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Eglise - Page 984

  • Pakistan : un jeune chrétien condamné à mort après "un blasphème" sur un système de messagerie instantanée

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    De Fides.org (15 septembre) :

    ASIE/PAKISTAN - Condamnation à mort d’un jeune chrétien après un blasphème sur un système de messagerie instantanée

    Lahore (Agence Fides) – Un chrétien accusé de blasphème a été condamné à mort en première instance par un tribunal de Gujrat, au Pendjab pakistanais. Nadeem James, 24 ans, résidant dans la colonie chrétienne de Yaqoobabad, avait été accusé d’avoir commis un blasphème en juillet 2016, consistant dans l’envoi de messages blasphématoires à partir du téléphone portable d’un musulman par le biais du système de messagerie instantanée What’s App. Ainsi que l’a appris Fides, le propriétaire du téléphone, Yasir Bashir, un ami de la famille de Nadeem James, avait porté plainte au commissariat de police de Sarai Alamgir avec l’assistance de deux imams liés au groupe Sunni Tehreek, connu pour son intransigeance religieuse, réclamant l’arrestation immédiate de Nadeem James. Le 10 juillet 2016, Nadeem James avait été inculpé sur la base des articles 295a et 295c du Code pénal pakistanais, qui punissent le blasphème contre l’islam. Peu après le dépôt de la plainte, Nadeem James avait fui et, en son absence, la police a retenu ses deux sœurs, les malmenant par ailleurs, afin qu’elles révèlent le lieu où Nadeem James s’était caché.

    Le procès en première instance devant le tribunal s’est désormais conclu sur une condamnation à mort accompagnée d’une lourde amende. Dans une décision de 28 pages, le tribunal a déclaré que Nadeem James avait envoyé des messages blasphématoires via What’s App à Yasir Bashir et qu’il devait donc être condamné à mort.

    Au cours de ces dernières semaines, un autre chrétien, Asif Masih, âgé de 18 ans, a été arrêté sous une accusation de blasphème dans le village de Jam Kayk Chattha, sis aux environs de Wazirabad, ville du centre du Pendjab. Le jeune homme a été accusé d’avoir brûlé des pages du coran. Après son arrestation, une foule de quelques 200 hommes s’est rassemblée hors du commissariat de police, demandant à grands cris qu’il soit exécuté.

    Selon l’ONG connue sous le nom de Commission pour les Droits fondamentaux du Pakistan, 40 personnes se trouvent actuellement dans le couloir de la mort des prisons pakistanaises, suite à une condamnation à la peine capitale due à un blasphème alors que les groupes ou individus radicaux islamiques ont tué au moins 71 personnes dans le cadre d’exécutions sommaires suite à un présumé blasphème depuis 1990.

    En avril dernier, un étudiant musulman, Mashal Khan, a été tué par une foule de ses collègues après avoir été accusé de blasphème dans la ville de Mardan et l’épisode a, de nouveau, ouvert le débat sur la nécessité d’une réforme de la loi pour en éviter l’usage abusif.

    Nasir Saeed, un activiste chrétien de l’ONG Centre for Legal Aid, Assistance and Settlement (CLAAS) remarque pour Fides : « La loi sur le blasphème frappe injustement non seulement les minorités religieuses au Pakistan mais également les citoyens musulmans. En outre, elle contribue à détériorer les relations internationales de notre pays et à causer des dommages à son image au sein de la communauté internationale. Une réforme est urgente, pour le bien de la nation ». (PA) (Agence Fides 15/09/2017)

  • La liturgie et les migrants : considérations chrétiennes sur le devoir d'hospitalité

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    Du Père Simon Noël osb, moine au monastère de Chevetogne, sur son blog :

    La liturgie et les migrants

    Considérations chrétiennes sur le devoir d'hospitalité

    La question des migrants est à l'ordre du jour et suscite des débats passionnés. Sur ce sujet comme sur d'autres, l’Église tient les deux bouts de la corde : accueil de l'étranger et nécessité aussi de sauvegarder le bien commun du pays qui accueille.

