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Au rythme de l'année liturgique - Page 262

  • Prisonniers des choses ?

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    Temps de carême, temps de conversion. Et si notre liberté spirituelle était hypothéquée par notre attachement aux choses? A méditer à nouveau, cette "vieille" chanson de Jean-Jacques Goldman reproduite ci-dessous. Mais comment se "désengluer"?

    Les choses

    Si j'avais si j'avais ça
    Je serais ceci je serais cela
    Sans chose je n'existe pas
    Les regards glissent sur moi
    J'envie ce que les autres ont
    Je crève de ce que je n'ai pas
    Le bonheur est possession
    Les supermarchés mes temples à moi

    Dans mes uniformes, rien que des marques identifiées
    Les choses me donnent une identité

    Je prie les choses et les choses m'ont pris
    Elles me posent, elles me donnent un prix
    Je prie les choses, elles comblent ma vie
    C'est plus 'je pense' mais 'j'ai' donc je suis

    Des choses à mettre, à vendre, à soumettre
    Une femme objet qui présente bien
    Sans trône ou sceptre je me déteste
    Roi nu, je ne vaux rien

    J'ai le parfum de Jordan
    Je suis un peu lui dans ses chaussures
    J'achète pour être, je suis
    Quelqu'un dans cette voiture
    Une vie de flash en flash
    Clip et club et clop et fast food
    Fastoche speed ou calmant
    Mais fast, tout le temps zap le vide
    Et l'angoisse

    Plus de bien de mal, mais est-ce que ça passe à la télé
    Nobel ou scandale ? on dit 'V.I.P'

    Je prie les choses...

    Des choses à mettre, à vendre, à soumettre
    Une femme objet qui présente bien
    Sans trône ou sceptre je me déteste
    Roi nu, je ne vaux rien

    Je prie les choses...

    Un tatouage, un piercing, un bijou
    Je veux l'image, l'image et c'est tout
    Le bon 'langage' les idées 'qu'il faut'
    C'est tout ce que je vaux

    Auteur et compositeur : Jean-Jacques Goldman
    Edition : JRG Editions musicales - Distributeur : Columbia

  • Mgr Monsengwo : Combattre le mensonge

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    COMBATTRE LE MENSONGE

    Cité du Vatican, 2 mars 2012 (VIS). La première partie des méditations du Cardinal Monsengwo Pasinya pour la retraite de la Curie romaine, prêchée depuis dimanche en présence de Benoît XVI aborde la communion du chrétien avec Dieu. Partant du signe de la croix, le prédicateur a proposé une réflexion sur Dieu comme vie, lumière, vérité et miséricorde, qui aime le monde. Puis il s'est penché sur le manque de foi en Jésus et sur le Christ face au manquements du prêtre. Le signe de croix, a-t-il dit, va bien au-delà d'une coutume car « il ajoute à chaque action la beauté de la conscience, et le dynamisme de la liberté... Signifiant sacrifice par amour, la mort pour la résurrection », ce geste de renoncer à la vanité et au succès, à la possession et à la domination, pour consacrer au Christ nos actions ».

    Puis, pour illustrer sa méditation sur Dieu, le Cardinal a évoqué certains des phénomènes dramatiques de notre temps, guerres, génocides et autres violences politiques, mais aussi l'avortement et les autres formes de manipulation de l'être humain. Invitant ses auditeurs à ne pas demeurer indifférents face à « l'exploitation de l'homme par l'homme...ni devant la répression ou l'exploitation des uns par les autres. Il ne faut jamais céder, même lorsque le mystère du péché paraît nous dépasser... Marcher dans la lumière signifie rejeter le péché » pour tendre à la vérité, qui transforme notre vie par une conversion continue ». Percevoir Dieu comme vérité interpelle surtout qui n'a plus conscience de ses péchés, qui a perdu le sens du péché en ne se posant plus la question de Dieu ». Sans plus de critères moraux, on tombe dans une « indifférence religieuse qui proclame que tous les religions se valent, et permet ainsi une morale souple ».

