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Eglise - Page 956

  • Messe de Mozart et Christmas cake pour l'Epiphanie (7 janvier) à l'église Sainte-Julienne de Verviers

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    Epiphanie.jpgVous êtes invités à assister à la 

    Messe de l’Epiphanie 

    le dimanche 7 janvier à 11H00

    à l’église Ste Julienne (Verviers)

    animée par 

    La Chorale Ste Julienne 

    qui chantera 

    la messe de Mozart K220

    ("Spatzenmesse"),

    accompagnée par les orgues et par des instruments à cordes, 

    sous la direction de Margaret Todd-Scott.

    Après la Messe nous aurons le plaisir de vous offrir l’apéritif accompagné du Christmas Cake anglais.

  • Pourquoi Dieu s'est fait homme

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    Né en 1927, Jean-Pierre Torrell, dominicain, a pris son doctorat en théologie aux Facultés dominicaines du Saulchoir (Paris), en 1961. Par la suite, il a étendu ses recherches au Moyen Âge et complété sa formation à l’Institut d’études médiévales de l’Université de Montréal. Professeur de théologie fondamentale et d’ecclésiologie au Studium dominicain de Toulouse, il a également enseigné ces matières à l’Université Grégorienne, à Rome, et à St Michael’s College, à Toronto. Devenu professeur d’ecclésiologie et de christologie à la Faculté de théologie de l’Université de Fribourg (Suisse) en 1981, il y a enseigné diverses autres matières. Ancien membre de la Commission léonine pour l’édition critique des œuvres de saint Thomas d’Aquin, il est l’un des principaux promoteurs d’une méthode renouvelée pour lire l’œuvre de Thomas. (https://www.youtube.com/watch?v=Uscqj3uzzek)

  • Et si nous faisions le choix du silence ?

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    Et si nous prenions le parti de nous taire ?

    Il y aura bientôt sept ans (28 janvier 2011) que nous avons entrepris un « travail de réinformation » sur ce blog. C’était l’époque où le pape Benoît XVI faisait constamment l’objet de critiques dans les médias et où l’Eglise subissait les attaques répétées de ses détracteurs. En Belgique, Mgr Léonard était une des cibles privilégiées des journaleux de tout poil et aussi du monde politique. Depuis lors, les choses ont bien changé : un concert de louanges universel accompagne le pape François, et le primat de Belgique, revêtu de la pourpre cardinalice refusée à son prédécesseur, connaît à présent les honneurs de la Curie romaine. Avons-nous aujourd’hui les mêmes raisons de nous obstiner dans un travail de « réinformation » pour tâcher de défendre l’Eglise universelle ou celle qui est en Belgique ? Tout ne va-t-il pas pour le mieux ? Ne serions-nous pas des esprits chagrins, nostalgiques d’un pape à l’éméritat et d’un archevêque à la retraite, ruminant leur amertume devant la popularité du bon pape François et de son ami Jozef De Kesel ?

    Pourquoi rapporter aussi, pour la xième fois, les critiques formulées à l'égard d'Amoris Laetitia par un quarteron de théologiens obstinés ? Pourquoi continuer à s’alarmer face à la politique audacieuse de réorganisation de l’Eglise et de la Curie ? Pourquoi se désoler face à l’audace pastorale des responsables ecclésiastiques qui n’hésitent pas à sacrifier des églises, des paroisses, des communautés, des couvents, des monastères, des séminaires ?  Tout cela ne participe-t-il pas au merveilleux mouvement de renouveau initié par Vatican II il y a un demi-siècle sous l’impulsion des saints papes Jean XXIII et Paul VI ? A quoi bon se focaliser sur les dérives éthiques de nos sociétés alors que nos épiscopes semblent ne pas trop s’en préoccuper ? Que nos églises continuent à se vider, que les vocations deviennent rarissimes, que le clergé vive très approximativement les exigences de la discipline ecclésiastique, que les cours de religion soient bientôt bannis des écoles, que les actes de malveillance à l’égard des symboles religieux se multiplient… tout cela n’est-il pas bien insignifiant ? L’important n’est-il pas de se rendre aux périphéries, d’entretenir le dialogue avec l’islam, de considérer le grand remplacement de nos populations comme une bénédiction, de pratiquer une tolérance et une miséricorde tous azimuts… ? Face à la puissance de ce vent de l’histoire, l’obstination d’un petit blog comme celui-ci semble bien dérisoire ; à tout prendre, l’option du silence ne serait-elle pas préférable ?

  • Liège : fêtez les Rois le samedi 6 janvier prochain à 17 heures à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

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    Epiphanie 2018.jpg

    La Fête de l’Epiphanie organisée à Liège le samedi 6 janvier prochain à 17 heures en l’église du Saint-Sacrement, est une fête familiale, avec la procession à la crèche, le partage de la galette des rois et l’échange des vœux pour l’an nouveau au cours d’une réception clôturant la célébration.

