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Eglise - Page 1347

  • Querelle d’Allemands ?

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    Lu sur le site Benoît et moi, cette traduction d'un article de Matteo Matzuzzi publié sur Il Foglio :

    "Le préfet de la CDF ne peut pas clore le débat" relatif à la situation des divorcés remariés qui demandent à être réadmis aux sacrements. Un article, même long et docte, même publié sur le journal du Pape, ne doit pas empêcher à l'Eglise universelle de s'interroger sur les grands problèmes liés à la pastorale matrimoniale, à la famille, aux couples de fait, aux unions entre personnes du même sexe qui - éventuellement - ont aussi adopté des enfants.
    L'archevêque de Munich et Freising, Reinhard Marx, n'use pas de demi-mots pour préciser que Mgr Gerhard Ludwig Müller aussi, gardien de la doctrine et de la foi catholique, doit accepter que dans l'Eglise investie du vent frais et impétueux qui depuis le mois de mars souffle sur la Ste Eglise Romaine, à présent, on puisse discuter. Même des thèmes sur lesquels, avant cela, la confrontation était rare, ou freinée au départ par les rappels à l'orthodoxie réitérés du "monsignore" préfet, dans sa dense intervention d'il y a quelques semaines publiée sur l'OR. Dans cette contribution - ainsi que la présentait l'organe officiel du Saint-Siège - le préfet de la CDF mettait en garde contre les "faux appels à la miséricorde", selon lesquels le Dieu miséricordieux ne pourrait faire autrement que pardonner.

    Les mots de Marx n'ont pas filtré d'une rencontre informelle, ils n'ont pas été arrachés lors d'une conférence académique ou de l'inauguration de quelque exposition. Non, le cardinal allemand a lancé le "halte-là" au préfet de l'ex-Saint Office durant les travaux de la Conférence épiscopale de Freising, qui réunit dans son assemblée plénière les évêques de Bavière, de Ratisbonne à Passau, d'Augusta à Bamberg, de Würzbourg à Eichstätt et Spire. Et ce qui a agacé le cardinal de Münich, ce sont justement les argumentations de Müller sur l'indissolubilité du mariage, le fait qu'il fixe des verrous à l'hopital de campagne de François, neutralisant dès le départ le débat sur ces "problématiques inédites il y a encore quelques années", qui seront l'objet de confrontation lors du prochain Synode extraordinaire sur la Famille d'octobre 2014. Une assise qui ne doit pas partir dès maintenant avec des résultats pré-confectionnés, ni avec un intrumentum laboris trop rigide qui empêche, ou limite, le débat franc et libre. 
    Des questions qui, selon le document préparatoire du Synode, réclament une réponse "nécessaire et urgente", on discutera "de manière ample, avec des résultats qu'aujourd'hui, je ne sais pas prévoir", a dit Marx. Mais il est clair, a-t-il ajouté que quelque chose sera dit "au grand nombre de fidèle qui ne comprennent pas pourquoi une seconde union n'est pas admise dans l'Eglise. Et puis, parler du divorce comme d'un "échec moral" est tout à fait "inadapté".

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  • François à Bruxelles ?

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    C'est une éventualité dont Mgr Léonard s'est entretenu avec le journaliste du Vif Walter Pauli :

    André Léonard : "J'espère que François viendra rapidement à Bruxelles"

    Il pourrait s’agir d’une des dernières interviews accordées par André Léonard en tant que "simple" archevêque, même si ce dernier ne s’inquiète pas d’une éventuelle promotion au statut de cardinal. C’est l’affaire du pape François. Si Léonard connaît encore très mal son nouveau supérieur, il pourrait bientôt le rencontrer à Bruxelles. 

    François n’est-il pas un peu trop moderne à votre goût?

    Léonard: Heureusement, les papes ne se ressemblent pas. François n’est pas un clone de son prédécesseur. Il ne sera sans doute jamais un aussi grand théologien que Benoît XVI. Benoît n’était pas capable de tenir un discours comme Jean-Paul II savait le faire. Etc. Habituellement, un pape complète l’autre : ils sont complémentaires. 

    Comprenez-vous l’enthousiasme de nombreux catholiques à l’égard du nouveau pape? 

    Léonard: Bien sûr. Même si François était le seul papabile que je ne connaissais pas personnellement. Lorsqu’on m’a demandé si j’étais content que le cardinal Bergoglio soit le nouveau pape, je ne savais pas très bien quoi dire. J’étais content qu’il y ait un pape, oui. Entre-temps, j’ai appris à le connaître un peu, notamment par internet. 