    L’Évangile nous demande d'accueillir l'étranger, le voyageur, le pèlerin, et d'une manière générale toute personne en difficulté et qui a besoin de notre aide. Notre maison doit être ouverte à toute détresse. Notre devoir vis-à-vis des migrants qui viennent chercher refuge chez nous doit être une attitude de sympathie, d'estime, d'ouverture.

    Toutefois, si l'hospitalité est sacrée, et l'orient là-dessus nous donne souvent un témoignage émouvant (car on sait se mettre là-bas dans la gêne pour accueillir à l'improviste qui que ce soit), il existe aussi ce que les orientaux appellent l'abus de l'hospitalité. Lorsque la personne accueillie ne respecte pas certaines règles, alors on a le droit, voire le devoir, de la mettre dehors. La bonté ne doit pas se transformer en bêtise.

    La règle de saint Benoît demande aux moines d'accueillir les hôtes, surtout les pauvres et les pèlerins, comme le Christ. Mais il est dit ceci quand quand un hôte survient au monastère: Dès qu'un hôte est annoncé, le supérieur et les frères iront l'accueillir avec une charité toute prête au dévouement. D'abord qu'ils prient en commun, ensuite qu'ils communient dans la paix; mais ce baiser de paix ne sera pas offert sans que la prière l'ait précédé, à cause des illusions diaboliques (Règle, chap. 53). Concernant l'accueil d'un moine venu d'ailleurs, la Règle bénédictine est formelle: Si, pendant le temps de son hébergement, on le trouve exigeant et vicieux, non seulement il ne faut pas l'agréger au corps du monastère, mais on devra lui dire honnêtement de se retirer, pour que sa misère n'en contamine pas d'autres (Règle, chap. 61).

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  • Associations chrétiennes et Marche pour l'avortement : un démenti d'Entraide et Fraternité

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    Dans un "post" mis en ligne le 11 septembre consacré à la Manifestation européenne pour le droit à l'avortement du jeudi 28 septembre à Bruxelles, nous avions relevé que plusieurs associations chrétiennes de notre pays étaient liées au mouvement organisateur, celui de la "Marche Mondiale des Femmes". Mais, nous rétorque-t-on, cela n'implique pas que ces associations chrétiennes soutiennent toutes les initiatives de la Marche Mondiale des Femmes, comme le signale un démenti d'Entraide et Fraternité. Nous en prenons acte tout en regrettant que ces associations chrétiennes acceptent de faire partie d'une plate-forme qui promeut des manifestations et des mobilisations en opposition avec l'éthique chrétienne et le respect de la vie. 

    Entraide et Fraternité et Vivre Ensemble ne soutiennent en aucun cas cette manifestation pro-avortement. Nous ne sommes pas du tout liés ni à l’organisation ni à la promotion de cet événement.  

    Nous sommes effectivement membres de la plateforme la Marche Mondiale des Femmes comme organisme de lutte contre la pauvreté. Celle-ci regroupe différents membres qui ont en commun la défense des femmes. Il s’agit d’un vaste mouvement de solidarité autour des 4 thèmes suivants :

    • Pauvreté & indépendance économique – femmes et travail décent,
    • Violences envers les femmes,
    • Paix et démilitarisation,
    • Biens communs et accès aux ressources – souveraineté alimentaire. 

    http://www.marchemondialedesfemmes.be/index.php/fr/membres-marche-fr/liste-des-participants-fr Ces différents membres ne soutiennent pas tous toutes les actions de la Marche des Femmes ni  ne soutiennent toutes les mêmes revendications.

    Comme vous pouvez le voir sur la page web de cet  événement, nous ne sommes pas partie prenante/corganisateur ni promoteur de cette manifestation : http://www.marchemondialedesfemmes.be/index.php/fr/rencontre-europeenne-de-la-mmf-2017-bruxelles/flyer-de-la-manifestation-du-28-september. Notre nom n’y figure pas.

    Nous ne soutenons absolument pas cette marche contre (ô lapsus...) l’avortement. Nous déplorons que le blog de Belgicatho qui se veut blog de réinformation fasse de la désinformation à ce sujet et utilise notre nom et ceux d’autres organisations proches comme Justice et Paix. Que cherche-t-ils en faisant de tels amalgames malhonnêtes ?