    La messe sera animée par les membres du chœur de chambre « Praeludium », l’organiste Patrick Wilwerth ainsi que les solistes du chant Isabelle Valloton et Peter Cannière

    Au programme : les chants grégoriens de la Fête, une messe et des motets polyphoniques pour le temps de la Nativité ainsi que des noëls interprétés à l’orgue.

    Fondé en 1994 par Patrick Wilwerth, le chœur de chambre Praeludium est un ensemble vocal de haut niveau dont la plupart des membres sont issus des académies de musique de la région liégeoise. Son répertoire va de la musique ancienne à  la musique contemporaine.

    Isabelle Valloton est membre du Chœur grégorien de Paris. Peter Cannière est directeur artistique du Gregoriaans Koor van Leuven et professeur au Centrum Gregoriaans de Drongen (Tronchiennes).

    Patrick Wilwerth est professeur d’orgue au conservatoire de Verviers et directeur musical du chœur universitaire de Liège.

    Une manifestation ouverte à tous. Entrée libre.

    Plus de renseignements :tel. 04.344.10.89 ou sursumcorda@skynet.be

    Ref. Liège : fêtez les Rois le samedi 6 janvier prochain à 17 heures à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)

    JPSC

    _____________________

    Sursum Corda asbl. Association pour la sauvegarde de l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Siège social : Rue Vinâve d’île, 20 bte 64. Tel. 04.344.10.89 (si on ne répond pas : GSM 0498 33 46 94).

    E-mail : sursumcorda@skynet.be.

    Web : http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com

     

  • Le cardinal Maradiaga aurait été injustement calomnié

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    D'Anita Bourdin sur zenit.org (23 décembre) :

    Honduras: l’Université catholique soutient les diocèses, explique le card. Maradiaga

    Aucune somme versée à son nom

    Le cardinal Maradiaga affirme qu’il ne reçoit pas d’argent de l’université catholique à titre personnel mais que l’université verse de l’argent à l’archidiocèse de Tegucigalpa pour les besoins pastoraux.

    Le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa (Honduras), également coordinateur du Conseil des cardinaux, le “C9”, il a répondu dans une interview d’Andrea Gagliarducci pour l’agence CNA (Etats-Unis, groupe ACI), aux accusations lancées par l’hebdomadaire italien L’Espresso du 21 décembre 2017, qui lui reproche des émoluments qui s’élèveraient à 35 000 euros par mois, perçus de l’université catholique, et qui affirme que des sommes importantes ont été versées auprès de l’institution financière londonienne Leman Wealth Management.

    Interrogé à ce sujet, vendredi 22 décembre 2017, le directeur de la salle de presse du Vatican, Greg Burke, confirme qu’il y a eu « une enquête voulue en personne par le Saint-Père », sans préciser sur quoi ni le résultat.

    L’hebdomadaire italien cite le nom de Mgr Jorge Pedro Casaretto, évêque argentin, envoyé au Honduras en mai dernier, comme visiteur apostolique.

    L’archevêque explique que l’Université est propriété de l’archidiocèse de Tegucigalpa qui l’a faite grandir au point qu’elle a maintenant 11 campus dans le pays et qu’elle peut « aider les œuvres pastorales » de l’Eglise.

    Il indique que les sommes versées chaque mois permettent de payer les études « des séminaristes », « entretenir et construire » des églises, « soutenir les curés des paroisses rurales », secourir « de nombreux pauvres qui viennent tous les jours chercher de l’aide », acheter les véhicules des paroisses, payer les « dépenses de santé des prêtres ». Il précise : « aucun d’entre nous n’a de salaire ».

    Ces sommes, souligne-t-il, « ne sont pas virées à mon nom, mais à l’archidiocèse ».

    Les accusations portées par la publication italienne ressemblent à celles portées contre l’archevêque il y a un an auprès des autorités locales qui l’ont disculpé : pourquoi les republier « maintenant » ?, interroge l’archevêque, qui rappelle que d’ici huit jours il présente sa démission au pape.

    Il atteindra en effet la limite d’âge canonique de 75 ans, pour l’exercice d’une charge épiscopale le 29 décembre: il présentera sa démission et le pape François prolongera ou pas son mandat.

    Il se demande aussi comment les informations sont parvenues à l’hebdomadaire italien.

    Il indique qu’il y a plus d’un an, il a renvoyé un administrateur de l’Université « parce qu’il était en train de voler ». C’est après ces événements que le pamphlet accusateur anonyme a été diffusé.

