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  • L'enseignement de la religion catholique en Flandre va davantage se concentrer sur les fondements théoriques du christianisme

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    Dans une Flandre hypersécularisée, l'épiscopat tente de recentrer le cours de religion sur les fondamentaux... Il semble que dans le Sud du pays on n'ait pas les mêmes priorités. Quoiqu'il en soit, on peut s'interroger sur l'impact du cours de religion sur les convictions des jeunes qui désertent massivement les églises alors qu'ils suivent encore en grand nombre les cours de religion catholique. Quand le sel a perdu sa saveur...

    Du site du Vif :

    En Flandre, le cours de religion catholique se concentrera davantage sur la Bible

    Les petits Flamands qui suivent un cours de religion catholique devront à l'avenir mieux connaître les principes théoriques du christianisme. Ainsi en ont décidé les évêques flamands, rapporte lundi De Morgen. Du côté francophone du pays, rien de tel n'est prévu, assure le Segec, le Secrétariat général de l'enseignement catholique en communautés française et germanophone. "L'approche est loin d'être identique."

    Sacrement de l'eucharistie, parabole de l'enfant prodigue, livre de Job... L'enseignement catholique en Flandre va davantage se concentrer sur les fondements théoriques du christianisme. Les évêques ont élaboré une sorte de "canon" de 349 principes et symboles catholiques à apprendre.

    Jusqu'ici, la priorité était donnée à l'interprétation contemporaine des valeurs chères à la religion catholique plutôt qu'aux fondamentaux bibliques. Un changement de cap alors que le précédent programme de religion catholique en Flandre datait de 1999 déjà. Une telle réflexion n'est pas menée du côté francophone de la Belgique.

    "L'approche est loin d'être identique", souligne Conrad Vandewerve, porte-parole du Segec. En 2013, un référentiel pour le cours de religion catholique a été élaboré par un groupe de travail, rassemblant "l'ensemble des chefs des religions reconnues et de la laïcité", explique-t-il.

    "Ce référentiel donne droit à des compétences transversales comme le questionnement philosophique, l'éducation à la citoyenneté ou encore le dialogue interconvictionnel", poursuit-il. "Elles sont intégrées au cours de religion sans s'y substituer." Si le texte a subi quelques adaptations depuis 2013, il n'existe nullement l'intention de se focaliser sur l'apprentissage des fondamentaux bibliques, assure le porte-parole.

  • France : pourquoi vont-ils marcher pour la Vie ?

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    Sur Boulevard Voltaire, Adélaïde Pouchol, porte-parole du mouvement, revient sur l’actualité et l’urgence de ce combat.

    MARCHE POUR LA VIE 2019 : DANS DE TROP NOMBREUX CAS, L'AVORTEMENT EST UN SIGNE D'IMPUISSANCE

     

    « Qu'y a-t-il de plus fondamental que la question du respect de la vie ? » La prochaine Marche pour la vie, qui aura lieu dimanche 20 janvier prochain, aura cette année pour thème la défense de la liberté de conscience. Adélaïde Pouchol, porte-parole, résume l'enjeu de cette nouvelle édition : « Nous marchons pour dire qu'un enfant est une personne comme les autres et qu'à ce titre, il ne peut être considéré comme un droit ou un dû dont les adultes peuvent disposer ; pour dire que les médecins ne sont pas les fonctionnaires de la puissance politico-médiatique que l'on peut forcer à poser un acte qu'ils réprouvent. Et, parce que nous sommes convaincus qu'on passe de la civilisation à la barbarie dès que l'on cesse de protéger les plus petits d'entre les hommes, nous marchons pour demander une politique en faveur de la vie ».

    Quant au choix du thème, « c'est une chose que d'être convaincu de la valeur de toute vie, encore faut-il pouvoir le dire et le vivre. L'hystérie collective qui s'empare de la plupart des personnalités politiques et médiatiques dès que quelqu'un ose remettre en cause l'avortement ou la PMA sont la preuve que la liberté de conscience est très abîmée en France ». Adélaïde Pouchol dénonce « une conspiration du silence sur l'avortement conjuguée à une forme de dictature du progrès qui interdisent toute pensée qui, pour faire court, serait contraire aux recommandations du CCNE et aux tweets de Marlène Schiappa. Parce qu'elle remet, année après année, la question du respect de la vie sur la place publique, la Marche pour la Vie est le caillou dans la chaussure du moralement correct ».