    A Entraide et Fraternité/Vivre Ensemble, nous nous battons pour que le Livre de la Vie soit précisément réalité pour tant d’enfants, de femmes et d’hommes dans le monde et ici. Pas de doute que nous nous rejoignons dans le même combat, ainsi qu’avec les communautés chrétiennes de Belgique et nos partenaires d’ici et d’ailleurs.

    C'est, somme toute, une bonne nouvelle ! Et alors, on peut rêver de voir Entraide et Fraternité soutenir activement la prochaine Marche pour la Vie... 

  • Les "samedis philo" : programme du premier trimestre 2017-2018

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    programme-du-premier-trimestre-2017-2018-3-1_orig.jpg

  • "Bâtir sa maison sur le Roc" : deux cycles de formation au mariage à Bruxelles et à Rixensart

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    Sans titre.jpgBâtir sa maison sur le Roc :
    ce cycle de formation au mariage s’adresse tant aux couples fiancés que mariés, qui souhaitent fonder les bases de leur mariage sur le Christ, pour bâtir leur foyer sur le Roc, à l’aide des enseignements de l’Eglise, d’une meilleure connaissance des vertus humaines du mariage et d’une communication favorisée par des questionnaires préalables à chacune des sept soirées étalées sur une année scolaire. Le tout, dans une ambiance familiale et conviviale. 

    Deux nouveaux cycles de formation à l'amour et au mariage "Bâtir sa maison sur le roc", débuteront en parallèle :

    • l’un à Bruxelles (WSL), chez et animé par Oriane et Christophe de Hemptinne (première soirée le samedi 28 octobre 2017), 
    • l’autre à Rixensart, chez et animé par Véronique et Christophe Depreter (première soirée le vendredi 17 novembre 2017).  
    Les autres dates se trouvent sur le site : www.batirsamaisonsurleroc.be
  • Il y a onze ans : le fameux discours du pape Benoît XVI à l'Université de Ratisbonne

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    VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE BENOÎT XVI 
    À MUNICH, ALTÖTTING ET RATISBONNE 
    (9-14 SEPTEMBRE 2006)

    RENCONTRE AVEC LES REPRÉSENTANTS DU MONDE DES SCIENCES

    DISCOURS DU SAINT-PÈRE

    Grand Amphithéâtre de l'Université de Ratisbonne
    Mardi 12 septembre 2006

    Foi, Raison et Université:  
    souvenirs et réflexions

    Eminences, Messieurs les Recteurs, Excellences, 
    Mesdames, Messieurs!

    C'est pour moi un moment émouvant que de me retrouver encore une fois à l'université et de pouvoir de nouveau donner une conférence. Mes pensées me ramènent aux années durant lesquelles, après une belle période à l'Institut supérieur de Freising, j'ai commencé mon activité académique comme enseignant à l'université de Bonn. C'était encore le temps – en 1959 – de l’ancienne université des professeurs ordinaires. Les différentes chaires n'avaient ni assistants ni secrétaires propres, mais, en revanche, il y avait un contact très direct avec les étudiants et surtout aussi entre les professeurs. Dans les salles des professeurs, on se rencontrait avant et après les cours. Les contacts avec les historiens, les philosophes, les philologues et naturellement entre les deux facultés de théologie étaient très vivants. Chaque semestre avait lieu ce qu'on appelait le dies academicus, au cours duquel des professeurs de toutes les facultés se présentaient aux étudiants de l'ensemble de l'université. Cela rendait possible une expérience d'Universitas, à laquelle, Monsieur le Recteur magnifique, vous venez précisément de faire allusion. Malgré toutes les spécialisations, qui nous rendent parfois incapables de communiquer les uns avec les autres, nous faisions l'expérience de former cependant un tout et qu'en tout nous travaillions avec la même raison dans toutes ses dimensions, en ayant le sentiment d'assumer une commune responsabilité du juste usage de la raison ; voilà ce que nous pouvions vivre. Sans aucun doute, l'Université était aussi très fière de ses deux facultés de théologie. Il était clair qu'elles aussi, en s'interrogeant sur la raison de la foi, accomplissaient un travail qui appartient nécessairement au tout de l'Universitas scientiarum, même si tous pouvaient ne pas partager la foi, dont la corrélation avec la raison commune est le travail des théologiens. Cette cohésion interne dans l'univers de la raison n'a pas même été troublée quand on entendit, un jour, un de nos collègues déclarer qu'il y avait, dans notre université, une curiosité : deux facultés s'occupaient de quelque chose qui n'existait même pas – de Dieu. Il s'avérait indiscutable dans l'ensemble de l'Université que, même devant un scepticisme aussi radical, il demeurait nécessaire et raisonnable de s'interroger sur Dieu au moyen de la raison et de le faire en relation avec la tradition de la foi chrétienne.

