y a plus fort que les normes de la morale naturelle, il y a les sacro-saintes "situations nouvelles" auxquelles il faut bien sacrifier. Ces dames auront donc droit à 10 jours de congé à prendre dans les 4 mois suivant la naissance.
Le Choeur universitaire de Liège compte aujourd’hui une centaine de choristes : étudiants, membres du personnel académique ou scientifique et anciens de l' « Alma Mater » liégeoise.
Son répertoire est essentiellement classique. Sous la direction de son chef Patrick Wilwerth il offre chaque année au public liégeois un concert de printemps pour découvrir ou revisiter les plus belles pages du répertoire de la musique sacrée, avec le concours d’un orchestre symphonique et de solistes professionnels.
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Sous sa direction, le chœur universitaire a présenté l’an dernier, dans le cadre des manifestations de « Liège métropole de la culture 2010 », le célèbre Requiem de Mozart au cours de deux soirées réunissant, l’une et l’autre, près de 800 personnes : c’était à l’église Saint-Jacques parée pour la circonstance d’un superbe décor de lumières conçu par Isabelle Corten. L’œuvre était préludée par la cantate Christus der himmelische Phönix" de Hans-André-Stamm et alternait ensuite avec plusieurs pièces du propre grégorien de la messe des défunts interprétées par l’Ensemble vocal Psallentes
Au printemps 2011, la même église Saint-Jacques accueillera un autre Requiem, celui de
Giuseppe Verdi : une œuvre flamboyante qu’interpréteront les cent choristes universitaires, les solistes Margareth Sitniak (soprano), Laura Balidemaj (mezzo), Alain Gabriel (ténor), Roger Joakim (basse) et les cinquante instrumentistes de l’Ensemble « Tempus Musicale », tous placés sous la direction de Patrick Wilwerth. A voir absolument : le samedi 2 avril à 20 heures. Téléphone: 0498 42 34 17 .Tarif: 20 et 15 euros (à partir de 12 ans) Cliquez ici pour Plus d'info et plan d'accès
A noter aussi qu’en décembre prochain, pour fêter la Nativité, ce même Chœur universitaire interprétera dans la cathédrale de Liège le superbe Oratorio de Noël de Jean-Sébastien Bach. Cela changera heureusement des "Nocturnales" avec un show équestre dans le sanctuaire!
Le site web « Eucharistie Sacrement de la Miséricorde » a publié hier le texte complet de la conférence L’enseignement des Papes, de Pie XI à Benoît XVI - Le célibat sacerdotal, fondements, joies, défis prononcée par le Cardinal Mauro Piacenza au colloque sur le célibat sacerdotal qui, comme nous l’avions annoncé, s’est tenu à Ars du 24 au 26 janvier 2011.
Le cardinal Mauro Piacenza, nouveau préfet nommé à la tête de la Congrégation romaine pour le Clergé par Benoît XVI, n’a laissé planer aucun doute sur la position de Rome, et donc du pape lui-même, face aux agitations récurrentes orchestrée sur ce thème (et sur d’autres) par les forces néo-libérales de l’Église. Voici quelques passages conclusifs de ses propos :
« (…) Il faut dépasser la réduction, si diffuse en certains milieux, du célibat à une simple loi ecclésiastique. C’est une loi pour la seule raison qu’il s’agit d’une exigence du Sacerdoce et de la configuration au Christ opérée par le Sacrement. En ce sens la formation au célibat, en plus de tous les aspects humains et spirituels, doit comporter une solide dimension doctrinale, car on ne peut pas vivre ce dont on n’en comprend pas le motif ! »
Le « débat » sur le célibat qui réapparaît périodiquement au cours des siècles, ne favorise pas la compréhension sereine de la part des jeunes générations à propos d’une donnée aussi déterminante de la vie sacerdotale. Tout le monde doit prendre pour soi ce que « Pastores dabo vobis » [exhortation apostolique post-synodale de Jean-Paul II ndlr] a affirmé avec autorité au n. 29, en reprenant intégralement le vœu de toute l’Assemblée Synodale [de 1990, ndlr] : « Le Synode ne veut laisser aucun doute dans l'esprit de tous sur la ferme volonté de l'Église de maintenir la loi qui exige le célibat librement choisi et perpétuel pour les candidats à l'ordination sacerdotale, dans le rite latin. Le Synode demande que le célibat soit présenté et expliqué dans toute sa richesse biblique, théologique et spirituelle comme don précieux fait par Dieu à son Église et comme signe du Royaume qui n'est pas de ce monde, signe aussi de l'amour de Dieu envers ce monde, ainsi que de l'amour sans partage du prêtre envers Dieu et le peuple de Dieu ».
