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Une "diaconie de la beauté"
Anne Kurian, sur ZENIT.org, a interviewé Daniel Facerias au sujet de son initiative soutenue par Mgr Rey. C'est ici : L'art au service de la Beauté de Dieu. Cela donne envie de "foncer". Pourquoi pas dans nos paroisses, dès que possible ?« L'art est par essence le service de la Beauté de Dieu», déclare Daniel Facérias.
Musicien français, auteur de nombreux spectacles religieux, il explique à Zenit la vocation et l’organisation de la « Diaconie de la Beauté » qu’il vient de lancer (cf. Zenit du 1er février 2012).
Zenit - Pourquoi une "diaconie de la beauté" ?
Daniel Facérias - Le terme grec « diaconia » signifie service. Une diaconie est un service d’Eglise à l’égard de la personne et de la société qui s’adresse habituellement aux pauvres et aux personnes en grande difficulté. L'art est par essence le service de la Beauté de Dieu. Il permet par son expression de rendre sacré un espace, une image ou une musique. Ce service est en même temps un service d'Eglise dans le sens de l'Annonce de l'Evangile aux artistes de plus en plus déchristianisés. Ainsi la diaconie de la Beauté a pour objectif de rendre avec l'Eglise la Beauté de Dieu aux artistes et de rendre les artistes à l'Eglise.
Pourquoi une réconciliation des artistes avec l'Eglise est-elle nécessaire ?
C’est une question essentielle aujourd’hui. La Beauté est le cœur de Dieu et la Splendeur de la Vérité. Elle est l’éclat tangible et visible de la Sainte Trinité, elle est le visage même de Dieu. Moïse ne pouvait pas contempler le visage de Dieu, les artistes chrétiens l’ont exprimé dans toutes les disciplines. L’ancienne alliance interdisait toute image taillée de Dieu, l’Eglise, la nouvelle alliance, encourage à manifester le Visage de Dieu fait homme.
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Le pardon des proches d'Amaria à son meurtrier
C’est par le pardon que se clôt l’affaire concernant Amaria Masih, la jeune catholique de 18 ans violée et tuée le 27 novembre 2011 par le musulman Arif Gujjar, qui voulait l’épouser et la convertir. Mansha Masih, le père de la jeune fille, qualifiée de « Marie Goretti pakistanaise » (voir Fides 02/12/2011), a pardonné le meurtrier au cours d’une rencontre officielle qui a eu lieu ces derniers jours dans son village, dans les environs de Samundari, dans la province du Punjab. Ainsi que l’a indiqué à Fides la Commission Justice et Paix du Diocèse de Faisalabad, à l’intérieur duquel se trouve Samundari, la question a été résolue pacifiquement lorsque 75 musulmans et 35 chrétiens se sont réunis : la communauté musulmane a présenté des excuses officielles à Mansha Masih, exprimant son regret pour ce qui était arrivé. La famille catholique d’Amaria a répondu par un seul mot : « pardon ».
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Le décès de Cecil Chaudhry
Lahore (Agence Fides) - Le Pakistan a perdu son « héros national ». Cecil Chaudhry, ancien capitaine des forces armées, catholique fervent engagé en faveur des droits humains et de l'instruction s'est en effet éteint hier (13 avril) à Lahore à l'âge de 72 ans. Chaudhry, touché par une maladie inguérissable, est mort à l'hôpital entouré par ses proches - il laisse quatre enfants - des amis et par les plus hauts responsables de l'Eglise catholique au Pakistan. Au cours des dernières heures de sa vie terrestre, étaient présents à son chevet S.Exc. Mgr Sebastian Shaw, Administrateur apostolique de Lahore, S.Exc. Mgr Joseph Coutts, Archevêque de Karachi et Président de la Conférence épiscopale et le Père Yousaf Emmanuel, Directeur de la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale avec lequel Chaudhry avait collaboré. Etait également présent Paul Bhatti, Conseiller spécial du Premier Ministre chargé des Mininorités.
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Un pape qui a le sens de l'humour
C'est ce que souligne Andrea Monda, dans ce portrait mis en ligne par Sandro Magister :
"La joie profonde du cœur
est aussi la vraie condition de l’'humour';
et donc l’'humour',
à un certain point de vue,
est un signe,
un baromètre de la foi".
(Benoît XVI)Je n’ai pas fait un examen approfondi, mais je suis prêt à parier que, si l’on analysait la fréquence d’utilisation des mots dans les textes de Benoît XVI, celui que l’on rencontrerait le plus souvent serait “joie”.
Partons de l’une de ses très nombreuses affirmations à propos de l'importance de la joie pour le chrétien et essayons de l’appliquer à ce pape qui s’est présenté, à peine élu, comme un "humble ouvrier dans la vigne du Seigneur". C’est une phrase qui est tirée de son livre-entretien "Lumière du monde" et, placée presque en ouverture du livre, elle a une tonalité catégorique : -
Corée du Nord : l'enfer des camps de prisonniers
"Les Coréens du Nord célèbrent en grande pompe le centenaire de la naissance de Kim Il Sung, le grand père de l’actuel dirigeant, né un 15 avril. Mais derrière ces apparences joyeuses se cache une réalité des plus sordides : de nombreux Coréens du Nord sont emprisonnés dans des camps où les conditions de vie sont tellement dures que leur mort est presque assurée. Amnesty International a réuni 170000 signatures pour demander la reconnaissance officielle et la fermeture immédiate de ces camps.
Nicolas Krameyer, responsable du programme « Personnes en danger » auprès d’Amnesty International France, nous décrit la terrible situation que subissent les prisonniers de ces camps

Dossier réalisé par Lisa Beaujour." -
Les 85 ans du pape et ses sept ans de pontificat
Radio Vatican : Ce lundi 16 avril, Benoît XVI fête son 85° anniversaire. Une fête en famille, pas de réceptions officielles, mais une journée très bavaroise, selon son désir. Des évêques allemands et des invités venus de Bavière ont fait le déplacement jusqu’à Rome pour l'entourer.
Pour lui faire plaisir, son secrétaire particulier a réalisé à cette occasion un recueil de témoignages : une vingtaine de personnalités célèbres en Allemagne ont accepté de raconter Benoît XVI à leur manière.
Pour son secrétaire particulier, Benoît XVI est un "Pape de la parole" qui appelle les choses par leur nom mais toujours avec délicatesse et respect des autres. Ses critiques peuvent être sévères, affirme Mgr Georg Ganswein mais elles sont toujours exprimées avec douceur. Sa simplicité, sa sincérité et son courage ont souvent été mal compris. Benoît XVI – ajoute-t-il - ne semble pas s’inquiéter de l’image que les médias donnent de lui, le décrivant, à tort, comme un conservateur indifférent. Il a appris à affronter les critiques, à les situer et à les accepter. Pour le Pape, l’opinion publique, la presse, la télévision doivent, certes, être prises en considération. Mais le plus souvent, elles n’orientent pas la navigation vaticane.