    Vous vous envoyez des e-mails? 

    Léonard : Non, mais j’ai lu des choses sur lui. Je l’ai vu au travail aux Journées mondiales de la jeunesse à Rio de Janeiro. Et à Rome j’ai pu le rencontrer quelques secondes. J’aimerais bien que François vienne à Strasbourg et à Bruxelles. 

    Ah bon? Vous travaillez à une nouvelle visite papale?

    Léonard : Un certain nombre de personnes demandent à François de visiter d’abord les institutions européennes au lieu de se rendre simplement dans l’un ou l’autre pays européen. Inévitablement, il ira aussi à Bruxelles. 

    Vous espérez secrètement un accueil aussi massif et enthousiaste que celui qu’avait reçu Jean-Paul à l’époque. 

    Léonard : S’il est reçu à Bruxelles dans les institutions européennes, François ne manquera pas de célébrer une messe à la basilique de Koekelberg. Et peut-être qu’il voudra visiter un nombre d’initiatives sociales. Il est certain que les interventions de François plaisent aux gens. Ce sera le cas à Bruxelles aussi.

  • L'Eglise catholique a-t-elle tourné la page du mariage pour tous ?

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    Lu sur le site de « La Vie », sous la plume de Laurence Desjoyaux :

    46239_georges-pontier_440x260.jpgLa mobilisation contre le mariage pour tous, à laquelle ont largement participé les catholiques, est-elle sortie du champ des préoccupations de la Conférence des évêques de France ? C'est ce que beaucoup on lu entre les lignes du discours de Mgr Georges Pontier, son nouveau président, devant les évêques réunis à Lourdes.

    « A Lourdes, Mgr Pontier (photo) fait souffler le nouveau vent romain ! », se félicite ainsi Témoignage Chrétien. « L'an passé à pareille époque, le cardinal Vingt-Trois bénissait à mots à peine couverts les cortèges anti-mariage homosexuel, estime Philippe Clanché. Ce mardi 5 novembre, son successeur n'a pas prononcé le mot mariage (…) Pour le tour d'horizon de l'actualité, passage obligé pour cet exercice, l'archevêque de Marseille a choisi le domaine social, explique le journaliste.On ne sera pas surpris d'y trouver un long développement sur les Roms, qu'il a défendus avec fougue dans son diocèse. » Un développement d'ailleurs salué par l'Humanité qui a repris largement « les mots lourds de sens » de Mgr Pontier qui a dénoncé « l'injure faite aux plus démunis », notamment aux Roms.

    Là où l'Humanité voit un message adressé directement au ministre de l'Intérieur Manuel Valls, Le Figaro discerne une volonté « d'apaisement politique ». Mgr Pontier « veut tourner la page de la bataille contre le mariage pour tous », analyse ainsi Jean-Marie Guénois, soulignant lui aussi le contraste avec le discours de l'année précédente qui « ressemblait à une veillée d'armes. »

    La suite ici : L'Eglise catholique a-t-elle tourné la page du mariage pour tous ? On a peine à croire que c’est le même « vent nouveau » qui remplirait aujourd’hui, parait-il, les églises italiennes…

    JPSC

  • Cent mille chrétiens sont éliminés chaque année à travers le monde

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    Nous traduisons un article de M. Introvigne publié dans la Nuova Bussola Quotidiana relatif aux statistiques concernant le nombre de chrétiens éliminés chaque année :

    Cent mille chrétiens éliminés chaque année

    Massimo Introvigne

    Le Professeur Todd Johnson est le successeur de son collègue David Barrett (1927-2011), "Monsieur Statistiques" pour les chercheurs de sciences religieuses à travers le monde entier, à la tête du Center for the Study of Global Christianity de South Hamilton (Massachusetts), un centre qui est à l'origine des statistiques sur le nombre des fidèles des diverses religions utilisés par un grand nombre d'universités - et aussi d'Eglises et de communautés religieuses - à l'échelle internationale. Johnson sera en Italie en décembre pour un certain nombre d'engagements, et débutera un séminaire par un rapport sur la méthodologie de la statistique religieuse organisé par l'Université Roma Tre, en collaboration avec le CESNUR et avec l'Académie des Sciences humaines et sociales, le 16 Décembre.