    Le cardinal Maradiaga estime que ces accusations viennent aujourd’hui de « personnes contraires à la réforme de la curie vaticane qui désirent [le] calomnier pour lui faire quitter ce service de la Mère Eglise et du Saint-Père François ».

    Il cite Voltaire : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». Il conclut : « Je continuerai à servir jusqu’à la décision du Saint-Père ».

    Pour sa part, le père Carlos Rubio, curé de San Martín de Porres à Tegucigalpa, a répondu à l’agence ACI, au nom du diocèse, en révélant que « tous les évêques reçoivent une aide [de l’université] pour leur diocèse, pas pour leur usage personnel ».

    Le p. Rubio souligne qu’il ne s’agit pas d’acte de « corruption »: « Ce n’est pas de l’argent de l’Etat, mais d’une institution [l’Université catholique] qui dépend de l’Eglise. » Il explique que « c’est une aide de l’université catholique pour la mission des diocèses », dans un contexte « de grande pauvreté » et de « grands besoins ».

    En outre, toujours selon l’agence ACI, l’évêque auxiliaire de Tegucigalpa, Mgr Juan José Pineda Fasquelle, 57 ans, nommé en 2005, a été accusé auprès du Vatican, notamment pour des opérations financières.

    D'Anita Bourdin, sur zenit.org, le 26 décembre :

    « Je suis désolé pour le mal qu’ils t’ont fait »: le pape téléphone au card. Maradiaga

    Des sommes perçues par l’archidiocèse pour ses besoins pastoraux

    “Je suis désolé pour le mal qu’ils t’ont fait”, a déclaré le pape François au cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa, au Honduras, mis en cause par un hebdomadaire italien qui reprend un pamphlet du Honduras – qui s’est révélé mensonger il y a environ un an -, comme nous l’indiquions déjà le 23 décembre 2017.

    Le pape François a en effet parlé au téléphone avec le cardinal Maradiaga qui lui même déclare, à la télévision Suyapa de l’Eglise catholique du Honduras – relayée par Radio Vatican en italien – que ces attaques viennent de “qui ne veut pas les réformes”, et qu’il a reçu “de nombreuses manifestations de solidarité, même de non-catholiques”.

    En effet le cardinal Maradiaga est aussi le coordinateur du Conseil des cardinaux, le “C9” qui assiste le pape dans le gouvernement de l’Eglise et la réforme de la curie romaine.

    Le cardinal a fait état d’un appel téléphonique du pape François qui lui a dit: “Je suis désolée pour le mal qu’il ont fait contre toi. Mais toi, ne t’inquiète pas.” Le cardinal dit avoir répondu: “Sainteté, je suis ne paix. Je suis en paix parce que je suis avec le Seigneur Jésus qui connaît le coeur de chacun.”

    La publication italienne a accusé le cardinal  d’avoir perçu des émoluments de l’université catholique du Honduras qui s’élèveraient à 35 000 euros par mois.

    Le directeur de la salle de presse du Vatican, Greg Burke, confirme qu’il y a eu « une enquête voulue en personne par le Saint-Père ».

    L’archevêque explique que l’Université est propriété de l’archidiocèse de Tegucigalpa qui l’a faite grandir au point qu’elle a maintenant 11 campus dans le pays et qu’elle peut « aider les œuvres pastorales » de l’Eglise.

    Il indique que les sommes versées chaque mois permettent de payer les études « des séminaristes », « entretenir et construire » des églises, « soutenir les curés des paroisses rurales », secourir « de nombreux pauvres qui viennent tous les jours chercher de l’aide », acheter les véhicules des paroisses, payer les « dépenses de santé des prêtres ». Il précise : « aucun d’entre nous n’a de salaire ».

    Ces sommes, souligne-t-il, « ne sont pas virées à mon nom, mais à l’archidiocèse ».

    Les accusations portées par la publication italienne ressemblent à celles portées contre l’archevêque il y a un an auprès des autorités locales qui l’ont disculpé : pourquoi les republier « maintenant » ?, interroge l’archevêque, qui rappelle que d’ici huit jours il présente sa démission au pape.

    Il atteindra en effet la limite d’âge canonique de 75 ans, pour l’exercice d’une charge épiscopale le 29 décembre: il présentera sa démission et le pape François prolongera ou pas son mandat.

    Il se demande aussi comment les informations sont parvenues à l’hebdomadaire italien.

    Il indique qu’il y a plus d’un an, il a renvoyé un administrateur de l’Université « parce qu’il était en train de voler ». C’est après ces événements que le pamphlet accusateur anonyme a été diffusé.

    Le journaliste italien a donc relayé des accusations déjà lancées de façon anonyme en 2016 par un ancien employé de l’université licencié pour une gestion malhonnête de fonds de l’institution.

