Quand un évêque, il s'agit ici de l'évêque australien William Morris, "interroge son Eglise, sur la possibilité d'ordonner des hommes et des femmes mariés, de réintégrer des prêtres qui ont quitté le sacerdoce, d'admettre les ordinations conférées par les anglicans et les protestants, ..." est-il toujours en communion avec l'Eglise qui s'est prononcée à plusieurs reprises, lors de synodes notamment, sur ces questions de façon définitive? Le pape peut-il faire autre chose que constater l'impossibilité pour cet évêque de poursuivre sa mission et, par conséquent, le révoquer ?
Que les médias se jettent sur cet évènement pour l'exploiter contre le pape et pour faire de cet évêque une malheureuse victime, comme autrefois Jacques Gaillot, n'a pas de quoi nous étonner. C'est le contraire qui eût été étonnant.
Dans un entretien exclusif accordé à l’hebdomadaire Famille Chrétienne, le cardinal Raymond Leo Burke (photo), préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique (sorte de cour de cassation prévue par le code de droit canonique) confirme que le motu proprio Summorum Pontificum sur l’usage actuel des livres liturgiques en vigueur à l’ouverture du concile Vatican II n’entre pas dans le cadre d’une exception (« indult ») mais possède bien valeur de loi.
C'est
Deux journalistes belges, l’un francophone, Martin Buxant (dans la mouvance de « La Libre Belgique »), l’autre flamand, Steven Samyn (dans celle du « Morgen ») publient un livre vanté ici 