    Barrett et Johnson sont également à l'origine de ce qu'ils appellent la «martyrologie» , c'est-à-dire la compilation de statistiques sur le nombre de chrétiens tués « dans des situations de témoignage» ce qui signifie tués parce que chrétiens. Ces chrétiens qui ont été tués, selon Barrett et Johnson, sont au nombre de soixante-dix millions de la mort de Jésus-Christ à l'an 2000, dont 45.000.000 se concentrent durant le XXe siècle. Dans la première décennie du XXIe, de 2000 à 2010, selon Barrett il y en a encore eu un million, soit 100.000 par an. Cette estimation d'une moyenne calculée sur dix ans était de 105.000 en 2011 - l'année où, en commentant ces chiffres lors d'une réunion de l'Union européenne, il la traduisait dans la formule, arithmétiquement logique par rapport au chiffre de 105.000, "d'un chrétien tué toutes les cinq minutes" - alors que l'estimation de Johnson pour 2013, publié dans le numéro 37/1 de sa publication "Bulletin international de recherche missionnaire" était de 100.000.

    Périodiquement, ces chiffres sont attaqués; et récemment une information parue sur le site de la BBC donnait l'impression que Johnson lui-même les avait en quelque sorte redimensionnés ou retirés. Afin de clarifier la façon dont les choses se présentent, j'ai interviewé le  professeur Johnson lui-même.

    Professeur, est-il vrai que vous avez démenti la fameuse statistique des 100.000 chrétiens tués chaque année?

    Mais pas du tout. Il se peut que le journaliste de la BBC ne m'ait pas bien compris, mais j'ai simplement expliqué que la statistique se réfère à une moyenne des dix dernières années, non à une année donnée. Par conséquent, la statistique que nous avons publiée en 2013 correspond à la somme des morts des années 2003 à 2012 divisée par dix. Et la somme divisée par dix donne précisément 100.000. Si nous nous livrons au même exercice l'an prochain, nous ferons le total des morts de 2004 à 2013 et nous le diviserons par dix. Ce chiffre est significatif d'une tendance bien plus que s'il se concentrait sur une seule année où les données peuvent être modifiées par des variables éphémères, et où l'on risque d'annoncer des retournements décisifs causés par des événements positifs ou négatifs qui ne se répéteront pas les années suivantes.

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  • Un geste du pape en direction des traditionalistes

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    C'est Elisabeth Caillemer qui le relève dans Famille Chrétienne :

    Le pape François fait un geste en direction des traditionalistes

    Le Saint-Père a accordé sa bénédiction apostolique à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, qui célèbre le vingt-cinquième anniversaire de sa fondation le samedi 16 novembre.

    Le geste est symbolique. Le 28 octobre dernier, le pape François a accordé sa bénédiction apostolique à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de sa fondation.

    C’est la première fois, depuis son accession au trône de saint Pierre, que le Souverain Pontife fait un signe en direction des fidèles traditionalistes. Dans un courrier adressé à l’Abbé Vincent Ribeton, supérieur du district de France, par Luigi Ventura, nonce apostolique en France, le pape François estime qu’ « en célébrant les mystères sacrés selon la forme extraordinaire du rite romain (…), [les membres de la Fraternité de Saint-Pierre] contribuent, dans la fidélité à la tradition vivante de l’Église, à une meilleure compréhension et mise en œuvre du concile Vatican II ». Il les exhorte « selon leur charisme propre, à prendre une part active à la mission de l’Église dans le monde d’aujourd’hui par le témoignage d’une vie sainte, d’une foi ferme et d’une charité inventive et généreuse ».

    Fondée en 1988, la Fraternité Saint-Pierre est une société de prêtres attachés à la forme extraordinaire du rite romain. Elle compte plus de 400 membres à travers le monde, dont 244 prêtres et 153 séminaristes.

    Une messe jubilaire sera célébrée le samedi 16 novembre à 10 heures à l’église Saint-Sulpice de Paris par l’Abbé Vincent Ribeton.

    Et, dans le même ordre d'idées, "le pape soutient la forme extraordinaire" selon le cardinal Hoyos : http://www.riposte-catholique.fr/summorum-pontificum-blog/informations/cardinal-hoyos-le-pape-francois-soutient-la-forme-extraordinaire

  • L'effet François

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    La Vie détaille l'impact de l'effet François en Italie :

    En Italie, "l'effet François" fait se remplir les églises

    On savait déjà que "Francesco" était, depuis l'élection du pape argentin, le prénom le plus donné aux garçons naissants en Italie. Mais ce n'est pas le seul domaine sur lequel "l'effet François" se fait sentir de l'autre côté des Alpes. Près de 8 mois après son élection, des indicateurs montrent également une augmentation de la fréquentation des messes dominicales et un boom du tourisme au Vatican, rapporte l'agence d'information américaine "Religion News Service" (en anglais).