    Ensuite, l'Archevêque de Kinshasa a mis en garde les prêtres, qui ne sont pas exempts d'une telle erreur, «dans la mesure où l'aridité spirituelle porte souvent à ce genre d'erreurs, transformant le ministère sacerdotal en un fonctionnariat sans véritable sens de Dieu ». Prenant alors l'exemple des apôtres Pierre et Judas, il a rappelé que le premier « a fauté pour avoir été téméraire et s'être exposé de près au danger, mais...avoir aussitôt parti pleuré amèrement son péché... La générosité ne met pas à l'abri du péché et la prudence doit nous faire éviter d'être téméraire et pécheur. Où que ce soit, quoiqu'il arrive, le Seigneur est toujours là. La pire injure que nous puissions lui faire serait de douter comme Judas de sa miséricorde. Vivre dans la vérité c'est vivre selon les Béatitudes. Répudier le mensonge dans nos propos comme dans nos actions, c'est rejeter l'hypocrisie qui nous pousse à nous montrer différemment de ce que nous sommes ». L'Eglise doit aussi combattre le mensonge et la duperie, en elle et de par le monde « en luttant avant tout pour que la vérité de l'Evangile du Christ soit connue et vécue ».

  • Le carême, un grand lifting de l'âme...

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    nos_photos_10.jpgC'est ce que développe le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine dans sa prédication du premier dimanche de carême. A écouter ici : delamoureneclats.fr/

    Comment se fait-il que cette église de Marseille soit noire de monde chaque dimanche que Dieu donne? N'y a-t-il pas là matière à réflexion alors que nos églises se vident, désespérément?

  • Sainte Anne Line

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    D'origine noble et élevée dans la Communion anglicane, elle se convertit au catholicisme, hébergeant souvent des prêtres. En raison de sa fidélité à l'Eglise romaine, elle fut condamnée à être pendue à Tyburn.

    Elle fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.

    À Londres, en 1061, sainte Anne Line, veuve et martyre. Née de parents calvinistes, qui la déshéritèrent et la chassèrent de chez eux quand elle devint catholique, elle épousa Roger Line, qui mourut en exil à cause de la foi catholique. Après sa mort, elle fournit un hébergement à des prêtres à Londres, et pour cela, fut pendue à Tyburn, sous la reine Élisabeth Ière. Avec elle subirent le même supplice les bienheureux prêtres et martryrs Marc Barkworth, bénédictin, et Roger Felcock, de la Compagnie de Jésus, qui furent mis en pièces alors qu’ils respiraient encore. (Martyrologe romain)

    source : nominis.cef.fr

  • Et les anges le servaient...

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    Homélie de Benoît XVI pour le premier dimanche de carême

    En ce premier dimanche de Carême, l’Evangile, dans le style sobre et concis de saint Marc, nous introduit dans le climat de ce temps liturgique : « L’Esprit pousse Jésus au désert. Et dans le désert il resta quarante jours, tenté par Satan » (Mc 1, 12). En Terre Sainte, à l’ouest du fleuve du Jourdain et de l’oasis de Jéricho, se trouve le désert de Judée dont les vallées pierreuses, dépassant un dénivelé d’environ mille mètres, montent jusqu’à Jérusalem. Après avoir reçu le baptême de Jean, Jésus s’enfonce dans cette solitude, conduit par ce même Esprit Saint qui s’était posé sur Lui en le consacrant et en le révélant comme Fils de Dieu. Dans le désert, lieu de l’épreuve, comme l’expérience du peuple d’Israël le montre, la réalité de la kenosi, du Christ qui s’est laissé vider, qui s’est dépouillé de la condition de Dieu (cf. Ph 2, 6-7), apparaît de manière dramatique. Lui, qui n’a pas péché et ne peut pécher, se soumet à l’épreuve et peut pour cela compatir à notre infirmité (cf. He 4, 15). Il se laisse tenter par Satan, l’adversaire qui dès le départ s’est opposé au dessein salvifique de Dieu en faveur des hommes.

    Les anges, figures lumineuses et mystérieuses, apparaissent presque à la hâte, dans la brièveté du récit, face à cette figure obscure et ténébreuse qui ose tenter le Seigneur. Les anges, dit l’Evangile, « servaient » Jésus (Mc 1, 13) ; ils sont le contrepoint de Satan. « Ange » veut dire « envoyé ». Nous trouvons ces figures, qui aident et guident les hommes au nom de Dieu, dans tout l’Ancien Testament. Il suffit de se souvenir du Livre de Tobie, dans lequel apparaît la figure de l’ange Raphaël, qui assiste le protagoniste dans tant de vicissitudes. La présence rassurante de l’ange du Seigneur accompagne le peuple d’Israël dans tous ses événements bons et mauvais. Au seuil du Nouveau Testament, Gabriel est envoyé pour annoncer à Zacharie et à Marie les heureux événements qui sont le début de notre salut ; et un ange, dont on ne dit pas le nom, avertit Joseph, l’orientant dans ce moment d’incertitude. Un chœur d’anges annoncent aux pasteurs la bonne nouvelle de la naissance du Sauveur ; ce sont aussi des anges qui annonceront aux femmes la joyeuse nouvelle de la résurrection. A la fin des temps, les anges accompagneront la venue de Jésus dans la gloire (cf. Mt 25, 31). Les anges servent Jésus, qui est certainement supérieur à eux, et sa dignité est ici, dans l’Evangile, proclamée de manière claire, quand bien même discrète. En effet, même dans une situation d’extrême pauvreté et d’humilité, quand il est tenté par Satan, Il reste le Fils de Dieu, le Messie, le Seigneur.