« Dans un monde profondément sécularisé, poursuit le cardinal Piacenza, il est de plus en plus difficile de comprendre les motifs du célibat. Nous devons cependant avoir le courage, comme l’Eglise, de nous demander si nous voulons nous résigner face à cette situation en acceptant la sécularisation croissante des sociétés et des cultures comme un fait inéluctable, ou bien si nous sommes prêts à œuvrer pour une nouvelle évangélisation profonde et authentique, au service de l’Evangile et, par conséquent, de la vérité de l’homme (…). En ce sens, j’estime que le soutien motivé du célibat et sa juste valorisation dans la vie de l’Eglise et du monde peuvent compter parmi les moyens les plus efficaces pour lutter contre la sécularisation. Sinon, que voudrait dire le Saint Père quand il affirme que le célibat « signifie qu’on accueille et qu’on fait l'expérience de Dieu comme réalité » ?
Le fondement théologique du célibat doit être perçu à la lumière de la nouvelle identité qui est donnée à celui qui fait partie de l’Ordre sacerdotal. Le caractère central de la dimension ontologique et sacramentelle et, par conséquent, la dimension eucharistique qui fait partie de la structure du Sacerdoce constituent le milieu naturel de la compréhension, du développement et de la fidélité concrète au célibat. Alors, la question essentielle n’est pas de débattre sur le célibat mais sur la qualité de la foi de nos communautés. Quelle attente du Royaume ou quelle tension eucharistique pourrait vivre une communauté qui ne tiendrait pas le célibat en grande estime?
dépêche cathobel

Sant'Egidio organise une conférence à Liège, le mercredi 16 février 2011 sur le thème : "La gratuité des services pour les pauvres, une solution dans la lutte contre la pauvreté?".
"Organisée dans le cadre de l'année européenne du volontariat, cette conférence ambitionne de donner des pistes de réponses aux défis de la pauvreté dans notre société.
Selon les derniers chiffres sur la pauvreté en Belgique publiés par le gouvernement, 14,6% de la population belge appartient au groupe présentant un risque élevé de pauvreté. Face à ces chiffres et à l'apparition de nouvelles formes de pauvreté, ne faut-il pas réfléchir à de nouvelles réponses pour lutter contre la précarité ? La gratuité des services pour les pauvres et le recours au volontariat ne peuvent-ils pas contribuer à offrir des réponses adéquates pour renforcer la cohésion sociale et lutter contre la pauvreté ?"
Philippe Defeyt, président du CPAS de Namur, Benoît Drèze, échevin des Services sociaux à Liège, et François Delooz, Sant'Egidio à Liège, seront tous trois présents lors de cette table ronde.
Date : 16 février 2011 à 20h
Lieu : église Saint-Barthélemy à liège
Informations : tél. 04. 250 15 57 - site Internet : http://www.santegidio.be/
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OPINION (n'engageant pas la ligne éditoriale du blog)
La mort d'une jeune mère de famille, belle et séduisante par surcroît, après avoir lutté contre le cancer avec beaucoup de courage, ne devrait pas être instrumentalisée, dans quelque sens que ce soit. Que, par le passé, elle se soit fourvoyée dans une formation nationaliste et extrémiste flamande (dont elle n'avait pas épousé toutes les thèses), n'aurait pas dû conduire des commentateurs à tenir des propos inadéquats.
Dans des circonstances comme celles que traverse notre pays, les nerfs sont à vif et les passions prêtes à se déchaîner; il n'est donc pas opportun d'émettre des condamnations et des jugements devant le cercueil d'une personne bénéficiant d'une immense empathie au sein de sa communauté, empathie qui dépasse largement le cadre de ses (anciennes) adhésions politiques.
Que des extrémistes djihadistes aient tenu à son endroit des propos inacceptables (d'ailleurs dénoncés par ceux qui luttent contre le racisme et la xénophobie) relève du fanatisme et de la provocation. Que la RTBF ait stigmatisé Madame Morel dans ces circonstances relève de l'indécence et d'une absence totale de sens de la dignité.
