Ce sont les célèbres antiennes « ad magnificat » des vêpres de la semaine qui précède noël. Ces 7 antiennes commençent toutes par « Ô » et elles énumèrent les plus beaux titres du Messie avec la prière pour sa venue (introduite par : veni, « viens ») et s'appuient sur les textes de l'Ancien Testament (notamment sur le livre d'Isaïe). : 17 décembre : O sapientia, ô Sagesse de Dieu ; 18 décembre : O Adonaï, ô Chef de la Maison de Jessé ; 19 décembre : O radix Jesse, ô rejeton de Jessé ; le 20 décembre : ô clavis David, ô clé de David ; le 21 décembre : O Oriens, ô Orient, splendeur de la Lumière ; le 22 décembre : O Rex gentium, ô Roi des nations ; le 23 décembre, O Emmanuel, ô Emmanuel, notre Roi.
liturgie - Page 170
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Liturgie: les grandes antiennes Ô de l’Avent commencent aujourd’hui
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Malmedy : la messe traditionnelle s’intègre dans le paysage

On se souvient (voir ici : Un succès pour la célébration de la messe latine traditionnelle à Malmedy ) qu’à la suite d’une longue procédure qui les avait amenés jusqu’à Rome devant la commission Ecclesia Dei, un « groupe stable » de fidèles malmédiens a obtenu de l’évêque de Liège l’autorisation de célébrer la messe selon la forme extrordinaire du rite romain, un dimanche par mois à partir de février 2012, dans la jolie église (XVIIe siècle) des capucins, sise ruelle des capucins, au cœur historique de la « Cité du Cwarmè ».
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Troisième dimanche de l’Avent, dimanche de la joie
C’est le dimanche en ornements roses, exprimant la joie des captifs qui voient approcher leur Liberateur et qui, derrière Lui, vont reprendre le chemin de leur Patrie perdue.
Introït de la messe du 3e dimanche de l’Avent
Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete. Modestia vestra nota sit omnibus hominibus : Dominus enim prope est. Nihil solliciti sitis : sed in omni oratione petitiones vestrae innotescant apud Deum. Soyez toujours joyeux dans le Seigneur. Je le répète, soyez toujours joyeux. Que votre sérénité soit remarquée de tous les hommes, car le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien ; mais, en toutes choses, présentez à Dieu vos demandes dans la prière (saint Paul aux Philippiens, 4, 4-6)
Veni, veni, Emmanuel : hymne de l’Avent
Veni, veni Emmanuel;
Captivum solve Israel,
Qui gemit in exilio,
Privatus Dei Filio.
Viens, viens, Emmanuel, délivre Israël captif qui gémit en exil en l’absence du Fils de Dieu…Gaude! Gaude! Emmanuel,
Nascetur pro te, Israel…Réjouis-toi, réjouis-toi, l’Emmanuel va naître pour toi, Israël…
Hymne traditionnel revisité ici par Zoltan Kodaly:
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3e dimanche de l'Avent : réjouissons-nous...
Voir ici : http://www.introibo.fr/3eme-dimanche-de-l-Avent
Lire l'homélie du Père Verlinde : http://www.homelies.fr/homelie,3e.dimanche.de.l.avent,3315.html
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Le Dictionnaire de Spiritualité accessible gratuitement en ligne
C'est un formidable instrument de travail qui est ainsi mis à disposition : ici, et l'on peut lire sur la page d'accueil :
Le Dictionnaire de spiritualité ascétique et mystique. Doctrine et histoire publiée de 1935 à 1995 est aujourd'hui numérisé.
Cette numérisation a bénéficié du soutien du Centre national du livre.
Trois objectifs majeurs seront mis en place peu à peu par les Éditions Beauchesne et les sociétés I-Kiosque et Immanens.- Le premier objectif est d'offrir un outil de recherche fiable et moderne aux nombreux usagers de la version imprimée du Dictionnaire de Spiritualité de par le monde.
- Le deuxième est de permettre l'acquisition, sous forme électronique ou sous forme papier, d'un ou de plusieurs articles.
- Le troisième, à venir prochainement, est d'offrir, pour les bibliothèques ou les centres de recherche, la consultation et l'usage sur un ou plusieurs postes de l'ensemble du Dictionnaire de Spiritualité.
Enfin, tout en préservant l'intégrité du Dictionnaire de Spiritualité, devenu au fil du temps une œuvre littéraire et spirituelle en soi, dictionnairedespiritualite.com deviendra le lieu des mises à jour et de la continuité de cette grande œuvre de l'esprit dans le respect de la diversité originelle voulue par les fondateurs.