    Chers frères et sœurs, nous enlèverions une part importante de l’Evangile si nous laissions de côté ces êtres envoyés par Dieu, qui annoncent sa présence parmi nous et en sont un signe. Invoquons-les souvent, pour qu’ils nous soutiennent dans l’engagement de suivre Jésus jusqu’à nous identifier à Lui...

  • Un martyr mexicain

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    Aujourd'hui, l'Eglise fête saint Toribio Romo Gonzalez martyrisé lors de la rage anticléricale qui s'est emparée du Mexique au début du 20e siècle. Wikipedia publie une brève notice consacrée à ce saint canonisé par Jean-Paul II :

    Toribio (en français Thuribe, en latin Thuribius) Romo Gonzalez est un ecclésiastique mexicain né le 16 avril 1900 dans le village de Santa Ana de Guadalupe (archidiocèse de Guadalajara) au Mexique, assassiné le 25 février 1928 et canonisé en 2000.

    Il entra à 13 ans au petit séminaire de San Juan de los Lagos puis au séminaire de Guadalajara où il fut ordonné prêtre avec une dispense à cause de son jeune âge.

    Il devint vicaire de diverses paroisses dont celle de Cuquio pendant la présidence de Calles (1877 - 1945) à partir de 1924. Plutarco Calles avait fait voter des lois particulièrement anti-cléricales (loi du 9 novembre 1926 ) rendant passible de mort la distribution des sacrements.

    En 1927, le Père Thuribe Romo fut envoyé à Tequila où il célébrait la messe dans une ancienne distillerie pour quelques fidèles en cachette.

    Il fut tué le 25 février 1928 au matin par des soldats des forces fédérales gouvernementales menées par un délateur. Son corps dépouillé de ses vêtements fut transporté dans une parodie de procession par ses meurtriers chantant des obscénités et jeté dans le village voisin.

    Il avait écrit dans son journal qu'il offrait son sang pour la paix de l'Église.

    Il fut béatifié en 1992 et canonisé en 2000 par Jean-Paul II avec d'autres martyrs mexicains, Saints Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons.

  • D'autres propositions pour le carême

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    Aux carêmes en ligne signalés hier, s'ajoutent d'autres propositions :

    header.jpg

    (cliquer sur les logos pour accéder aux sites)

    ou encore, celle de l'Aide à l'Eglise en Détresse :

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  • Un ciel obscurci, couvert par les nuages de l'égoïsme, de l'incompréhension et de la trahison...

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    CAREME ET RESPONSABILITE CHRETIENNE

     

    Cité du Vatican, 22 février 2012 (VIS). En ce mercredi des cendres, le Pape a consacré sa catéchèse de l'audience générale au sens que revêt le carême, ces quarante jours de pénitence qui conduisent à Pâques.

    Aux premiers temps de l'Eglise, a-t-il d'abord rappelé aux fidèles rassemblés Salle Paul VI, le carême était le temps de conversion et de préparation des catéchumènes au baptême. Par la suite, on invita tous les fidèles à vivre ce moment de renouveau spirituel, de manière à ce que « la participation de la communauté aux différentes étapes du parcours quarésimal soit une dimension importante de la spiritualité chrétienne. Grâce à la mort et à la résurrection du Christ, la rédemption s'ouvre à tous et non à quelques uns... Le carême qui est Menatonia, temps de conversion et de repentir, identifie notre existence et notre histoire à un processus engagé ici bas pour nous conduire, à la fin des temps, à la rencontre du Seigneur ». Pour l'Eglise, le carême est une quarantaine, « chiffre symbolique qui dans l'Ancien comme dans le Nouveau Testament représente une période saillante de la foi vécue par le peuple de Dieu. Exprimant la purification et l'attente du retour du Seigneur, la conscience de ce que Dieu est fidèle à ses promesses...il sert à prendre la décision d'assumer sans réserve nos responsabilités. Le carême est le temps des décisions mûries ».