    Pour le cardinal, rapporte Radio Vatican, la déontologie aurait voulu qu’avant de lancer de telles accusations, on cherche à écouter la personne accusée. Il rappelle que la calomnie est un “péché” mais aussi un “délit” punissable.

    Le cardinal Maradiaga estime que ces accusations viennent aujourd’hui de « personnes contraires à la réforme de la curie vaticane qui désirent [le] calomnier pour lui faire quitter ce service de la Mère Eglise et du Saint-Père François ».

    Il cite Voltaire : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». Il conclut : « Je continuerai à servir jusqu’à la décision du Saint-Père ».

    Il dit qu’il sera heureux que le pape accepte sa démission ou la repousse: « Je suis évêque depuis 39 ans et depuis 25 ans archevêque de Tegucigalpa. Je suis aussi tenté par la possibilité de me retirer en paix. »

  • Joyeux Noël !

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    De l’abbé Christian Gouyaud, sur le site web du mensuel La Nef :

    "Méditons sur Noël avec Benoît XVI…

    Noël-Clotilde-Devillers-620x330.jpgNoël peut d’abord être envisagé du côté du Père qui interpelle le Fils : « Le Seigneur m’a dit : “Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré” » (Ps 2). Benoît XVI nous rappelle le fondement du mystère trinitaire. Dieu est unique, mais il n’est pas solitaire, il « n’est pas solitude éternelle mais cercle d’amour où il se donne et se redonne dans la réciprocité ». « Tu es mon Fils » passe ainsi de l’éternité à l’histoire : « L’aujourd’hui éternel de Dieu est descendu dans l’aujourd’hui éphémère du monde et il entraîne notre aujourd’hui passager dans l’aujourd’hui éternel de Dieu. »

    Noël, c’est l’Enfant. Ici, Benoît XVI commente Is 10, 23 : « Dieu a rendu brève sa Parole, Il l’a abrégée. » La Parole de la Sainte Écriture était devenue trop longue et complexe. Toute la Loi et les Prophètes ont ainsi été abrégés dans le double commandement de l’amour. La Parole incarnée a été raccourcie à la taille d’un petit enfant avant d’être réduite aux dimensions d’un morceau de pain. D’où cette abréviation : « Le Créateur qui tient tout dans ses mains, dont nous dépendons tous, se fait petit et nécessiteux de l’amour humain. » La dimension épiphanique de Noël peut aussi être mise en exergue à partir de Tt 3, 4 : « Apparurent la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes. » Apparaissant comme un enfant, il s’oppose à toute violence. Et Benoît XVI de s’exclamer : « En ce moment où le monde est continuellement menacé par la violence en de nombreux endroits et de diverses manières ; où il y a toujours et encore des bâtons de l’oppresseur et des manteaux roulés dans le sang, nous crions vers le Seigneur : Toi, le Dieu-Fort, tu es apparu comme un enfant et tu t’es montré à nous comme Celui qui nous aime et Celui par lequel l’amour vaincra. Et Tu nous as fait comprendre qu’avec Toi nous devons être des artisans de paix. Nous aimons Ton être-enfant. »

    Noël, c’est l’étable, ce « palais un peu délabré », le trône de David qui préfigure la Croix, la « terre maltraitée » qui retrouve son harmonique avec le ciel, ainsi que les anges le chantent. Jusqu’à présent, les anges n’avaient connu Dieu qu’« à travers la cohérence et la beauté du cosmos qui proviennent de Lui et en sont le reflet » et ils avaient transposé la louange muette de la création en musique céleste. Mais l’entrée de Dieu dans l’histoire des hommes suscite chez eux un tel bouleversement qu’il donne lieu à un chant nouveau : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes. » Mais l’homme contemporain n’est-il pas « religieusement privé d’oreille musicale », atrophié qu’il est dans sa sensibilité pour Dieu ?

    Les bergers, quant à eux, se distinguent par leur vigilance. Si celui qui rêve « est enfermé dans ce monde du rêve qui, justement, n’est que le sien et ne le relie pas aux autres », celui qui se réveille entre d’emblée dans la réalité commune. Benoît XVI remarque bien que les bergers se hâtent d’aller à Bethléem, ce qui pose la question de savoir si, nous aussi, nous considérons les affaires de Dieu comme prioritaires et si nous avons la liberté intérieure de mettre au second plan les autres occupations. Ils n’étaient du reste pas très loin de l’endroit de la nativité, ce qui a permis à des Pères de l’Église de voir dans les bergers les « voisins » par excellence, qui vivent dans la proximité de Dieu. Ces bergers, Benoît XVI ne leur fait pas seulement dire : « Voyons ce qui est arrivé » selon une pâle traduction du grec autrement plus vigoureux : « Voyons cette Parole qui, là, est advenue. » La Parole, en effet, « peut être contemplée puisqu’elle s’est faite chair ».

