L'avortement au premier plan dans l'ordre du jour de la Commission des Nations Unies sur la population
L'avortement, le planning familial et l'éducation sexuelle seront vigoureusement débattus à la prochaine Commission des Nations Unies sur la population et le développement.
Le thème de la commission de cette année est «La fécondité, la santé reproductive et le développement." Le projet initial du document final de cette année a été publié la semaine dernière et comme prévu, le texte est truffé de références à la santé sexuelle et reproductive, la planification familiale et les contraceptifs. Malheureusement, en dépit des preuves croissantes qui mettent en évidence les problèmes liés au déclin démographique, il n'y a qu'une vague référence aux pays qui connaissent des taux de fécondité insuffisants.
Cette initiative de Benoît XVI, destinée à ouvrir un lieu d'échange et de dialogue avec ceux qui ne partagent pas la foi de l'Eglise, a commencé à Paris les 25 et 26 mars dernier. L'évènement a été répercuté très discrètement par les médias et n'a guère soulevé l'enthousiasme. On a parlé de "succès relatif" car "malheureusement, ce sont surtout les catholiques qui ont répondu à cette invitation de l’Église. Les athées, eux, ont plutôt boudé cet événement qui était pourtant organisé à leur attention, à l’exception de quelques intellectuels, dont le généticien Axel Kahn, l’écrivain Jean Clair et le chef d’entreprise Bertrand Collomb." (
Sur le blog de
"Sans le savoir, on mange régulièrement de la viande issue du clonage. Malgré la volonté des députés d’informer les consommateurs sur l’origine de cette alimentation, le Conseil européen a refusé d’imposer un étiquetage des produits dérivés du clonage.