Voir le commentaire du Père Paul Lamarche s.J. de Spiritualité
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Fêter Noël dans le diocèse de Tournai
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Français et latin : la prononciation au siècle de Louis XIV
Les baroqueux, avec leur souci de restitution « authentique » ont introduit la controverse au sein du monde de la musique et des interprètes du chant choral ancien. Le site du magazine « Muse baroque » consacre un article à cette question :Le français restitué
Il s'agit ici d'introduire les différentes contributions à propos de la question controversée du français restitué c'est-à-dire la prononciation du français à l'époque. On insistera sur la difficulté d'aboutir à une connaissance suffisamment précise et exacte de cette prononciation, ce qui conduit à s'interroger sur les partis-pris actuels des interprètes baroques et les effets induits sur l'intelligibilité du texte pour l'auditeur moderne.
La grammaire, le vocabulaire et l'orthographe du français dit classique (celui de Racine) sont évidemment différents de ceux utilisés de nos jours. La façon de prononcer les mots l'était également.
Hugo Reyne a décidé pour certains de ses enregistrements de Lully de revenir à la prononciation du XVIIème siècle, afin de pousser l'authenticité encore plus loin. Si l'on utilise des instruments d'époque (ou copies), pourquoi ne pas parler comme un courtisan du Grand Siècle ?
Le problème est double : d'une part, cette prononciation obscurcit la compréhension du texte et pare le livret de ridicule à l'oreille de l'auditeur moderne peu habitué aux éclats naissanss (naissants), à Floreeeeeeeeuu (Flore) et à l'arrivée du Roué (Roi). Il est alors impossible de suivre le fil de l'intrigue sans le livret à la main et les nobles protagonistes semblent transformés en saltimbanques grotesques.
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Dernier dimanche après la Pentecôte
Dans les célébrations dominicales selon la forme extraordinaire du rite romain, la prédication de Jésus sur la fin du monde ferme l’année liturgique, comme il est normal. "Nous la lirons dimanche prochain. Soyons attentifs ! " ajoute l’abbé de Tanoüarn sur son metablog :
Il ne faut jamais oublier que notre foi dans le Christ est une foi qui s’alimente de tout ce que le Christ réalise dans l’histoire et de tous les signes des temps correctement observés, ceux qui nous font voir la présence du Christ dans ses saints de tous les âges, y compris de notre époque ; et ceux qui nous montre combien redoutable est son absence et comment le cœur de l’homme, « creux et plein d’ordure », n’attend que cette absence pour se surpasser en horreurs. Georges Bernanos, qui n’y allait pas par quatre chemins, n’hésitait pas à dire : « Sans le dogme du péché originel, je ne croirais pas. Il est beaucoup plus grave – ou du moins plus dangereux – pour l’homme de nier le péché originel que de nier Dieu ». La présence de Dieu, nous la constatons jusque dans son absence. L’homme, malgré toute sa bonne volonté native, est marqué jusqu’au fond de lui-même par le péché originel. Il est « cassé » comme disait Gabriel Marcel. Et on peut le vérifier à chaque moment de l’histoire. Les gâchis ne se comptent plus ! Voyez, en ce moment même, ce qui se passe à l’UMP… ou à l’IBP… Des histoires d’hommes.
Ces considérations nous permettent de comprendre l’étrange parole du Christ, annonçant la fin du monde : « Cette génération ne passera pas que tout ne soit accompli ». Qu’est-ce que cela signifie ? Que des apocalypses, nous en verrons, oh ! non pas à chaque génération peut-être, mais toutes les deux ou trois. Il y en a une dans chaque vie d’homme. Il ne faut pas avoir peur de cela.
La suite ici : La fin du monde et le cardinal George
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Rimsha Masih : la justice abandonne les charges de blasphème
Nous trouvons ICI cette information :
Chrétiens persécutés : Rimsha Masih innocentée par la justice pakistanaise
La justice pakistanaise a abandonné mardi les charges contre Rimsha Masih, la jeune chrétienne pakistanaise accusée de blasphème pour avoir prétendument brûlé des pages du Coran.
Rimsha Masih a été arrêtée le 16 août dernier à Mehrabad, un quartier pauvre à l’ouest d’Islamabad (Pakistan).Cette affaire a connu un rebondissement avec l’arrestation de l’imam Hafiz Mohammed Khalid Chishti qui aurait lui-même rajouté des pages du Coran à des pages brûlées afin de créer de fausses preuves pour incriminer la jeune chrétienne, dans le but d’obtenir le départ de tous les chrétiens présents dans son quartier.Ces nouveaux éléments ont pour conséquence la libération sous caution de Rimsha Masih le 7 septembre 2012. Après le versement de 8 000 euros, la jeune chrétienne est conduite en voiture blindée vers un hélicoptère à destination d’un lieu inconnu où sa famille a précédemment déménagé pour éviter toutes représailles.Les activistes des droits de l’homme et le Conseil des oulémas du Pakistan ont apporté leur soutien à la communauté chrétienne pour obtenir la remise en liberté de Rimsha Masih.