    Le 20 janvier, la Marche pour la vie veut montrer que « la société peut répondre autrement que par l'avortement à la détresse des femmes »,et « dire qu'une loi qui permet de supprimer une vie innocente pour résoudre un problème n'est pas une avancée sociale ». Parce que « dans de trop nombreux cas, l'avortement est un signe de l'impuissance masculine ou politique. On fait mieux comme symbole de libération des femmes, non ? »

    Sources: Valeurs actuelles, Charlotte d'Ornellas (11/01/2019)

  • Israël : des oeuvres insultantes pour la foi chrétienne exposées au musée d'art de Haïfa

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    De Vatican News :

    Israël : les chrétiens demandent le retrait d’œuvres "insultantes" exposées à Haïfa

    Les Patriarches et chefs des Eglises de Jérusalem demandent le retrait «immédiat» d’images «insultantes» pour la foi chrétienne exposées au Musée d’art de Haïfa. Vendredi dernier, des centaines de chrétiens protestant devant le musée ont été dispersés par la police à l’aide de gaz lacrymogènes.

    Après l’Assemblée des ordinaires catholiques de Terre sainte, les Patriarches et chefs des Églises de Jérusalem condamnent «fermement» les images «irresponsables et provocatrices» des figures et symboles les plus sacrés de la foi chrétienne, affichées depuis le mois d’août par le Musée d’art de Haïfa au sein de l’exposition «Sacred good» sur le consumérisme de la société israélienne, et ce sous le haut patronage de la municipalité de Haïfa, grande ville du nord d’Israël.

    Il s’agit du « McJesus » de l’artiste finlandais Janei Leinonen : une sculpture mettant en scène Ronald Mc Donald, la mascotte rouge et jaune du géant du fast-food américain, crucifié. D’autres œuvres représentent Jésus, l’une d’entre elles sous les traits de la poupée «Ken», compagnon de la célèbre Barbie. On découvre aussi la statue d’un Christ en Croix dont des paquets cadeaux tombent de ses mains.

    Dans leur déclaration rendue publique ce lundi et signée en date du 12 janvier, les patriarches et chef d’Eglise dénoncent les «images insultantes» et exigent que le problème soit réglé au plus vite. «Le respect des symboles et des figures religieuses qu’il soit juifs, chrétiens ou musulmans, doit être préservé dans tous les cas», écrivent-ils.

    Une nuisance pour le vivre-ensemble

    Les dignitaires se disent conscients du fait qu’Israël défende la liberté d’expression et de parole, mais ils jugent que le «caractère sacré de la Terre sainte et des trois religions abrahamiques devraient toujours être respectés et révérés», et qu’un «tel comportement insultant n’aide pas les trois religions dans leur mission de promotion de la tolérance, de la convivialité et de la coexistence entre les habitants de Terre Sainte et au-delà».

    Le retrait immédiat des œuvres incriminées est exigé par les signataires de la déclaration. Ils attendent également des excuses officielles de la part de la municipalité et des responsables de l’exposition.

    Vendredi, des centaines de chrétiens ont manifesté devant le Musée d’art de Haïfa pour protester contre l’exposition des œuvres. L’un deux s’est plaint du manque de réactivité à leurs préoccupations qu’il juge comme étant dû au fait qu’elles émanent de la minorité chrétienne, rapporte The Times of Israël.

    Le journal en ligne rapporte les dires de la police israélienne selon lesquels des manifestants auraient tenté de pénétrer de force dans le musée. Certains auraient jeté des jets de pierre sur la police tentant de les disperser au moyen de gaz lacrymogènes. Trois policiers auraient été blessés. Cinq personnes ont été arrêtées.

    La veille, explique le journal, un cocktail Molotov aurait été tiré sur le musée. Une enquête aurait été ouverte.

    Réaction des autorités civiles

    «L’irrespect de symboles religieux sacrés pour de nombreux croyants du monde en guise de protestation artistique n’est pas légitime et ne peut pas faire office d’œuvre d’art dans une institution culturelle subventionnée par l’Etat», a affirmé jeudi la ministre israélienne de la Culture. Miri Regev a demandé le retrait du «Mc Jesus» au directeur du musée, ce qu’il aurait refusé de faire. Après les manifestations de vendredi, ce dernier aurait toutefois concédé, toujours selon The Times of Israël, d’installer une pancarte à l’entrée de l’exposition avertissant de la présence d’œuvres potentiellement offensantes.