MESSAGE URBI ET ORBI DU PAPE BENOÎT XVI
PÂQUES 2011
«In resurrectione tua, Christe, coeli et terra laetentur! Dans ta résurrection, ô Christ, le ciel et la terre se réjouissent » (Liturgie des Heures)
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MESSAGE URBI ET ORBI DU PAPE BENOÎT XVI
PÂQUES 2011
«In resurrectione tua, Christe, coeli et terra laetentur! Dans ta résurrection, ô Christ, le ciel et la terre se réjouissent » (Liturgie des Heures)
C'est ce qu'on appelle une approche peu objective d'un évènement.
Voici ce qu'il en est d'après une agence de presse (Associated Press) :
"Benoît XVI célébrait dimanche la messe de Pâques devant des dizaines de milliers de fidèles massés place Saint-Pierre de Rome.
Sous un ciel alternant nuages et éclaircies, le pape célébrait la cérémonie depuis un autel dressé sur les marches de la basilique Saint-Pierre. La foule des Romains et pèlerins débordait jusque sur le boulevard menant vers le Tibre."
source : canadianpress
Demain, jour de Pâques, au JT de 13H00 sur la RTBF, le Primat de Belgique s'exprimera au sujet de questions qui ont fait la une, notamment l'affaire Vangheluwe et la question des abus sexuels.
Nous regrettons pour notre part que le saint jour de Pâques vibrant des alleluia de la Résurrection soit le moment choisi pour cette intervention. Nous aurions préféré goûter à la joie pascale sans l'assombrir à nouveau par ces questions qui fâchent et qui, n'en doutons pas, prendront le pas, dans les médias belges, sur la plus importante des célébrations de l'année liturgique.
Carlo Caffarra, archevêque de Bologne, propose cette méditation sur Pâques dans la Bussola Quotidiana (traduction par nos soins) :
"Pourquoi cherchez-vous parmi les morts Celui qui est vivant? Il n'est pas ici, il est ressuscité."
L'Église est née de la constatation d'un fait: Jésus crucifié, mort et mis au tombeau, est ressuscité. Et l'existence de la Communauté chrétienne reste fondée sur ce fait. Elle ne résulte pas d'abord de l'enseignement religieux d'un maître, elle n'est pas principalement la communauté de ceux qui acceptent de vivre selon un certain code moral. Mais c'est tout simplement la communauté de ceux qui croient dans la réalité du fait suivant: Jésus est ressuscité.
Lors de l’émission religieuse « À son image » réalisée par la télévision italienne, ce vendredi 22 avril, l’une des sept questions (sélectionnées sur deux mille) posées par des internautes du monde entier au pape Benoît XVI concerne spécifiquement le Samedi où le corps du Christ repose au tombeau : « Sainteté, que fait Jésus dans le laps de temps entre sa mort et sa résurrection? Et puisque, dans le Credo, on dit que Jésus, après la mort, est descendu aux Enfers, pouvons-nous penser que cela nous arrivera à nous aussi, après la mort, avant de monter au Ciel?”.
Benoît XVI y répond avec la pédagogie et la clarté d’expression qui lui sont coutumières :
L’économiste Jean-Yves Naudet, président de l’Association des Economistes Catholiques, présente la problématique du colloque du 30 avril, organisé à Paris par la Fondation de Service Politique et l'AEC, sur "la logique du don dans l'économie", telle qu'en parle Benoît XVI : « On ne peut pas créer de confiance dans l’économie sans relations de gratuité. »
Interview :
Liberté politique. — Dans Centesimus annus, Jean-Paul II a identifié la société civile comme le cadre normal de l’économie de la gratuité. Benoît XVI semble aller plus loin en considérant que la logique du don et de la gratuité doit trouver sa place dans « l’activité économique normale ». Pourquoi ?
Benoît XVI ne contredit évidemment pas Jean-Paul II et il est évident que la société civile au sens où il l’entend regroupant familles, associations, groupes caritatifs, mouvements religieux, paroisses, etc., est le lieu naturel de la gratuité et du don, comme l’économie est le lieu de l’échange (donc du contrat) et la politique celui de lois justes. Mais Benoît XVI s’engouffre dans une brèche ouverte par Jean-Paul II, affirmant que le don pouvait aussi s’appliquer à l’économie (sujet de ce colloque) et à la politique (vue comme le service du bien commun). La suite est à découvrir ICI
ROME, Vendredi 22 avril 2011 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous le texte intégral de la méditation que le pape Benoît XVI a prononcée à l'issue de la prière du chemin de croix, ce vendredi soir, au Colisée.
Chers Frères et Sœurs,
Ce soir, nous avons accompagné dans la foi Jésus qui parcourt la dernière étape de son chemin terrestre, l'étape la plus douloureuse, celle du Calvaire. Nous avons entendu la clameur de la foule, les paroles de la condamnation, la dérision des soldats, les pleurs de la Vierge Marie et des femmes.
Eric de Beukelaer publie une note sur le silence de mort du vendredi saint.