Ce mardi 20 novembre 2012, date de la journée internationale des droits de l’enfant, le Haut tribunal d’Islamabad abandonne définitivement les charges contre cette jeune chrétienne de 14 ans faussement accusée d’avoir brûlé des versets du Coran, un crime passible de la prison à vie au Pakistan.
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Lettre à un membre d'une équipe paroissiale au sujet de la célébration des funérailles
Un ami nous communique la lettre qu'il a adressée à un membre de l'équipe paroissiale de son Unité pastorale (du diocèse de Liège) où il a été décidé de ne plus célébrer la messe lors des funérailles :
Cher ...,
Je m’adresse à toi mon ami en ta qualité de membre de l’équipe paroissiale de ...
J’ai continué à être interpellé par plusieurs personnes concernant les modifications imposées dans ton unité pastorale à propos des célébrations des funérailles
Tu sais que, ce qui choque, c’est le caractère obligatoire de l’absence de messe de funérailles et leur remplacement forcé par des liturgies sans Eucharistie.
Dans l’information que l’unité pastorale a publiée à ce propos, je lis que « Il n’y aura plus de messe de funérailles au jour de l’inhumation. L’Eucharistie est devenue pour la plupart des participants, venus d’horizons divers, une rèalité trop étrangère. Ceci est particulièrement vrai pour les jeunes de nos familles. Nous pensons vraiment qu’une liturgie de la parole digne, soignée, respectueuse de structure plus souple, mettant en valeur les symboles de l’espérance chrétienne conviendra mieux aux évolutions de la mentalité actuelle »
Je ne souhaite pas mettre en cause la bonne volonté de beaucoup de laïcs qui prépareront des liturgies belles et profondes, ni nier qu’ils pourront souvent toucher le cœur des familles et proches des défunts qu’ils accompagneront pour le dernier voyage. Je ne puis non plus méconnaître que le nombre de prêtres qui diminue de plus en plus ne permet plus d’assurer des messes de funérailles dans toutes les circonstances.
Je ne puis cependant accepter le caractère obligatoire de la mesure et te demande donc d’influer de tout ton poids pour permettre une flexibilité que beaucoup d’autres unités pastorales et de prêtres tiennent à maintenir. La messe d’enterrement est pour bien des défunts et leurs familles un bien d’une très grande richesse et l’Eucharistie qui fut centrale dans leur vie doit en être le point central. Les familles doivent pouvoir choisir, faire appel s’il est disponible au curé de la paroisse ou à un autre de leur famille, de leur entourage ou d’une communauté dont ils sont proches.
On ne peut priver d’Eucharistie et de Pain eucharistique ceux pour lesquels ce n’est pas une réalité étrangère, mais le cœur même de leur foi.
On ne peut priver les familles de ce moment d’intense communion avec Celui qui accueille leur proche
On ne peut priver les jeunes mais aussi d’autres personnes plus éloignées de l’institution, de l’opportunité d’une rencontre à laquelle le Christ peut les convier
On ne peut priver un prêtre du droit, voire du devoir de célébrer l’Eucharistie pour celui de ses proches, de ses paroissiens ou de sa propre famille qui tout au long de sa vie à vécu sa foi au rythme des Saintes Messes.
On ne peut parler de structure plus souple et encore moins de mentalité actuelle face à la splendeur et à la simplicité du mystère eucharistique. Laissons aux célébrants le soin d’en expliquer la portée et la richesse.
On ne peut priver notre Eglise européenne en repli, de ces moments privilégiés qu’ont nos prêtres de se faire rencontrer les familles, leur défunt et notre Seigneur.
On ne peut priver l’Eglise de ces moments d’exemplarité du prêtre où peuvent naître ou se réveiller des vocations ou des appels à cet engagement radical
On ne peut, au motif des horizons divers, capituler notre foi, nos symboles, notre attachement à ce qui en est le cœur. Aujourd’hui moins que jamais.
Les réactions témoignent de grosses déceptions. Elles pousseront aussi à des radicalisations ou à des découragements, et en tous cas à des énervements et à des combats..
Nous ne pouvons en arriver à des réactions du genre de celle d’un de tes paroissiens qui a promis à un prêtre proche de le reprendre dans son testament s’il s’engageait à célébrer sa messe de funérailles.
Dans la période d’après-concile, des erreurs ont été commises quand toute une richesse a été jetée par-dessus bord. Ne tombons pas dans le même excès en rapport avec ce qui reste un des moments les plus importants de notre pélerinage terrestre.