    La branche italienne du Centre pour l'études des nouvelles religions (CESNUR) a indiqué le 10 novembre que près de la moitié des 250 prêtres du pays ayant participé à une enquête ont noté une augmentation significative de la fréquentation de leur église. Cela depuis l'élection du pape François le 13 mars 2013. "Si nous effectuons une projection de ces résultats à l'échelle nationale, et si la moitié des paroisses ont été touchées par 'l'effet François', nous parlons de centaines de milliers de personnes qui ont recommencé à fréquenter leur église", avance Massimo Introvigne, directeur du CESNUR et professeur à l'Université grégorienne de Rome.

    L'institut de sondage italien "Opinioni" a également révélé, le 11 novembre, que plus de quatre Italiens sur cinq avaient une opinion "positive" ou "très positive" du nouveau pape. L'institut a interrogé l'opinion publique concernant 21 personnalités résidant en Italie, oeuvrant dans des domaines aussi variés que le sport, les médias, la politique, ou la religion. Avec ses 80% d'opinions favorables, le pape a ainsi largement distancé toutes les autres personnalités.

    Les autorités romaines ont dans le même temps indiqué que le nombre de participants aux audiences papales sur la Place St-Pierre était en croissance. Le chiffre des visites touristiques au Vatican, notamment en provenance d'Amérique latine, a aussi augmenté depuis mars dernier. Et tout cela à la grande joie des vendeurs de souvenirs qui, malgré un contexte économique difficile, déclarent avoir accru leurs bénéfices.

  • Quand le régime communiste bulgare martyrisait les prêtres

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    Des prêtres martyres du régime communiste bulgare des années 50 (Croire.com)

    Eugène Bossilkov, évêque, et trois pères assomptionnistes : Kamen Vitchev, Pavel Djidjov et Josaphat Chichkov ont été béatifié en 2002, 50 ans après leur mort. Ils sont fêtés le 13 novembre. Récit de l'aurore de leur vie.

    A Sofia en Bulgarie par une froide soirée d'octobre 1952. A moins que ce ne soit un jour de novembre... Dans la glaciale prison centrale, les cellules 25, 26, 27 et 28 font l'objet de la plus grande surveillance. Ces cachots individuels abritent les condamnés à mort. Depuis le 3 octobre, date du verdict du procès spectaculaire que le pouvoir communiste a organisé pour décapiter l'Eglise bulgare, ils sont occupés par quatre ecclésiastiques. Mgr Eugène Bossilkov, évêque, et trois pères assomptionnistes : Kamen Vitchev, 59 ans, Pavel Djidjov, 33 ans, et Josaphat Chichkov, 68 ans. Accusés et condamnés, comme "espions, comploteurs et voulant préparer une guerre impérialiste contre l'URSS, la Bulgarie et les démocraties populaires."

    Des conditions d'enfermement insupportables

    Dans le même corridor de la sinistre bâtisse, s'entassent d'autres détenus. Au total, 40 catholiques dont 24 prêtres et parmi eux sept assomptionnistes, sont emprisonnés pour les mêmes motifs. Depuis plus de trois mois ils subissent des conditions épouvantables : privation de sommeil, de nourriture, d'hygiène, tortures physiques, humiliation. Ils sont dans un état second et attendent de partir pour des camps de travail. Dans la pièce qui jouxte les cellules des condamnés à mort, les prisonniers sont nombreux. "On nous rassembla 25 à 30 personnes dans une cellule qui n'était faite que pour 2 ou 3 personnes, et tout notre bagage était avec nous", raconte le P. Gorazd Kourtev, âgé de 32 ans à l'époque. Cet assomptionniste, grand gaillard à l'épaisse chevelure noire, a écopé de dix ans d'emprisonnement. Il partage sa cellule avec un de ses frères religieux inculpés, le P. Hrabar Marcov, 36 ans en 1952, homme menu, le regard bleu délavé. Sa peine : six ans d'emprisonnement. Tous deux connaissent bien les P. Kamen, Pavel et Josaphat. A chaque instant, les bruits de chaîne qui s'échappent des pièces voisines leur rappellent douloureusement la présence de leurs frères en attente de leur exécution.