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  • Jean-Claude Guillebaud, portrait d'un catholique

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    De RCF (rcf.fr) :

    Jean-Claude Guillebaud, portrait d'un catholique

    Emission présentée par Thierry Lyonnet

    Jean-Claude Guillebaud, portrait d'un catholique

    © Sandrine Roudeix / éditions L'Iconoclaste - Jean-Claude Guillebaud

    Catholique en France au XXIè siècle, c'est voir les religions diabolisées, les églises se vider et l'Église en proie à des scandales. Et pourtant, dit Jean-Claude Guillebaud "la foi reste".

    "Je suis personnellement meurtri parce que je connais beaucoup de gens autour de moi qui sont chrétiens et qui ont l'impression au fond d'être diabolisés de manière fort injuste." Depuis 10 ans, Jean-Claude Guillebaud ne cache plus sa foi chrétienne. Journaliste et éditorialiste pour La Vie ou L'Obs, il vient de publier "La foi qui reste" (éd. L'Iconoclaste). Pour dire à la société française que les chrétiens s'interrogent, qu'ils sont inquiets de la diabolisation des religions en France. Pour dire aussi que l'Église déçoit mais que la foi reste.

    "Qu'est-ce qu'être chrétien? Je n'ai jamais cessé d'approfondir ce questionnement"

    LA FOI SOURCE DE JOIE

    Pas d'élan mystique à la Claudel, c'est "par la raison" que Jean-Claude Guillebaud est venu à la foi chrétienne, lui qui avait pour maîtres Jacques Ellul ou René Girard. À la faveur d'une épreuve, une grave maladie, il a redécouvert "la pertinence du message évangélique". C'était il y a 10 ans, et dans la foulée, il publiait "Comment je suis redevenu chrétien" (éd. Seuil, 2007). Un ouvrage qui l'a propulsé sur la scène médiatique: lui qui a été pendant plus de 20 ans grand reporter au Monde, prix Albert-Londres (1972), était invité sur les plateaux de télévision pour parler de sa foi.

    Et pourtant, pour Jean-Claude Guillebaud la foi est un chemin, toujours inachevé. "Être chrétien n'est ni un statut ni une identité." Révéler sa foi chrétienne a provoqué en lui "un grand sentiment de joie et d'humilité". Parce qu'il a compris qu'avoir la foi c'est la chercher sans cesse. "Qu'est-ce qu'être chrétien? Je n'ai jamais cessé d'approfondir ce questionnement."

    CONTRE LES "CATHOLIQUES ATHÉES"

    Dès lors, comment ne pas se sentir "choqué" par la tentation à laquelle cèdent certains de nos contemporains - mais qui ne date par d'hier - celle du repli identitaire. "Avoir l'outrecuidance de se dire je suis chrétien et d'inscrire sur mon front 'catholique', c'est absurde, c'est ridicule je suis choqué par cela!" Une forme de "catholicisme athée" de ceux qui préfère l'ordre et l'institution au message évangélique, à la façon d'un Charles Maurras avant sa conversion à la toute fin de sa vie.

    Et pourtant, lui a signé dès 1995 une œuvre monumentale sur le "désarroi contemporain" sait bien la détresse qu'il peut y avoir dans cette "solution" identitaire. C'est même une certaine inquiétude qui l'a poussé à écrire "La foi qui reste". La crise des vocations, la diminution du nombre de prêtres, le vieillissement du clergé, les églises que l'on déconsacre pour les vendre... "On n'ose pas regarder en face ce qui se passe concrètement", dit-il. Dans 10 ou 15 ans, que sera le catholicisme en France?