Pour ce qui me concerne et ma famille, je demeure dans l’absolue certitude qu’il y aura une messe de funérailles le jour de l’inhumation.
Merci pour ton implication pour apporter cette flexibilité que beaucoup de chrétiens dont je me fais le porte-parole appellent de leurs vœux.
J’adresserai copie de la présente à notre évêque et à notre archévêque en les priant d’œuvrer pour une application souple des mesures proposées.
En union de prière..
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Rentrée en fanfare pour les dix ans de l’Académie de Chant Grégorien à Liège

Affluence record pour les cours de l’Académie de Chant grégorien qui rouvrait ses portes le samedi 10 novembre 2012 à l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy à Liège : 42 élèves (19 nouveaux) inscrits contre 23 l’an dernier.
Au programme de ce cycle 2012-2013 : « plain-chant et déchant sur les chemins de Compostelle et autres lieux de pèlerinage au temps des cathédrale (XIIe-XVe siècle) ». Douze cours d’initiation pratique au chant médiéval (dir. Stéphan Junker, professeur au conservatoire de Verviers), deux samedis après-midi par mois de novembre 2012 à mai 2013. Trois événements ponctueront ce dixième cycle d’apprentissage ouvert à tous (des cours spécifiques sont aussi organisés pour les juniors de 8 à 16 ans) :
-le samedi 9 février 2013 à Liège (abbaye des bénédictines) : une conférence et une
mini-session de chant avec Marcel Pérès fondateur de l’Ensemble Organum (à l’ Abbaye de Sénanque en 1982) : Marcel Pérès dirige depuis 1984 le CERIMM (le centre de recherche pour l'interprétation des musiques médiévales, installé auprès de la Fondation Royaumont, puis depuis 2001 le CIRMA (Centre itinérant de recherche sur les musiques anciennes), à l'Abbaye de Moissac.
-le samedi 11 mai 2013 à Liège, une messe festive (église du Saint-Sacrement) et un grand concert (église des Bénédictines) au cours desquels l’excellent ensemble « Psallentes ♀ » (direction : Hendrik Vanden Abeele, professeur aux conservatoires de Leuven, Rotterdam et La Haye) alternera avec les élèves et l'organiste Patrick Wilwerth (professeur au conservatoire de Verviers).-le dimanche 29 septembre 2013, à Saint-Séverin en Condroz (église romane du XIIe
siècle) : journée grégorienne animée par les élèves, avec le concours du quatuor vocal parisien « Caliomène » placé sous la direction de Ximena Gonzales (chœur grégorien de Paris). Les élèves désireux de s’inscrire au cycle de cours préparatoires à ces événements peuvent s’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Les candidatures seront prises en considération jusqu’au 30 novembre 2012 au plus tard.
Téléphone 04.344.10.89 ( en cas d’absence :GSM 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye). Courriel : jpschyns@skynet.be
Informations générales : http://www.gregorien.be http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com
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Une bonne chose
CINQUIEME ANNIVERSAIRE DE "SUMMORUM PONTIFICUM"
Cité du Vatican, 6 novembre 2012 (VIS). A l'occasion du pèlerinage international qu'il organisait à Rome sous le titre de Una cum Papa nostro, le Saint-Père a chargé le Cardinal Secrétaire d'Etat d'adresser un message au Coetus Internationalis Summorum Pontificum. Ce pèlerinage de groupes attachés à l'ancienne liturgie, correspond au cinquième anniversaire du Motu Proprio de Benoît XVI sur l'utilisation de la liturgie romaine antérieure à la réforme conciliaire de 1970. Publiée le 7 juillet 2007, la lettre apostolique Summorum Pontificum est entrée en vigueur le 14 septembre suivant. Le Cardinal Tarcisio Bertone rappelle d'abord que Benoît XVI a voulu répondre à l'attente des fidèles liés aux formes liturgiques précédentes au concile Vatican II: "C'est une bonne chose que de conserver des richesses constituées dans la foi et la prière de l'Eglise, de leur accorder une place honorable tout en reconnaissant la valeur et la sainteté de la forme ordinaire du rite romain. En cette Année de la foi, promulgué alors que l'Eglise célèbre le cinquantième anniversaire du Concile, le Pape invite tous les fidèles à manifester tout particulièrement son unité dans la foi, afin d'être d'efficaces propagateurs de la nouvelle évangélisation". Le message a été lu dimanche dernier avant la messe présidée en la Basilique vaticane par le Cardinal Antonio Cañizares Llovera, Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, selon le missel romain approuvé en 1962 par Jean XXIII. (Vatican Information Service)