    Le pape s’intéresse aussi à la concision du compte rendu du fait en Lc 2, 7 : « Marie mit au monde son fils premier-né. » Le plus grand événement de l’histoire du monde est raconté « de manière absolument privée de pathos » ! « Premier né » de par le statut des prémices en Israël, ce qui n’implique évidemment pas qu’il soit le premier d’une série d’autres enfants. He, 5-7 le qualifie de « premier-né » dans la perspective sacerdotale de l’Épître : voué au sacrifice. Les Lettres aux Colossiens et aux Éphésiens théologisent encore cette situation : premier-né d’entre les créatures car archétype de l’homme ; premier-né d’entre les morts en raison de sa résurrection qui « a abattu le mur de la mort pour nous tous ». À Noël, il est vraiment le « premier-né » car il nous offre sa fraternité par l’adoption divine.

    Le pape, finalement, évoque l’ouverture basse d’un mètre et demi par laquelle on accède désormais à la Basilique de la Nativité à Bethléem : « L’intention était probablement de mieux protéger l’église contre d’éventuels assauts, mais surtout d’éviter qu’on entre à cheval dans la maison de Dieu. Celui qui désire entrer dans le lieu de la naissance de Jésus, doit se baisser. Il me semble qu’en cela se manifeste une vérité plus profonde […] : si nous voulons trouver le Dieu apparu comme un enfant, alors nous devons descendre du cheval de notre raison “libérale”. Nous devons déposer nos fausses certitudes, notre orgueil intellectuel, qui nous empêche de percevoir la proximité de Dieu. » Et Benoît XVI de nous inviter à suivre le chemin intérieur d’un saint François d’Assise, « le chemin vers cette extrême simplicité extérieure et intérieure qui rend le cœur capable de voir » ".

    Abbé Christian Gouyaud

    Ref.Joyeux Noël !

    Docteur en théologie, curé dans le diocèse de Strasbourg, membre de Totus tuus, il est l’auteur notamment de La catéchèse, vingt ans après le Catéchisme (Artège, 2012), Quelle prédication des fins dernières aujourd’hui ? (La Nef, 2011). Il collabore régulièrement à La Nef.

    JPSC

  • Noël au pays des Grands Lacs

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    Les Petits Chanteurs de Kadutu fêtent aussi la Nativité

    Kadutu (11 quartiers) est, avec Bagira (5 quartiers), l’une des deux communes populaires de l’ancien « Belge » (centres extra coutumiers) de Bukavu, une ville congolaise située à la pointe sud-ouest du lac Kivu. Ibanda, la troisième commune, correspond aux anciens quartiers européens : ensemble, ces trois communes rassembleraient aujourd’hui entre un demi-million et un million d’habitants (les statistiques fiables ont disparu : comme la Judée au temps de Jésus, le Congo d’aujourd’hui a besoin d’un bon recensement)    

    JPSC

  • Liège : noël 2017 à l’église du Saint-Sacrement

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    LIÈGE : NOËL 2017 À L’ÉGLISE DU SAINT-SACREMENT

    Bd d’Avroy, 132

    VE PN 105  pensées sur la nativité .jpg

    Lundi 25 décembre

    MESSE DU JOUR DE NOËL

    10h00, Messe en latin (forme extraordinaire):

     

    Propre « Puer natus est » de la messe du jour, chanté en grégorien

    Kyriale IX cum jubilo, chanté en grégorien

    Hymnes et Motets de Noël : Puer natus in Bethléem, In dulci iubilo, Adeste fideles

    DSC02585.JPG

    A l’orgue : Pierre Matot

    directeur honoraire de l'Académie de musique Grétry à Liège.

    11h15, Messe en français (forme ordinaire) :

    Propre de la messe du jour

    Kyriale VIII de Angelis, chanté en grégorien

    Antienne « Hodie », Hymne « Adeste fideles »

    A l’orgue : Thierry de Marneffe

     

    Pensées sur la Nativité

    L’Enfant

    Dieu n’est pas loin de nous, inconnu, énigmatique, voire dangereux.

    Dieu est proche de nous, si proche qu’il se fait enfant, et que nous pouvons « tutoyer » ce Dieu.

    Soin

    Dieu est ainsi : il ne s’impose pas, il n’entre jamais par la force.

    Mais, comme un enfant, il demande à être accueilli.

    Dans un certain sens, Dieu aussi se présente en ayant besoin d’attention.

    Il attend que nous lui ouvrions notre cœur et que nous prenions soin de Lui.

    Nuit très sainte

    Le cœur de Dieu, dans cette Nuit très sainte, s’est penché jusque dans l’étable.