"Sur la croix, Dieu montre son vrai visage : Il est le Dieu qui choisit – viscéralement – le camp des victimes. Il est le Dieu de cette petite Japonaise qui a perdu toute sa famille à Fukushima, de cet homme brisé qui fut jadis abusé sexuellement, de ce Haïtien qui n’a encore rien pu reconstruire, de ce chrétien dont on a brûlé l’église, de ce musulman dont on a souillé la mosquée, de ce sans-diplôme, de ce sans-emploi, de ce sans-abri, de ce sans-papiers, de ce sans-… Aujourd’hui, c’est le temps du silence, car Dieu se fait le porte-parole des sans-voix. Le masque tombe aussi pour notre monde en panne d’aimer. Quand l’Amour se fait homme, ce monde montre son vrai visage en lui dressant une croix. « En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. » (Jn. 1, 4-5) Aujourd’hui est le jour du silence de mort. Et pourtant, au pied de la croix, une lueur veille. Dans son cœur, la « Mater dolorosa » le pressent confusément: ce silence n’est pas le dernier mot de Dieu."
Nous allons, nous aussi, faire silence sur ce blog; nous reprendrons nos publications demain matin.
La présentation faite par LE VIF de Cathobel est illustrée par une image "capturée" sur notre blog. Pourtant, le site de CATHOBEL auquel nous ne prétendons absolument pas faire concurrence, est très bien conçu et très "professionnel", ce qui n'est pas vraiment notre cas.
Les catholiques sont-ils des chiens muets ? Une certaine « pastorale » de l’enfouissement répandue dans les milieux cléricaux depuis la fin des années 1960 en donne encore souvent l’image. Dans le cadre d’une enquête sur les catholiques parue dans l’hebdomadaire français « l’Express » du 20 avril, Claire Chartier a interrogé à ce propos le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon et primat des Gaules. Ses réponses sans équivoque peuvent aussi intéresser la Gaule Belgique…
« Philippe Barbarin est archevêque de Lyon depuis 2002 et cardinal depuis 2003. Pour lui, l'Eglise catholique doit faire entendre ses opinions sur la société française d'aujourd'hui.
Les "nouveaux réseaux cathos" belges font la une du Vif de ce 22 avril.
Un dossier d'une dizaine de pages leur est consacré avec ce "chapeau" : "En marge d'une Eglise en crise et d'un pilier chrétien effrité se développe, chez les fervents défenseurs du pape comme dans d'autres courants de la planète catho, une culture de réseaux qui dessine, peut-être, le futur visage du catholicisme en Belgique."
Ce dossier est l'oeuvre du journaliste Olivier Rogeau qui "balaye" de façon assez objective et exhaustive les différents aspects de ce "phénomène" en accordant une large place aux initiatives des jeunes et aux communautés nouvelles.
En page 37, sous le titre "Des blogueurs belges défendent le pape" (titre un peu restrictif en ce qui nous concerne), Olivier Rogeau présente BELGICATHO :
"Inspiré par le succès des blogs cathos français, le Verviétois Yves Willemaers a lancé, avec quelques amis, son site sur la blogospphère. Son but? "Offrir une info différente de celle des organes de presse traditionnels largement hostiles à Rome". Oeuvre de "laïques qui souhaitent lutter contre la désinformation", le blog Belgicatho est ouvertement "dévolu à la défense et à l'illustration des valeurs catholiques et authentiquement humaines dans notre pays" (sic).
"Ancien enseignant, coordinateur du Relais de Saint-Vincent de Paul - aide alimentaire aux démunis -, Willemaers défend la doctrine morale du pape et soutient les Marches pour la Vie. Il blâme "la tiédeur" d'une grande partie du haut clergé belge et estime que les médias catholiques officiels "ne sont pas à la hauteur", voire "contribuent insidieusement à l'affaiblissement de l'Eglise par des remises en question et des critiques à peine voilées de l'institution".
"Le cyber-catho belge raconte : "J'ai créé mon site à la mi-janvier 2011, en réaction au climat "cathophobe" entretenu dans la société depuis l'accession de Mgr Léonard à l'archiépiscopat et depuis le scandale de la pédophilie qui a jeté le discrédit sur l'Eglise toute entière. Quelques semaines après le lancement, j'avais déjà 400 visites par jour."
"La notoriété des sites étant dopée par les renvois réciproques entre blogueurs, Willemaers se réjouit de voir son blog "linké" par le site français "Benoît-et-moi" créé par une mathématicienne avec laquelle il a des contacts. "En revanche, en tant que défenseur résolu de l'unité de la Belgique, j'apprécie peu les sites catholiques hexagonaux d'extrême-droite sensibles aux thèses nationalistes flamandes."
"Des murs étincelants de crépi frais peint se dressent au bout d'une ruelle où des gamins à dos d'âne soulèvent des nuages de poussière.L'église des Saints-Martyrs-Marguerguis-et-Marmina vient littéralement de renaître de ses cendres. Il y a six semaines, une histoire d'adultère entre une musulmane et un chrétien a causé un fort émoi à Atfeeh, un village situé à deux heures de route du Caire.
Une histoire de famille et d'honneur, qui a dégénéré en affrontement armé. Deux proches de la jeune femme y ont laissé leur vie.Le jour des funérailles, une bande de musulmans a attaqué l'église copte à coups de marteau, avant d'y mettre le feu.