"Toute la presse européenne met en avant le nom de « parti populiste » pour qualifier les mouvements d’extrême droite. On ne comprend pas très bien cela. Si l’on en croit le Grand Robert de la langue française, le populisme est un « mouvement qui accorde de l’importance aux couches populaires de la société ». Est-ce à dire que tous les autres partis politiques se désintéressent de ce que pense le peuple ?
Il est certain qu’aujourd’hui, le fait populiste est largement présent en Europe et a surtout un caractère culturel, en réaction à l’immigration, notamment musulmane. En moins de vingt ans, la population immigrée s’est considérablement accrue et est désormais perçue comme une menace des cultures traditionnelles et identitaires européennes. Or, que ce soit en France, en Allemagne ou en Grande-Bretagne, ce problème n’a pas été pris en compte. Bien plus, l’Allemagne se lança dans une politique multiculturelle reconnaissant les valeurs des uns et des autres, mais entraînant une fracture profonde dans la population. Il était évident que voir les Turcs coloniser véritablement un quartier de Berlin ne pouvait qu’agacer profondément la population allemande."
cliquer ici pour découvrir la suite dans La Nef (février 2011)
Les disciples avaient oublié de prendre du pain, et ils n'avaient qu'un seul pain avec eux dans la barque. (...) Ils discutaient entre eux sur ce manque de pain. Jésus s'en aperçoit et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pain ? Vous ne voyez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur aveuglé ? Vous avez des yeux et vous ne regardez pas, vous avez des oreilles et vous n'écoutez pas ? Vous ne vous rappelez pas ? Quand j'ai rompu les cinq pains pour cinq mille hommes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze. - Et quand j'en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. » Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? » (Evangile du jour : selon saint Marc 8,14-21.)
Le 10 février 2011, alors que les députés débattaient de la question du dépistage prénatal (DPN), l’Alliance pour les droits de la vie (ADV) a lancé, devant l’Assemblée nationale, un "cri d’alerte" face aux dérives eugéniques en France. En présence de personnes porteuses d’un handicap génétique, l’association a présenté plusieurs panneaux portant les visages de personnes de génie qui aujourd’hui, n’auraient pu franchir la sélection imposée en France aux êtres humains avant de naître. Il s’agissait de Mozart, Einstein, Lincoln, Mendelssohn, Toulouse Lautrec, etc. Les manifestants tenaient également une large banderole intitulée "Tous génétiquement incorrects".
L’ADV a rappelé à cette occasion que la France possède le record mondial en matière de dépistage prénatal du handicap suivi d’interruption de grossesse, ainsi que du nombre d’amniocentèses. Pas moins de 80 000 amniocentèses sont pratiquées chaque année en France en vue de stopper la grossesse en cas de handicap décelé. Cet examen est risqué et provoque 800 fausses couches involontaires tous les ans.
La discussion parlementaire du 10 février 2011 a abouti à l’adoption de plusieurs amendements sur le DPN. Un amendement de Jean Leonetti prévoit que le médecin proposera un DPN "lorsque les conditions médicales le nécessitent". Alain Claeys (PS), Philippe Vuilque (PS) et le ministre de la santé Xavier Bertrand (UMP) s’y étaient opposés. Xavier Breton (UMP), soutenant cet amendement, s'est réjoui : "cela dit non à un diagnostic systématisé, c’est un signe très fort par rapport aux dérives de ces dernières années".
Le Quotidien de Paris fait par ailleurs état de l’absence de financement des maladies génétiques par l’Etat, notamment la trisomie 21 : la France dépense 100 millions d’euros pour le dépistage de la trisomie 21 in utero et 96% des foetus détectés trisomiques sont supprimés, or "les 4% survivants n’ont droit à aucun crédit public pour la recherche thérapeutique. Double honte".
Le député Dominique Souchet a déposé un amendement demandant l'établissement d'un rapport sur le financement, notamment public, de la recherche sur la trisomie 21. Cet amendement a été voté.

Un film qui passe sur les écrans belges et qu'il ne faut pas manquer.
"George VI était affligé d’un bégaiement terrible et il n’était monté sur le trône que parce que son frère aîné Édouard VIII avait abdiqué pour épouser une Américaine déjà mariée deux fois. Ce couple de roman-photo n’est pas montré à son avantage dans le film. Cela renforce la sympathie qu’on éprouve d’emblée pour le cadet, George VI, roi d’Angleterre à son corps défendant (et père de l’actuelle reine Elizabeth). Lire la suite ICI