  • Les droits de l’homme ne peuvent devenir « un fourre-tout rhétorique » répondant aux caprices de l'époque

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    D'Hélène Ginabat sur zenit.org :

    ONU : les droits de l’homme ne peuvent être « un fourre-tout rhétorique »

    Mise en garde par Mgr Janusz S. Urbanczyk (Traduction intégrale)

    « Le terme “droit de l’homme” doit être strictement et prudemment appliqué, de peur qu’il ne devienne un fourre-tout rhétorique, sans cesse élargi pour répondre aux caprices passagers de l’époque », avertit le Saint-Siège. « Une telle approche élastique discréditerait le concept même des droits de l’homme. »

    Mgr Janusz S. Urbanczyk, représentant permanent du Saint-Siège, est en effet intervenu à la séance d’ouverture de la Réunion de mise en œuvre de la dimension humaine 2017 de l’OSCE ce lundi 11 septembre 2017 à Varsovie.

    Pour la Doctrine sociale de l’Église, rappelle-t-il, « les droits de l’homme sont décrits comme universels, inaliénables et inviolables… La sécurité, la sûreté et la paix ne résultent pas de la limitation des droits de l’homme, mais plutôt de leur jouissance par tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion ».

    Mgr Urbanczyk met aussi en garde contre le fait de « sortir ces droits de leur propre contexte, en limitant l’étendue de l’application des droits et en permettant de varier le sens et l’interprétation des droits et de nier leur universalité au nom de différentes perspectives culturelles, politiques et sociales ». « Une telle approche, explique-t-il, semblable à celle qui considère les droits de l’homme et les libertés fondamentales comme des privilèges accordés par l’État (pour être révoqués à son gré), nuit à l’idée même des droits de l’homme et entrave certainement leur jouissance par chaque homme et chaque femme. »

    Le rôle de l’OSCE est de « corriger » les « infractions, faire avancer la cause des droits humains universels et promouvoir la juste protection si nécessaire de ces droits », exhorte le représentant du Saint-Siège.

    Voici notre traduction de la déclaration en anglais de Mgr Urbanczyk.

    Madame la Présidente,

    Le Saint-Siège est heureux de participer à cette réunion  de mise en œuvre de la dimension humaine (HDIM) 2017 et remercie la Pologne, notre pays hôte, pour son hospitalité, ainsi que la présidence autrichienne de l’OSCE et le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme, pour la planification et l’organisation de cette réunion.

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  • La sexualité et l'affectivité des jeunes au menu du synode 2018 ?

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    De Radio Vatican :

    Synode 2018: «L'Église doit s'emparer de la question de la sexualité des jeunes»

    (RV) Entretien- Dans un an, en octobre 2018, l’Église universelle se penchera sur la situation de la jeunesse. Des évêques du monde entier, entourés d’experts religieux et laïcs, seront en effet réunis en synode autour du thème: «Les jeunes, la foi et le discernement vocationnel».

    C’est dans l’optique de ce synode très attendu que s’est tenu du 11 au 15 septembre, à Rome, un séminaire international «sur la condition des jeunes», rassemblant de nombreux intervenants autour de débats, conférences et groupes de discussion. Les jeunes et l’identité, les jeunes et l’altérité, les jeunes et le projet, les jeunes et la technologie, les jeunes et la transcendance: voici quelques-uns des thèmes qui ont fait l’objet d’interventions durant ce séminaire.

    Certains participants ont cependant déploré que d’autres sujets n’aient pas, ou peu, été abordés, comme ceux ayant trait à la sexualité et à l’affectivité des jeunes. Des questions pourtant cruciales et déterminantes, que l’Église est invitée à prendre en considération et à suivre.

    C’est par exemple l’avis de Thérèse Hargot, sexologue et essayiste. Auteure d’un ouvrage remarqué, Une jeunesse sexuellement libérée ou presque, (éditions Albin Michel), elle a été invitée à participer à ce séminaire et à témoigner de son expérience de femme de terrain auprès des jeunes. Elle répond aux questions de Manuella Affejee.

