« Aujourd'hui, sur l'euthanasie, la confusion est telle que de nombreuses personnes se croient favorables à cette solution, alors qu'elles sont simplement (et tout à fait légitimement) opposées à l'acharnement thérapeutique. Il convient me semble-t-il de distinguer plusieurs niveaux de réflexion :La vraie compassion nous demande d'entourer les malades surtout ceux qui n'ont plus l'espoir de guérir.
L'euthanasie remet en cause le sens de l'acte médical. Elle compromet la confiance des malades à l'égard des médecins et des soignants dont la vocation est de servir la vie et non de donner la mort. L'euthanasie expose les plus vulnérables d'entre nous à des dérives incontrôlables : pressions financières en raison du coût élevé des soins de santé et de la grande dépendance, intérêts familiaux (convenances personnelles, héritages), eugénisme, « jeunisme », etc.
Cependant, il faut affirmer avec force que l'acharnement thérapeutique est déraisonnable. Vouloir artificiellement maintenir en vie un malade au prix de moyens thérapeutiques inutiles et disproportionnés doit être désapprouvé.
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Le meeting du mouvement catholique « Communion et Libération », qui s’est tenu à Rimini du 21 au 27 août est un événement religieux, politique et social de première importance pour toute la société italienne. C’est le président de la République lui-même, Giorgio Napoli, qui a ouvert cette session.
Nous avons été marqués par cet épisode bref : l'élection d'Albino Luciani le 26 août 1978 et sa disparition trente jours plus tard.