    L’humilité de Dieu est le ciel et si nous entrons dans cette humilité,

    alors nous toucherons le ciel, alors la terre deviendra aussi nouvelle.

    Nativité

    La gloire du vrai Dieu devient visible

    Quand s’ouvrent les yeux du cœur devant l’étable de Bethléem

    Fête de lumière

    La grâce de Dieu s’est manifestée : voilà pourquoi Noël est une fête de lumière.

    Non pas une lumière totale, comme celle qui enveloppe toute chose en plein jour,

    mais une clarté qui s’allume dans la nuit et se répand à partir d’un point précis de l’univers :

    de la grotte de Bethléem, où l’Enfant-Dieu est « venu au jour ».

    Ressemblance

    C’est aujourd’hui, maintenant, que se joue notre destin futur.

    C’est avec le comportement concret que nous adoptons dans cette vie que nous décidons

     de notre sort éternel.

    Au crépuscule de notre vie sur terre, au moment de notre mort,

     nous serons jugés en fonction de notre ressemblance ou non avec l’Enfant qui va naître

    dans la pauvre grotte de Bethléem.

    Car c’est Lui le critère de mesure que Dieu a donné à l’humanité.

    Benoît XVI

    Extraits choisis d’un livre de méditations

    Publié aux éditions Parole et Silence (2011)

  • Homélie pour le jour de Noël

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    Du Père Simon Noël osb, moine à Chevetogne :

    Noël 2017 homélie 

    C'est Noël ! Partout dans le monde chrétien, des crèches de Bethléem s'offrent à notre regard et à notre contemplation. Qu'elles soient napolitaines, provençales ou d'autres pays encore, la même scène ravissante est devant nous : l'Enfant Jésus dans la mangeoire, Marie et Joseph en adoration, l'âne et le bœuf, les bergers avec leurs agneaux, les mages avec leurs présents, et dans le ciel le chœur des anges qui chantent la Gloire de Dieu et la paix sur la terre. Un Dieu éternel s'est fait petit enfant parmi nous.

    Dans un sermon sur la crèche, saint Bernard a eu cette exclamation : Qui ne sait qu'un enfant pardonne facilement. Noël c'est bien cela d'abord : Dieu offre son pardon à l'homme dans le sourire d'un enfant. Dieu pardonne facilement, comme seul un enfant sait le faire. Et comme le pape François aime le dire, quand Dieu pardonne, il oublie vraiment. C'est là du reste le motif le plus profond du secret rigoureux de la confession, auquel le prêtre est tenu. Comment un prêtre pourrait-il se souvenir de choses que Dieu lui-même a oubliées ? A nous d'accepter avec la même simplicité enfantine ce pardon divin et goûter ainsi la paix de ce jour, et la réconciliation définitive entre Dieu et l'humanité.

    Face à un enfant, nous n'avons aucune peur, nous sommes charmés par sa petitesse et sa grâce, nous sommes tout à fait à l'aise. Le Seigneur s'est fait l'un de nous, il a caché entièrement sa gloire divine, pour que nous n'ayons plus cette peur qui fut celle d'Adam dans le jardin après la faute, quand il se cacha, parce qu'il avait peur et avait honte. Le Seigneur veut que nous ayons désormais avec lui une relation de familiarité, d'intimité et de confiance. Il a simplement soif d'être aimé, et c'est tout de suite, tels que nous sommes, que nous devons commencer à l'aimer, sans attendre d'être parfaits pour cela.

    Le verbe s'est fait chair et il a demeuré parmi nous. Et il demeure encore avec nous dans le mystère de l'eucharistie. Ce n'est pas sans raison que toutes les fêtes chrétiennes, et parmi elles celle d'aujourd'hui, se célèbrent principalement par l'eucharistie, ce sacrement qui contient tous les mystères du Christ. Si le Seigneur par amour pour nous s'est fait homme, s'est fait tout proche de nous, Emmanuel, Dieu avec nous, il est aussi celui qui a dit le Jeudi-Saint : J'ai désiré d'un immense désir manger cette pâque avec vous. Dans l'apocalypse il dit ceci : Voici que je me tiens à la porte et que je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui et lui avec moi. Si nous savions comme Jésus a faim de nous, comme il brûle du désir de venir dans notre cœur, comme il est impatient de descendre en nous, supprimant, entre nous et lui, toute distance, en descendant au fond de notre âme ! C'est le même amour qui a poussé le Seigneur à se faire homme et à instituer l'eucharistie, sacrement par excellence de son amour. Il y a la crèche de Bethléem. Il y a aussi la crèche de notre cœur. En célébrant l'eucharistie, nous fêtons Noël, non plus seulement d'une manière extérieure, mais d'une manière tout intérieure. Celui qui est né à Bethléem il y a 2 000 ans, naît aujourd'hui dans notre cœur.