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  • Un synode comme le veut François

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    De Sandro Magister sur son blog « Chiesa » (Extraits) :

    ROME, le 12 novembre 2013 – Le synode des évêques est la structure de gouvernement de l’Église qui, sous le pontificat du pape François, est parvenue au stade de révision le plus avancé. Aucun projet global de réforme n’a encore été élaboré. Mais pour le moment des nouveautés perceptibles ont déjà été mises en œuvre.

    LES NOUVEAUTÉS

    Une première nouveauté tend à transformer le synode en une structure quasiment permanente. Sa prochaine session ordinaire, fixée à l'automne de 2015, sera précédée d’une session extraordinaire inscrite au calendrier pour la période du 5 au 19 octobre 2014.

    Ces deux sessions auront le même thème : "Les défis pastoraux concernant la famille dans le contexte de l'évangélisation". Cependant les deux sessions auront des missions différentes. En 2014, les faits nouveaux intervenus dans la société seront passés en revue et des "témoignages et propositions" seront recueillis. Tandis que, en 2015, il s’agira d’établir des "lignes directrices opérationnelles pour la pastorale".(…)

    Une seconde nouveauté est la rapidité avec laquelle aura lieu la phase préparatoire.(…) Mais ce qui est encore plus nouveau, c’est la manière de travailler qui a été adoptée. Tous les synodes précédents, au cours du dernier demi-siècle, ont été précédés par des documents préparatoires qui étaient prolixes, abstraits, ennuyeux.

    Cette fois-ci, c’est le contraire. Le document de travail qui a été transmis par le secrétariat du synode, le 18 octobre, à toutes les conférences épiscopales est succinct et concret. Il suffit, pour s’en rendre compte, de voir avec quelle concision sont décrits, dès le début du document, les changements qui sont intervenus dans la société, en ce qui concerne la famille (…).

    Cette première partie descriptive est suivie, dans le document, par une seconde partie qui récapitule l'enseignement de la Sainte Écriture et du magistère de l’Église en ce qui concerne la famille, depuis "Gaudium et spes" jusqu’à "Lumen fidei", et dans laquelle le Catéchisme est fortement mis en évidence.

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  • Koekelberg, 12 novembre : conférence sur "Musique et poésie"

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    Le groupe « Apostoli-Cité » vous invite à une conférence :

     

     Musique et poésie


    … Où il sera question du dernier livre de Benoît XVI,

    L'esprit de la musique,

    et du roman autobiographique de John Henry Newman, 

    Loss and Gain.

      

    Par M. Jean-Louis Cupers,

    professeur émérite à l’Université Saint-Louis, Bruxelles,

    et à l’Université de Liège.

     

    Le mardi 12 novembre, de 18h45 à 20h15,

    au 37, rue de l’Armistice, à Koekelberg.

    Entrée libre ! La conférence sera suivie d’un échange avec les participants.

     

     Apostoli-Cité est un groupe de chrétiens qui veulent réfléchir à divers enjeux de société du point de vue de la foi chrétienne.

  • Soeur Marie-Stella : une religieuse africaine sur le front du SIDA

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    Lu ICI :

    Africaine, religieuse et infirmière, elle combat le SIDA avec la raison et la foi

    Une formule journalistique et, hop, c'est dans le sac : Sœur Marie Stella, c'est la Mère Teresa africaine. On a tout dit ? On n'a rien dit. Car le témoignage recueilli par Sophie Laurant, journaliste à l'hebdomadaire Pèlerin, est un document comme on a peu l'occasion d'en lire sur la montée de l'épidémie de sida en Afrique et les solutions, d'abord dérisoires, puis de plus en plus efficaces, mises en place pour l'enrayer.

    La femme qui parle à la première personne raconte avec simplicité sa vie : Stella Innocente, née à Dapaong, dans le nord du Togo en 1967, fille d'un instituteur catholique et d'une musulmane convertie, est la quatrième des huit enfants du couple... mais il y a seize enfants en tout en comptant ceux des deuxième et troisième épouses. Impossible de les nourrir tous. Ils sont aimés, pourtant. Avec un petit frère elle est envoyée chez un oncle, puis chez sa grande sœur. Les études, la foi religieuse, le soutien de son père, elle deviendra sœur-infirmière au service des malades. Les Hospitalières du Sacré Cœur de Jésus, dont elle fait partie, est un ordre augustinien. Sœur Marie Stella dit que sa vocation a été déterminée par une phrase de Saint Augustin : « Aime et dis-le par ta vie ».