     

  • Quand Frère Rachid, fils converti d'un imâm marocain démonte l'islam

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    Du Salon Beige :

    Frère Rachid, fils d'un imâm marocain, converti, démonte l'islam

    Interview traduite en français de Frère Rachid, né en 1971 à Sidi Bennour au Maroc. Fils d'un imâm et fin connaisseur du Coran, il s'est converti au Christ après s'être interrogé sur les invraisemblances de l'hérésie islamique. Il dirige une émission hebdomadaire le jeudi soir sur la chaîne satellitaire Al Hayat TV, basée en Égypte, où il fait débattre des intellectuels des deux religions.

  • Congo: le Nonce Apostolique dénonce un « Etat prédateur de son peuple »

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    Lu sur le site de « La Libre Afrique » :

    mgr_luis_mariano_montemayor_nonce_rdc (1).jpgLe nonce apostolique en République démocratique du Congo a dénoncé « un Etat prédateur de son peuple » dans un entretien reproduit jeudi par plusieurs médias congolais, dans lequel il confirme que le pape ne se rendra pas à Kinshasa avant la tenue d’élection pour éviter tout « risque de manipulation ».

    Le pape François « est attristé par une certaine distance que l’on perçoit entre la classe politique et son peuple », a déclaré le nonce, Mgr Luis Mariano Montemayor, à la radio onusienne Okapi, de retour d’une visite de cinq jours dans la région troublée du Kasaï. « Ce n’est pas une critique qu’on peut faire seulement à l’Etat. L’Etat (congolais) a une tradition d’Etat prédateur de son peuple », a-t-il ajouté.

    « Pourquoi le pape a-t-il parlé plus que la classe dirigeante kasaïenne sur le problème du Kasaï? « , s’interroge le nonce.

    La nonciature a été la première à donner le bilan de quelque 3.000 victimes dans le Kasaï, théâtre depuis un an d’affrontements entre forces de sécurité et milices Kamuina Nsapu, du nom d’un chef traditionnel tué en août 2016.

    Risque de manipulation

    Argentin comme le pape François, le nonce a confirmé que le Souverain pontife conditionnait « évidemment » un voyage en RDC à l’organisation d’élections. « Avant ça, [il y a] risque de manipulation, d’exploitation de la visite du Saint Père. Soit pour dire qu’il appuie la continuation du gouvernement illégitime. Soit pour ceux qui […] espèrent expulser le régime en fonction des mouvements populaires », a-t-il développé.

    La RDC traverse une crise politique liée au maintien au pouvoir de M. Kabila dont le deuxième mandat a pris fin le 19 décembre 2016. La Constitution lui interdit de se représenter mais l’opposition soupçonne la Majorité présidentielle – qui dément – de vouloir organiser un referendum pour modifier la loi fondamentale.

    Très influente en RDC, l’Eglise catholique a parrainé le 31 décembre 2016 un accord pouvoir-opposition prévoyant des élections avant fin 2017. Mais aucun calendrier électoral n’a encore été publié et la RDC se trouve toujours dans une impasse politique. L’opposition demande le départ de M. Kabila et la publication d’un calendrier électoral

    Ref. RDC: le nonce dénonce un « Etat prédateur de son peuple »

    Les élections ne sont pas un acte magique, surtout quand aucune fée ne semble aujourd'hui détenir la baguette susceptible de transformer la citrouille en un beau carrosse doré.

    JPSC

  • Dimanche 17 septembre 2017 à 10 heures en l’église du Saint-Sacrement à Liège : messe de la fête de saint Lambert chantée en grégorien et en plain-chant liégeois

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    LA FÊTE DE SAINT LAMBERT

    martyre_SL.jpg

    Patron du diocèse de Liège 

    L'évêque Lambert fut assassiné un 17 septembre d'une année entre 696 et 705 que les historiens hésitent encore à fixer. Son martyre eut lieu à Liège dans la villa franque qu'il possédait sur le site de l'actuelle place Saint-Lambert. Un culte populaire du saint martyr s'y développa. Il fut favorisé par la décision de son successeur, saint Hubert, d'y transférer sa dépouille mortelle qui, dans un premier temps, avait été ramenée au siège du diocèse alors fixé à Maastricht. La dévotion jamais démentie à la mémoire de notre Saint entraîna ensuite le déplacement à Liège de la résidence officielle des évêques: un acte véritablement fondateur pour l'avenir de la Cité et ce qui deviendra, plus tard, le Pays de Liège.