    Il veut naître en nous, se reposer en nous, s'établir en nous et demeurer avec nous. Certes nous n'en sommes pas dignes, qu'il vienne sous notre toit, notre âme est souvent aussi sale qu'une étable à bestiaux, mais en venant en nous, il en fait un paradis de délices, car il y fait briller sa lumière, sa pureté infinie et il opère en nous une œuvre de sanctification et de divinisation. Chaque fois que le Verbe de Dieu naît ainsi dans notre âme, les anges chantent pour nous aussi : Aujourd'hui un Sauveur vous est né. Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu'il aime.

    Alors en cette sainte eucharistie, c'est maintenant que Noël se produit. Ce n'est pas seulement un souvenir du passé, c'est un mystère que nous vivons maintenant, qui doit transformer notre existence et nous faire chanter sans cesse les merveilles de Dieu.

  • Dimanche 24 décembre 2017 : vigile de noël

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    Vigile de Noël 000_dv132978.jpg

    Hodie scietis quia veniet Dominus et salvabit nos et mane videbitis gloriam ejus : aujourd’hui vous saurez que le Seigneur va venir et qu’il nous sauvera et demain vous verrez sa gloire...

    Ref. Liège : noël 2017 à l’église du Saint-Sacrement

    JPSC

  • L'avenir problématique de nos églises

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    Du Service Presse & Info Conférence épiscopale (SIPI) (23 décembre) :

    L’Avenir


    p. 4 : Les églises vous coûtent 24 € par an
     
    p. 4 : L’église (quand même) au milieu du village (Raser les églises? « Pas de tabou », lance Éric de Beukelaer. L’ancien porte-parole des évêques de Belgique est aujourd’hui vicaire épiscopal du diocèse de Liège. Il ajuste son propos. « Pas de tabou pour désaffecter ou démolir une église où il n’y a plus de vie, pas de plus-value patrimoniale, etc. Même si ça ne fait pas plaisir. Mais pour les autres, pour les églises ancrées localement, les “églises au milieu du village”, il faut trouver une solution. C’est du cas par cas. Et c’est un travail à faire ensemble. Il faut réfléchir, être créatif et de temps en temps audacieux », dit-il. Ce travail, il le fait partiellement en amont, avec le curé, l’équipe pastorale, la fabrique d’église. « Ensuite, on va voir chaque bourgmestre avec un premier projet pour en discuter: quelle église est pastoralement prioritaire, quelle église est patrimonialement forte, quelles sont celles où un usage partagé est envisageable, etc. »)
     
    Le Soir


    p. 8 : Les communautés étrangères ressuscitent les églises désaffectées(Confier des églises à des communautés chrétiennes étrangères permet de maintenir le lieu de culte en activité. Les reconversions, la vente voire la destruction sont envisagées plus tard. … Le vicariat de Bruxelles mène une profonde réflexion sur la place des églises dans la ville depuis quelques années. Après une vaste consultation des paroisses et des fabriques d’église, certaines paroisses ont été regroupées en unités pastorales. Une liste de vingt églises partiellement désaffectées a alors été dressée. Actuellement, quinze d’entre elles ont été confiées à des communautés étrangères, comme c’est le cas pour la communauté chaldéenne. Les orthodoxes, venus principalement des pays de l’Est, constituent les grands bénéficiaires de ces nouvelles affectations : Roumains, Géorgiens, Slovaques, Serbes, etc. Mais les communautés catholiques philippine, hispanophones, brésilienne ou polonaise jouissent aussi à présent de leur propre bâtiment. Mais, parfois, d’autres solutions s’imposent. « Si ce n’est pas possible, nous envisageons une réaffectation totale ou partielle , explique Thierry Claessens, adjoint de l’évêque auxiliaire pour le temporel, en charge du dossier. Nous ne sommes pas des gestionnaires de biens immobiliers. Nous poursuivons un projet pastoral et nos lieux sont censés servir notre mission : annoncer la parole de l’Evangile. Or, nos moyens sont plutôt sur le déclin : certaines églises deviennent plus un poids qu’une aide. Nous essayons toujours de maintenir une plus-value sociétale. » Les reconversions très commerciales (discothèques, hôtels, etc.) sont mal perçues par le public. L’archevêché privilégie des centres culturels, des logements (à l’église Saint-Hubert de Watermael-Boitsfort) ou encore une école (dans l’église Saint-Vincent de Paul à Anderlecht). / article intégral)