     

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  • Carêmes en ligne

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    Avec le Carmel

    Retraite dans la Ville

    Avec les Fraternités de Jérusalem

    Avec la Famille ignatienne (Notre-Dame du web)

    Avec "Magnificat" (iPHONE)

    Voir aussi : http://info.catho.be/2012/02/15/bientot-le-careme-pour-tous/

     

  • Faisons attention les uns aux autres

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    Tel est le thème du message de Benoît XVI pour le carême 2012. (Source : zenit.org) Ce thème est tiré de l'Epître aux Hébreux : «Faisons attention les uns aux autres 
pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes» 
(He 10, 24).

    Message de Benoît XVI pour le carême

    Frères et sœurs,

    Le Carême nous offre encore une fois l’opportunité de réfléchir sur ce qui est au cœur de la vie chrétienne : la charité. En effet, c’est un temps favorable pour renouveler, à l’aide de la Parole de Dieu et des Sacrements, notre itinéraire de foi, aussi bien personnel que communautaire. C’est un cheminement marqué par la prière et le partage, par le silence et le jeûne, dans l’attente de vivre la joie pascale.

    Cette année, je désire proposer quelques réflexions à la lumière d’un bref texte biblique tiré de la Lettre aux Hébreux : « Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » (10, 24). Cette phrase fait partie d’une péricope dans laquelle l’écrivain sacré exhorte à faire confiance à Jésus Christ comme Grand prêtre qui nous a obtenu le pardon et l’accès à Dieu. Le fruit de notre accueil du Christ est une vie selon les trois vertus théologales : il s’agit de nous approcher du Seigneur « avec un cœur sincère et dans la plénitude de la foi » (v. 22), de garder indéfectible « la confession de l’espérance » (v. 23) en faisant constamment attention à exercer avec nos frères « la charité et les œuvres bonnes » (v. 24). Pour étayer cette conduite évangélique – est-il également affirmé -, il est important de participer aux rencontres liturgiques et de prière de la communauté, en tenant compte du but eschatologique : la pleine communion en Dieu (v. 25). Je m’arrête sur le verset 24 qui, en quelques mots, offre un enseignement précieux et toujours actuel sur trois aspects de la vie chrétienne: l’attention à l’autre, la réciprocité et la sainteté personnelle.

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  • 40 jours pour grandir dans l'amour de Dieu et du prochain

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    L'Evangile au Quotidien nous propose ce "Commentaire du jour"

    Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l'Église
    Homélies sur les évangiles, n° 16, 5 (trad. Le Barroux rev.)

    Quarante jours pour grandir dans l'amour de Dieu et de notre prochain

          Nous entamons aujourd'hui les saints quarante jours du carême, et il nous faut examiner attentivement pourquoi cette abstinence est observée pendant quarante jours. Moïse, pour recevoir la Loi une seconde fois, a jeûné quarante jours (Gn 34,28). Élie, dans le désert, s'est abstenu de manger quarante jours (1R 19,8). Le Créateur des hommes lui-même, venant parmi les hommes, n'a pas pris pas la moindre nourriture pendant quarante jours (Mt 4,2). Efforçons-nous, nous aussi, autant que cela nous est possible, de refréner notre corps par l'abstinence en ce temps annuel des saints quarante jours..., afin de devenir, selon le mot de Paul, « une hostie vivante » (Rm 12,1). L'homme est une offrande à la fois vivante et immolée (cf Ap 5,6) lorsque, sans quitter cette vie, il fait cependant mourir en lui les désirs de ce monde.

          C'est la satisfaction de la chair qui nous a entraînés au péché (Gn 3,6) ; que la chair mortifiée nous ramène au pardon. L'auteur de notre mort, Adam, a transgressé les préceptes de vie en mangeant le fruit défendu de l'arbre. Il faut donc que nous qui sommes déchus des joies du Paradis par le fait de la nourriture, nous nous efforcions de les reconquérir par l'abstinence.

          Mais que personne ne s'imagine que seule cette abstinence nous suffise. Le Seigneur dit par la bouche du prophète : « Le jeûne que je préfère ne consiste-t-il pas plutôt en ceci ? Partager ton pain avec l'affamé, recevoir chez toi les pauvres et les vagabonds, habiller celui que tu vois sans vêtement, et ne pas mépriser ton semblable » (Is 58,6-7). Voilà le jeûne que Dieu approuve... : un jeûne réalisé dans l'amour du prochain et imprégné de bonté. Prodigue donc aux autres ce que tu retires à toi-même; ainsi, ta pénitence corporelle soulagera le bien-être corporel de ton prochain qui est dans le besoin.

    Pour vous y aider : http://exultet.net/news