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  • 12 emblèmes militaires ont été inaugurés à Saint-Jacques-sur-Coudenberg

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    Lu sur Le Vif :

    Bruxelles: Inauguration d'emblèmes militaires à l'église Saint-Jacques sur Coudenberg

    Quelque 700 personnes ont participé, lundi, à l'inauguration des emblèmes reprenant les citations glorieuses de l'armée belge en l'église Saint-Jacques-sur-Coudenberg, située Place royale à Bruxelles. Le roi Philippe assistait à la cérémonie présidée par Monseigneur André-Joseph Léonard.

    Par cette inauguration, la fabrique d'église souhaite souligner le caractère militaire de la cathédrale du diocèse aux Forces armées, en perspective des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. Les 12 emblèmes reprennent les faits de guerre au cours desquels des unités de l'armée belge se sont distinguées, tant durant les 2 premiers conflits mondiaux que lors de la guerre de Corée. "Ces emblèmes nous aideront à nous souvenir", a déclaré l'aumônier Robrecht Boone. "Se souvenir ne signifie pas seulement penser à ce qu'il s'est passé il y a de nombreuses années. Se souvenir, c'est ramener le passé dans le présent. Il ne suffit pas de lire des livres d'histoire. Nous devons ressentir la peur et la souffrance des soldats qui ont donné leur vie pour notre liberté. Les oublier serait comme une deuxième mort", a-t-il poursuivi. "Par le sacrifice de tant d'hommes, nous nous rendons compte que l'humanité est appelée à dépasser l'individualisme", a de son côté souligné André-Joseph Léonard.

  • Le Pape prie pour les Philippines, la Caritas se mobilise

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    Radio Vatican :


    Le pape François est proche de la population des Philippines ; l’archipel a été ravagé par le passage d’un typhon d’une rare puissance qui a provoqué une véritable hécatombe et semé la désolation. Les victimes sont nombreuses, les dégâts énormes. Le Souverain pontife a profité de la prière de l’Angélus ce dimanche à midi, pour inviter les catholiques à prier pour les personnes touchées par cette catastrophe et à s’efforcer de leur faire parvenir une aide concrète. Il a demandé aux quelque 60 000 personnes massées sur la place Saint-Pierre, de prier en silence. Par l’intermédiaire du Secrétaire d’Etat, Mgr Parolin, le pape François a fait également parvenir un télégramme de condoléances au président philippin Benigno Aquino. En priant pour tout le peuple des Philippines, le Saint-Père adresse ses encouragements aux autorités civiles et aux personnels d'urgence engagés dans les secours aux victimes de la tempête. Il invoque les dons divins de la force et de la consolation pour la nation philippine. Samedi, le pape François avait publié un tweet en solidarité avec les victimes. 

    L'une des pires catastrophes ayant frappées le pays

    C’est la catastrophe naturelle la plus meurtrière de l’histoire récente des Philippines, le pays le plus catholique d’Asie. Les témoins décrivent un paysage qui rappelle les destructions causées par le tsunami de décembre 2004 en Asie. Des régions entières restent encore coupées du monde et les autorités semblent dépassées par l'ampleur de la catastrophe et le nombre de survivants à secourir. Les Caritas du monde entier, dont le Secours catholique en France, sont mobilisées pour répondre à l’appel à l’aide lancé par la Caritas Philippines dont les équipes sont déjà à pied d’œuvre. Dans les zones les plus touchées, elle est épaulée par la Caritas américaine, CRS tandis qu’à Rome, Caritas internationalis suit de près la situation mais il est actuellement très difficile, voire impossible, de communiquer avec les zones les plus reculées de l’archipel. Les zones affectées sont essentiellement rurales, avec une population très pauvre qui vit dans des maisons très fragiles. Le secrétaire général de Caritas Philippines, le frère Edwin Gariguez, affirmait dimanche que les besoins sont énormes. Le directeur des programmes de CRS explique que rien n’a pu contrer la violence du typhon, les pluies torrentielles et les vents. Les Etats-Unis vont fournir des hélicoptères, des avions, des navires et des équipements destinés à la recherche et au sauvetage.

    http://cnsblog.wordpress.com/2013/11/11/where-to-give-to-help-typhoon-haiyan-victims/