    Le "dies natalis", la naissance au ciel, de saint Lambert se fête le 17 septembre de chaque année. La messe de cette fête sera célébrée à l'église du Saint-Sacrement à Liège ce dimanche 17 septembre 2017 à 10 heures, en grégorien et en plain chant liégeois par la Schola de l’église. À l’orgue : Michèle Baron.

    DIMANCHE 17 SEPTEMBRE 2017 À 10 HEURES 

    A l'église du Saint-Sacrement

    église du st sacrement.JPG

    Boulevard d'Avroy, 132 à Liège 

    Le programme des chants:

    Propre grégorien de la fête :

    Introït « Gaudeamus », graduel « Ecce sacerdos magnus », alleluia « Ego sum pastor bonus », offertoire « Posuisti » et communion « Ego sum pastor bonus »:

    Ces chants du propre de la fête sont ceux de la messe de saint Lambert en usage à Liège au XXe siècle, à partir de la réforme de saint Pie X. Il démarque lui-même une partie de la messe, beaucoup plus ancienne cette fois, du deuxième dimanche après Pâques, le dimanche du Bon Pasteur. On sait que la représentation la plus précoce du Christ dans les catacombes était celle d’un berger ayant une brebis sur ses épaules, illustration en forme d’arcane de la parabole du bon berger : d’où sa présence dans la liturgie pascale. L’adaptation de cette liturgie aux évêques martyrs est obvie, puisqu’ils ont, comme le bon berger de l’Evangile, « donné leur vie pour leurs brebis ». C’est le cas du verset alléluiatique « Ego sum pastor bonus » (1er mode) et du verset de communion sur le même texte (IIe mode). D’autres textes chantés de la messe proviennent du répertoire destiné aux fêtes d’évêques, peut-être créés en partie pour la célébration de la fête de saint Martin de Tours. Ce serait le cas du graduel « Ecce sacerdos magnus » (Ve mode) et de l’offertoire « Posuisti » (VIIIe mode). L’introït est le très célèbre « Gaudeamus » (1er mode) attesté dès le haut moyen âge et qui a tant de fois servi de « teneur » aux compositions polyphoniques ; cette page, peut-être écrite primitivement pour la commémoration du martyre de sainte Agathe, se retrouve aux fêtes de la Toussaint et de Notre-Dame.

    (D’après la notice du musicologue Carl de Nys accompagnant le disque « Plain-chant pour le millénaire de Liège ») 

    Kyriale « Cunctipotens genitor Deus » :

    Kyrie, Gloria, Sanctus, Agnus Dei et Credo IV

    Plain-chant liégeois :

    Séquence à saint Lambert "Christi nomine laetemur et Lamberto gratulemur"

    Cette prose ou séquence « Christi nomine laetemur » (Ve mode), qui se chante après l’alleluia, avant la lecture de l’Evangile, ne se trouve pas dans le répertoire : il s’agit plus que probablement, de l’adaptation d’un texte assez récent sur un schéma mélodique ancien en usage à Liège. 

    Antienne eucharistique "Jesu bone"

    Cette antienne, qui sera chantée pendant la communion des fidèles, est extraite de l'office liégeois primitif de la Fête-Dieu

    Hymne de la Principauté de Liège "Magna Vox",

    La  Magna vox  fut considérée comme l’hymne « national » de la Principauté de Liège. Un des derniers maîtres de chapelle de la cathédrale Saint-Lambert, Jean-Noël Hamal (Liège 1709-1778) nous en a laissé une belle version polyphonique à six voix.  En fait, il s’agit de l’antienne ad Magnificat des premières Vêpres de l'office liégeois de saint Lambert . Sa version primitive, en plain-chant, a été composée par l’évêque Etienne de Liège ( ° c.850 + 920). C’est cette version que l’on peut lire et  écouter ici, interprétée par des grégorianistes du diocèse:

    JPSC