    L’Avenir


    BW, p. 3 : Le «Spluc» bientôt désacralisé? (L’église du Saint-Sépulcre, érigée sur le parvis de Notre-Dame, devrait être en partie désacralisée. Cette perspective est en tout cas évoquée depuis plusieurs années déjà. Et lorsque le sujet est évoqué avec Jean-Paul Étienne, le président de la fabrique d’Église estime que la question est prématurée. «Avant d’évoquer une désacralisation, il faut d’abord disposer d’un dossier que l’Évêché estime acceptable , remarque-t-il. Cela dit, il est évident que la présence de trois églises dans un faible rayon autour de la collégiale engendre un coût d’entretien important. Deux seraient suffisantes. D’autant que la fréquentation est en baisse.» Particulièrement au «Spluc», où les paroissiens sont semblent-ils peu nombreux. Le constat n’est pas neuf. D’ailleurs, le conseil de la fabrique de l’église «Notre-Dame du Saint-Sépulcre et Saint-Paul» a déjà lancé un appel à promoteurs il y a un peu plus d’un an. « Cette procédure n’a donné lieu à aucune suite», indique Jean-Paul Étienne.)
     
    BW, p. 3 : Orp-Jauche : Deux églises abandonnées qui attendent d’être abattues (À Orp, il ne faut pas faire beaucoup plus de deux kilomètres pour apercevoir. Il y a l’église romane Sainte-Adèle-et-Saint-Martin qui vient de bénéficier d’une belle restauration dans le centre d’Orp-le-Grand. Mais il y a aussi l’église Saint-Pancrace, à Maret, et l’église Notre-Dame, à Orp-le-Petit. Ces deux-là sont en bien moins bon état. Elles sont à l’abandon depuis des années. Et il n’y a aucune chance qu’elles revoient des paroissiens un jour. À Maret, il était prévu de rénover Saint-Pancrace. Mais la Commune a abandonné son projet de salle polyvalente et d’espace socioculturel. Des plans avaient pourtant été présentés. Finalement, le dossier devra être revu lors de la prochaine législature, prévenait il y a plus d’un an déjà, l’échevin des Travaux, Henri Bauwin. À Orp-le-Petit, l’église devrait être en partie démolie. Le chœur, qui est classé, sera conservé, sans doute transformé en chapelle, tandis que le reste de l’édifice disparaîtra. Le dossier a été ralenti pour permettre de mener des investigations archéologiques.)

  • Vatican : Mgr Maradiaga, le « Cardinal des Pauvres », est accusé de malversations financières

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     « Le cardinal Maradiaga, l'un des plus proches cardinaux du Pape François, coordinateur du C9 en charge de réformer la Curie, ancien président de Caritas International et l'un de plus fervents défenseurs de "l'Eglise des pauvres" voulue par le pape argentin, se trouve actuellement sous le coup d'une enquête apostolique.

    D'après les premiers résultats de l'enquête, il aurait touché près de 600.000 dollars en 2015 d'une université du Honduras qui lui versait 41.600 dollars de salaire par mois avec un bonus de fin d'année 64.200 dollars et serait impliqué dans le détournement plus d'1,2 millions de dollars des caisses du diocèse vers des sociétés londoniennes, de l'argent qui s'est ensuite mystérieusement évanoui dans la nature.

    L'enquête porte également sur des flux financiers suspects du gouvernement hondurien vers des fondations lui appartenant.

    Le Vatican s'inquiète du fait que la Cour des Comptes du Honduras a diligenté une enquête sur la comptabilité du diocèse entre 2012 et 2014 pour voir où est passé l'argent destiné à financer d'obscurs projets de "formation des fidèles sur les valeurs et la compréhension des lois et de la vie sociale". Selon les enquêteurs, il n'y a aucun justificatif pour ces dépenses.

    L'enquêteur diligenté par le pape, Mgr Casaretto, a recueilli les déclarations accablantes de 50 témoins dans le diocèse et l'entourage du cardinal incriminé.

    Le bras droit de Maradiaga, Mgr Pineda, qui est soupçonné d'avoir orchestré ces malversations est également soupçonné d'avoir détourné de l'argent des caisses du diocèse ou de l'université pour faire des cadeaux à un certain "Père Eric", un faux religieux mexicain qui n'a jamais prononcé ses voeux et qui vivait sous le même toit que lui. Il lui aurait acheté une voiture et un appartement.

    A Sainte-Marthe, on déclare que "le Pape est très attristé mais déterminé à découvrir la vérité". On sait à présent que le Pape a reçu ce dossier en mains propres il y a six mois et qu'il s'est personnellement réservé toutes les décisions en la matière.

    Maradiaga aura 75 ans le 29 décembre et est censé à cette date remettre sa démission au pape qui décidera s'il le reconduit ou pas dans ses fonctions. ...

    Ref. sur le site d’Europe 1 :  le « Cardinal des Pauvres » est  accusé de malversations financière

    Histoire classique de l’arroseur arrosé

    JPSC